Livres et ciné - 4/4 - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Livres et ciné

La classe internationale

Suite à ma tristesse, exprimée sur twitter notamment, parce que le bouquin de Margaux Motin était en rupture à la fnac dès sa sortie, voila ce que j’ai reçu :

Vous avez lu : elle m'appelle POULETTE !

Vous avez lu : elle m'appelle POULETTE !

La classe quoi !

Et puis samedi soir en rentrant de ma journée « VIP » que je vous en parlerai plus tard mais que je vous propose l’apéro chez Violette, j’ai reçu ça :

Je suis officiellement une groupie !

Je suis officiellement une groupie !

Pas peu fiere la e-Zabel

Je ne vous cache pas que j’ai hurlé de rire toute la soirée en le lisant. L’homme m’a avoué qu’il l’avait lu dans la journée et qu’il le trouvait tout simplement excellent.

margaux-motin

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J'ai lu « Tout est sous Contrôle » d'Hugh Laurie

Hugh Laurie - Tout est sous contrôle

Hugh Laurie - Tout est sous contrôle

Présentation de l’éditeur

On peut avoir un caractère de chien, un sens de la répartie assassin, mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr. House, a largement su le prouver sur le petit écran, il récidive avec ce thriller palpitant dont le héros, Thomas Lang est un ancien militaire d’élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n’a pas grand chose à perdre. Aussi, lorsqu’on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr. Woolf, un riche homme d’affaire londonien, Thomas ne se contente pas de refuser poliment, mais pousse l’indécence jusqu’à essayer de prévenir la future victime du complot qui se trame contre lui. Une bonne intention ? L’enfer en est pavé. On retrouve dans ce thriller aussi prenant qu’un livre de Robert Ludlum, aussi décapant qu’un épisode de Dr. House, le mauvais esprit salvateur de Hugh Laurie, au service d’une intrigue passionnante et d’un personnage qu’on n’oubliera pas de sitôt.

On parlait récemment avec ma critique du film « Looking For Eric » de l’humour anglais.
Eh bien nous revoilà servi !

Hugh Laurie, tout le monde le connait (hein ?), puisqu’il est sur nos petits écrans, LE Docteur House.
Eh bien, il écrit aussi ! Eh ouais
Et plutôt pas si mal.

Son héros est un ancien de l’armée britannique à la retraite, on lui propose un jour une belle somme d’argent pour abatre quelqu’un. Hors voila, il refuse, parce qu’il est un mec bien tout de même !
Cela aurait pu s’arrêter là mais (le livre n’aurait pas existé… ok, je sors), le personnage décide d’aller prévenir le mec qu’il était censé tuer.
Et c’est le début des emmerdes.

Ce que j’en pense
J’ai dévoré le livre en une semaine. L’intrigue est rapide et plutôt bien ficelé, même s’il semble parfois y avoir des oublis (ou des soucis de traduction ?). J’avoue en effet m’être parfois un peu paumée dans les différents personnages.
Mais surtout, j’ai adoré le ton ! Exactement le même que celui de la série à succès ! tout pareil ! Sarcastique, un sens de la réparti fabuleux, de l’humour trash comme j’aime. On retrouve le même type de héros, aux airs dégagés, semblant au dessus de tout mais qui finalement reste fidèle à ses convictions saines !
Un très bon thriller qu’on devrait retrouver bientôt sur grand écran puisque les droits d’adaptation ont été achetés par la MGM.

Editeur : Sonatine (29 janvier 2009)
380 pages

Vous l’avez lu ? Je vous ai donné envie ? non ?

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J'ai vu : « Looking For Eric » de Ken Loach

looking-for-ericSélectionné pour le Festival de Cannes, cru 2009, le film sortira en salle le 29 mai prochain.

Autant vous le dire de suite, dans 99 % des cas, je n’accroche pas sur les films passant à cannes, exception faite de Pulp Fiction en 1994 et de Shrek 2 en 2001 évidemment ! Je suis peut-être une inculte, mais j’assume.

Lundi 27 avril, comme beaucoup de blogueurs d’ailleurs, j’étais conviée à une séance en avant-première. Occasion de sortir avec l’homme un soir, rien que pour ça, je n’aurai pas pu refuser.
Un peu « mouais mouais » sur le genre et contenu du film, je préférais ne pas trop penser à ce que j’allais voir, histoire de ne pas rentrer dans le raccourcis facile : « c’est à Cannes, donc on va s’emmerder sec ».
Rapidement, j’ai eu un doute d’ailleurs, car en préambule, un gentil monsieur de chez Ciné Friends nous annonce tout de go que Looking For Eric n’est pas qu’un film sur le foot (OUF) et qu’en plus : c’est le seul de la Sélection 2009 qui fait rire un peu.
Ah. Donc, on va rire un peu ?

Et bien franchement, oui ! On a même beaucoup ri ! Et pas uniquement pour se foutre des grandes envolées littéraires d’Eric Cantona, jouant son propre rôle dans le film, ni de son jeu d’acteur d’ailleurs.
J’ai ri, de bon cœur sans me forcer. Si madame !

Un film que je n’aurai pas été voir de moi même, mais que du coup, je ne regrette pas d’avoir vu ! Très réussi, l’auto dérision d’Eric Cantona est grandiose (vous savez que j’aime l’auto dérision, c’est un peu mon style perso ici aussi).
Émouvant, attachant, le héros est un postier paumé et déprimé qui en abusant un peu trop de la fumette voit apparaitre son modèle, l’impressionnant footballeur Cantona. On revoit ses actions footballistique et on se marre à le voir distiller ses conseils pour rebooster son fan et l’accompagner dans ses galères.

Je vous mets le synopsis, j’essaie de ne pas trop en dire hein ; juste le nécessaire c’est à dire que c’est un film très bon, avec des acteurs bluffant, de l’humour, de la tendresse. Il montre des anglais pauvres, cernés par les gangs, buvant des bières à longueur de journée mais aussi et surtout des anglais se serrant les coudes et ne perdant pas de vue l’importance de l’amitié et de l’entraide.

Eric Bishop (Steve Evets), postier à Manchester, traverse une mauvaise passe.
Sous son nez, ses deux beaux-fils excellent en petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur, et sa vie sentimentale est un désert.
Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n’y fait…
Un soir, Eric s’adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre, semble l’observer d’un oeil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ?
Eric en est persuadé, le King Cantona peut l’aider à reprendre sa vie en mains.

Alors, tentés ?

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J'ai lu « La Théorie des Six » de Jacques Expert

Selon la « théorie des Six » énoncée en 1929 par le Hongrois Frigyes Karinthy, tout individu sur terre peut-être relié à n’importe quel autre par une chaine de connaissances ne comptant pas plus de 5 intermédiaires.
Ainsi, chacun de nous est à 6 poignées de mains de n’importe quel habitant du fin fond de la Mongolie Extérieure.
Est-ce exact ? C’est ce que cherche à prouver un tueur en série. Il lance un défi à la police en annonçant qu’il a décidé de tuer quelqu’un et que la seule façon de l’arrêter consiste à comprendre sa logique.

La 4e de couverture m’a vraiment titillée, et je ne me suis pas loupée sur ce coup ! La théorie en elle même n’est pas inventé de toute pièce, bien au contraire, elle est même toujours étudiée de très près, voici un lien pour en savoir plus d’ailleurs. Rien que cela m’intrigue et me fait cogiter ! Vous vous imaginiez, vous, aussi proche d’un tibétain ou de Sarko ?

Mon avis :
Un excellent thrilleur : facile à lire, rapide et drôlement efficace ! On ne s’ennuit pas. Le narrateur principal est tout simplement le tueur, il s’explique et en le lisant on découvre sa personnalité hallucinante et l’objectif qu’il veut absolument atteindre : prouver que la théorie est exacte.
On a affaire un homme à qui l’on donnerait le bon dieu sans confession, propre sur lui, qui prends soin de sa maman chérie… un mec qu’on ne remarque pas. Justement. Un mec un peu trop banal, un peu trop droit finalement et qui cache en fait un tueur fou prenant un plaisir physique à assassiner à l’arme blanche. Un vrai taré je vous dis.
Le langage est souvent cru, vulgaire, mais c’est exactement ce qu’il faut pour ce texte.

J’ai dévoré le livre et je ne peux que le conseiller aux adeptes des romans policiers.

J’attends vos avis !! L’avez-vous lu ? Si oui l’avez-vous aimé ?

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J'ai lu « La Princesse des Glaces » de Camilla Lackberg

ça faisait longtemps !!!!!!!!
de quoi ?
ba que je ne vous avais pas parlé d’un bon bouquin !

Oui ici je fais les questions et les réponses, c’est un style, on aime ou on aime pas, mais c’est ainsi.

Donc, j’ai lu, car oui, je trouve le temps de lire : 3 pages par soir à peine plus, au fonds de mon lit, dans mon pyjama d’ancêtre.

La princesse des glaces.

Même éditeur (Actes Sud) que la fameuse trilogie Millenium. Au début c’est même ça qui a attiré mon oeil averti sur ce livre.

Autres points communs avec la trilogie :
– c’est un polar
– c’est suédois
– c’est au box office

Là où par contre les deux différent et c’est tant mieux :

On rentre immédiatement dans l’intrigue et ça j’aime ! Quand il a fallu plus de 150 pages pour enfin accrocher au 1er tome de millénium, là en quelques lignes, on est déjà dans l’ambiance !

Tout se déroule dans un petit village portuaire Fjälback. Erica Falck, 35 ans, auteur de biographie, revenue s’installer dans sa ville natale suite au décès de ses parents, découvre le cadavre d’une ancienne amie d’enfance.
On pense tout d’abord à un suicide, mais très vite, on parle d’assassinat.
Qui a pu tuer Alexandra et maquiller le meurtre en suicide ? Ce peintre alcoolique à moitié clochard ? Non pourtant un lien existait bien entre eux, lequel ?
Erica et son nouveau petit ami policier vont enquêter et découvrir que ce village bien tranquille cache de terribles secrets.

Très bien écrit, l’histoire est bien ficelée, on se surprends à mener nous aussi l’enquête, à faire des suppositions.
Et puis parallèlement, on découvre Erica, une femme seule, endeuillée, rêvant d’écrire enfin un roman à elle et dont la sœur vit un cauchemar avec un mari abusif.
Mélange d’histoires, de sentiments, une petite dose d’humour aussi avec un chef de police à la ramasse et un amoureux maladroit, c’est un polar simple et efficace. J’ai pris un grand plaisir à le lire.

L’avez-vous lu ? Envie de le lire ? Entendu parler, en bien ou en mal ? A vous !

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La Valse lente des tortues

Valse lente des tortues PancolA l’heure où tout le monde ne jure que par la trilogie Millenium, qu’il faut avoir lu pour faire partie du monde, mais même que si tu peux dire « ouais moi je l’ai lu il y a 1 an », là vraiment ça le fait grave ! J’aimerai vous dire moi, simple working maman parisienne dénuée de toute culture littéraire une fois passés le Zola obligatoire et mon adoration pour Pennac : il y a mieux, oui nettement mieux !

Je vous avais déjà parlé il y a quelques temps de ce livre : les yeux jaunes des crocodiles et à quel point il m’avait beaucoup plu.

Je vous confirme donc que j’ai lu la suite : La valse lente des tortues de Katherine Pancol et que c’est absolument génial. Je l’ai dévoré en 1 semaine. Ce qui pour une mère de deux enfants dont une mini-tornade et un pot de colle est tout simplement un miracle… Tout miracle ayant à mon sens une explication logique, je vous la donne : 1/ le livre est génial 2/ c’était pendant MA seule et unique semaine de vacances sans le zhom et avec mes parents qui donc jetaient aussi un œil sur les gnomes en question.

Je ne vous dévoile pas l’histoire, au cas où vous auriez envie de le lire et donc de démarrer par le 1er tome, ce qui serait extrêmement pertinent et intelligent de votre part ! Mais je peux vous dire qu’on y retrouve les mêmes personnages dont la vie a bien changé depuis les 1eres pages, on y retrouve le même ton, à la fois drôle et sérieux, le mélange des genres humains. Je me suis terriblement attachée à l’héroïne principale Joséphine et j’étais très heureuse de la retrouver, plus mûre, plus épanouie, plus sûre d’elle en tant que mère notamment.

A lire absolument !

Vous l’avez lu qu’en pensez-vous ? Les autres, je vous ai convaicu ?

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Les enfants de la liberté

Les enfants de la liberté LEVYVoilà, je viens de fermer l’avant dernier livre de Marc Levy… on m’avait prévenu… ça change… en effet ! J’encaisse.
Le problème c’est que vu mon état psychologiquement fébrile du moment (dû à l’exil, aux travaux, à l’énervement engendré et tout et tout…) ba j’étais pas vraiment « in the mood » pour ce type de bouquin. Qu’est-ce qu’il m’a pris de le lire maintenant ?
Résultat des courses, j’ai versé ma larme, mes larmes même.

Marc Levy a fait son devoir de mémoire, cette histoire vraie, celle de son père, jeune résistant juif au sein d’une bande d’adolescent étranger qui ont donné leur vie pour la France Libre, il l’a écrit avec simplicité et pour le coup l’effet en est encore plus fort à mon sens.

Au début ça va, les personnages sont présentés au fur et à mesure de leur rencontre, on entre dans l’ambiance, on comprends les enjeux, les sacrifices, les privations de ces ados au grand coeur.

Et puis au fur et à mesure des pages, des mois de résistance, on entre pour moi dans le coeur du sujet : l’atrocité de ces trains partant pour les camps, la force des sentiments de leurs occupants, la bataille pour la survie, les conditions plus qu’inhumaines. C’est poignant, ça me fout la nausée et en même temps ça fait du bien. Comment ? Parce qu’on a beau « savoir » ce qu’il s’est passé, on a beau avoir « une idée » de l’horreur, là grâce à une simple lecture et peut-être parce que je suis devenue maman, et que ma sensibilité est à fleur de peau… là je réalise. Je réalise complètement et je suis presque honteuse de ne pas avoir eu le déclic plus tôt.
Ca m’est arrivé parfois, comme à d’autres, je n’ai pas peur de le dire, de penser « ah ils nous saoulent avec leurs histoires de guerre, c’est passé maintenant ». Je n’ai jamais pensé qu’il fallait oublier, loin de là évidemment, mais bon…
Là j’ai fait un saut en arrière assez déconcertant et je pense qu’il ne faut en effet surtout pas oublier !
Alors, autant je ne suis pas une fan de Levy, car en fait, je n’ai réellement aimé que « et si c’était vrai« , par contre, je le remercie d’avoir rendu « grand public » ce type d’histoire que je n’aurai pas été chercher de moi même si son nom n’avait pas été en haut de la couverture.

Voila, un billet un peu sérieux, mais ça m’arrive aussi. L’avez-vous lu ? Aimé ? Détesté ? En résumé, j’ai été dérangée et tant mieux.

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Maman bouquine

Avec la maternité, on a, comment dire… moins de temps pour…. soi. Voila, je crois que c’est assez clair et que vous serez toutes d’accord avec moi. Avec le 1er enfant surtout on est absolument débordé, le soir, une fois le monstre couché, on a qu’une envie : aller se coucher ! Oui il est 22h à peine, mais là c’est juste plus possible de garder un oeil ouvert !
Finalement, avec l’arrivée du 2e c’est surtout bien galère les tous premiers mois, et puis ensuite, en début de soirée : les deux bains en rentrant crevés du boulot, les deux diners, les deux à cajoler tendrement et le plus équitablement possible et les deux à coucher !

Et mine de rien, depuis près d’un an, je me rends compte que je lis de plus en plus ! Ado, je ne lisais rien, j’étais forcée de lire, comme beaucoup, les trucs imposés par les profs de français successifs, mais le coeur n’y était pas. Je me demande encore comment j’ai pu avoir un bac pseudo littéraire d’ailleurs… Jeunes adultes, j’ai commencé à « choisir » mes livres et le goût est arrivé progressivement. Si bien que maintenant, je ne peux pas me coucher sans lire au moins quelques pages. Je m’endors en général dessus mais c’est devenu indispensable.

J’ai l’impression ainsi de me dégager de ma vie quotidienne, de mes soucis, de ma fatigue pour me plonger dans l’histoire d’autres gens. J’alterne tous les genres : comique, biographique, cucul la praline, profonds… j’aime tout, du moment que c’est simple et captivant.

Et là je termine tout juste : Les Yeux jaunes de crocodiles de Katherine Pancol

Je voulais absolument vous en parler, car j’adore ! Je l’ai trouvé un peu par hasard (il s’est quand même vendu à 500 000 exemplaires) en zonant comme à mon habitude sur Amazon. C’est là que je choisi mes livres, pas le temps d’aller à la FNAC et puis c’est trop dangereux la FNAC (on sait quand on y entre, on ne sait pas quand on en sort et avec combien de tonnes de produits culturels sous les bras !). Bref, j’ai vu que l’auteur venait de sortir un nouveau roman « la valse lente des tortues« . En lisant le résumé, je me suis rendue compte que c’était la suite des « yeux jaunes des crocodiles« . Donc comme maman est logique, blonde, MAIS logique, j’ai décidé de commencer par le commencement !

Résultat des courses, je vais m’empresser d’acheter la suite. J’adore :
la couverture (édition Livre de poche) est superbement illustrée, hyper vive, hyper colorée, ça change, ça tape à l’oeil, c’est réussi.
l’histoire : une vie d’une famille banale ou presque. Deux sœurs complètement opposés, des relations mères/filles, des amitiés, des ruptures amoureuses, des vies à reconstruire, des bonheurs aussi. On est plongé dans leur histoire, mais pas d’une manière intrusive, on observe un peu en retrait, on se prends d’amitié pour certains personnages, on se surprends à en détester d’autres. L’enchainement se fait d’une manière douce, rapide, on n’est jamais perdu, on a toujours envie d’avancer, de voir « comment ça va se finir ».
les thèmes abordés : le mensonge, les difficultés d’une mère face à sa fille hautaine et dédaigneuse, l’amour à tout âge, les rêves qui tournent en galère, les rencontres liées au hasard… On en retire obligatoirement quelque chose, on se retrouve obligatoirement un peu dans un des personnages.
l’écriture : simple avec des dialogues vivants, des descriptions précises.

Je finirai par la 4e de couverture et en vous donnant le lien du site de l’auteur Katherine Pancol.

« Ce roman se passe à Paris.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes,
celles que nous voudrions être,
celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge.
Mais aussi une histoire d’amours,
d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie. »

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