Les modes de garde - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Les modes de garde

Pour devenir et rester un Parent Employeur Zen

Pour celles qui me suivent depuis longtemps (certaines depuis 5 ans…) vous connaissez mon expertise dans le domaine des modes de garde sur Paris. Et tout particulièrement dans la garde à domicile.

J’ai d’ailleurs une rubrique sur le blog où vous pouvez lire mes nombreuses expériences en terme de recherche et gestion de nounous, mais aussi des astuces et aides pour établir contrat, lettres de licenciement and Co. Du vécu toujours.

De toute manière, il n’y a pas de secret, si j’en sais « autant » aujourd’hui, c’est grâce à ma propre aventure en tant que parent employeur.

On ne naît pas parent, on ne naît pas non plus employeur.

Je ne sais pas si je suis un employeur modèle, en tout cas, je prends grand soin de mes Super Nounous et je peux vous dire que les enfants le ressentent indirectement.

Alors, à mes débuts, le choix de la garde partagée pour Choupie était une évidence. Par contre, le passage à la case « administratif »… autant vous dire qu’à l’époque, la novice que j’étais, a bien profité de l’expérience de l’autre famille, qui avait eu, hélas (ou pas si j’y pense) une mauvaise première expérience.

Heureusement, les jeunes parents aujourd’hui peuvent aussi s’appuyer sur des sites très bien faits et spécialistes du sujet. Car je rappelle que la garde à domicile est un mode de garde différent des assistantes maternelles (qui accueillent les enfants chez elle). Parent Employeur Zen est l’un d’entre eux.  Consacré exclusivement à l’emploi d’une auxiliaire parentale (c’est le nom officiel de la nounou qui vient, chez vous, garder un ou plusieurs enfants si vous optez pour son partage avec une autre famille).

embaucher une nounou n’est pas une mince affaire. Entre le recrutement (rédaction de l’annonce, diffusion, réception des candidatures, puis de certaines candidates, tri, sélection), le contrat, qui doit évidemment être en cohérence avec la convention collective, l’établissement des fiches de paye, via la PAJE notamment, la déclaration et le paiement des charges, les aides de la CAF… On arrive vite à saturation et on espère vraiment ne pas avoir à gérer en plus, des soucis de personnalité, de comportement, voir plus grave avec son employé. Bref. J’ai toujours rassuré les parents : le tout c’est de s’y mettre, de s’organiser un bon coup et ensuite ça roule facilement. Vraiment.

Sur le site Parent Employeur Zen, vous trouverez un pack embauche particulièrement bien fichu. Des réponses à toutes les questions que vous êtes susceptibles de vous poser tout au long de votre démarche d’employeur.

Les documents sont à jour, les modèles très utiles, le volet « actualité » permet de se tenir informés, car c’est notre devoir en tant qu’employeur, de toutes les modifications sur le salaire, les aides, les déductions fiscales ou les avantages accordés aux employés.

Tout y est, parfaitement rangé comme j’aime. Je tenais donc à vous faire partager cette mine d’info, qui, de mon côté, vient compléter mon carnet d’adresse où j’ai déjà bookmarké la FEPEM (Fédération des particuliers employeurs) et Paris Services Familles.

Le site est rédigé par des parents employeurs depuis plus de 10 ans, qui connaissent donc les VRAIS besoins. Tiens, là je me dis que j’aurai pu faire partie de leur équipe !!

A noter : l’existence du « même » site mais pour l’embauche et la gestion d’une assistante maternelle :  Zen avec mon Assmat

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[Paris] La Cabane aux Etoiles

Edit novembre 2014 : le service n’existe plus

On en a rêvé !

Si si !!

Ils l’ont fait !!!

Quoi, quoi ?

Je vous explique :

Parents parisiens, plusieurs profils :

– vous sortez régulièrement, notamment le samedi soir, comme quand vous étiez d’jeunes (par contre vous rentrez moins tard/tôt et bizarrement le lendemain matin, vous avez vraiment du mal avec le réveil précoce – avant 11h – de vos enfants – mais ce n’est PAS le sujet)

– vous ne sortez pas vraiment à deux, ba non, c’est compliqué, faut faire garder les enfants (ba oui, on vous avait bien prévenu avant pourtant), trouver une babysitter de confiance, ce n’est vraiment pas une sinécure, bref, cela fait des années que vous vous dites qu’il faudrait, mais finalement, vous n’avez quasiment jamais sauté le pas (surtout en pensant que vous serez de toute manière interdit de gueule de bois rapport aux enfants à gérer le lendemain matin, mais ce n’est PAS le sujet)

J’ai désormais LA solution, enfin la Cabane aux Etoiles propose une solution, pour les parents d’enfants âgés de 5 à 12 ans.

Un mode de garde inédit les samedis soirs !! Depuis septembre, dans le 12e arrondissement, la Cabane aux Etoiles accueillent les enfants, de 19h à 1h du matin pour une soirée ludique adaptée aux rythmes des enfants.

Des animateurs diplômés prennent en charge les enfants pour la soirée et vous, vous êtes PEINARDS bordel !! (pardon, je m’égare)

Comment se passe la soirée pour les enfants ? (si si, c’est important tout de même, hein, faites pas genre, ça me suffit de savoir qu’ils sont gardés, tant qu’à faire, autant qu’ils aiment ça !)

L’accueil se fait jusqu’à 20h (mais oui vous pouvez y être à 18h55 impatients que vous êtes va’ de vous débarrasser de vos enfants ! hiiiiiiii – pardon). Le directeur prend le temps d’accueillir chaque enfant et ses parents. Il vérifie toutes les informations utiles : sanitaires, numéros de téléphone, autorisations nécessaires, l’heure souhaitée pour le coucher de votre enfant.

Si votre enfant participe pour la première fois, il vous sera demandé de vous présenter entre 18h00 et 19h00 pour procéder à son inscription. Puis, pour mieux faire connaissance, l’enfant remplira, avec vous, un « Portrait chinois rigolo ». Au cours de la soirée, le directeur de la structure vous enverra un petit SMS pour vous rassurer et donner des nouvelles de votre enfant.

Génial non ?

Enfin, votre enfant est accueilli par les animateurs pour faire connaissance et découvrir les lieux thématiques de la soirée : dessins, jeux de construction, origami, jeux de société.

de 19h45 à 20h : présentation de la soirée !
Sur la chanson « La Cabane aux Etoiles », les enfants se retrouvent pour participer à la présentation de la soirée. Les animateurs présentent par des jeux, des quizz, des modèles, les animations, les jeux, les surprises de la soirée. Pour que les enfants puissent se découvrir les uns les autres et se faire de nouveaux copains, les animateurs présentent les enfants et leur « Portraits chinois rigolos ».

de 20h à 20h30 : le repas

de 20h45 à 22h30 : les animations ludiques en fonction du tempérament des enfants,  des plus « énergiques » aux « artistes »

21h30 ouverture de la salle aux étoiles : une salle avec des petites tentes et lits individuels, des lumières douces, des contes et musiques apaisantes. Les enfants sont invités à se mettre en pyjama puis à écouter des contes. L’endormissement se fait donc en douceur.

La récupération des mouflets se passe à partir de 23h.

Tarif tout compris (repas, collation, animations…) : la soirée découverte de 6h coûte 35 €. Sinon, le tarif est de 10 € de l’heure, mais il existe des formules d’abonnement avec des tarifs dégressifs.
(Je rappelle qu’à Paris, on ne peut pas espérer trouver une babysitter correcte à moins de 8/9 € de l’heure…)

Toutes les informations, modalités d’inscription, et tarifs sur :
Le site Internet : www.lacabaneauxetoiles.fr
Par mail : informations@lacabaneauxetoiles.fr
Par téléphone au 06.61.88.37.90
Un petit Like sur la page facebook

La Cabane aux étoiles

48, rue Traversière

75012 Paris. 

 Non testé par la e-za family, puisqu’évidemment, le seul défaut de l’affaire, c’est qu’il faut habiter plutôt à côté… enfin je pense… mais des projets d’ouverture d’autres Cabanes sont possibles… ?? Genre, dans le 15e, au HASARD … uh uh uh 

 

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De la garde partagée à Paris

Il y a quelques… années (ouch, cela ne me rajeunit pas), j’avais écrit ce billet sur la garde partagée.

Ce sujet me tient beaucoup à coeur, et je suis très heureuse de relayer aujourd’hui ici, une super initiative, lancée par la créatrice de l’institut Mum & Babe qui a su, sous son impulsion faire travailler ensemble 9 lieux Kids friendly parisiens. Et je pense que cela n’a pas dû être facile tous les jours !

Le 1er speed dating garde partagée va donc avoir lieu ! Le samedi 30 juin prochain, dans ces 9 lieux, de 16h à 18h, les parents (les nounous aussi) en recherche d’une famille  pourront se rencontrer, quartier par quartier, faire connaissance et … plus si affinités !

La liste des lieux parisiens proposant le speed dating "garde partagée"

Je ne peux que souligner l’IMPORTANCE extrême à porter au choix, certes de la nounou, mais presque plus, de la famille avec qui vous allez partager, non seulement un mode de garde, mais aussi, de la paperasse, de la vie quotidienne, de l’espace dans votre appartement, des choix d’éducation.

La garde partagée est le mode de garde à domicile privilégié des citadins et principalement des parisiens qui ont encore beaucoup de difficulté à obtenir des places en crèches ou chez les assistantes maternelles.

Un mode de garde idéal ?
A première vue, on peut comprendre facilement l’engouement des parents pour ce mode de garde. La garde partagée offre en effet de nombreux avantages, le principal étant économique : le partage des coûts. A cela s’ajoute le confort d’une garde à domicile mais avec socialisation de l’enfant !
Et n’oublions pas que ce type de mode de garde peut provoquer la naissance de liens amicaux et durables entre les parents aussi. Que du bonheur donc ?

Parler des sujets qui peuvent fâcher
Paradoxalement alors que l’on peut tout d’abord penser que le plus difficile dans la mise en place d’une garde pour son enfant c’est la recherche de la nounou, lorsque le choix se porte sur la garde partagée, le point essentiel est le «recrutement » de l’autre famille !
Le temps moyen d’une garde partagée est de deux ans, cela peut aller jusqu’à 3 ans. C’est très long surtout quand on ne s’entend pas bien… Il faut donc être au minimum en phase avec la famille et pour cela il faut se rencontrer et discuter ouvertement de la façon dont chacun voit les choses sur des points qui pourraient générer des conflits.
On n’y pense pas forcément immédiatement mais par exemple :
– si l’un des enfants est enrhumé (ce qui arrive… euh… toutes les semaines en fait), les parents sont-ils d’accord pour que la nounou sorte tout de même les deux au parc ?

– au niveau de l’alimentation et dans la confection des repas, si l’une des familles veut absolument du bio, l’autre l’accepte t-elle ? Quid de l’ajout de sel, des gâteaux ou bonbons donnés entre les repas ?

– la télévision ? Est-elle autorisée ? Si oui dans quelles conditions…

– la manière de punir les enfants… : jouets confisqués, le coin, les enfants doivent en effet être considéré de la même manière par la nounou ;

– il faut aussi aborder la question des jours de vacances, si une des deux familles part « hors période », est-elle bien consciente qu’il faudra tout de même payer la nounou ?! De la même manière, s’il arrive que la nounou soit libérée plus tôt, quid de ses heures, lui enlève t-on ou non, il faut se mettre d’accord en tout cas avant.

Ne pas mettre la nounou en porte à faux
Les sujets pouvant générer des conflits sont nombreux et là encore le feeling joue énormément. Il faut réussir à détecter la philosophie de vie de la famille afin d’être sur la même longueur d’onde. L’objectif est de définir des règles de vie commune aux enfants gardés ensemble, qu’il soit tous les deux gérés et éduqués de la même manière afin de ne pas compliquer la tâche de la nounou et générer des jalousies par exemple. Il peut bien sûr subsister des petites différences, mais sur les questions d’éducation générale il faut, à l’idéal, être parfaitement en phase.
N’oubliez pas que la nounou n’est pas là pour arbitrer vos différends. Facilitez-lui aussi la vie en ayant avec l’autre famille le même discours.

Le respect et l’ouverture d’esprit
Évidemment l’accord parfait n’existe pas ! C’est pourquoi, ce type de mode de garde oblige les parents à une grande ouverture d’esprit et de respect. Avoir un bon sens de la diplomatie est un atout, ainsi qu’une bonne dose d’empathie au moins chez l’un des deux parents. Enfin vos qualités relationnelles seront mises à contribution régulièrement. Indispensable dès l’apparition de tensions, provoquer une discussion franche et posée avec la famille afin de régler au mieux les soucis.
Si toutes les questions sont bien posées dès le départ, la garde partagée ne peut que bien se passer et apporter même encore plus : le partage de la nounou oui, mais aussi de bons moments, de sorties et quelqu’un sur qui compter près de chez soi.

Si vous avez des conseils à ajouter, des remarques, des questions, les commentaires sont là pour ça, n’hésitez pas, encore une fois, le sujet me passionne !

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Où l'on parle des nounous…

Comme beaucoup, j’ai lu avec attention (3 fois donc) l’article paru dans Le Monde du 1er février dernier.

Les mères et leurs nounous, je t’aime moi non plus.

Comme certaines, il m’a très légèrement dérangé.

J’apprécie que le sujet, finalement assez mal connu, des gardes à domicile soit enfin abordé à la fois dans un livre et aux pages « société » d’un grand titre et non pas uniquement dans les magazines consacrés aux parents.

Une sociologue vient donc de sortir un livre issu d’une longue enquête (3 ans) sur les nounous d’origine africaine qui gardent à domicile les enfants parisiens.

Oui parce qu’à Paris, c’est très courant. Il faut dire que les places en crèches sont rares, que les assistantes maternelles (celles qui gardent, chez elle, en fonction de leur agrément – délivré par la PMI – environ 3 enfants) sont également peu nombreuses donc prises d’assaut.

Nombreux sont donc les parents « contraints » (ou pas, et là je parle de mon cas personnel) de faire appel à une AUXILIAIRE PARENTALE (car c’est le nom savant, celui qui est sur la convention collective et le contrat de travail) pour garder à domicile leur progéniture (et éventuellement celle d’une autre famille dans le cas d’une garde partagée)

Pour les détails techniques, je vous renvoie à mes articles précédents sur les modes de garde.

Je n’ai pas lu le livre, il est sorti hier d’ailleurs, mais je pense aller l’emprunter à la médiathèque, car il a attisé ma curiosité.

L’article du Monde rapporte tout de même pas mal d’éléments le constituant.

Et j’aimerai donner un peu mon avis. (Même si tout le monde s’en fiche !)(oui je vous vois au fond)

1ere remarque : la « sociologue » a observé les nounous et leurs employeurs pendant 3 ans.

Là je dis, ouahou ! C’est énorme 3 ans. Sachant qu’une nounou reste généralement pas plus de 3 ans dans une famille (pour cause d’entrée à l’école maternelle). Plus loin je découvre, qu’en fait, elle a fréquenté un seul et même square, du 16e arrondissement,  pendant 3 ans donc, pour gagner la confiance de… 12 nounous. Arf.

Je ne savais pas que le 16e arrondissement parisien était représentatif de Paris.

J’ai du mal à imaginer que le recueil de 12 témoignages suffit à donner une idée détaillée et hétérogène des conditions et ressentis de travail de toutes les nounous parisiennes. Surtout qu’elle n’a « gagné la confiance » que de nounous d’origine africaine. Et qu’elles ne sont pas les seules à faire ce travail.

En 3 mois, j’aurai compris. En 3 ans, je trouve cela dommage.

Tant pis.

L’étude est tout de même très intéressante. En gros, on retrouve le clivage employeur/employé, le fossé abyssal entre deux classes sociales, sur lequel on saupoudre les vieux préjugés raciaux bien pourris. La sociologue analyse également parfaitement ce « mal être » des mamans, qui, dans leur propre travail, essayent, justement, de s’affranchir des préjugés sur leur statut de mère et à la maison essaye d’être à la hauteur face aux tâches leur revenant traditionnellement (hélas). On comprend ainsi que les mamans employeuses ont tendance à faire payer à « leur nounou » leur souffrance personnelle.

Mouais. Donc là, j’aimerai revenir sur quelques points qui me paraissent importants. J’ai employé en 7 ans, 4 nounous à domicile. J’ai, je pense, une bonne expérience de la chose. J’ai d’ailleurs une maîtrise « ès recrutement et gestion de ressources humaines ».

Ce qui me gêne avec cet article c’est que l’employeur passe vraiment pour un vilain pas gentil méchant patron. Et la nounou, pour la pauvre petite exploitée malheureuse. Qui discute au parc avec ses collègues dans une sorte de pause syndical réconfortante. (pendant ce temps là, les bébés sont scotchés dans les poussettes)

Bon, ok, malheureusement, c’est sans aucun doute, et je suis la première à le déplorer, trop souvent le cas. Mais il ne faudrait pas généraliser. Merci.

Alors, reprenons déjà un point essentiel hein :

LA NOUNOU PARFAITE N’EXISTE PAS

L’EMPLOYEUR PARFAIT N’EXISTE PAS

ça c’est fait

En devenant maman, je ne m’attendais pas à devenir employeuse. Depuis, je fais au mieux, j’apprends sur le tas. Ma personnalité fait que, naturellement, je cherche à avoir de bonnes relations avec la personne qui s’occupe de mes enfants et à qui je confie mes clés.

Voici ce que je considère être, mes droits et mes devoirs en tant qu’employeuse d’une nounou :

Je considère avoir le droit :

– de demander des références (et de les vérifier en appelant les familles)

– de « tester » la personne sur une journée, en la rémunérant

– de lui demander d’être ponctuelle

– de choisir quelqu’un qui correspond bien à ma façon d’être employeuse, à savoir : de confiance, qui prendra des initiatives, car je ne souhaite pas lui dicter ce qu’elle a à faire : pour moi, elle sait faire. Point barre. J’ai besoin qu’elle me soutienne et qu’on fasse « front » face aux enfants, qu’on ait donc les mêmes envies, idées sur les façons de faire. Et en cas de doute, de s’en parler.

– qu’elle aime son travail, donc qu’elle aime s’occuper d’enfants, parce que c’est un métier très difficile et que même si je ne perds pas de vue que c’est son gagne-pain, sa seule source de revenus, elle doit aussi prendre un minimum de plaisir à venir. Car les enfants sentent tout.

– de lui demander de prendre soin de mes enfants, et de mon petit chez moi, en me le rendant à peu près rangé et propre.

– d’attendre d’elle, qu’elle m’apprécie un minimum, qu’elle ait confiance en moi et qu’elle n’hésite pas à  me parler s’il y a un souci et non pas, dans mon dos, sur un banc, en me « parodiant » avec ses amies nounous (cf un encart de l’article)

– qu’elle joue au parc avec mes enfants au lieu de leur hurler dessus scotchée sur son banc à bavasser avec ses copines (du vu, je n’exagère pas)

En contrepartie, je ne suis pas la chef, la méchante, celle qui a tous les droits et à qui ont doit donc tout.

Si je veux qu’une personne m’apprécie, je fais de mon côté preuve d’empathie, d’ouverture d’esprit et je remplis, moi aussi, ma part du contrat à savoir :

– je suis ponctuelle, j’arrive même 15 minutes avant la fin de sa journée à elle, afin d’avoir le temps d’échanger sur ce qui s’est passé, sans empiéter sur son temps, car, elle a une vie, elle aussi.

– je la paye convenablement et je ne pinaille pas sur les heures. Car, je dois bien l’avouer, beaucoup de mes collègues employeurs, osent, retirer du salaire le temps qu’ils ont EUX MÊMES décidés de passer avec leurs enfants, par exemple, un après-midi RTT où ils libèrent en fait la nounou plus tôt pour s’occuper de bébé ou quand les grands-parents viennent passer la journée avec leur petit-fils. Et là, j’hallucine. J’ai honte même. Le pire c’est qu’ils ne comprennent pas que la « nounou fasse la gueule » ! Mais punaize (je suis polie), et si ton patron un jour te disait « allez, prends ton après-midi, t’as l’air crevé » et qu’en fin de mois tu découvrais qu’il t’avait enlevé 4h de ta paye, tu dirais quoi ???

– je ne la prends pas pour ma femme de ménage. Le contrat de travail stipule qu’elle doit laisser propre les espaces des enfants et la cuisine. Cela ne comprends donc pas, le nettoyage de notre baignoire, ni le repassage !!

– je la place au coeur de notre « équipe éducative », son avis est important pour moi, je prends ses conseils, je considère que, vu son métier, elle a de l’expérience et que c’est toujours intéressant d’avoir un regard externe.

– je la remercie, je la félicite, je lui montre, donc, qu’elle est importante pour nous, et pas seulement pour les enfants.

– je demande aux enfants de la respecter, de lui obéir, je me mets de son côté pour qu’elle puisse asseoir son autorité.

Je terminerai (enfin) par dire que recruter une « bonne » nounou est une chose très difficile, mais possible. Il faut se donner les moyens de trouver une personne qui ira vraiment bien avec les enfants et nous, les parents. Prendre quelqu’un, juste parce qu’elle « a l’air douce » et qu’elle s’est lavée les mains en arrivant à l’heure au rendez-vous, je suis désolée, mais pour moi, ce n’est pas assez. Je vous envoie, encore une fois à mes recommandations, et n’hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d’aide. Je serai ravie de vous aider.

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J’en appelle au Dieu du postérieur et du féculent

Cher Dieu,
Toi qui décide de qui qui a le postérieur bordé, ou non, de féculent,
je m’en remets à toi.
Tu ne peux m’abandonner à nouveau comme tu l’as fait, vilain, en juillet.
Oui, vilain.
J’ai payé ma chance « d’avant », celle où deux fois de suite, j’avais trouvé LA perle rare (deux donc)
Certains, non croyants, oui il y en a, dirons que c’est à cause de ma fatigue que j’ai pas su, cette fois là, repérer LA nouvelle perle rare qui prendra soin de mes chéris bibi à la rentrée.
D’autres, dont je fais partie, dirons que c’est toi oh dieu du postérieur et du féculent, qui a décidé de me faire un peu mordre la poussière (et me mettre dans la merde) parce que je me la ramenais un peu trop… genre, je suis « maître es recrutement de nounou » toussa.
Tu n’as pas tort.
Je me la ramenais.
Promis, là, je suis calmée, et je remets même en doute mes capacités, mon 6e (ou 9e d’ailleurs) sens en la matière. C’est pour te dire.
Vais-je dès l’entretien téléphonique avoir un vrai feeling ?
Vais-je faire venir en entretien de vraies perles rares en devenir ?
Vais-je ?
Alors, oh dieu du postérieur et du féculent, j’ai besoin de toi aujourd’hui (enfin demain mais tu peux déjà t’exercer)
Demain, je reçois une candidate que je l’ai bien senti la candidate au téléphone. (et que c’est la seule)
Alors, ne me déçois pas (à nouveau) (bordel de chiotte)
Parce que là, on est le 3 août. Et faudrait voir à ce que je recrute quelqu’un pour la rentrée.
Hein !
Bon.
Promis je serai sage. Promis, je ressortirai mon listing de questions indispensables à poser et je ne me la jouerai pas « freelance » comme la fois dernière où j’étais trop sûre de moi (et pressée aussi hein faut dire)
Promis, j’ajouterai même une question à la liste : « bonjour, à votre avis, à quelle heure couche t-on des enfants à la sieste ? » Si elle me répond 17h, je la vire. On gagnera du temps.
Alors ? Je peux compter sur toi ?

Sinon, chers lecteurs, chers lectrices, tu peux, toi aussi participer, en croisant tout ce que tu peux croiser de respectable hein, pour m’envoyer de bonnes ondes.

Merci bien toussa.

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Je positive (enfin j'essaie)

Plus de nounou en juillet (enfin depuis le 28 juin pour être précise) alors qu’elle devait rester jusqu’au 16 …

Tout va bien.

Il y a plus grave.

Evidemment.

Alors, je vais tenter de positiver hein d’accord ? Aidez moi, please… je cherche, c’est parti :

Donc

oh comme c’est chouette de ne plus avoir de nounou ! Oh siiiiiiiiiiiiii »

(ça le fait là non ?)

– nous faisons des économies (surtout que depuis le début du mois, plus d’aide de la sacro sainte CAF, vu que le nain a chopé 3 ans)… enfin c’est sans compter la babysitter que je vais sans doute devoir employer quelques journées la semaine prochaine… m’enfin ça sera toujours moins qu’un demi mois de nounou !

– je profite des enfants ! Comme je le laissais entendre dans mes brèves, j’avoue avoir apprécié la semaine dernière le lundi, mercredi et vendredi où je me suis farcie occupée des enfants : pic nique improvisé, balade en vélo (sous le cagnard), parc (avec vomito)

mes parents vont profiter des enfants !  Heureusement, ils peuvent me les prendre aujourd’hui et demain chez eux, je retourne les chercher mercredi… déjà 2 jours de gagner pour aller au bureau !

– je me suis remise à chercher une « sortie d’école » pour septembre, alors que j’avais mis ça de côté, pensant garder Super Nounou, mais là, j’avoue que ça me chauffe un peu cette histoire, d’un côté, je comprends qu’elle reste près de sa soeur, d’un autre, euh… et moi bordel, je fais comment ? Alors, je préfère prendre mes dispositions, parce que là, l’improviste, j’suis pas fan ! Et concrètement, elle ne m’a toujours pas dit si elle restait ou non à ce mi-temps que je lui propose…

– j’ai des sujets pour mon blog (je vous dis, je cherche hein, je trouve ce que je trouve pour positiver), genre j’en avais pas trop…

Euh…

Ah oui !

les enfants sont contents ! Ba oui ! Ils profitent de maman !

– je ne me fatigue pas à farfouiller les soldes (même pas sur internet, puisque dès que j’ai 5 minutes, je travaille)

ET PUIS SURTOUT

Finalement, je ne serai peut-être pas SI triste de les laisser ensuite 3 semaines et demi !! Hein ?!! Ba oui quoi, je les aurai eu sur le dos 3 semaines avant… je pense que je serai arrivée à saturation d’ici le 25 juillet !!

Non ?

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La tuile, la loose…

La merde quoi !

La nouvelle nounou a laissé un message hier matin : hémorragie, pas grave du tout, MAIS opération en urgence et … pas d’arrivée possible avant au moins mi-janvier.

J’ai les boules.

Déjà parce que je n’aime pas que les gens soient malades (c’est mon côté mère Térésa) et parce que je suis juste un peu dans la mouise pour lundi prochain.

Juste un peu.

Genre, juste que je n’ai pas de mode de garde quoi.

Juste ça.

Et sinon, ça va.

J’aime les playmobil et les Petshops et le Playmaïs et les Barbies !

J’aime.

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Comment sait-on qu'on a une Super Nounou ?

Quand on a envie de chialer en pensant à son départ.

Voila.

Bordel. 2 ans.

2 ans que je pars le matin sereine, heureuse et même amusée en imaginant la chouette journée que mes petits monstres vont passer avec elle.

Et voila, c’est fini. Le 24 décembre pour être précise, Super Nounou va nous quitter. Je dis « nous » hein, comme je dis « Ma » nounou, classique mais en même temps c’est vrai ! Elle s’est occupée de nos enfants oui mais de moi en quelque sorte aussi puisque le soir en rentrant chez moi, la maison était propre, rangée, souvent les petits étaient déjà lavés et calmés, bref, c’était aussi pour moi un confort EXTRAORDINAIRE.

Alors merci. Merci à Super Nounou à qui je n’ai jamais trouvé aucun défaut (à part celui de nous quitter trop tôt MAIS avec une bonne excuse !)

Merci pour votre patience, votre énergie, votre autonomie, vos sourires…

Merci pour l’amour que vous avez apporté à Choupie et Choupinou. Vous allez leur manquer. Grave.

Quand vous êtes arrivées chez nous, ils n’avaient presque pas de cheveux sur la tête ! Maintenant choupie est une princesse de presque 5 ans et choupinou, qui ne connait que vous va, avoir 2 ans et demi dans quelques jours.

Merci du fonds du cœur.

Et bonne route.

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Maman cherche nounou round #3

Comme toujours avec les p’tits, tu te fais un sang d’encre pour un truc, genre, par exemple, au hasard hein, leur apprendre l’horrible nouvelle : « super nounou après Noël, elle va partir, vous allez donc avoir une nouvelle nounou »…

Tu t’attends à des cris, des hurlements de douleur, des larmes, à un cataclysme quoi. Genre, ce que cela t’a fait à toi, pauvre maman désemparée quand Super nounou te l’a appris il y a quelques semaines de ça.

Et puis…

C’est sans compter sur le surprenant répondant (?)/jemenfoutissme (?)/auto-protection (?) des enfants :

Le p’tit :  » d’accord »

La grande : « ah non pas la méchante nounou que je tapais avant ! » (rapport à une nounou restée à peine 1 mois avant l’arrivée de Super nounou… il y a 2 ans… et avec qui, en effet, cela n’avait pas « collé »…)

Voila, l’annonce c’était fait.

3 minutes montre en main. Vendredi en fin de journée, juste au retour de choupie parmi nous.

Étape suivante !

Samedi 16h.

Heure de LA rencontre.

La mission des parents, jauger la nounou potentielle en « situation » : avec les 2 monstres quoi !

La mission de la nounou : se mettre les gosses dans la poche !

Déroulement :
Le petit a fait le timide pendant 30 minutes, il n’a pas dû décrocher plus de 3 mots. Sans compter les 5 minutes qu’il a passé la tête dans le coussin du canapé et le cul en l’air.

La grande, venant de se réveiller de la sieste avec un horrible aphte sur la lange était… disons… de mauvais poils ! (ce qui est rare, hein, si si, je vous rassure madame la nounou, c’est exceptionnelle, cette petite est charmante d’habitude, oh la la que ça tombe mal….)

Quoi ? Qui a dit menteuse ???

Eh bien, c’était pas gagné mais elle a réussi à mettre la puce dans sa poche en moins de 15 minutes, en lui parlant de livres, en lui dessinant des formes à reconnaitre sur son tableau…

Résultat : 20 minutes plus tard, choupie vient me voir et me dit : « maman, je veux que ce soit elle ma nouvelle nounou »

Ba voila, écoute, on va en discuter avec papa.

« JE VEUXXXXXXXXXXXXXXXX !!!!!!!!!!!!!! » (moi je veux une nouvelle paire d’oreille)

Voyant qu’elle n’obtenait pas de réponse ferme, elle a directement demandé à la dame : « je veux que ce soit toi ma nouvelle nounou. »

Alors ? Alors ???

Eh bien c’est officiel, je peux vous dire que nous allons donc accueillir une nouvelle Super Nounou (il va falloir la baptiser d’un p’tit surnom rapidement hein !).

Qui ? Qui ???

Eh bien, la « grand mère » (69 ans dans quelques jours) qui m’avait tant plu au 1er entretien !

Alors, ces jours-ci, je me recoltine le contrat, la déclaration PAJE tout ça mais mais mais J’AI TROUVE !!!!!!! et ça c’est une sacré bonne nouvelle car mine de rien, j’ai pas tant galéré !

Mode Maman recruteuse pas peu fière ON

Je croise les doigts quant même hein… début de contrat le 4 janvier !

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Recherche nounou Round #2 : best of CV

Un outil qui peut s'avérer fort pratique...

Un outil qui peut s'avérer fort pratique...

Ok, là, je vais être méchante… enfin pas cool quoi… je m’en excuse d’avance platement mais j’en vois vraiment de toutes les couleurs depuis que je reçois des CV suite à mon annonce Pôle Emploi !
Je ne pouvais pas garder ça pour moi. Nan pouvais pas.
Il y a du lourd, du pathétique, du complètement à côté de la plaque, du « mais bordel vous avez lu l’annonce avant d’écrire ou quoi ?? »

Ouais suis un peu énervée en fait.

Avant tout, que ce soit clair, je ne demande pas aux candidats de me faire une lettre de motivation et de me fournir un CV nikel sans faute, bien rédigé, bien présenté. Je ne cherche pas une thésarde que je payerai au SMIC !
M’enfin … il y a un minimum avant de postuler
qui est : 1/ de lire l’annonce 2/ de correspondre un minimum au profil demandé !
Je pense. Non ?

Alors, rien que pour vous, et presque « entre nous », un petit best-of des candidatures reçues :

Candidate n°1 a été directrice d’une association à priori liée aux enfants pendant… 8 jours, mais avant elle a fait du soutien scolaire, de l’animation de groupes d’enfants handicapés… pas mal finalement donc ! Je continue et trouve une lettre suivant son CV dans laquelle je découvre qu’elle est : « vivement intéressée par la notoriété de (votre) Centre »
Qué Centre ?? c’est pas un centre de vacances, ni social, ni équestre ici… l’offre stipule d’ailleurs bien « Service domestique pour particuliers »
et ça continue : « mon objectif est de m’intégrer et de m’impliquer dans une équipe performante »
Ah ouais, on est une super équipe ici !
Et elle termine parfaitement bien avec : « le poste que vous proposez s’inscrit logiquement dans l’orientation que je souhaite insuffler à mon développement professionnel »
Je trouve aussi tout cela logique, elle veut bosser pour une association ou un centre : elle est tombée pile poil… à côté.

Suivante

Candidate n°2 démarre hyper fort : CV assez surprenant car elle est hôtesse d’accueil et standardiste en ce moment, elle a tout de même fait 3 ans de soutien scolaire et puis surtout je suis plutôt ouverte d’esprit, donc je continue ma lecture… pour tomber sur une lettre d’accompagnement absolument NIKEL ! La demoiselle m’explique qu’elle prépare le concours des écoles, qu’elle écrit des histoires pour enfants, qu’elle a le BAFA et puis qu’elle est maman. Elle est bourrée d’idées pour éveiller les enfants… bref, je l’aime déjà !
Et puis boum.
Dernier paragraphe : « Je vous précise par ailleurs que je ne peux pas travailler pour un salaire qui soit inférieur à 1800 euros net par mois »
Ah c’est con.
J’ai indiqué SMIC dans l’annonce.
Je savais pas qu’hôtesse d’accueil ça payait si bien.

Suivante

Candidate n°3 possède un peu d’expérience dans les soins aux personnes âgées. Bon, les gamins étant aussi chiants que des vieux (oh bon ça va hein), allez pourquoi pas m’enfin…
Lettre d’accompagnement : « je suis disponible à partir de septembre »
ça tombe bien on est mi octobre
« Ce travail sera pour moi l’occasion, non seulement d’acquérir l’expérience nécessaire, mais aussi ainsi d’approfondir mes connaissances dans différents métiers afin de préparer mon insertion professionnelle »
Vous pouvez reprendre votre respiration… et m’expliquer quoi qu’elle dit la dame ?
En gros, moi je pige qu’en travaillant pour moi, elle va faire ses armes et qu’elle veut ENSUITE s’insérer professionnellement… ?

Ahhhhhhhhhhhhhh
Mais quelle galère !!!
Un cierge, une prière, un croisage des doigts de pieds : je prends l’aide que vous pourrez m’apporter ! A vot’ bon cœur !

Plus sérieusement, je vois deux nouvelles personnes cette semaine dont une jeune grand-mère qui m’a fait une excellente impression au téléphone… j’espère ne pas être déçue !

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