Etre maman - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

il est 8h23 et je suis crevée

Il est 8h23, je viens de déposer le P’tit Grand à l’école, après avoir porté son cartable de 10 tonnes 5 longues minutes. Je lui ai demandé s’il avait un mis un parpaing dedans. Il m’a trouvé « lol »

Il est 8h23 et je suis déjà crevée.

J’ai appris que les anneaux de Saturne étaient composés de particules de glace et de poussière et que la planète est gazeuse.

J’ai renversé mon bol de céréales.

Le p’tit pense qu’ils sont là après une explosion, mais bon, pas sur la planète elle-même, parce qu’on aurait vu un cratère, ou au moins une marque, mais plutôt dans l’espace proche… bref, le p’tit est plutôt d’accord ou pas d’accord (j’ai pas tout compris) avec les astronomes. Ses futurs collègues. (Courage les gars, fuyez, il reste encore une quinzaine d’années avant qu’il arrive)

J’ai déjà parcouru 1 km à pieds … pour emmener la préado qui est suffisamment grande pour râler sur ses fringues qui font « trop hiver », mais pas assez pour aller au métro seule. Et revenir. Récupérer le P’tit grand fraîchement désinfecté de la bouche, mais pas coiffé. Pour l’emmener à son tour.

J’ai farfouillé la cuisine à la recherche d’un sac pour que la 12 ans y mette les cookies achetés aux lycéens avec l’argent de son frère.

J’ai plié le linge propre.

J’ai assisté à la négo entre la soeur et le frère pour l’argent des cookies.

J’ai rappelé à ma fille qu’elle avait de l’argent dans sa tirelire.

J’ai ramassé le linge sale.

J’ai halluciné sur le montant et le fait que non mais en fait, elle n’a que des gros billets et que bon hein pour payer 1 euro c’est pas cool…

Je lui ai demandé si c’était une bonne idée de sortir avec deux sweats.

Oui.

Finalement non.

Mais franchement ça saoule ce blouson d’hiver, on crève de chaud.

Il est 8h23 et je vais me faire un café et m’écrouler dans le canapé…

… ce soir.

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Sa main dans la mienne

Prendre conscience qu’ils grandissent, c’est se retrouver à poils – je mets un « s » c’est l’hiver – devant des dizaines de sentiments de tout ordre : encore un bon gros cocktail de culpabilité, regret, plaisir et bonheur, auquel on n’est pas préparé…

Et ILS avaient raison… ça me fait mal de le dire, mais il faut être honnête (votezpourmoi).

ILS avaient raison. CEUX qui nous rabâchaient les oreilles à base de « profite, ça passe si vite » et qu’on insultait copieusement en silence parce qu’on ne dormait pas, parce qu’on mettait 3h à les habiller / déhasbiller parce que pipi / rhabiller le matin, pour pour partir au bureau avec une trace de morve sur l’épaule.

Alors, tenaillée entre ma peur de ne pas avoir assez profité et ma soudaine conscience que tout ce petit bonheur (et ces galères hein) vont prendre fin (oui, je sais, pour laisser place à autre chose), j’ai désormais régulièrement des coups au (de ?) coeur.

Attention, mode cucul la praline activée. Les fidèles n’ont pas l’habitude, je préfère prévenir.

Ces mercredis matin avec lui, en tête à tête, que je ritualise de plus en plus, m’organisant autrement, car ils ne dureront plus que 4 mois.

Les câlins et petits massages du dimanche soir avant qu’ils s’endorment que je ne refuse plus jamais.

Sa petite main dans la mienne quand je l’emmène et le ramène de l’école primaire et qu’il me raconte tout ce qu’il a fait pendant les récrés – parce que le reste, bon, il ne se souvient plus trop.

Les moments où je les surprends à jouer ensemble « comme des bébés ».

Alors, je laisse monter mon plus beau sourire nias. Et j’inscris dans ma mémoire. Je fais plein de boules de souvenirs que j’envoie dans ma mémoire interne, section famille/bonheur. (Team Vice Versa for ever)

Je le savais, je les élève même totalement sous ce point de vue : ils ne m’appartiennent pas, je les emmène jusqu’à l’âge adulte, durant lequel ils pourront aussi venir puiser en moi ce qu’ils veulent, mais ils ne sont avec nous que pendant quelques années. Finalement très courtes. Alors, je remplis ma jauge de souvenirs de cette période où j’aurai été la maman nourricière et câline. Pour passer à la maman complice, mais stricte (toujours), confidente, qui leur propose d’analyser, de se forger une opinion, de découvrir encore et encore et s’enrichir pour VIVRE LEUR VIE.

Heureusement le P’tit Grand m’affirme qu’il viendra me voir tous les week-ends quand il sera grand et qu’il m’achètera une maison.

Et vu le bordel de sa chambre, je peux vous dire qu’il a bien intérêt !

AH AH AH AH

Réalisée sans trucage – et sans talent

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Froid l'ado ? Jamais

Il est temps, je pense, d’aborder cette caractéristique que semble partager tous les « jeunes » et qui reste non seulement un mystère absolu, mais plus que ça : un vrai sujet de conflit entre la préado et nous. Nous, pauvres parents frileux.

Autant le dire clairement : winter is coming. Les ados s’en contrent fichent.

Le blouson c’est moche. Les écharpes c’est pénible. Le bonnet je n’en parle même pas. Les gants, ça empêche d’utiliser le smartphone.

MAIS LES CHEVILLES BON SANG.

Alerte !! Instant « je parle comme une vieille »

Qu’est-ce que c’est que cette mode-là !!! Merci pour les Stan Smith and Co (ici Superstar) j’avais compris qu’il fallait des soquettes, ok, sinon… c’est moche. Même la nullarde en style que je suis le comprend très bien.

MAIS EN HIVER ???

Je commençais à me faire à l’idée quand tout à coup :

 

 

 

QUOI ?

Parce qu’en plus, il faut remonter son pantalon ? Genre pêche aux moules. Même en hiver ?!! Bon sang, mais il fait -3 degrés dehors et les ados se baladent les chevilles à l’air ! ALLO ?

Y a quelqu’un dans le cerveau là ?

Ah non mince. On parle des ados.

Oh ça va, j’ai le droit. Je paye la taxe tous les jours.

Définitivement, je ne peux pas.

Je lui ai fait choisir un bonnet et des gants (chez Monoprix), elle était super contente (et moi donc). Mais non hein. Elle ne les porte pas.

Son pantalon de sport est trop court (merci la poussée de croissance), mais non, elle ne veut pas changer, c’est parfait ces petits centimètres de tissus en moins justement !!

AHHHHHHH

je deviens folle

Elle part avec un pauvre sweat en coton, rien en dessous, un blouson (heureusement), rien autour du cou et les chevilles à l’air.

J’ai attrapé un rhume à sa place.

Et je vends une paire de bottines noires neuves, légèrement fourrées. Pointure 35. Achetez bêtement plein pot en octobre.

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Vous avez décidé de nous culpabiliser encore longtemps ?

Bon, je n’avais absolument pas prévu de prendre la souris pour passer ce coup de gueule là (j’en ai un autre en réserve qui du coup passera plus tard, priorité à l’actualité)(j’ai toujours rêvé de dire ça)(ah ah ah)

Cela ne se voit pas, mais je suis un tantinet colère.

Pourquoi ????? Tant de haine.

Qui a encore énervé e-za vous demandez-vous !?

Eh bien le contenu cet article (tout pourri). Il s’intitule « Vous avez décidé de laisser pleurer bébé ? Voici ce qui se passe dans son corps »

Pas besoin de sortir d’HEC pour comprendre qu’on va se farcir un plaidoyer anti mère indigne qui ose laisser pleurer leur tout-petit. Ces vilaines.

J’ai lu. Je suis partie hurler. Je suis revenue. J’ai relu. J’ai décidé de répondre.

Alors, écoutez-moi bien, comme je le disais à mon contact Facebook qui a partagé cet article sans le commenter (du coup, je ne connais pas son avis sur le sujet) :

vous êtes tous bien mignons les gars, avec vos études et vos beaux articles décrivant les résultats de ceux-ci… mais il va falloir choisir à un moment.

On ne peut pas entendre d’un côté le discours exprimant (enfin) à quel point le rôle de mère est aujourd’hui plus que jamais difficile et qu’il faut les aider. En quelques mots : fatigue, stress, rythme de vie, équilibre vie pro/perso, burn-out maternel, pression sociale, pression tout court.

Et découvrir quelques jours plus tard, sur les mêmes supports en plus, son absolu contraire (ça se dit ?)(je suis énervée désolée), à savoir dans notre cas du jour : culpabiliser les mères qui ont (ou laisse encore) pleurer leurs bébés.

MAIS BON SANG. Quand allez-vous arrêter de nous casser les pieds ? Vous croyez quoi ? Que cela m’a plu de laisser pleurer ma Choupie ? Que j’ai fait la danse de la joie pendant ce temps-là ? Évidemment que je me doute que cela ne lui a pas procuré un plaisir intense bien au contraire ! Alors, merci, je n’ai pas besoin de lire que j’en ai peut-être fait une dépressive. Évidemment

Laisser pleurer les enfants n’a absolument aucune valeur pédagogique

Sans déconner ? Ah bon ! Purée, mais merci !! Je pensais moi !!

La recette du succès: beaucoup de câlins

Dingue…

Vraiment quel article intéressant.

Oui, j’aurai pu l’ignorer. Je réussis plutôt pas mal à oublier bon nombre de… déjections… rédigées sur le web. Les réseaux sociaux étant une mine d’or pour cela.

On dira que celui-ci était la goutte d’eau de ce vase-là. Peut-être parce que je me sens particulièrement visée.

Oui, j’ai laissé pleurer mes bébés. Et surtout ma fille. Parce qu’elle pleurait beaucoup en journée et soirée. Qu’elle ne dormait que par micro siestes de 5 minutes à peine, que j’étais seule dans la journée, que je l’allaitais 24/24… Attendez, je cherche à me justifier là ? Oui. Il semble que cela soit nécessaire…. Il m’est arrivé, certes assez rarement, mais c’est arrivé, que je n’en puisse tout simplement plus. Je me revois un jour la prendre, la poser non délicatement dans son lit – pour la sécuriser. Parce que je ne supportais plus ses hurlements. Que je ne pouvais plus. Je me revois lui dire, maman est épuisée, maman revient, mais là, je ne peux plus. J’ai fermé la porte de sa chambre. J’ai été pleuré dans la pièce à côté. J’ai mis de l’eau sur mon visage. Il s’est écoulé quelques … minutes. Elle hurlait toujours. Je lui ai procuré une grosse dose de stress. Mais ne l’ai-je pas surtout protéger ? De mon moi dépassé, épuisé ? On ne le saura jamais. En tout cas, quand j’ai repris des forces, j’ai pu retourner la chercher, la prendre dans mes bras et lui dire que tout allait bien se passer.

Jugez-moi

Je demande officiellement pardon à ma puce. Chérie, puisque tu me lis, si tu es angoissée c’est peut-être la faute de maman en fait !? AH AH AH

Je citerai une dernière fois l’article, mais pour l’utiliser hors contexte :

Le meilleur conseil que l’on puisse donner aux parents est donc d’écouter leur instinct.

Et si l’instinct est de le laisser pleurer parce que finalement c’est le moindre risque, faites-le et ne culpabilisez pas. Au contraire. Félicitez-vous de ce geste destiné à le protéger d’un élément plus que naturel et humain : l’épuisement.

Quand les jeunes mamans auront l’aide nécessaire à domicile (je rappelle qu’AVANT elle avait auprès d’elle – longtemps – sa maman voire sa grand-mère. Dans de nombreuses tribus, c’est bien toutes les femmes du village qui viennent aider), quand on laissera les pères prendre un congé décent, quand on aura recréé du lien social, de voisinage… On en reparlera de vos études à la con, ok ?

Parce que les parents qui font VRAIMENT du mal à leurs enfants, ils s’en fichent en fait – par définition. Ils sont là les vrais maltraitants qu’on retrouve en Une des journaux.

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Flashback : le jour où…

… j’ai su que j’étais enceinte

Régulièrement, je rappelle aux enfants – généralement après une grosse dispute, hum – que j’ai pas l’air comme ça, en leur hurlant dessus (Blaise bienveillance où te caches-tu), mais je les aime très fort, et ce depuis que j’ai su qu’ils étaient dans mon ventre.

Régulièrement, je dois alors, comme à des tout-petits qu’ils ne sont plus – raconter encore et encore LEUR histoire.

À chaque fois, ils l’écoutent, encore et encore, avec des yeux pétillants. À moins que cela soit ma vue floutée par les larmes qui me jouent des tours ? Non bien sûr…

Il y a presque 13 ans. C’était début mai 2004. On devait aller rendre visite à Belle Maman (joie bonheur)(oh non ça va hein). La veille j’avais été au labo en bas de la maison, j’avais comme un petit doute si vous voyez ce que je veux dire. Un petit doute de 2/3 jours pas plus. Il faisait beau, je me souviens que j’étais heureuse. Comme si je savais déjà. L’Homme conduisait, tel un chevalier servant (bon, j’avais la flemme). Le labo m’avait dit d’appeler le lendemain en fin de matinée pour connaître le résultat. En arrivant sur le parking devant chez sa mère, j’ai donc téléphoné. Je donne mon nom, mon prénom. J’attends quelques secondes et j’entends, le résultat est POSITIF.

J’ai regardé l’Homme, j’ai dit POSITIF. On a hurlé POSITIF !! Et puis, on est allé chez Belle Maman, comme si de rien était. Enfin presque. On n’arrêtait pas de se regarder comme deux gamins qui avaient fait une bêtise, on gloussait « positif » dès que possible. Pas une seule seconde je me suis posée de question sur cette première grossesse. Pas une seule seconde j’ai pensé qu’il fallait peut-être attendre un peu pour être si heureux. La chance était de notre côté, tout s’est bien passé. La première fut la bonne. Elle a maintenant 12 ans d’ailleurs et me dépassera bientôt.

Il y a un peu plus de 10 ans, c’était en novembre. Cette fois, nous avons connu un peu plus d’attente. OULALALA, genre 4 ou 5 mois, je ne sais plus trop. Oui, je suis veinarde, je sais. La puce allait sur ses 2 ans, nous avions envie d’un petit deuxième. Le test pipi ne me paraissait pas limpide au premier abord. C’est vraiment un trait ou pas là au milieu ? Hésitant entre changer l’ampoule des toilettes ou prendre rendez-vous chez mon ophtalmo, j’ai finalement demandé à l’Homme ce qu’il en pensait, sans aucune autre formalité, je suis sortie lui coller mon bâton sous le nez. Le pauvre ne savait même pas que j’étais partie à la recherche d’une nouvelle de ce type. Je lui dis tout de go : « dis, c’est un trait là ou pas »… je le revois interloqué me dire « ba oui… » C’est à ce moment-là qu’il a pu douter de mon état psy, mais comme ensuite, il a compris ce que cela signifiait, il n’en a rien fait. J’ai dû lui dire, ah, mais c’est super alors. Ba oui. Bienvenue au P’tit ! (très très petit là du coup hein)

Pourquoi ce billet ? Parce qu’il y a quelques jours, Agnès du joli blog Quatre Enfants m’a proposé de participer à un petit rendez-vous d’écriture entre blogueuses mamans.

J’ai dit oui tout de suite, j’adore ce type de challenge, avec un sujet et une date de publication imposée. Vous pouvez aller découvrir les autres participants par ici Agnès : Aurélie et Julia.

N’hésitez pas d’ailleurs, si vous voulez que j’aborde un sujet en particulier, vous me dites !?

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L'heure de la vengeance a sonné

Amis parents de jeunes enfants, ce billet va te donner espoir.

Non, on ne te ment pas. Un jour tes enfants dormiront. D’une traite. En tout cas, ils ne te réveilleront pas la nuit et gèreront seuls leurs besoins.

Non, on ne te ment pas. Un jour, tu devras réveiller tes enfants.

Et crois-moi, jeunes parents, tu y prendras un plaisir indécent.

Laisse-moi te conter une histoire.

C’était il y a quelques jours, d’ailleurs c’était un des tout premiers de janvier. C’était le 2. Le lundi 2.

Je pensais galérer à devoir télétravailler de la maison avec les deux mouflets dans les jambes. Enfin dans les dessous de bras vu leur taille désormais.

Je me lève vers 9h, habituée veinarde que je suis (détestez moi) à ne pas être réveillée par les enfants, très autonomes depuis longtemps et ayant surtout PARFAITEMENT compris qu’il ne valait mieux pas me réveiller trop tôt le matin au risque de se farcir une mère désagréable toute la journée (et si c’était ça le secret ?)

Donc, je me lève (et je ne te bouscule pas), étonnée tout de même de ne vraiment rien entendre de leurs chambres. Je pense évidemment (réflexe parental) qu’ils sont en train de faire une bêtise (je reste polie). Je passe une tête : noir complet. Les mômes dorment.

Bon. Je décide de prendre un petit déjeuner peinarde et je commence à bosser.

10h

11h

toujours rien

11h30… je commence à m’inquiéter. Respirent-t-ils toujours ?? Ouais, ça, ça reste en fait par contre… désolée.

Je repasse une tête et deux oreilles, j’entends un ronflement et des petites respirations.

Midi.

L’heure de la vengeance a sonné. Je ris toute seule de mes pensées. Ce moment, j’en avais tellement entendu parler.

« Tu verras tu les réveilleras à coup d’aspirateur à midi quand ils seront ados ! »

EH BIEN OUI BON SANG

J’ai commencé à faire du bruit, ouvrir la porte de séparation entre les pièces à vivre et leurs chambres, j’ai rangé le contenu du lave-vaisselle, j’ai même sorti le Dyson à main pour 3 miettes et demie.

C’était magique.

12h30 j’ai vu apparaître deux têtes déphasées. Mes préados chéris.

Limite je me suis ennuyée d’eux toute cette matinée !

Il a raison papacube :

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Faire-part de France

Contactée en fin d’année dernière par le fondateur du site Faire-part-de-France.fr qui souhaitait me faire connaître les services de création de faire-part pour les mariages et pour les naissances principalement, j’ai décidé de relancer une vieille habitude ici : les tests lectrices ! N’ayant en effet aucun projet personnellement. Ba non. Mais trouvant le site plutôt sympa et notamment les propositions de modèles de faire-part de naissance, j’ai donc lancé un appel à testeuse sur Facebook.

C’est Hélène qui a été choisie, elle avait de son côté un besoin « urgent » pour créer de jolis faire-part pour la naissance de son petit dernier, issu d’une recomposition familiale, je lui ai donc passé la main pour tester le site d’un bout à l’autre et pour nous en parler ici.

Place à Hélène donc.

(petite musique d’accueil)(ou pas)

Le faire-part de la naissance de notre petit dernier était quelque chose de très important.

Dans notre famille recomposée ce petit bébé allait être notre 1er ensemble, 3ème à chacun, 5ème de la grande tribu… autant dire, une nouvelle absolue exceptionnelle que sa naissance que nous devons annoncer dans les formes à la terre entière (c’est surtout qu’on n’est pas marié donc en gros personne n’a jamais reçu de rien officiel à propos de nous deux, il serait peut-être temps).

Donc, pour cette annonce si importante, j’avais plein plein d’idées.

Les enfants allaient tenir une feuille avec chacun 2 lettres du prénom (ça tombe bien, on a 4 enfants et il y a 8 lettres)… oui bon, mais choisir qui porte quelle lettre et faire des photos des 4 souriants en tenant un panneau, ce n’était pas forcément gagné !

Et on mettrait une photo de tee-shirts qui sèchent sur le fil à linge avec un petit body du bébé. C’est une façon délicate d’annoncer l’arrivée du bébé et nos copains ne manqueront pas de nous dire qu’en effet, à 7, les lessives on avait intérêt à être prêts à les faire. Donc j’ai réquisitionné le tee-shirt préféré de tout le monde, que j’ai repassé (tout à fait naturel l’effet, tout le monde fait sécher du linge repassé n’est-ce pas ?), que j’ai conservé 3 semaines le temps qu’il fasse beau et qu’on soit à la campagne, pris plein de photos avec des dispositions différentes… pour un résultat mitigé… on allait peut-être mettre une photo du bébé en fait et dans un petit coin voire pas du tout la photo des tee-shirts.

La trame du faire part aurait dû être faite au début du congé maternité, avant la naissance du petit bout… sauf qu’avant la naissance j’étais un peu en mode baleine échouée … je me suis dit qu’après la naissance avec le papa pendant ses congés on aurait plein de temps pendant que le loulou dormirait….

Bref, 2 mois après la naissance notre faire part tant attendu Home Made (ou plutôt « roulé sous les aisselles » au regard de mes capacités en activités manuelles) n’était toujours pas fait. J’ai commencé à regarder le prix du beau papier sur lequel imprimer, des enveloppes… puis finalement, puisque nous n’avons pas d’imprimante couleur et que les formats sympas de faire-part ne sont pas A4, je me suis dit qu’il faudrait que j’aille voir un imprimeur.

Mais le projet de 80 faire parts à imprimer avec un petit boulot de maquettiste pour reprendre mes œuvres bricolées, ça n’allait pas intéresser un imprimeur… enfin, si, mais pour un bras. Et mes bras j’en ai besoin pour m’occuper de mon petit bébé (qui, depuis le temps, n’est plus si petit, il a doublé de poids en 3 mois !).

C’est là que ma sauveuse, mon ange, ma fée (j’en mets un peu beaucoup, je sais, mais elle en a besoin, ça fait toujours du bien à l’ego) m’a orientée vers faire-part de France.

Super !!!! J’étais soulagée finalement de renoncer à mon projet personnalisé, je doutais de plus en plus du résultat. Le papa était surtout particulièrement ravi, je crois qu’il n’avait pas osé me dire que j’allais me lancer dans un bricolage bien au- dessus de mes capacités.

Le soir même, avec le papa, on se connecte.

Le site est clair, que ce soit sur tablette (lui), sur téléphone (moi) ou sur l’ordi (nous pour valider notre présélection), nous naviguons facilement. Une rubrique faire-part de naissance existe, parfait !

Au début nous nous inquiétons de la quantité de choix (15 pages, avec 30 faire-part par page !!!)… il y en a trop, on n’arrivera jamais à sélectionner… mais, finalement, pour trouver LE faire part qui conviendrait pour notre exceptionnel petit bonhomme, il fallait bien tout ça… parce que, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas… certes, mais il fallait quand même que le faire part plaise au papa ET à la maman… le papa aimait les faire part avec des dessins d’animaux très colorés, et la maman avec des bonhommes très stylisés, on a bien cru qu’on n’y arriverait pas.

Tous les styles existent sur ce site… et, quand on sélectionne un faire-part on nous propose le visuel aussi dans les autres couleurs disponibles, pratique.

Pour les faire part « classiques », la qualité du papier, au regard de la photo, avait l’air très bonne. Les découpages bien finis. En plus, on peut même demander à recevoir un échantillon.

D’autres sont bien plus originaux, avec de beaux rubans, des ficelles pour donner un côté plus nature, des jours, des empreintes dans le papier, des couleurs vives ou au contraire pastelles…

Nous avons retenu une sélection de 3 faire-part à l’issue de la soirée avec le papa :

  • Un très classique bleu et gris avec un landau, le modèle « classe »
  • Un allongé avec 4 poussins devant… L’idée aurait été de faire un texte précisant que les 4 poussins sont nos grands qui annoncent l’arrivée du petit.
  • Un hibou bleu, avec un peu de montage, mais archi original, portant un œuf avec le texte. Les commentaires laissés nous ont rassurés sur le montage.

Nous avons demandé à la future marraine de nous aider à choisir, elle a adoré le hibou… nous avons donc retenu le hibou.

Est venu ensuite le temps de la personnalisation du texte. Soit nous conservons le texte proposé, soit nous rédigeons le nôtre. Nous ne voulions pas être particulièrement originaux, mais nous voulions absolument impliquer les 4 grands dans l’annonce donc nous avons rédigé notre texte.

Avec un si beau faire-part, nous ne pouvions pas adresser des remerciements sur un petit bristol. En même temps, des remerciements, on savait qu’on en aurait peu à faire, les cadeaux de naissance diminuent au fil des naissances… à peu près au même rythme que les invitations de notre « grande » tribu d’ailleurs. Donc, en plus des 80 faire-part nous avons commandé 30 cartes de remerciements.

Moins de choix dans les cartes de remerciement, mais il y en avait une sur le thème du hibou, parfait !! Et là, nous avons conservé le texte tel quel.

Toutes ces étapes franchies, nous avons, probablement parce que nous n’avons pas eu de chance, commencé un parcours du combattant pour communiquer post commande avec le site.

Je n’ai pas reçu le BAT sur ma boîte mail (spamé), sur mon compte sur le site je n’ai pas réussi à valider le BAT…

Quand nous avons finalement reçu la maquette du faire-part, nous avons réalisé que nous avions oublié de mettre le nom de famille de notre petit Loulou (ben oui, dans une famille recomposée le nom ne se devine pas, on en a 4 différents pour 7 membres !). Nous avons demandé la rectification et la deuxième version était la bonne.

Ne parvenant toujours pas à valider le BAT, bonne fée e-zabel est à nouveau intervenue, le commercial Jérémy m’a appelée, et les faire part sont partis dans la journée.

Quand on est poissard en logistique, c’est jusqu’au bout… j’avais choisi la livraison dans un relais colis à côté de la maison… le transporteur m’a indiqué que finalement le colis était disponible dans une autre ville, à 6 km. Dans ce deuxième relais que je n’avais pas choisi, le commerçant a eu un mal fou à retrouver le colis, qui était identifié au nom de l’autre relais… Bref, nous les avons enfin reçus !!

Nous n’avons pas été déçus à l’ouverture. Le papa a passé une petite soirée à monter les faire part (sans notice, mais il a réussi facilement). Deux présentaient des petits défauts, mais il nous en reste bien assez pour annoncer officiellement l’arrivée de notre petit Baptiste.

Tout ça nous donnerait presque envie de commander des faires part de mariage… ah ben oui, mais ça ça supposerait que le papa accepte de mettre une bague à son doigt et c’est une autre histoire…. Si ça se fait, promis, on enverra un faire part à la bonne fée !

Les plus :

  • Le choix
  • La possibilité de conserver le texte proposé
  • La relecture après mise en page par le graphiste

Les points à améliorer / nos remarques et suggestions :

  • Pas d’offre spécifique pour les familles recomposées (par exemple à gauche des loulous et un parent, à droite des loulous et un autre parent, et au centre un bébé).
  • Les modes de communication post commande et la livraison (on dira que je n’ai pas eu de chance)
  • Pas de notice dans le colis pour monter le faire-part (c’était assez simple, mais on a eu peur en ouvrant le colis)
  • Pas assez de choix en remerciements (et classés dans baptêmes seulement)

La petite carte en forme d’oeuf est « cachée » à l’intérieur du hibou. À son recto : la photo du bébé !

 

Produits offerts à la testeuse

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12 ans

Voilà 12 ans que tu m’as aidé à devenir mère

12 ans que tu as marqué mon corps pour toujours

en arrivant comme prévu, douloureusement je ne peux le nier, mais sereinement pour me libérer, pour la délivrer cette petite, mais costaude boule d’amour !

12 ans que j’apprends à te connaître, à vivre avec toi et à te laisser progressivement, doucement, te faire plus discrète

mais nous serons toujours intimement liées, tu es ma chaire.

Joyeux anniversaire à toi, ma si jolie cicatrice de césarienne.

Merci d’avoir permis la naissance de ma fille.

Joyeux anniversaire ma puce.

Je t’aime fort (beaucoup, beaucoup plus que la cicatrice, promis)

 

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Bonne année 2017

Salut les p’tits clous ! (j’ai rêvé de Marc Toesca)

En ce début d’année, propice aux voeux sincères/hypocrites/polis/d’usage (rayez la mention inutile), mais aussi aux résolutions motivées/intenables/obligatoires, je prends ma souris sans fil, mais parfaitement rechargée suite à une pause fructueuse pour vous souhaiter tout le bonheur du monde (de rien pour la musique, c’est mon petit cadeau à moi pour vous que j’adore)

J’ai 26 jours d’avance sur la date limite des voeux, je pense qu’on peut donc m’attribuer un premier bon point.

Plus sérieusement, si c’est possible avec moi, mes chères lectrices de toujours (ou d’aujourd’hui seulement), prenez soin de vous, de vos proches, laissez s’éloigner les débiles et les nuisibles, profitez de vos petits qui deviennent grands (trop vite en fait), partagez, filez la raclée de sa vie à la culpabilité et faites une large place à l’humour et aux câlins dans vos foyers. C’est ce que j’essaye de faire. Bien sûr, Blaise le bienveillant restera notre leitmotiv (j’ai fait 2 ans de russe, je vous avais dit ?), mais on sait très bien que Lulu n’est pas loin. (Pour celles qui n’ont rien compris à cette phrase, allez lire le billet)

banniere-isa

2e miracle du jour (et pourtant c’est mercredi, je le sais, car le P’tit Grand, toujours en pyjama, débarque à mon bureau pour me montrer ses nouvelles constructions en PlusPlus toutes les 5 minutes), j’ai démarré et bien avancé la mise à jour de ma blogroll (résolution de 2011). Vous pourrez aller découvrir les blogs que je lis vraiment régulièrement, sachant qu’évidemment, il ne s’agit qu’une représentation minime de ce que j’aime et que j’en oublie beaucoup (pardon d’ailleurs).

Alors, 2017…

Le blog aura 9 ans le mois prochain… suite à une publication d’Harmony sur instagram, je me suis amusée comme elle à regarder mes stats depuis l’ouverture du blog… on en est donc à près de 2,3 millions de visiteurs uniques. LE TRUC DE DINGUE.

Cette fois, je l’écris pour tenir parole, je prévois quelque chose pour les 10 ans l’an prochain. En fait, en 2018, en quelques semaines, l’Homme aura 40 ans (enfin), notre couple 20 ans (oula) et le blog 10 ans. C’est assez foufou. Certaines étaient là à la soirée des « 5 ans« . C’était génial et je vais tout faire pour organiser quelque chose de vraiment sympa pour l’année prochaine. Toutes les idées sont les bienvenues !!

2017 sonnera la fin de l’école primaire pour notre petite famille. Je me prépare déjà psychologiquement (je prépare quelques recettes de cocktail) aux 10 ans du P’tit Grand et à son entrée au collège – en avance…

Dans quelques jours, l’ado (je crois qu’on a dépassé le cycle préado…), aura 12 ans. Je suis encore droguée par les fêtes de fin d’année, je ne réalise pas encore trop. Cette année, elle voulait emmener 1 amie à Disneyland Paris. Sincèrement, pas jouable financièrement (surtout qu’il y a beaucoup d’attractions qu’elle aime bien qui sont en travaux). Elle a compris rapidement (maturité bonjour) et j’ai donc troqué l’escapade Disneyland contre la patinoire avec PLEIN d’amis. J’adore la patinoire. Ah oui pardon, c’est pour elle. BIEN ÉVIDEMMENT.

Je dois aussi vous montrer l’aménagement qu’on a fait dans sa chambre, sous son lit mezzanine. C’est tout joli. Je vous prépare ça pour très vite.

Merci encore à toutes (et à tous) d’être si nombreux présents, ici, sur facebook, twitter et instagram.

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Prendre l'air

Étant donné que les vacances scolaires cette année ont un tantinet tendance à mal tomber, la solution la plus simple pour cette semaine fut vite trouver : direction le Sud. Chez papy et mamie.

Comme à chaque fois me direz-vous ! Certes. Pour les enfants. Sauf que j’ai décidé de les accompagner pour passer aussi un peu de temps avec mes parents. Nous voilà donc, dans le Sud, à prendre l’air, mon ordinateur, mes cahiers, mes enfants et moi. L’Homme lui, n’a pas la chance d’être à son compte et de choisir d’où bosser.

Du coup, je travaille, car non définitivement l’activité ne peut pas s’arrêter un 16 décembre, mais plutôt un 23. Mais je prends l’air également. Bien sûr, il suffit que je débarque pour que le Var se retrouve en alerte orange (tempête)… les mauvaises langues diront que je porte la poisse.

NIA NIA NIA

EN ATTENDANT AUJOURD’HUI, il faisait 17 degrés et j’ai senti la chaleur du soleil sur mon visage. ET TOC.

 

plage-lalonde

plage-lalonde-var

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Et vu le contexte, je peux vous dire que voir les enfants courir, contre le vent en hurlant de rire… les regarder sauter, grimper, se laisser tomber dans les dunes de sable… et bien, ça fait un bien fou.

Bon et puis… on s’est fait des potes

 

anes

 

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BISOUS et passez de belles fêtes de fin d’année

 

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