Etre maman - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

Vous avez décidé de nous culpabiliser encore longtemps ?

Bon, je n’avais absolument pas prévu de prendre la souris pour passer ce coup de gueule là (j’en ai un autre en réserve qui du coup passera plus tard, priorité à l’actualité)(j’ai toujours rêvé de dire ça)(ah ah ah)

Cela ne se voit pas, mais je suis un tantinet colère.

Pourquoi ????? Tant de haine.

Qui a encore énervé e-za vous demandez-vous !?

Eh bien le contenu cet article (tout pourri). Il s’intitule « Vous avez décidé de laisser pleurer bébé ? Voici ce qui se passe dans son corps »

Pas besoin de sortir d’HEC pour comprendre qu’on va se farcir un plaidoyer anti mère indigne qui ose laisser pleurer leur tout-petit. Ces vilaines.

J’ai lu. Je suis partie hurler. Je suis revenue. J’ai relu. J’ai décidé de répondre.

Alors, écoutez-moi bien, comme je le disais à mon contact Facebook qui a partagé cet article sans le commenter (du coup, je ne connais pas son avis sur le sujet) :

vous êtes tous bien mignons les gars, avec vos études et vos beaux articles décrivant les résultats de ceux-ci… mais il va falloir choisir à un moment.

On ne peut pas entendre d’un côté le discours exprimant (enfin) à quel point le rôle de mère est aujourd’hui plus que jamais difficile et qu’il faut les aider. En quelques mots : fatigue, stress, rythme de vie, équilibre vie pro/perso, burn-out maternel, pression sociale, pression tout court.

Et découvrir quelques jours plus tard, sur les mêmes supports en plus, son absolu contraire (ça se dit ?)(je suis énervée désolée), à savoir dans notre cas du jour : culpabiliser les mères qui ont (ou laisse encore) pleurer leurs bébés.

MAIS BON SANG. Quand allez-vous arrêter de nous casser les pieds ? Vous croyez quoi ? Que cela m’a plu de laisser pleurer ma Choupie ? Que j’ai fait la danse de la joie pendant ce temps-là ? Évidemment que je me doute que cela ne lui a pas procuré un plaisir intense bien au contraire ! Alors, merci, je n’ai pas besoin de lire que j’en ai peut-être fait une dépressive. Évidemment

Laisser pleurer les enfants n’a absolument aucune valeur pédagogique

Sans déconner ? Ah bon ! Purée, mais merci !! Je pensais moi !!

La recette du succès: beaucoup de câlins

Dingue…

Vraiment quel article intéressant.

Oui, j’aurai pu l’ignorer. Je réussis plutôt pas mal à oublier bon nombre de… déjections… rédigées sur le web. Les réseaux sociaux étant une mine d’or pour cela.

On dira que celui-ci était la goutte d’eau de ce vase-là. Peut-être parce que je me sens particulièrement visée.

Oui, j’ai laissé pleurer mes bébés. Et surtout ma fille. Parce qu’elle pleurait beaucoup en journée et soirée. Qu’elle ne dormait que par micro siestes de 5 minutes à peine, que j’étais seule dans la journée, que je l’allaitais 24/24… Attendez, je cherche à me justifier là ? Oui. Il semble que cela soit nécessaire…. Il m’est arrivé, certes assez rarement, mais c’est arrivé, que je n’en puisse tout simplement plus. Je me revois un jour la prendre, la poser non délicatement dans son lit – pour la sécuriser. Parce que je ne supportais plus ses hurlements. Que je ne pouvais plus. Je me revois lui dire, maman est épuisée, maman revient, mais là, je ne peux plus. J’ai fermé la porte de sa chambre. J’ai été pleuré dans la pièce à côté. J’ai mis de l’eau sur mon visage. Il s’est écoulé quelques … minutes. Elle hurlait toujours. Je lui ai procuré une grosse dose de stress. Mais ne l’ai-je pas surtout protéger ? De mon moi dépassé, épuisé ? On ne le saura jamais. En tout cas, quand j’ai repris des forces, j’ai pu retourner la chercher, la prendre dans mes bras et lui dire que tout allait bien se passer.

Jugez-moi

Je demande officiellement pardon à ma puce. Chérie, puisque tu me lis, si tu es angoissée c’est peut-être la faute de maman en fait !? AH AH AH

Je citerai une dernière fois l’article, mais pour l’utiliser hors contexte :

Le meilleur conseil que l’on puisse donner aux parents est donc d’écouter leur instinct.

Et si l’instinct est de le laisser pleurer parce que finalement c’est le moindre risque, faites-le et ne culpabilisez pas. Au contraire. Félicitez-vous de ce geste destiné à le protéger d’un élément plus que naturel et humain : l’épuisement.

Quand les jeunes mamans auront l’aide nécessaire à domicile (je rappelle qu’AVANT elle avait auprès d’elle – longtemps – sa maman voire sa grand-mère. Dans de nombreuses tribus, c’est bien toutes les femmes du village qui viennent aider), quand on laissera les pères prendre un congé décent, quand on aura recréé du lien social, de voisinage… On en reparlera de vos études à la con, ok ?

Parce que les parents qui font VRAIMENT du mal à leurs enfants, ils s’en fichent en fait – par définition. Ils sont là les vrais maltraitants qu’on retrouve en Une des journaux.

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Flashback : le jour où…

… j’ai su que j’étais enceinte

Régulièrement, je rappelle aux enfants – généralement après une grosse dispute, hum – que j’ai pas l’air comme ça, en leur hurlant dessus (Blaise bienveillance où te caches-tu), mais je les aime très fort, et ce depuis que j’ai su qu’ils étaient dans mon ventre.

Régulièrement, je dois alors, comme à des tout-petits qu’ils ne sont plus – raconter encore et encore LEUR histoire.

À chaque fois, ils l’écoutent, encore et encore, avec des yeux pétillants. À moins que cela soit ma vue floutée par les larmes qui me jouent des tours ? Non bien sûr…

Il y a presque 13 ans. C’était début mai 2004. On devait aller rendre visite à Belle Maman (joie bonheur)(oh non ça va hein). La veille j’avais été au labo en bas de la maison, j’avais comme un petit doute si vous voyez ce que je veux dire. Un petit doute de 2/3 jours pas plus. Il faisait beau, je me souviens que j’étais heureuse. Comme si je savais déjà. L’Homme conduisait, tel un chevalier servant (bon, j’avais la flemme). Le labo m’avait dit d’appeler le lendemain en fin de matinée pour connaître le résultat. En arrivant sur le parking devant chez sa mère, j’ai donc téléphoné. Je donne mon nom, mon prénom. J’attends quelques secondes et j’entends, le résultat est POSITIF.

J’ai regardé l’Homme, j’ai dit POSITIF. On a hurlé POSITIF !! Et puis, on est allé chez Belle Maman, comme si de rien était. Enfin presque. On n’arrêtait pas de se regarder comme deux gamins qui avaient fait une bêtise, on gloussait « positif » dès que possible. Pas une seule seconde je me suis posée de question sur cette première grossesse. Pas une seule seconde j’ai pensé qu’il fallait peut-être attendre un peu pour être si heureux. La chance était de notre côté, tout s’est bien passé. La première fut la bonne. Elle a maintenant 12 ans d’ailleurs et me dépassera bientôt.

Il y a un peu plus de 10 ans, c’était en novembre. Cette fois, nous avons connu un peu plus d’attente. OULALALA, genre 4 ou 5 mois, je ne sais plus trop. Oui, je suis veinarde, je sais. La puce allait sur ses 2 ans, nous avions envie d’un petit deuxième. Le test pipi ne me paraissait pas limpide au premier abord. C’est vraiment un trait ou pas là au milieu ? Hésitant entre changer l’ampoule des toilettes ou prendre rendez-vous chez mon ophtalmo, j’ai finalement demandé à l’Homme ce qu’il en pensait, sans aucune autre formalité, je suis sortie lui coller mon bâton sous le nez. Le pauvre ne savait même pas que j’étais partie à la recherche d’une nouvelle de ce type. Je lui dis tout de go : « dis, c’est un trait là ou pas »… je le revois interloqué me dire « ba oui… » C’est à ce moment-là qu’il a pu douter de mon état psy, mais comme ensuite, il a compris ce que cela signifiait, il n’en a rien fait. J’ai dû lui dire, ah, mais c’est super alors. Ba oui. Bienvenue au P’tit ! (très très petit là du coup hein)

Pourquoi ce billet ? Parce qu’il y a quelques jours, Agnès du joli blog Quatre Enfants m’a proposé de participer à un petit rendez-vous d’écriture entre blogueuses mamans.

J’ai dit oui tout de suite, j’adore ce type de challenge, avec un sujet et une date de publication imposée. Vous pouvez aller découvrir les autres participants par ici Agnès : Aurélie et Julia.

N’hésitez pas d’ailleurs, si vous voulez que j’aborde un sujet en particulier, vous me dites !?

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L'heure de la vengeance a sonné

Amis parents de jeunes enfants, ce billet va te donner espoir.

Non, on ne te ment pas. Un jour tes enfants dormiront. D’une traite. En tout cas, ils ne te réveilleront pas la nuit et gèreront seuls leurs besoins.

Non, on ne te ment pas. Un jour, tu devras réveiller tes enfants.

Et crois-moi, jeunes parents, tu y prendras un plaisir indécent.

Laisse-moi te conter une histoire.

C’était il y a quelques jours, d’ailleurs c’était un des tout premiers de janvier. C’était le 2. Le lundi 2.

Je pensais galérer à devoir télétravailler de la maison avec les deux mouflets dans les jambes. Enfin dans les dessous de bras vu leur taille désormais.

Je me lève vers 9h, habituée veinarde que je suis (détestez moi) à ne pas être réveillée par les enfants, très autonomes depuis longtemps et ayant surtout PARFAITEMENT compris qu’il ne valait mieux pas me réveiller trop tôt le matin au risque de se farcir une mère désagréable toute la journée (et si c’était ça le secret ?)

Donc, je me lève (et je ne te bouscule pas), étonnée tout de même de ne vraiment rien entendre de leurs chambres. Je pense évidemment (réflexe parental) qu’ils sont en train de faire une bêtise (je reste polie). Je passe une tête : noir complet. Les mômes dorment.

Bon. Je décide de prendre un petit déjeuner peinarde et je commence à bosser.

10h

11h

toujours rien

11h30… je commence à m’inquiéter. Respirent-t-ils toujours ?? Ouais, ça, ça reste en fait par contre… désolée.

Je repasse une tête et deux oreilles, j’entends un ronflement et des petites respirations.

Midi.

L’heure de la vengeance a sonné. Je ris toute seule de mes pensées. Ce moment, j’en avais tellement entendu parler.

« Tu verras tu les réveilleras à coup d’aspirateur à midi quand ils seront ados ! »

EH BIEN OUI BON SANG

J’ai commencé à faire du bruit, ouvrir la porte de séparation entre les pièces à vivre et leurs chambres, j’ai rangé le contenu du lave-vaisselle, j’ai même sorti le Dyson à main pour 3 miettes et demie.

C’était magique.

12h30 j’ai vu apparaître deux têtes déphasées. Mes préados chéris.

Limite je me suis ennuyée d’eux toute cette matinée !

Il a raison papacube :

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Faire-part de France

Contactée en fin d’année dernière par le fondateur du site Faire-part-de-France.fr qui souhaitait me faire connaître les services de création de faire-part pour les mariages et pour les naissances principalement, j’ai décidé de relancer une vieille habitude ici : les tests lectrices ! N’ayant en effet aucun projet personnellement. Ba non. Mais trouvant le site plutôt sympa et notamment les propositions de modèles de faire-part de naissance, j’ai donc lancé un appel à testeuse sur Facebook.

C’est Hélène qui a été choisie, elle avait de son côté un besoin « urgent » pour créer de jolis faire-part pour la naissance de son petit dernier, issu d’une recomposition familiale, je lui ai donc passé la main pour tester le site d’un bout à l’autre et pour nous en parler ici.

Place à Hélène donc.

(petite musique d’accueil)(ou pas)

Le faire-part de la naissance de notre petit dernier était quelque chose de très important.

Dans notre famille recomposée ce petit bébé allait être notre 1er ensemble, 3ème à chacun, 5ème de la grande tribu… autant dire, une nouvelle absolue exceptionnelle que sa naissance que nous devons annoncer dans les formes à la terre entière (c’est surtout qu’on n’est pas marié donc en gros personne n’a jamais reçu de rien officiel à propos de nous deux, il serait peut-être temps).

Donc, pour cette annonce si importante, j’avais plein plein d’idées.

Les enfants allaient tenir une feuille avec chacun 2 lettres du prénom (ça tombe bien, on a 4 enfants et il y a 8 lettres)… oui bon, mais choisir qui porte quelle lettre et faire des photos des 4 souriants en tenant un panneau, ce n’était pas forcément gagné !

Et on mettrait une photo de tee-shirts qui sèchent sur le fil à linge avec un petit body du bébé. C’est une façon délicate d’annoncer l’arrivée du bébé et nos copains ne manqueront pas de nous dire qu’en effet, à 7, les lessives on avait intérêt à être prêts à les faire. Donc j’ai réquisitionné le tee-shirt préféré de tout le monde, que j’ai repassé (tout à fait naturel l’effet, tout le monde fait sécher du linge repassé n’est-ce pas ?), que j’ai conservé 3 semaines le temps qu’il fasse beau et qu’on soit à la campagne, pris plein de photos avec des dispositions différentes… pour un résultat mitigé… on allait peut-être mettre une photo du bébé en fait et dans un petit coin voire pas du tout la photo des tee-shirts.

La trame du faire part aurait dû être faite au début du congé maternité, avant la naissance du petit bout… sauf qu’avant la naissance j’étais un peu en mode baleine échouée … je me suis dit qu’après la naissance avec le papa pendant ses congés on aurait plein de temps pendant que le loulou dormirait….

Bref, 2 mois après la naissance notre faire part tant attendu Home Made (ou plutôt « roulé sous les aisselles » au regard de mes capacités en activités manuelles) n’était toujours pas fait. J’ai commencé à regarder le prix du beau papier sur lequel imprimer, des enveloppes… puis finalement, puisque nous n’avons pas d’imprimante couleur et que les formats sympas de faire-part ne sont pas A4, je me suis dit qu’il faudrait que j’aille voir un imprimeur.

Mais le projet de 80 faire parts à imprimer avec un petit boulot de maquettiste pour reprendre mes œuvres bricolées, ça n’allait pas intéresser un imprimeur… enfin, si, mais pour un bras. Et mes bras j’en ai besoin pour m’occuper de mon petit bébé (qui, depuis le temps, n’est plus si petit, il a doublé de poids en 3 mois !).

C’est là que ma sauveuse, mon ange, ma fée (j’en mets un peu beaucoup, je sais, mais elle en a besoin, ça fait toujours du bien à l’ego) m’a orientée vers faire-part de France.

Super !!!! J’étais soulagée finalement de renoncer à mon projet personnalisé, je doutais de plus en plus du résultat. Le papa était surtout particulièrement ravi, je crois qu’il n’avait pas osé me dire que j’allais me lancer dans un bricolage bien au- dessus de mes capacités.

Le soir même, avec le papa, on se connecte.

Le site est clair, que ce soit sur tablette (lui), sur téléphone (moi) ou sur l’ordi (nous pour valider notre présélection), nous naviguons facilement. Une rubrique faire-part de naissance existe, parfait !

Au début nous nous inquiétons de la quantité de choix (15 pages, avec 30 faire-part par page !!!)… il y en a trop, on n’arrivera jamais à sélectionner… mais, finalement, pour trouver LE faire part qui conviendrait pour notre exceptionnel petit bonhomme, il fallait bien tout ça… parce que, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas… certes, mais il fallait quand même que le faire part plaise au papa ET à la maman… le papa aimait les faire part avec des dessins d’animaux très colorés, et la maman avec des bonhommes très stylisés, on a bien cru qu’on n’y arriverait pas.

Tous les styles existent sur ce site… et, quand on sélectionne un faire-part on nous propose le visuel aussi dans les autres couleurs disponibles, pratique.

Pour les faire part « classiques », la qualité du papier, au regard de la photo, avait l’air très bonne. Les découpages bien finis. En plus, on peut même demander à recevoir un échantillon.

D’autres sont bien plus originaux, avec de beaux rubans, des ficelles pour donner un côté plus nature, des jours, des empreintes dans le papier, des couleurs vives ou au contraire pastelles…

Nous avons retenu une sélection de 3 faire-part à l’issue de la soirée avec le papa :

  • Un très classique bleu et gris avec un landau, le modèle « classe »
  • Un allongé avec 4 poussins devant… L’idée aurait été de faire un texte précisant que les 4 poussins sont nos grands qui annoncent l’arrivée du petit.
  • Un hibou bleu, avec un peu de montage, mais archi original, portant un œuf avec le texte. Les commentaires laissés nous ont rassurés sur le montage.

Nous avons demandé à la future marraine de nous aider à choisir, elle a adoré le hibou… nous avons donc retenu le hibou.

Est venu ensuite le temps de la personnalisation du texte. Soit nous conservons le texte proposé, soit nous rédigeons le nôtre. Nous ne voulions pas être particulièrement originaux, mais nous voulions absolument impliquer les 4 grands dans l’annonce donc nous avons rédigé notre texte.

Avec un si beau faire-part, nous ne pouvions pas adresser des remerciements sur un petit bristol. En même temps, des remerciements, on savait qu’on en aurait peu à faire, les cadeaux de naissance diminuent au fil des naissances… à peu près au même rythme que les invitations de notre « grande » tribu d’ailleurs. Donc, en plus des 80 faire-part nous avons commandé 30 cartes de remerciements.

Moins de choix dans les cartes de remerciement, mais il y en avait une sur le thème du hibou, parfait !! Et là, nous avons conservé le texte tel quel.

Toutes ces étapes franchies, nous avons, probablement parce que nous n’avons pas eu de chance, commencé un parcours du combattant pour communiquer post commande avec le site.

Je n’ai pas reçu le BAT sur ma boîte mail (spamé), sur mon compte sur le site je n’ai pas réussi à valider le BAT…

Quand nous avons finalement reçu la maquette du faire-part, nous avons réalisé que nous avions oublié de mettre le nom de famille de notre petit Loulou (ben oui, dans une famille recomposée le nom ne se devine pas, on en a 4 différents pour 7 membres !). Nous avons demandé la rectification et la deuxième version était la bonne.

Ne parvenant toujours pas à valider le BAT, bonne fée e-zabel est à nouveau intervenue, le commercial Jérémy m’a appelée, et les faire part sont partis dans la journée.

Quand on est poissard en logistique, c’est jusqu’au bout… j’avais choisi la livraison dans un relais colis à côté de la maison… le transporteur m’a indiqué que finalement le colis était disponible dans une autre ville, à 6 km. Dans ce deuxième relais que je n’avais pas choisi, le commerçant a eu un mal fou à retrouver le colis, qui était identifié au nom de l’autre relais… Bref, nous les avons enfin reçus !!

Nous n’avons pas été déçus à l’ouverture. Le papa a passé une petite soirée à monter les faire part (sans notice, mais il a réussi facilement). Deux présentaient des petits défauts, mais il nous en reste bien assez pour annoncer officiellement l’arrivée de notre petit Baptiste.

Tout ça nous donnerait presque envie de commander des faires part de mariage… ah ben oui, mais ça ça supposerait que le papa accepte de mettre une bague à son doigt et c’est une autre histoire…. Si ça se fait, promis, on enverra un faire part à la bonne fée !

Les plus :

  • Le choix
  • La possibilité de conserver le texte proposé
  • La relecture après mise en page par le graphiste

Les points à améliorer / nos remarques et suggestions :

  • Pas d’offre spécifique pour les familles recomposées (par exemple à gauche des loulous et un parent, à droite des loulous et un autre parent, et au centre un bébé).
  • Les modes de communication post commande et la livraison (on dira que je n’ai pas eu de chance)
  • Pas de notice dans le colis pour monter le faire-part (c’était assez simple, mais on a eu peur en ouvrant le colis)
  • Pas assez de choix en remerciements (et classés dans baptêmes seulement)

La petite carte en forme d’oeuf est « cachée » à l’intérieur du hibou. À son recto : la photo du bébé !

 

Produits offerts à la testeuse

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12 ans

Voilà 12 ans que tu m’as aidé à devenir mère

12 ans que tu as marqué mon corps pour toujours

en arrivant comme prévu, douloureusement je ne peux le nier, mais sereinement pour me libérer, pour la délivrer cette petite, mais costaude boule d’amour !

12 ans que j’apprends à te connaître, à vivre avec toi et à te laisser progressivement, doucement, te faire plus discrète

mais nous serons toujours intimement liées, tu es ma chaire.

Joyeux anniversaire à toi, ma si jolie cicatrice de césarienne.

Merci d’avoir permis la naissance de ma fille.

Joyeux anniversaire ma puce.

Je t’aime fort (beaucoup, beaucoup plus que la cicatrice, promis)

 

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Bonne année 2017

Salut les p’tits clous ! (j’ai rêvé de Marc Toesca)

En ce début d’année, propice aux voeux sincères/hypocrites/polis/d’usage (rayez la mention inutile), mais aussi aux résolutions motivées/intenables/obligatoires, je prends ma souris sans fil, mais parfaitement rechargée suite à une pause fructueuse pour vous souhaiter tout le bonheur du monde (de rien pour la musique, c’est mon petit cadeau à moi pour vous que j’adore)

J’ai 26 jours d’avance sur la date limite des voeux, je pense qu’on peut donc m’attribuer un premier bon point.

Plus sérieusement, si c’est possible avec moi, mes chères lectrices de toujours (ou d’aujourd’hui seulement), prenez soin de vous, de vos proches, laissez s’éloigner les débiles et les nuisibles, profitez de vos petits qui deviennent grands (trop vite en fait), partagez, filez la raclée de sa vie à la culpabilité et faites une large place à l’humour et aux câlins dans vos foyers. C’est ce que j’essaye de faire. Bien sûr, Blaise le bienveillant restera notre leitmotiv (j’ai fait 2 ans de russe, je vous avais dit ?), mais on sait très bien que Lulu n’est pas loin. (Pour celles qui n’ont rien compris à cette phrase, allez lire le billet)

banniere-isa

2e miracle du jour (et pourtant c’est mercredi, je le sais, car le P’tit Grand, toujours en pyjama, débarque à mon bureau pour me montrer ses nouvelles constructions en PlusPlus toutes les 5 minutes), j’ai démarré et bien avancé la mise à jour de ma blogroll (résolution de 2011). Vous pourrez aller découvrir les blogs que je lis vraiment régulièrement, sachant qu’évidemment, il ne s’agit qu’une représentation minime de ce que j’aime et que j’en oublie beaucoup (pardon d’ailleurs).

Alors, 2017…

Le blog aura 9 ans le mois prochain… suite à une publication d’Harmony sur instagram, je me suis amusée comme elle à regarder mes stats depuis l’ouverture du blog… on en est donc à près de 2,3 millions de visiteurs uniques. LE TRUC DE DINGUE.

Cette fois, je l’écris pour tenir parole, je prévois quelque chose pour les 10 ans l’an prochain. En fait, en 2018, en quelques semaines, l’Homme aura 40 ans (enfin), notre couple 20 ans (oula) et le blog 10 ans. C’est assez foufou. Certaines étaient là à la soirée des « 5 ans« . C’était génial et je vais tout faire pour organiser quelque chose de vraiment sympa pour l’année prochaine. Toutes les idées sont les bienvenues !!

2017 sonnera la fin de l’école primaire pour notre petite famille. Je me prépare déjà psychologiquement (je prépare quelques recettes de cocktail) aux 10 ans du P’tit Grand et à son entrée au collège – en avance…

Dans quelques jours, l’ado (je crois qu’on a dépassé le cycle préado…), aura 12 ans. Je suis encore droguée par les fêtes de fin d’année, je ne réalise pas encore trop. Cette année, elle voulait emmener 1 amie à Disneyland Paris. Sincèrement, pas jouable financièrement (surtout qu’il y a beaucoup d’attractions qu’elle aime bien qui sont en travaux). Elle a compris rapidement (maturité bonjour) et j’ai donc troqué l’escapade Disneyland contre la patinoire avec PLEIN d’amis. J’adore la patinoire. Ah oui pardon, c’est pour elle. BIEN ÉVIDEMMENT.

Je dois aussi vous montrer l’aménagement qu’on a fait dans sa chambre, sous son lit mezzanine. C’est tout joli. Je vous prépare ça pour très vite.

Merci encore à toutes (et à tous) d’être si nombreux présents, ici, sur facebook, twitter et instagram.

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Prendre l'air

Étant donné que les vacances scolaires cette année ont un tantinet tendance à mal tomber, la solution la plus simple pour cette semaine fut vite trouver : direction le Sud. Chez papy et mamie.

Comme à chaque fois me direz-vous ! Certes. Pour les enfants. Sauf que j’ai décidé de les accompagner pour passer aussi un peu de temps avec mes parents. Nous voilà donc, dans le Sud, à prendre l’air, mon ordinateur, mes cahiers, mes enfants et moi. L’Homme lui, n’a pas la chance d’être à son compte et de choisir d’où bosser.

Du coup, je travaille, car non définitivement l’activité ne peut pas s’arrêter un 16 décembre, mais plutôt un 23. Mais je prends l’air également. Bien sûr, il suffit que je débarque pour que le Var se retrouve en alerte orange (tempête)… les mauvaises langues diront que je porte la poisse.

NIA NIA NIA

EN ATTENDANT AUJOURD’HUI, il faisait 17 degrés et j’ai senti la chaleur du soleil sur mon visage. ET TOC.

 

plage-lalonde

plage-lalonde-var

plage-dune-enfants

Et vu le contexte, je peux vous dire que voir les enfants courir, contre le vent en hurlant de rire… les regarder sauter, grimper, se laisser tomber dans les dunes de sable… et bien, ça fait un bien fou.

Bon et puis… on s’est fait des potes

 

anes

 

jeu-sable-dune

BISOUS et passez de belles fêtes de fin d’année

 

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Un peu d'extra-ordinaire

À la question : « comment tu fais pour tenir ce rythme ? » généralement je réponds toujours : « il faut bien »

En vrai, je crois que je sais.

Je tiens ce rythme quotidien jonglant entre mon job (à mon compte chez Com&Kids), ma présence auprès de mes deux enfants le matin et le soir dès 18h maximum et le mercredi, la gestion de la « maison », des courses, de l’administratif, des projets sorties/vacances, sans oublier mes petits blogs (celui-ci, mais aussi Paris des Parents)… grâce à quelques moments extraordinaires qui viennent ponctuellement mettre du piment dans la routine.

Parce qu’il en est ainsi : oui j’ai choisi cette vie, oui je suis plutôt organisée (#findumythe) et du coup, ça roule plutôt pas mal. Oui, surtout : je suis heureuse, vraiment, MAIS je fatigue et il m’est interdit d’avoir un coup de mou au risque de voir non pas un grain, mais une tempête de sable bousculer totalement cet équilibre.

Alors, dès que je sens poindre un chouilla de déprime. Ce qui est très courant chez moi, voir cyclique ET NOTAMMENT à l’automne : je mets en place ces petits moments.

Et j’ai la chance que mon statut de blogueuse me le permette beaucoup plus facilement.

J’avoue.

Tout.

Merci à vous.

Voilà pourquoi il y a 15 jours, j’ai accepté de tester ce massage d’une heure : le Gua Sha Massage chez Lanqi (dans le 7e à Paris). Sachant que le Gua Sha est l’art de chasser la mauvaise humeur… imaginez un peu mon état en sortant. Massage incroyablement surprenant, voir douloureux, mais terriblement agréable au final. Vous avez dit bizarre ?

Soin Gua Sha Massage traditionnel chin

 

Voilà comment je me suis retrouvée – à nouveau – dans le petit écran de la télé, sur TEVA cette fois, en plateau, interviewée par Marielle Fournier à propos de mon blog (tiens, justement)

isabelle-duvert-teva

Voilà la semaine dernière, vous pouviez voir une e-zabel en tenue de parachutiste en train de tester en avant-première la chute libre indoor d’iFly (je vous donne tous les détails sur ParisdesParents.fr) au sein du nouveau centre commercial Vill’Up de la Cité des Sciences et de l’Industrie.

I believe I can fly…

ifly

ilfly-eza

 

Voilà, hop j’ai pris ma dose d’adrénaline, d’égo et de bien-être, je suis repartie pour un p’tit moment.

Surtout que j’ai pris un an de plus aussi accessoirement.

Glups

En attendant, cheres collègues mamans surbookée, sursolicitée, je vous encourage encore et toujours à poser des limites, à prendre REGULIEREMENT rendez-vous avec vous-mêmes, pour faire un petit quelque chose pour vous. C’est la base. C’est indispensable. Pour nous, et donc pour eux. Nos petits.

Prenez-soin de vous.

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Tu es adepte de la pédagogie positive ? Oui, oui, bien sûr.

« Bienveillance » « Pédagogie positive ».bienveillance

Qu’ils sont beaux ces mots. Qu’elles sont belles ces valeurs éducatives, non ?

Bah si.

ça sonne doux, ça sonne vilains petits nuages chassés par le beau et chaleureux soleil

ça sent bon les fleurs de champs et le sable tiède

ça chante juste

Non mais, vraiment.

J’essaye.

Par exemple, l’autre soir, la préado me demande gentiment (puisqu’elle voulait obtenir quelque chose hein) l’autorisation pour utiliser la tablette.

Mon bienveillant moi, à l’aise (nommons-le Blaise) lui répond : « bien sûr ma chérie ! »

Mon bienveillant moi mais bon faudrait pas non plus voir à me prendre pour un lapin de 3 semaines poursuit : « 30 minutes »

30 minutes plus tard, Blaise passe une tête bienveillante, puisqu’il n’est que bienveillance, dans l’entreporte de la préado.

« on dirait bien que les 30 minutes sont passées là non ? »

Innocent ce Blaise.

Sur ce, la 11,5 ans lui lance « ouiiiiiiii je finis juste un truc maman »

Blaise décide donc de rester bienveillant et d’aller chercher dans le dictionnaire de la bienveillance ce que peut bien être ce « truc ».

(Blaise le bienveillant est un peu nian nian, j’ai oublié de vous le préciser)

(Mais il est gentil. Et bienveillant)

17 minutes plus tard (Blaise a une montre suisse)

Mon bienveillant et moi un tantinet moins à l’aise que Blaise repassons une tête. C’est qu’on a comme un doute avec Blaise.

Je pense qu’il l’a dans le Q (appelons-le Lulu) et lui est persuadé qu’en ouvrant cette porte, on trouvera la préado obéissante, LOIN de la tablette.

On dira alors qu’elle a juste oublié de la ramener dans le salon. Ce qui n’est pas grave du tout, nous sommes d’accord. Blaise ou non.

On n’est pas des goujats.

Sauf que.

C’est Lulu qui a gagné.

Je décide de rester zen et BIENVEILLANTE (mais avec des majuscules).

« Ma chérieeeeeeeee il semblerait, sauf erreur de ma part, que ton truc à finir soit un truc vraiment très très très long à … finir donc c’est ça ? Je peux comprendre, d’ailleurs, Blaise et moi, comprenons tout à fait, ton besoin d’achever un truc démarré, c’est important, cela montre ta grande capacité à aller au bout des choses, ton sérieux ET ton souci de bien faire. »

Bon, en vrai je lui ai demandé si elle se foutait pas un peu de ma poire.

Ce sur quoi, elle a rétorqué que « c’est bon hein, je t’ai dit que je finissais un truc »

J’ai éclaté ma bienveillance contre un mur – parce qu’on n’a pas le droit de mettre de fessée hein – et je lui ai arraché la tablette des mains.

NON MAIS OH

Promis, je retente une prochaine fois.

Et allez (re)lire ce billet génial de Sabine sur la parentalité biencrevante :)

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Quand la RATP t'aide à devenir la meilleure mère du jour

Profitez c’est pas tous les jours que je m’en vais dire du bien de la RATP hein !

Cliché du parisien râleur bonjour. Non « Au revoir » en fait !

ratp

Hier matin, la RATP a fait de moi la meilleure maman du monde. Rien que ça.

Oui, je rentre encore dans mes bottines pourquoi ?

Je disais quoi… rha… merci de ne plus m’interrompre dans ce fabuleux récit hautement intéressant. Pour mon ego.

Hier matin, je m’apprêtais à accompagner gentiment ma jeune collégienne jusqu’à la station de métro afin qu’elle y rejoigne ses copines. Ces dernières font en effet le chemin en groupe de filles filiformes, propriétaires d’eastpack et de cheveux longs – et de Stan Smith pour les plus chanceuses. Le téléphone de ma préado sonne (encore)(tiens c’est rare… hum) : l’une des copines lui raconte alors un peu stressée que le métro est détraqué.

Restons calmes les filles. Le métro est détraqué régulièrement, il n’y a pas péril en la demeure, un simple ralentissement sans doute à prévoir. Cependant, j’opte pour accélérer le pas, rejoindre cette première amie et je prévois inconsciemment de faire un plus long trajet que prévu avec elles en prenant inconsciemment plus que mes clés et mon téléphone, à savoir mon portefeuille et donc mes tickets de métro.

De là, tout s’enchaine, la copine rappelle, elle est bloquée à la station précédant la nôtre, je lui souffle de lui faire faire le petit bout pour nous rejoindre à pied. Une copine, bientôt 2 autres arrivent, légèrement paniquées, mais ultra choupies. Normal à 11 ans, on maitrise encore pas ultra bien le réseau métropolitain.

Renseignements vite pris de mon côté, via mon appli, je comprends qu’en fait, certes, il peut y avoir des métros, mais qu’ils sont tout simplement saturés. Les gens sont invités à prendre un autre itinéraire.

Itinéraire bis que je devais JUSTEMENT montrer à ma 11,5 ans ce week-end. Et que l’on n’a finalement pas fait.

Eh ba voilà. Une bien bonne occasion tiens !

Voilà comment grâce à la panne RATP d’hier, je me suis retrouvée à chaperonner 4 préados paumés pour atteindre leur collège. Direction l’arrêt du bon bus qu’aucune n’avait encore eu l’opportunité de repérer.

Ensuite, je vous passe le bonheur de découvrir que ledit bus arrivera que dans 11 minutes. AH AH

Je vous passe le plaisir qui nous a parcouru quand il a fallu monter dedans. Bus totalement bondé. Mais mon message aux filles était clair : il faut monter. Coûte que coûte.

Vis ma vie de Parisienne.

J’ai donc fait tout le chemin avec elles puisqu’elles ne savaient pas où descendre ni par où marcher ensuite, j’ai réussi à joindre le collège entre temps pour prévenir du retard inévitable. Les embouteillages n’ayant pas simplifié la tâche du bus. C’est que ça ne rigole pas au collège, 3 mots c’est une heure de colle. La plupart des élèves en ont au moins déjà deux… ça m’ennuyait franchement qu’elles s’en prennent une à cause de soucis de transport, surtout qu’elles étaient toutes super en avance (une heure avant l’heure de cours pour l’une d’entre elles pour un trajet de 20 minutes, c’est tout de même un peu ballot)

Mes choupies préados m’ont remercié chaudement. Elles n’auraient clairement pas su quoi faire SANS MOI.

Notez-le : oui, à 11 ans et des brouettes de boutons, on a encore besoin de maman !!

Hiiiiii

C’était la page positive du jour dans la vie d’une maman de pré-ado.

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