Dimanche après-midi nous sommes allés dans une salle de cinéma – Pathé Gaumont – afin d’assister à l’avant-première d’Epic. LE dessin animé tant attendu ici et qui ne sort officiellement que demain.
Que nous étions contents de traverser quelques arrondissements en AutoLib’ pour découvrir le film un peu avant les autres.
Passons sur le fait que la salle était très peu accueillante et l’écran minuscule.
Passons sur les difficultés rencontrées lors de la mise en route de la 3D qui a entraîné une petite inquiétude chez les enfants pensant que leurs lunettes « ne marchaient pas » .
Passons un peu moins sur les deux passages de la publicité Schwepps quelque peu « provocante » (en anglais, oui, mais sous titrés au cas où nous n’aurions pas bien saisi afin de le traduire parfaitement le mot sex).
C’est-à-dire que si nous ne mettons pas volontairement les enfants devant la télé chez nous, ce n’est pas pour, après avoir payé près de 35 € nos places de cinéma, se retrouver devant ce type de publicité.
Mais que dire de cette bande-annonce… Après les 15 pénibles minutes de publicité, la lumière s’éteint enfin. A chaque fois les enfants pensent que leur film va démarrer, on leur rappelle que non, en général, il reste toujours une bande annonce. Ah oui, c’est vrai ! C’est pas grave ! On va découvrir des extraits d’un prochain film !! Youhou…
C’est ainsi que, depuis dimanche 15h30, je sais que le prochain film de Depardieu – acteur Russe – sortira le 26 juin. Il jouera avec Joey Starr. Et mon petit doigt me dit qu’il sera assez mouvementé, ce film. Mon petit doigt ? Ah non, pardon : cette @&$ù^de bande-annonce diffusée devant un jeune public trépignant d’impatience pour voir leur DESSIN ANIME.
C’est tout simplement intolérable. Une honte. Diffuser des images aussi violentes avant un dessin animé ! Dès les premières secondes de la bande annonce, il était facile de deviner d’ampleur des dégâts possibles. L’Homme et moi avons immédiatement demandé aux enfants de fermer les yeux. Ils n’ont pas compris sur le coup pourquoi nous étions si énervés. Ils ont obéi. Et tant mieux. Je n’ai aperçu que quelques plans : un corps dans une marre de sang. Je me suis focalisée sur les enfants, l’Homme lui bouillait à mes côtés.
Alors, je suis en colère. Je protège mes enfants, je choisis pour eux ce qu’ils ont le droit de regarder et si je décide de leur montrer, de plus en plus désormais, des films un peu différents avec des histoires un peu plus difficiles, c’est en les prévenant et en les accompagnant. Je n’attends pas de médaille, j’attends juste de la logique et du soutien !
À quoi servent les avertissements, les signalétiques dont on nous rabâche les oreilles à coup de campagnes publicitaires ? Faites attention vilains parents, vos enfants voient des choses que vous ne voyez pas… oulalalala
Comme le disait si bien cette maman spectatrice qui interpella dimanche le manager de la salle, venu expliquer peu après un souci avec la 3D : ce n’est pas vous qui allez devoir gérer les réactions de nos enfants ! Ce n’est pas vous qui allez vous lever la nuit quand ils vont faire des cauchemars ! Ce n’est pas vous qui allez passer 1h à les coucher le soir même pour répondre à leur peur, expliquer qu’il ne s’agit que d’un film, qu’ils n’auraient pas dû voir ces images.
Parce que BORDEL, ils n’auraient JAMAIS dû voir ces images.
Le manager a répondu qu’il n’y était pour rien (AH AH AH sérieusement ?)
Alors, j’aimerai bien savoir qui décide, qui ne réfléchit tout simplement pas aux conséquences de ces choix ?
J’aimerai qu’on m’explique.
Hélas, quand je parle de mon coup de gueule sur ma page facebook beaucoup de parents réagissent en me donnant des exemples identiques !!
Je suis très énervée, je demande des explications, je veux que les responsables des programmations des salles de cinéma sachent que c’est tout bonnement inadmissible.
A lire aussi, un « vielle » article de Sandra, toujours d’actualité donc !



- cela fait plus de 3 semaines que tu traines comme une loque, passant de pics de fièvre en pics de fièvre sans rien y comprendre et que ta prise de sang ne relève rien d’anormal (au contraire, un taux de cholestérol et une glycémie à jeun à faire flipper les vendeurs de médicaments)
En devenant maman, votre maman, j’ai pris conscience de beaucoup de choses, j’ai vu mon cœur et ma vie – d’avant – bouleversés.
Hier, j’ai publié ici le
Lundi dernier j’étais