… non les souris ne dansent pas. Non. Par contre, les playmobils déchantent. Laissés à l’abandon par leur maîtresse de 7 ans, les enfants playmobils de l’école du même nom ont vu passer hier de très, bon, ok, trop près l’aspirateur de maman !

Résultat, il a fallu que j’éventre le sac aspirateur (Miele, c’est tenace, croyez-moi) pour aller récupérer tout le bordel de mini machins que j’avais aspiré par erreur…  il faut dire, à ma décharge, que cet école (qui je vous le rappelle nous a coûté neurones, patience et surtout 4h de temps à monter) est pleine de poussière. Oubliée par Super Fée du Logis chaque semaine. Disons que j’ai compris pourquoi quand je me suis vu, la main dans le sac !

Ma routine « enfants en vacances » a donc repris son cours… ménage à fond dans leurs chambres, rangement, tri, ça ne fait pas de mal. Les doudoux me guettent, ils savent (si si) qu’ils vont passer à la machine dans quelques heures.

J’ai aussi trouvé de beaux (?) rideaux pour la puce, je suis encore en recherche pour le p’tit (je vais tenter le orange, suite à mon sondage facebook où je vous demandais votre avis !)

Sinon, j’ai fait un aller-retour à Madrid lundi. Sans voir Madrid en fait d’ailleurs. Mais on dira que ça change un peu le quotidien ! Se lever à 5h30, alors que les enfants ne sont pas là, avouez que ça en jette !

Promis, ça va ! Bonne fête à ma copiiiiiiiiiiiiiine

15 commentaires

Merci à Clémentine de m’avoir soufflé ce titre.

Noir. Blanc

Chaud. Froid

En bas. En haut

Amour. Haine

Vous avez compris l’idée.

Les enfants sont partis. Je suis :

Soulagée. Oppressée

Heureuse. Malheureuse

Libre. En manque

C’est d’un pénible. Rien à faire, je ne m’y habitue pas. Et pire, comme je le remarquai lors de leurs dernières vacances sans nous, plus ils grandissent et finalement plus c’est difficile.

Pourtant cette fois, j’étais à bout. Je suis encore à bout d’ailleurs. Épuisée, à fleur de peau, il fallait qu’ils partent un peu. Ils sont partis. Maintenant à moi de me ressourcer. Au mieux.

Mais bordel ils me manquent déjà. Bon, promis, je repense à ces nombreuses fois où ils ne me voient pas, où ils ne m’écoutent pas, où je cri sur eux tellement ils m’exaspèrent.

Ah ça va mieux.

45 commentaires

Je ne manquerai sous aucun prétexte ce petit rendez-vous hebdomadaire. Il me permet de faire le point sur ma semaine et de… voir à quel point … je n’avance pas vite sur ma fichue « to do list ».

Quoique… j’ai enfin trouvé un menuisier qui accepte de venir pour quelques petits travaux ! Et vous savez quoi ? La digital mum que je suis l’a trouvé grâce à … son réseau twitter ! Oui parce que sincèrement, trouver un menuisier sur Paris qui daigne 1/vous répondre poliment 2/ venir prendre les mesures 3/sans vous poser 4 lapins, c’est … mission impossible en fait ! 3 semaines que je cherchais !

Non, sans blague, en y repensant, je n’ai pas arrêté de courir, mais j’ai performé cette semaine. Lundi, j’ai utilisé ma pause déjeuner (sandwich donc) pour passer au magasin Flexa et commander de quoi réhausser le lit de Choupie en mezzanine. J’ai hâte !! Je vais pouvoir lui aménager un nouvel espace sous son lit et je compte aussi lui changer son armoire. Mais là, c’est chez Ikea que je dois aller. Donc poser un RTT ! Faut bien ça pour passer le périph et faire mon tour bi-annuel du Ikea !

Mardi, j’ai eu mon premier rendez-vous pour mon bilan de compétence. Paradoxalement, j’en suis ressortie reboostée mais aussi vidée. Cela m’a pris une énergie de malade pour faire le point sur mon parcours pro…

Mercredi était consacré aux enfants… pédiatre homéopathe pour Choupie (qui me fait une petite rechute niveau tics et stress… ), puis coiffeur (j’ai ENFIN réussi à lui faire accepter de couper ses longs cheveux abîmés et TROP CHIANTS à coiffer). Et l’après-midi, invités à la Cité des Enfants, on a donc découvert la cité des 5-12 ans ! La classe !

Hier, ah hier… je me suis redécouvert des compétences en « optimisation de la moindre minute libre » : encore un sandwich le midi, passage à la pharmacie récupérer les médicaments de la puce, puis à 16h30 sortie de l’école. Course jusqu’à la danse. J’avais exactement 25 minutes de « liberté », top Chrono, je me suis ruée littéralement dans le Casino d’à côté, j’ai chopé un caddy, je l’ai rempli, je l’ai payé et refourgué au livreur ! En chemin, j’ai répondu à 2/3 mails (sans me prendre de poteau), j’ai réussi à arriver presque à l’heure au petit spectacle de danse, que j’ai filmé et applaudi, telle une mère parfaite. Le must c’est de rentrer pile-poil au moment où le livreur arrive, de partager avec lui l’ascenseur, ainsi qu’une ou deux blagues sympa (oui il était beau gosse), d’aller récupérer un colis à la loge, de ranger les courses tout en faisant une dictée, de lire une histoire aux enfants alors qu’ils sont au bain, de préparer à manger, tout en répondant encore à quelques mails et se rendre compte qu’il est 20h et que je n’avais pas encore pris 2 secondes pour moi !

3615 MYLIFE

Et vous ça va ? Les parisiennes, ça sent les vacances !

24 commentaires

Pas de coeur, pas de fleur, mais des maisons et des...chemins ! Le dessin de MA FILLE pour MA St Valentin... Cherchez pas...

Aujourd’hui c’est la St Claude, bonne fête à tous les Claude. Donc.

Aux Claudines aussi.

Voila.

Non parce qu’hier j’ai l’impression que certaines m’attendaient sur la fête du jour… attendez que je recherche… ah oui, la Saint Valentin (et Valentine)

Du coup, je ne voulais pas les décevoir deux fois de suite. Me suis dit qu’il fallait pas que je zappe la prochaine fête.

Voila.

Alors ça va vous ? Belle journée hier ? Belle soirée ? Tiens, j’ai vu un livreur au bureau, il apportait des fleurs, des roses à quelqu’un. Marrant hein ?! Si je trouve. J’me suis demandée pourquoi toute la matinée. Et puis, j’ai croisé des hommes aux regards fiers (ou terrifiés c’est selon l’angle d’observation) avec des bouquets aussi. Devant l’étale du fleuriste (sourire jusqu’aux oreilles lui d’ailleurs), les hommes se renseignaient : « c’est combien les rouges là ? »

Voila.

Comme je le disais hier matin sur la page des Digital Mums

La St Valentin, comment dire… j’avais oublié que c’était aujourd’hui ! ça vous donne une idée de ma pensée sur cette fête. Allez, disons que si, par hasard, sur un malentendu, l’Homme décide de me faire une surprise pour cette occasion : je l’aimerai (la journée hein, l’Homme je l’aime déjà – beaucoup). (fermer les guillemets)

C’est ce qui s’appelle faire une citation de sa propre citation.

Et puis, l’Homme a appelé hier soir, une première fois pour dire qu’il aurait aimé rentrer tôt mais que ce n’était pas possible finalement. Comme je ne m’attendais à rien, je lui ai dit que cela ne me posait aucun problème. Et puis, l’Homme a rappelé pour dire qu’il rentrait AVEC LE DINER. Et là, je me suis dit qu’en 14 ans, on allait fêter la St Valentin pour la 1ere fois !!! J’ai mis 20 minutes à m’en remettre (et à coucher rapidos les enfants)(et à me remaquiller)(et parfumer). On a dîné, on a bu du champagne. Et le reste, ne vous regarde pas. Na.

Il n’y a que les imbéciles… toussa…

35 commentaires

Il n’y a pas eu beaucoup d’articles cette semaine, je sais. Je tiens un rythme de dingue depuis le début de l’année (ou septembre 2011 peut-être finalement) : boulot 1, boulot 2, enfants, mari, blog, projets/rêves, organisation des vacances et loisirs, petits travaux dans l’appart, santé, école, devoirs, copines (!!)… Bref, tout sauf le sport en fait. Uh uh uh

C’est aussi pourquoi le billet posté hier était important pour moi, en plus du fait que le sujet des nounous (ainsi que des modes de garde) me tient à coeur, j’écris moins, mais toujours avec plaisir et sérieux.

Choupie va mieux, mais les visites hebdomadaires chez le pédopsychiatre, auxquelles j’ajoute les rendez-vous que j’ai pris avec d’autres « médecins » parallèles (ostéopathe, homéopathe) me prennent un temps dingue. Je cours. Encore plus que d’habitude. Et puis quand je rentre, je compense le temps passé avec la puce en… me concentrant sur le p’tit. Car je ne veux pas le pénaliser.

Disons que vivement les vacances de février (dans une semaine), je serai libérée des 2 enfants pendant 2 semaines et je compte bien en profiter pour reprendre un peu d’avance sur ma to do list de malade.

Et respirer.

Parce qu’ils sont très durs : je suis sortie à peine vivante de la semaine passée avec eux. Le plus dur ayant été le week-end. Un enfer. Je me suis vue terrifiante, impatiente, au bord du gouffre.

Pas simple la vie de maman solo, heureusement que cela reste exceptionnel. À nouveau, mère célibataire, je vous mets sur un piedestal en or

Passez un bon week-end, demain, nous irons voir Zarafa au cinéma !

40 commentaires

Non rien, je rêve, c'est tout...

Ah ba je suis pas mécontente de les écrire ses brèves de FIN DE SEMAINE. Bon sang.

Et pourtant, franchement, je ne veux pas m’envoyer des fleurs (quoique), mais je m’en sors… bien ? Non, divinement bien ?

Sans homme et … sans Super Nounou, grippée (quel manque d’originalité, j’vous jure) depuis hier.

Alors bien sûr, je suis crevée : je bosse tard le soir pour rattraper mon retard (c’est que j’ai deux boulots hein je vous rappelle)

Pour ceux du fonds qui ne suivent pas (ou qui sont congelés), petit rappel : ‘Homme, vit sa vie pro, loin, là où il fait chaud. Jusqu’à mercredi, je l’ai détesté, oui il faut le dire (enfin 48h, ça va hein). Mais mercredi, l’Homme m’a appelé. J’ai failli raccrocher quand il m’a dit qu’il faisait 30° (environ), mais je me suis ravisée de lui hurler qu’on se gelait les miches à – 10° quand il m’a dit d’un air penaud – le pauvre – que c’était, en Guyane, la saison des pluies. Ballot hein.

Je n’ai pas pris le temps de vérifier s’il disait ça pour me faire plaisir.

Maintenant, il est en Guadeloupe et là, je le déteste à nouveau. Surtout qu’il s’est trompé et qu’au lieu de rentrer dimanche matin, il rentre lundi. Comme je suis bonne princesse, je lui ai demandé de bien profiter de sa petite journée de rab’ à St Martin. Le pauvre.

(heureusement, il a acheté du rhum)

Sinon moi ça va. La routine. Boulot, grève à l’école, courses, prise de sang, rendez-vous pro, achat des rideaux du salon (un an presque après le 1er devis), passage du plombier, boulot, prise de rendez-vous chez l’endocrino, déj pro, courses, sortie d’école, salle d’attente de la danse, découverte d’un trou de 50 cm² dans le mur de la douche, diner, crêpes.

Oui, Mère Parfaite sort de ce corps, hier soir, j’ai fait des crêpes (je me suis dit que le temps ne pouvait pas tourner bien pire)

Et c’était chouette. Leurs petits yeux brillants, les sourires(et le sucre) aux lèvres, les doigts collants de remerciement sur mon visage.

Bonheur.

36 commentaires

Avec plaisir !

Rien de tel qu’une journée OFF imposée par la maîtresse pour prendre ENFIN le temps de faire des choses importantes, comme :

- emmener le p’tit chez le coiffeur et arrêter donc d’avoir honte de sa tignasse ;

- en profiter pour traverser la rue et faire ainsi découvrir le beau métier de laborantine à mon p’tit « jsuisbeauavecmacoupedecheveux », captivé par la prise de sang faite à sa « môman »… Au moins, le jour où il faudra qu’il y passe, il se souviendra peut-être que je n’ai pas tourné de l’oeil eu mal ;

- déjeuner en tête à tête avec son p’tit loulou, à base de steak haché du boucher, coquillettes. Le meilleur plat du monde ;

- faire une sieste (uh uh) ;

- avancer dans ses piges tranquillement ;

Ba écoutez, moi je trouve qu’en fait, c’était plutôt une belle journée. 1 enfant, c’est tout de même finger in the noze je dois dire…

[et pendant ce temps là, l'Homme crève de chaud, le pauvre]

29 commentaires

Comme je ne savais pas trop de quoi vous parler aujourd’hui, j’ai cherché l’inspiration en farfouillant les archives du blog.
Cherche e-za, cherche.
Révélation quasi instantanée (après 2h de glande sur facebook, 1 café et une machine étendue)
Je ne vous ai jamais parlé encore des

DEVOIRS

En même temps, cela s’explique : les devoirs, ça n’existe pas.
Et ça, Choupie le sait. On lui a dit (merci du coup de main)

Maman, les devoirs, ça n’existent pas »

Nul n’est censé ignorer la loi. Même pas Choupie.

L’arrêté du 23 novembre 1956 aménage les horaires des écoles primaires et inscrit les devoirs pendant le temps scolaire. En application de l’arrêté, la circulaire du 23 novembre 1956 supprime sans équivoque les devoirs à la maison, retenant des arguments d’efficacité et de santé.

Alors pourquoi en parler ??

Par contre, les leçons, oui. Ça existe.
Je cherche encore la nuance.

(En même temps, dans un pays où l’on parle de Plan de SAUVEGARDE de l’ EMPLOI pour désigner clairement un Plan Social… BREF)

Ah ah ah ah ah
Cherche e-za, cherche.

Bon, loin de moi l’idée de partir sur le champ de la bataille scolaire. J’ai eu des tonnes de devoirs (oups, leçons) pendant toute ma scolarité, je n’en suis pas morte ! (et vous non plus, sauf preuve du contraire)

Par contre, je pense mourir de stress à cause des « leçons » des enfants.

Coup de bol, choupie prend soin de sa maman chérie : sachant lire largement avant son entrée au CP, les leçons étaient clairement éjectées au 1er trimestre en 3 minutes top chrono, le temps d’écrire 4 mots.
Mais c’était sans compter sur l’arrivée, en rang d’oignons, des … mathématiques (bon, sang, rien que d’écrire le mot, je frôle la crise cardiaque)

La maison des 1, des 8 et des 10 sont donc venus squatter comme si de rien n’était chez nous.
Suivi par les aditions. Les additions posées. Les soustractions.

Et depuis le début du mois de janvier, on accueille déjà la table de multiplication des 2, qui flirte goulûment avec la dictée et la 9e poésie de l’année. Et l’addition à retenue.

Je suis débordée (qui a dit « encore ! »)(je me demande si je vais tenir jusqu’au niveau CE2)
J’ai peur.
Surtout pour dans 2 ans. Quand le P’tit entrera au CP à son tour, et qu’au lieu de l’envoyer jouer dans sa chambre pendant que j’aide Choupie. Il faudra que je l’aide lui, aussi.

Comment vous dire, j’aimerai bien finalement que lui aussi apprenne à lire avant tiens, ça nous enlève franchement une grosse épine du pied…

Ah tiens, ça me donne une idée pour un nouveau billet sur l’apprentissage de la lecture « en avance » de Choupie, car j’ai reçu pas mal de questions de votre part à ce sujet. Ah voilà, j’ai bien fait de réfléchir un peu moi. J’ai bien fait mes devoirs !?

61 commentaires

Ma drogue du moment

On croit souvent que son niveau de fatigue ne peut pas être pire.

En fait si.

On croit souvent qu’après un week-end grippal, un lundi passé à éternuer (au bureau), le reste de la semaine ne peut qu’aller mieux.

En fait non.

Surtout si on ne s’autorise pas de pause, au contraire.

HEUREUSEMENT ! J’avais dit que je voulais être en forme pour la semaine prochaine justement.

Hein

Il me reste 2 jours pour reprendre figure humaine. Refaire ma liste de priorité et me sentir prête à attaquer ma semaine de warrior : à savoir

UNE semaine, seule, avec les enfants (et le travail)(et les piges)(et les courses)(et les visites médicales)

Et la grève

L’Homme part au soleil (ne revenons pas sur cette injustice, certains diront qu’il y va pour le travail, mouhahahaha certes)

La maîtresse du p’tit fait grève mardi. (Elle a le droit, j’en conviens). J’ai posé un RTT.

Je m’voyais déjà (en haut de l’affiche), le p’tit lové contre moi au lit, toute la matinée, tranquillement.

Sauf que la grande a école, elle. Et qu’il faudra donc se lever normalement. Lever le p’tit, l’habiller pour, juste, accompagner sa soeur à l’école.

Vous croyez qu’il va kiffer se remettre en pyj et se recoucher avec moi ? … sinon, tant pis, je l’emmènerai chez le coiffeur (il y a du boulot)

27 commentaires

Je parle des gens. Vous savez ceux qui vous agacent au plus haut point dès que votre ventre s’arrondit avec leur

profites-en bien, ça passe vite tu sais ».

Sauf que toi, en fait, non, tu sais pas. Tu as hâte que ton bébé arrive, parce que tu n’en peux plus de vomir veux le serrer dans tes bras (au lieu de te manger des coups de pieds dans la vessie de 2h à 5h du matin)… et que tu trouves ça long donc.
Ils remettent ça, les gens, à la maternité et pendant les premières semaines où tu ne vois juste pas le jour, et que la nuit, par contre, elle, tu la trouves terriblement longue… « Profite, ça grandit vite »
Oui justement, tu as hâte qu’il grandisse. Qu’il prenne un truc dans ses mains par exemple (genre son biberon)
Et quand ton bébé a atteint cet âge magnifique où il attrape tout, tu as d’un coup hâte qu’il arrête de mettre ce TOUT dans sa bouche, systématiquement.
En fait. (jamais contente)
Et ça continue, tu ne vois pas le bout du tunnel, tu ne penses qu’au jour où tu pourras faire une nuit complète (et tu ne rêves même pas d’une grasse mat’)
En attendant, tu ne supportes plus ces gens. De quoi se mêlent-ils (bordel) ! « Profiiiiiiiiiiiiiites »
MAIS DE QUOI ? De la fatigue, des doutes, du stress, des relations pourries avec le papa, de ton désert social ? Tu hésites hein ?!! Tu m’étonnes…
La palme du coup de tête revient sans doute à « ce » gens, qui insistera en t’annonçant avec un grand sourire :

tu sais, tu oublieras tout ça en fait »

Ba voyons.

Et puis, le temps passe. Bébé grandit, passe par les crises de ci, de ça, qui en fait, s’enchainent et ne te laissent pas une seule semaine peinarde.
Et il souffle sa 1ere bougie. Ce jour, là tout de même, tu te poses et tu te dis, tiens, c’est bizarre, ça fait « déjà » un an.
2, 3, 4… (je compte bien hein, je sais)(des années d’entrainement avec le Docteur KesurDS)

Les nuits sont plus calmes, tu te surprends (presque) à te lever sans souci quand exceptionnellement ton enfant fait un cauchemar.
Il mange bien. Il te parait loin le terrifiant doute sur le nombre de millilitres de lait à lui donner.

Elles sont parties les angoisses des premiers temps : stérilisation ou pas, co-dodo ou pas, allaitement ou pas, couches lavables ou pas, petits pots ou pas, crèche ou nounou (ah non là, on n’a pas hésité, il n’y a PAS de place en crèche)…

Ces questions, ces hésitations, elles te paraissent bien futiles. Finalement, tu t’en es sorti comme une chef. Parfaitement imparfaite ?

En discutant avec ton Homme, tu te dis que c’est bon, vraiment, d’avoir tenu le cap.

En écoutant ce jeune couple, cerné, épuisé, angoissé avec leur petit, tu souris, tu réalises :

Que tu as oublié.
Que tu n’as peut-être pas vraiment profité, gravé dans ta mémoire, ces instants, aussi difficile qu’ils ont étés…
Que finalement c’est peut-être mieux ainsi.
Qu’il ne faut pas s’en vouloir, que c’est une sorte de protection.
… Qu’ils avaient raison.
LES GENS
(dont tu fais partie désormais, car si, tu viens de leur dire – et tu viens de te ramasser un regard de tueur :

Profitez, ça passe très vite ! Petits enfants, petits soucis… ne vous inquiétez pas, vous oublierez !

88 commentaires