Le travail - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Le travail

Travailler à la maison, c'est…

travailler maison bureau

Photo reprise de mon interview chez KIDS Magazine

 

+ la possibilité de faire 2 machines de linge dans la journée

– l’impossibilité de recevoir un client après avoir fait 2 machines de linge dans la journée

+ être à 5 minutes de l’école

– être à 5 minutes de l’école (Allo ?)

+ pouvoir manger sainement et pour pas cher le midi

– se faire cuire un œuf et s’empiffrer de gâteaux

+ travailler en musique

– chanter (faux) et allumer la Wii U pour s’entraîner à Just Danse

+ ne pas se farcir les conversations des collègues à la machine à café

– parler à la machine à café tout en la nettoyant

+ organiser son temps comme on veut #efficacité

– se rendre compte à 16h qu’on a encore rien foutu et s’y remettre en soirée #glande

+ pouvoir étaler ses papiers et planning sur la table du salon

– devoir tout ranger chaque soir

+ pouvoir travailler en pyjama

– oublier qu’on est en pyjama quand le facteur sonne

+ faire sa veille, avachie dans son canapé

– s’endormir dans le canapé (en faisant sa veille)(rien d’intéressant dedans donc)(ou pas suffisamment)

 

 

 

 

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*** Rencontre Paris/Aide étudiante***

Petit message un peu hors sujet et surtout, toutes mes excuses aux non franciliennes…

J’aide actuellement une étudiante en 4ème année de communication digitale à l’ISCOM Paris.

Ce qui me donne 1/ le droit d’avoir un titre pompeux du genre « directeur de mémoire » 2/ me donne une excuse pour vous rencontrer, vous mamans connectées, sur Paris, si vous pouvez.

En effet, Amandine (c’est son prénom) a besoin de questionner des « digital mum », vous quoi. Son but étant de cerner vos attentes en tant que consommatrices en échangeant avec vous. Ainsi, elle pourra écrire un très riche et intéressant mémoire sur « les digitals mums et leur relation avec les marques ».

Si vous voulez bien lui donner un coup de main en lui offrant 2h de votre temps autour d’un café, dans un lieu kidsfriendly qui déchire (Mombini dans le 15e), en profiter pour me claquer une bise, cela serait merveilleux.

Je vous laisse vous inscrire pour le MERCREDI 17 février (10h30) et diffuser autour de vous.
http://goo.gl/forms/MQUpXr4uyf

Pas sérieux s’abstenir hein, on rigole on rigole mais faut qu’elle bosse la petite.

MERCI

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Alors cette nouvelle vie ?

Depuis lundi donc, je ne prends plus le même chemin le matin.

Depuis le début de la semaine, mes habitudes changent, la seule que je conserve : j’accompagne toujours les enfants à l’école avec l’Homme. Cela m’oblige 1/ à me lever ou à rouler pour sortir du lit, ça dépend – ça dépasse ; 2/ à m’habiller toussa…

Mais je ne fais plus le trajet avec lui jusqu’au métro pour poursuivre ensuite, à pied ou en bus, selon mon humeur le trafic de la RATP vers le bureau.

Désormais, je souhaite la bien bonne journée à tout le monde devant l’école et je repars dans l’autre sens.

Je ne fais plus la queue à la cafétéria pour prendre mon café.

Il coule pendant que j’étends une machine ou que je passe l’aspirateur.

Je ne papote plus avec une collègue

mais avec la gardienne qui, elle aussi, démarre sa journée de travail.

Je ne m’énerve plus devant un ordi qui met 5 minutes à démarrer.

Le mien est allumé 24h/24.

Je mets de la musique

pour tenter de cacher les bruits des travaux voisins.

Je commence à travailler

et puis je me dis que j’écrirai bien un billet pour le blog.

Ensuite, j’attaque la liste des emails en attente. Je réponds à la chaîne, mais toujours aimablement (ou presque)(nan, vraiment)

À ce dernier mail, j’ai envie de ponctuer ma question « vous êtes dans quel coin ? » par un « coin » supplémentaire.

Alors je ris toute seule devant mon écran. Je twitte pour partager mon fou rire débile. Et je trouve une excuse. C’est la faute à Voltaire Céline d’Autriche, une de vous, qui traîne AUSSI sur ma page Facebook et qui m’a collé ce lien-là hier soir.

Bonjour, je m’appelle Isabelle, je travaille à mon compte, de chez moi, j’ai 12 ans. Et je suis heureuse.

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La rupture

Dans toute rupture il y a un avant et un après. L’avant aura duré 13 ans.

Si je devais faire une liste de mots pour les décrire rapidement, il y aurait évidemment dedans beaucoup de positif : sécurité, cadre, épanouissement, responsabilité, projets, collègues, amitié, rencontres, avantages, stabilité.

Mais il ne faut pas se voiler la face, peu à peu, avec tout d’abord la création de mon blog il y a un peu plus de 7 ans, il y a eu des moments de doute, de remise en question, d’envie d’aller voir ailleurs, d’aller plus loin, de prendre parfois quelques « risques » (hautement calculés)

Et il y a eu le passage à mi-temps : le vrai, le 50%. Parce que j’ennuyais et qu’il fallait intellectuellement me nourrir un peu plus. D’autant plus que ces nouveaux sujets me passionnaient. Pensez donc ! Alors, en plus de mon travail salarié comme chef de projet éditorial web, je me suis mise à écrire et à être rémunérée pour cela. Puis, très vite, j’ai donné des conseils à des marques, je les ai aidés à faire parler d’elles, en bien (tant qu’à faire) sur internet. Parce qu’en étant blogueuse « reconnue », j’avais une certaine légitimité à le faire et surtout pour moi tous ces conseils me paraissaient évidents : une simple question de bon sens. Enfin j’ai compris que cela n’était peut-être pas le cas, qu’il y avait encore beaucoup à faire pour expliquer, guider de belles marques à venir communiquer sur le web, les blogs et les réseaux sociaux. J’ai compris qu’il y avait sans doute pour moi une place à prendre et surtout un job à créer. Un travail lié à ma passion et mes thématiques de prédilection : le blogging, la parentalité, les enfants et la vie quotidienne des Femmes.

J’ai mis du temps à me décider et mes proches peuvent en témoigner. Je suis passée par toutes les phases : d’hystérique convaincue, je devenais ensuite victime d’un symptôme très féminin, celui de l’imposteur. N’oublions pas son pote « doute » et le meilleur « peur » (tiens, on dirait que je parle du film d’animation Vice-Versa !!)

Et puis l’été dernier tout s’est débloqué. Entre deux randonnées et des dîners en tête à tête, l’Homme a fini de me convaincre. Je n’allais pas bien depuis des mois « à cause de ça », je le savais, il fallait cependant désormais crever l’abcès et se rendre à l’évidence. Il fallait partir. Tenter ma chance, mais surtout faire enfin ce que je voulais de ma vie professionnelle et par conséquent de ma vie tout court. Les risques, je les connais. Je les ai suffisamment bien ressassés. Bien trop d’ailleurs. AH AH AH

À force de ne rien faire, la police des risques va passer et je vais me prendre une sacrée amende !

Sortir de sa zone de confort. Mais finalement, était-elle si confortable cette zone ! Ah oui, j’avais un salaire fixe. Mais après… rien.

Alors voilà, je quitte mon CDI. Sans regret, j’ai même envie de dire : avec plaisir.

Je continue mon aventure à mon compte, démarrée mine de rien il y a déjà près de 5 ans, quand j’ai créé mon autoentreprise… devenue trop étroite désormais.

LOGO-COMKIDS-baseline_323x107Je ne me jette pas dans l’inconnu donc. Et puis surtout, j’ai trouvé mon âme sœur professionnelle. Roxane Rose. Elle, c’est la professionnelle des Relations Presse et de la communication « print ». Son domaine ? Le même que le mien, dites-donc ! Il était évident que nous étions complémentaires.

Une belle aventure qui continue.

Désormais, free-lance à 100%, sous les couleurs de Com&Kids.

Ce matin donc, je n’ai pas pris le chemin du bureau, mais celui d’une nouvelle vie.

Je vous invite à cliquer là pour découvrir l’interview issue d’une jolie rencontre avec la créatrice du site/blog/marque Deux Amours. Pour en savoir encore un peu plus pour moi si vous me connaissez depuis peu…

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Working maman donc, mais plus précisément…

e-Zabel : « le journal de bord d’une working maman parisienne »

« e-Zabel », ok, vous avez – ou pas – saisi le jeu de mots avec mon prénom (Isabelle)

« journal de bord » : c’est indéniable, vous vous tapez quasiment tous les jours, depuis près de 5 ans déjà, toute ma vie… ou presque (justement)(on y vient)

« maman » : ah ah la plus imparfaite et sincère possible

« parisienne » : pile-poil

« working« …  Certes, je vous parle parfois d’une recrudescence de dossiers, je décris vaguement mon bureau, j’ose tout juste aborder les sujets du temps partiel (notamment , je vous ai remis le lien :les nouvelles, allez-y lire), je crois bien qu’en 4 ans 3/4 de blog, je n’ai pas dit grand-chose sur ce que je fais.

Dans la vraie vie.

LA preuve : le nombre de billets dans la catégorie « le travail » (14 en comptant celui-ci) est inférieur à celui de « maman bricole » (18) ! AH AH AH C’est pour vous dire !

Alors pourquoi ?

Non, je ne suis plus anonyme depuis presque 4 ans, et plus précisément le jour où le magazine ELLE m’a fait l’honneur de m’élire « blog le plus influent dans la catégorie maman-bébé », avec mon nom et mon prénom dans l’article consacré à ma pomme – sans oublier la maaaaaaaaaaaaaaagnifique coupe de mon interview qui m’a ainsi fait raconter à tous les lecteurs de Elle – dont mon N+2 de l’époque – que je « faisais mon blog du bureau ». Merveille de souvenirs. Bref.

Je ne me cache pas, mais je ne me montre pas non plus. Tout est dans la nuance. Rho la maline.

Mais voilà, depuis quelque temps, les choses changent.

Remontons ensemble, le cours de l’histoire. Si, si, vous verrez c’est passionnant. En fait, j’écris ma biographie en même temps.

Vous le savez, pour celles qui me suivent depuis longtemps : depuis 3 ans déjà, j’ai en fait 2 jobs.
50% salariée d’une grande entreprise, où je suis chargée de projet web/chargée de communication. Bon, en gros, je m’occupe (ais) d’un intranet.
50% freelance (merci le statut d’autoentrepreneur – paix à son âme) pour m’occuper de mon blog d’amour (gniiiiiiii), écrire des articles pour d’autres sites (pour en savoir plus faut lire ici) et pour faire du conseil en communication digitale. Là, ça en jette, mais en fait, c’est facile, suffit d’envoyer des mails à des blogueurs (ah ah ah) ; l’astuce étant de ne pas les tutoyer direct si tu ne les connais pas, de ne pas leur proposer de partenariats « win win » qui n’en sont pas, de ne pas déclamer l’adoration que tu as envers eux, alors que tu n’as lu que leur dernier billet et de ne pas les prendre pour un panneau publicitaire gratuit.

Tout ça, c’est bien joli, mais à moyen terme… ??? Alors l’idée de mettre toutes mes expériences – somme toute finalement assez proches mais surtout complémentaires – dans un shaker et… de mélanger pour en pondre un CV (en béton), a germé. Dans ma p’tite tête. Avec pour objectif, à terme, de trouver un travail salarié plus en adéquation avec les thématiques que je traite en freelance.

Alors, j’ai fait un bilan de compétences. Mais pas un truc inutile. Un vrai. Avec une jeune femme absolument géniale qui a su, en quelques séances me coacher, m’aider, me faire réaliser que… je valais quelque chose. (truc de dingue) Si vous voulez son nom, je vous le donne avec grand plaisir (Garance Yverneau), surtout qu’elle vient d’ouvrir son cabinet de conseil : 5aConseil. Allez-y de ma part. Le bilan de compétence, c’est GRATUIT, enfin c’est pris en charge par le FONGECIF.

Et puis, sans que je ne demande rien, on est venu toquer à ma porte de bureau. Pour me proposer une mission d’un an. Un détachement de mon service actuel pour un autre… très intéressant.

Donc, je me présente. Depuis quelques jours, et pour un an, je suis désormais, à mi-temps toujours, Community Manager d’un grand réseau féminin d’entreprise.

Les mots-clés de ma veille quotidienne sont désormais : « carrière des femmes », « parité » et tant d’autres.

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Les brèves de fin de semaine de séminaire

Ah la la, la la… c’est pas facile hein ce séminaire. Ouhhhhhhh la la, la pauvre.

Eh non c’est pas simple de partir 3 jours en séminaire !!! J’vous l’fais pas dire !!

Déjà qu’il faut un minimum d’organisation sur une semaine « normale » de septembre, alors quand, en plus, il faut –  attention je vais écrire un gros mot pabo – prêt ? – anticiper (ouch)…

Comme je vois que vous avez du mal avec la notion d’anticipation, ce que je peux comprendre puisqu’ici sauf erreur de GPS, il n’y a pas de mère parfaite à l’horizon, je vais tâcher d’être plus concrète et ça donne :

1/ L’équipe « remplaçante » à organiser :

– Super nounou à  bloquer 3 semaines avant minimum pour être sûre qu’elle pourra assurer les soirées et le mercredi.

– L’Homme, devant lui aussi, se mettre en off « tôt » (à 20h quoi) pour rentrer et libérer Super Nounou 2 SOIRS DE SUITE.

2/ les angoisses pouvant surgir chez Choupie à limiter en :

– faisant son sac de piscine 3 jours avant le jour de piscine

– préparant – donc en achetant à l’arrache  – le matériel pour son premier cours « d’arts visuels » à l’école, là encore 4 jours avant…

3/ l’intendance, immuable intendance :

– remplir le frigo

– afficher le planning et les obligations obligatoires indispensables à ne pas oublier, comme SURTOUT les antibiotiques du P’tit

– laver et repasser un max de vêtements des enfants

4/ les ù »$#)%/ d’imprévus :

– le dentiste pour le p’tit – encore – 3h avant le départ

Finalement, ce hammam, cette piscine et cette balade en vélo de 45 minutes, j’ai envie de dire : je les ai bien mérité. Si. J’insiste.

Bon, les deux journées « power point » par contre c’était un tantinet moins relaxant. Tant pis. Faut ce qu’il faut.

J’appréhende un peu le retour tout à l’heure par contre… le frigo sera t-il encore plein ?

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La conférence Maman Travaille

* Annonce *

Le jeudi 9 février prochain, si vous me cherchez, je serai là. Là-bas quoi. A la conférence/journée Maman travaille. Organisée par l’équipe de choc de Marlène Schiappa, maîtresse du blog maman travaille mais aussi de l’Association du même nom.

Une journée consacrée intégralement et pour la 1ere fois, aux mères actives et à leur (notre) volonté de concilier vie pro et vie familiale.

Au programme… des conférences, des rencontres, un cocktail déjeunatoire aussi. Parce qu’il faudra bien.

Pour tout savoir sur cette journée et vous inscrire. C’est sur le site.

* Fin de l’annonce *

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Paye ton temps partiel maman !

C’est bien connu, une maman qui travaille, souvenez-vous, c’est bien trop souvent considérée comme un boulet par son entourage professionnel…

Même si, au contraire, bandes de nazes, une maman qui travaille est dotée d’énormes qualités et déborde de motivation. Justement.

Non pas qu’elle culpabilise (oh nonnnnnnnnnnnnnn) de ne pas pouvoir être là à toutes les réunions, surtout celles callées (exprès ?) après 18h (sans oublier celles du mercredi, « oh mince c’est vrai, t’es pas là le mercredi – ba non banane, ça fait 2 ans que c’est ainsi, t’inquiètes, tu vas finir par percuter »).

Non pas qu’elle culpabilise de devoir parfois travailler de la maison rester chez elle, pour cause de poussées dentaires fiévreuses chez son petit dernier, recalé donc par la crèche.

Non. Elle se fait même discrète, en général, et n’étale pas trop de photos cucul la praline de ses mouflets (que tout le monde, sauf elle, trouve au mieux sans intérêt, au pire, moches) sur son bureau. Quelques dessins peut-être… par-ci par-là…

Non. Elle accepte même sans broncher la charge de travail de 100% à caser dans 80% de son temps (payé 80% hein). Normal.

Non, elle déborde de motivation parce qu’elle n’a qu’une envie justement c’est de ne plus penser à ses enfants, à sa vie de mère pendant 8h non stop ! ELLE VEUT AVOIR UNE VIE SOCIALE ET INTELLECTUELLE.
Elle veut être utile pour autre chose que pour changer des couches, faire à manger, passer l’aspirateur et prendre rendez-vous avec le pédiatre.
ELLE VEUT : des responsabilités, de la confiance, des dossiers intéressants, du partage, de la compréhension, de l’ouverture d’esprit, du BOULOT !!

Alors, expliquez-moi pourquoi depuis quelque temps je ne croise quasiment que des femmes, au choix, frustrées, étouffées, cachées, bannies, déprimées, déçues, dévalorisées par leur travail ?
Hein ?
Pourquoi tant de femmes en sortant de leur congé maternité/parentale ne se retrouvent plus dans leur ancien job ? Est-ce dû uniquement au fait que nos caractères, nos envies, nos besoins, nos centres d’intérêt ont bougé avec l’arrivée d’un bébé ?

Je m’interroge. Et j’ai mal.

Pas vous ?

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CV

Une de mes casquettes !

Bonjour je m’appelle Isabelle,  femme depuis 35 ans (3/4)
… maman depuis 7 ans
… salariée depuis 12 ans, blogueuse depuis 3 ans et demi, rédactrice freelance à mi-temps depuis 2 ans, employeuse …
Ahhhhhhhhh, on la refait.

Bonjour je m’appelle Isabelle et je suis chef d’entreprise.
Enfin c’est l’impression que j’ai parfois (sauf quand je reçois ma paye)
Sauf que mon entreprise c’est ma vie, mes enfants, mon homme, ma maison, ma super nounou et ma fée du logis.
Faut que tout ce petit monde tourne et l’idée originale qui peut faire la différence, c’est que je veux que ça tourne MAIS SANS trop déborder sur mon espace à moi, aussi minuscule qu’il soit. Car il est vital.
Directrice des Ressources Humaines, mais aussi des Moyens généraux, responsable informatique, manutentionnaire aussi. Sans oublier la cantine, également sous ma responsabilité, en tout cas, la semaine. Pour les finances, je me considère comme adjointe du grand chef. Mais c’est déjà bien. Je cherche à faire les économies, je m’occupe des reventes et je tente d’apporter de quoi mettre le beurre dans les épinards. (j’aime les légumes verts)(aucun rapport je sais)
Sinon, la Communication c’est ça mon vrai métier.

Multitâche. 3 journées en une (minimum). Plusieurs casquettes, plusieurs cordes à mon arc. C’est comme tu veux tu choisis.
Si avec ça, je n’arrive pas à donner à ma carrière pro une vraie tournure intéressante !!

Et toi tu es qui ? (ceci n’est pas pour un sondage)

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Etre SBF : sans bureau fixe

Ah la vie de freelance à mi-temps ça a des côtés très… dépaysants
si si
regardez par exemple : mon bureau !
Enfin, mon « bureau », c’est un bien grand mot…
Parce que le midi, une fois sortie du mien, du vrai celui de la société pour qui je travaille depuis 8 ans, eh bien, je ne vais pas systématiquement travailler chez moi (où m’attendent mon lit douillet, linge, ménage, bordel de jouets, télé et … lit ! hum)
Non, j’ai gardé mes habitudes de l’an passé, où le p’tit était gardé chez nous et où je ne pouvais donc décemment pas me pointer avant au moins 16h30, heure où il était avec Super nounou et sa soeur au parc !

Alors, je vais où ?
Où est-ce que j’écris mes articles ?

A la bibliothèque (qui est d’ailleurs une médiathèque, tellement elle est neuve et moderne)
Eh ouais
Comme au bon vieux temps (re hum)

C’est accueillant, c’est chauffé surtout et il y le WIFI gratuit (enfin quand il fonctionne) ( les WC) (et une machine à café)

Mes collègues y sont plutôt… hétéroclites :
Il y a d’abord les étudiants, souvent casqués, parfois endormis, mais toujours connectés (je me sens proche d’eux : le smart phone d’un côté, le PC portable de l’autre et l’Ipod à l’oreille)
Ils sont globalement silencieux ; ça pouffe éventuellement, ça mordille son stylo, ça tapote du SMS, bref, c’est très raisonnable.

En plus, ils sont polis comme cette ado qui me toisa l’an dernier d’un :

eh tu restes là ? Tu peux garder mon ordi, j’vais fumer une clope ? Merci ! »

Ah ce n’est pas le cas de mes autres voisins !
Les retraités

Ah mazette !
Quand ils n’ont pas un PC portable au bruit digne du réacteur de l’A380, ils ne savent pas s’en servir. Et ça demande de l’aide aux bibliothécaires qui ont eu autant de formation web que moi de couture !
Pire, certains prennent des cours avec un étudiant (justement) qui, les pieds sur la table (nan j’déconne mais c’est pas l’envie qui doivent leur manquer), les mains sur le téléphone, enseignent à leur petit vieux les rudiments de l’informatique :

fermez la fenêtre… non restez assis, celle de votre bureau !!! »

Le retraité des bibliothèques est également majoritairement sourd, il fait donc profiter de sa petite conversation l’ensemble de la salle :

mais madame, comment qu’on fait pour empunter le livre ? »

Oui je suis vilaine.

Allez, un petit jeu maintenant ! (sans rien à gagner hein)
Lequel de ces deux publics a gravé l’autre jour tous les cd du rayon « apprenons l’anglais » sur son portable ? ainsi qu’une dizaine de cd musicaux ?
Un indice en photo (regardez bien le pull et les mains – ah je vous aide trop là !!)

Que fait Hadopi ???

Je sais, chez moi ça serait autrement plus drôle avec des « môman » dans tous les sens ; j’ai donné pendant mes journées enfants malade : pas pu écrire plus de  3 mots d’affilés !

Et vous votre bureau ?

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