e-Zabel Parisienne… qui dit fin de l’exil, dit retrouvailles avec Paris

Ce qu’il y a de bien c’est qu’être de retour en août, ça permet d’apprécier doublement car :

- y a pas un parisien ! Y a que du touriste, et moi j’aime bien baragouiner 3 mots d’anglais par ci par là, décrypter un plan, me la jouer « vraie parisienne blasée de voir la Tour Effeil toutes les 5 minutes ». Surtout qu’en face de mon bureau, y a comme une tour Montparnasse plantée juste là au milieu de nulle part et qui draine mine de rien pas mal de touristes. Ouais, suis bon public vous savez, j’aime bien voir les touristes découvrir notre capital avec leurs petits yeux émerveillés, ça me fait plaisir pour eux et je suis donc pas peu fière de pouvoir les aider un peu quand c’est possible. J’ai peut-être raté ma vocation, guide touristique, ça m’aurait plu !

- 5 minutes de vélo et hop je suis à la maison/au bureau… j’avais conscience de ma chance AVANT l’exil, mais là, je peux vous dire que je me régale, quel pied ! Plus de stress d’horaires, de trains à choper absolument, de cohue dans le métro. Une libération ! Je peux à nouveau refaire des heures décentes de présence au bureau, c’est à dire partir à 18h10 pour libérer Super Nounou à 18h20 !

- les retrouvailles avec mes p’tits commerçants du coin, même si beaucoup sont fermés, ba ça fait plaisir de retrouver son pharmacien, son boulanger et SURTOUT son magasin bio avec son bon chocolat ! Tout à porter de mains, enfin de pieds. La voiture est remisée au garage.

- le parc de Sceaux pour le week-end. Ouais ça fait très parisien ça hein, genre on aime Paris, mais le week-end on va renifler la chlorophylle en banlieue, ba ouais !

- ma femme de ménage : séparée d’elle pendant près de 3 mois, je redécouvre les plaisirs de rentrer dans une maison rangée, propre, avec un lit fait et des fringues repassées comme jamais ! Mon petit luxe à moi, un de ces 4 je vous en parlerai dans un billet.

- mon Picard, mon libanais, et ma pizzeria, bref mes sauveurs en cas de diners non prévus ou cramés.

Ah c’est bon d’être chez soi, finalement, on s’y fait vite à la cohabitation avec des piles de cartons…