Le marathon d’une maman - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Le marathon d'une maman

Tu es adepte de la pédagogie positive ? Oui, oui, bien sûr.

« Bienveillance » « Pédagogie positive ».bienveillance

Qu’ils sont beaux ces mots. Qu’elles sont belles ces valeurs éducatives, non ?

Bah si.

ça sonne doux, ça sonne vilains petits nuages chassés par le beau et chaleureux soleil

ça sent bon les fleurs de champs et le sable tiède

ça chante juste

Non mais, vraiment.

J’essaye.

Par exemple, l’autre soir, la préado me demande gentiment (puisqu’elle voulait obtenir quelque chose hein) l’autorisation pour utiliser la tablette.

Mon bienveillant moi, à l’aise (nommons-le Blaise) lui répond : « bien sûr ma chérie ! »

Mon bienveillant moi mais bon faudrait pas non plus voir à me prendre pour un lapin de 3 semaines poursuit : « 30 minutes »

30 minutes plus tard, Blaise passe une tête bienveillante, puisqu’il n’est que bienveillance, dans l’entreporte de la préado.

« on dirait bien que les 30 minutes sont passées là non ? »

Innocent ce Blaise.

Sur ce, la 11,5 ans lui lance « ouiiiiiiii je finis juste un truc maman »

Blaise décide donc de rester bienveillant et d’aller chercher dans le dictionnaire de la bienveillance ce que peut bien être ce « truc ».

(Blaise le bienveillant est un peu nian nian, j’ai oublié de vous le préciser)

(Mais il est gentil. Et bienveillant)

17 minutes plus tard (Blaise a une montre suisse)

Mon bienveillant et moi un tantinet moins à l’aise que Blaise repassons une tête. C’est qu’on a comme un doute avec Blaise.

Je pense qu’il l’a dans le Q (appelons-le Lulu) et lui est persuadé qu’en ouvrant cette porte, on trouvera la préado obéissante, LOIN de la tablette.

On dira alors qu’elle a juste oublié de la ramener dans le salon. Ce qui n’est pas grave du tout, nous sommes d’accord. Blaise ou non.

On n’est pas des goujats.

Sauf que.

C’est Lulu qui a gagné.

Je décide de rester zen et BIENVEILLANTE (mais avec des majuscules).

« Ma chérieeeeeeeee il semblerait, sauf erreur de ma part, que ton truc à finir soit un truc vraiment très très très long à … finir donc c’est ça ? Je peux comprendre, d’ailleurs, Blaise et moi, comprenons tout à fait, ton besoin d’achever un truc démarré, c’est important, cela montre ta grande capacité à aller au bout des choses, ton sérieux ET ton souci de bien faire. »

Bon, en vrai je lui ai demandé si elle se foutait pas un peu de ma poire.

Ce sur quoi, elle a rétorqué que « c’est bon hein, je t’ai dit que je finissais un truc »

J’ai éclaté ma bienveillance contre un mur – parce qu’on n’a pas le droit de mettre de fessée hein – et je lui ai arraché la tablette des mains.

NON MAIS OH

Promis, je retente une prochaine fois.

Et allez (re)lire ce billet génial de Sabine sur la parentalité biencrevante :)

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Quand la RATP t'aide à devenir la meilleure mère du jour

Profitez c’est pas tous les jours que je m’en vais dire du bien de la RATP hein !

Cliché du parisien râleur bonjour. Non « Au revoir » en fait !

ratp

Hier matin, la RATP a fait de moi la meilleure maman du monde. Rien que ça.

Oui, je rentre encore dans mes bottines pourquoi ?

Je disais quoi… rha… merci de ne plus m’interrompre dans ce fabuleux récit hautement intéressant. Pour mon ego.

Hier matin, je m’apprêtais à accompagner gentiment ma jeune collégienne jusqu’à la station de métro afin qu’elle y rejoigne ses copines. Ces dernières font en effet le chemin en groupe de filles filiformes, propriétaires d’eastpack et de cheveux longs – et de Stan Smith pour les plus chanceuses. Le téléphone de ma préado sonne (encore)(tiens c’est rare… hum) : l’une des copines lui raconte alors un peu stressée que le métro est détraqué.

Restons calmes les filles. Le métro est détraqué régulièrement, il n’y a pas péril en la demeure, un simple ralentissement sans doute à prévoir. Cependant, j’opte pour accélérer le pas, rejoindre cette première amie et je prévois inconsciemment de faire un plus long trajet que prévu avec elles en prenant inconsciemment plus que mes clés et mon téléphone, à savoir mon portefeuille et donc mes tickets de métro.

De là, tout s’enchaine, la copine rappelle, elle est bloquée à la station précédant la nôtre, je lui souffle de lui faire faire le petit bout pour nous rejoindre à pied. Une copine, bientôt 2 autres arrivent, légèrement paniquées, mais ultra choupies. Normal à 11 ans, on maitrise encore pas ultra bien le réseau métropolitain.

Renseignements vite pris de mon côté, via mon appli, je comprends qu’en fait, certes, il peut y avoir des métros, mais qu’ils sont tout simplement saturés. Les gens sont invités à prendre un autre itinéraire.

Itinéraire bis que je devais JUSTEMENT montrer à ma 11,5 ans ce week-end. Et que l’on n’a finalement pas fait.

Eh ba voilà. Une bien bonne occasion tiens !

Voilà comment grâce à la panne RATP d’hier, je me suis retrouvée à chaperonner 4 préados paumés pour atteindre leur collège. Direction l’arrêt du bon bus qu’aucune n’avait encore eu l’opportunité de repérer.

Ensuite, je vous passe le bonheur de découvrir que ledit bus arrivera que dans 11 minutes. AH AH

Je vous passe le plaisir qui nous a parcouru quand il a fallu monter dedans. Bus totalement bondé. Mais mon message aux filles était clair : il faut monter. Coûte que coûte.

Vis ma vie de Parisienne.

J’ai donc fait tout le chemin avec elles puisqu’elles ne savaient pas où descendre ni par où marcher ensuite, j’ai réussi à joindre le collège entre temps pour prévenir du retard inévitable. Les embouteillages n’ayant pas simplifié la tâche du bus. C’est que ça ne rigole pas au collège, 3 mots c’est une heure de colle. La plupart des élèves en ont au moins déjà deux… ça m’ennuyait franchement qu’elles s’en prennent une à cause de soucis de transport, surtout qu’elles étaient toutes super en avance (une heure avant l’heure de cours pour l’une d’entre elles pour un trajet de 20 minutes, c’est tout de même un peu ballot)

Mes choupies préados m’ont remercié chaudement. Elles n’auraient clairement pas su quoi faire SANS MOI.

Notez-le : oui, à 11 ans et des brouettes de boutons, on a encore besoin de maman !!

Hiiiiii

C’était la page positive du jour dans la vie d’une maman de pré-ado.

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Nos mercredis matin, en tête à tête

Collège oblige, la 11,5 ans a désormais l’obligation de se lever tôt le mercredi pour 4 heures de cours.

Le P’tit Grand a encore une année tranquille à pouvoir glander en pyjama. Et croyez-moi, il en profite.

Ok… On en profite.

Depuis septembre, chaque mercredi matin j’alterne entre doux moments, rire, complicité, mais aussi agacement et culpabilité.

Il y a des mercredis où je ne l’entends presque pas. Il joue seul, calmement, je le vois passer en pyjama à côté de mon coin bureau. On fait un gros câlin, on petit-déjeune ensemble et chacun vaque à ses activités.

Et il y a des mercredis matin où… à 9h je trouve le jeu d’échecs prêt sur la table basse et j’entends : « c’est à ton tour de jouer ! »

Euh.

Attends là … je reprends un café (et j’ouvre un oeil)

Je ne vous parle pas du matin où j’ai perdu à Labyrinthe. À 8h45. Non, il ne vaut mieux pas.

Et puis il y a tous les mercredis le moment où sonne à la porte cette petite chose pénible qu’on essaye tant bien que mal de refouler. Mais qui s’invite, s’impose. Régulièrement.

Madame Culpabilité.

Je suis là, mais je dois travailler.

Il est là j’aimerai en profiter.

Il le sait, mais ne peut évidemment s’empêcher de me « déranger ».

Alors, je zappe, je passe d’une activité à l’autre. Si je décide de prendre 30 minutes pour une partie d’échecs, je laisse mon téléphone de côté. Enfin j’essaye au début. Ensuite, je le fais parce que je me rends compte que je suis en train de me faire battre.

Et ça, ça ne va pas (encore) être envisageable hein. Oh !

Plus sérieusement, je m’organise. Le mercredi matin, même à mon compte, même débordée de boulot, je tente de profiter de lui, en tête à tête. Parce qu’il grandit tellement vite. J’ai l’exemple de sa grande soeur sous le nez, je SAIS. Ce n’est pas un mythe. Le collège, ça change beaucoup de chose. Je prévois bien en amont, je reste en alerte pour les urgences, je suis présente… mais pour les deux volets de ma vie en même temps. Et, je m’y remets quand il est au sport l’après-midi, puis le soir.

Et pour le moment, ça me va bien. Si je ne tiens pas ce rythme, je chercherai une baby-sitter, mais Madame Culpabilité pour le moment m’en empêche. La vilaine. Ou pas.

En fait, être maman c’est vraiment avoir tout le temps le postérieur entre deux chaises non ?

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Et toi tu as quoi dans ton téléphone de maman ?

Rassurez-moi un peu aujourd’hui !

Au sujet de votre téléphone… vous aussi …

* dans vos contacts, vous avez 23 fiches « maman de », une dizaine de nom de jeunes babysitter, le numéro de téléphone du pédiatre. Son portable. Le numéro de chez lui ?

* dans l’album photos vous avez :

des grimaces de vos enfants en gros plan ?

des photos de cahiers ou livres oubliés à l’école, des photos de la page de devoirs à faire ?

des vêtements, des livres, des produits… bref, de ce qui vous a tapé dans l’oeil à un moment dans un magasin ou en marchant et que vous avez pris en photos pour « vous y faire penser » ?

des photos des constructions légo et Kapla de vos enfants, sans oublier leurs maaaaaagnifiques dessins qu’il fallait absolument prendre en photo, « hein maman » ?

des photos de vos enfants de dos (ne fonctionne que si vous avez un blog !)

* dans « Notes » : une tripoté de « to do list » jamais finie ?

* dans « Agenda » … (trop) de rendez-vous « médecin pour… », « psy pour… » ou « activités sportives de… » ? Qui vous font penser que vous êtes taxi, secrétaire particulière et accessoirement débordée ?

* dans le dossier « jeux » : minecraft, minion rush, clash of clan, l’appli pour piloter le drône, l’appli qui leur permet de faire des vidéos (skitbot)(je vous en reparle)  et accessoirement une ou deux applis plus ludo-educative ?

* votre profil Spotify est rempli des playlists de vos enfants (merci le contenu d’ailleurs) ?

Hein dites ? vous aussi ?

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Septembre, ce tunnel

« Ah attendez, je passe sous un tunnel, ça risque de couper« . C’est un peu ce que j’aurai pû/dû (cul) vous dire il y a 15 jours… Effectivement, ça a coupé. Incapable de trouver le temps de venir me poser sur mon blog quelques minutes.

Septembre. Je le dis chaque année. Il y a 3 mois infernaux dans une année : décembre, juin et septembre.

Y a pas.

T’as beau être bien préparée, le rythme est intenable. Plutôt satisfaite, les cernes bien foncées ne sont réapparues que vers le 20 du mois. Je trouve que j’ai cartonné sur ce coup.

Tout va bien donc hein. J’ai juste enchaîné comme j’ai pu entre (beaucoup) de boulot, les enfants, les listes de courses un peu plus chargées à cette période, parce qu’il faut finalement un autre cahier puis une 2e paire de baskets, sans oublier ce carton à dessin et ce maillot de bain devenu étrangement trop petit la veille de la piscine. J’ai couru, comme vous toutes hein : pas besoin de m’envoyer des médailles. (Quoi qu’en chocolat je veux bien)

Dans le désordre de ma tête et de mes émotions.

Rentrée au collège J + presque 1 mois : tout va bien. Elle a enfin son pass Imagin’R, sa carte de cantine, son emploi du temps définitif, des amies du quartier pour partir (et revenir) ensemble. Elle va bien. Puis moins bien. Puis très bien. Puis fais la tronche. Puis ris, puis engueule son frère, puis joue avec lui. NORMAL DONC.
Elle a repris le Hip Hop : 1ere activité ever qu’elle continue une deuxième année. J’envisage de demander la requalification de cet événement en miracle. Elle fera aussi de la boxe le samedi matin, elle est ressortie du premier cours vidée. Autant vous dire que je suis ravie, ça va lui permettre de se défouler ! Demain, elle teste un cours d’anglais « ludique » qu’elle pourrait prendre après le déjeuner le mercredi. On reviendra sur tout ça quand je me serai un peu plus posée…

Rentrée au CM2 + presque 1 mois : tout va bien. On a repris la mode des Rubik’s Cube (et ma nullité intergalactique à ce sujet) là où on l’avait laissé en juin. Ce qui n’allège pas les cartables. Désormais boxeur deux fois par semaine, dessinateur débutant en atelier un soir à la place de l’étude, sans oublier joueur de piano – la veille du cours et pendant le cours – hum, il a repris son traintrain à base de « je m’ennuie à l’école » et « je veux jouer ». Je pourrai répondre « passe ton bac d’abord », mais non. Je lui planifie donc presque ces heures de jeux et je profite.

et ma rentrée à moi ?! ça a démarré avec un beau portrait dans Le Parisien, un passage en direct dans la Maison des Maternelles, une mention dans un article du Monde sur les « slashers », ces « gens » qui ont plusieurs activités (ce qui était mon cas il y a encore quelques mois), j’interviendrai bientôt également sur TEVA, ainsi que dans un colloque sur la sécurité routière et les trajets en famille. Chez Com&Kids nous avons aussi une belle actualité en cette rentrée : un grand lancement presse, de nouvelles marques qui nous ont choisis pour les accompagner dans leurs actions de communication. C’est génial, c’est magique, c’est exactement ce que j’aime faire.

Alors, je jongle, en vrai j’adore ça, mais je suis sincèrement crevée. Penser à tout, tout le temps, ma tête n’a pas intérêt à me lâcher, c’est mon GPS, mon agenda, mes post-it. Penser à faire un léger détour entre deux réunions pour passer chez Decathlon prendre les fameuses baskets. Ne pas oublier les chips sur le trajet de retour pour le pique-nique du P’tit le lendemain. Reprendre le boulot après le 1er service du dîner. Gérer les colères des enfants, les écouter, faire réciter une leçon, rappeler qu’il est l’heure de la douche. Que si, il faut ENCORE la prendre aujourd’hui. Confisquer un téléphone, remplir les formulaires, trouver des billets d’avion pour les envoyer chez mes parents aux prochaines vacances… OH SECOURS

Tout va bien.

et chez vous alors ??

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L'art du rangement

Plus d’une semaine après la rentrée, certaines d’entre vous, celles qui SUIVENT, m’ont demandé des nouvelles du P’tit Grand et de son bureau.

On voit qui regarde mon instagram en effet. Pour les nouvelles – que j’excuse donc – il faut vous rappeler que l’an dernier, j’ai investi dans un maaaaagnifique bureau pour le P’tit Grand. Dès que je l’ai reçu, j’ai lâché le boulot pour le monter, seule, de mes petits bras musclés. Tellement contente pour lui. Je voulais qu’il l’ai pour le soir même.

Il était rentré. Il avait trouvé le bureau absolument maaaaagnifique, m’avait chaleureusement remercié.

Il avait fait ses devoirs à sa place habituelle : au milieu du couloir dans l’entrée. Par terre.

Régulièrement j’avais publié des photos de ses « postures » de travail… je crois que j’avais même créé un hashtag spécial #etpourtantilaunbureau. Désespérée de le faire s’asseoir à son bureau, depuis, j’ai lâché l’affaire.

Mardi matin, sous l’impulsion d’un café sans doute un peu trop corsé, j’ai décidé de ranger sa chambre. Arf. Attendez, je cherche l’expression adéquate… (promis elle ne se planque pas dans sa chambre, je vais la trouver)… de désengorger sa chambre ? De faire au mieux pour que notre Fée du Logis hebdomadaire puisse passer l’aspirateur sans risque de se casser une jambe ? Voilà.

Donc. Je vous situe la scène.

La collégienne était encore à la maison.

Elle me regarde pénétrer dans « LA CHAMBRE »… je la sens anxieuse. Je lui confirme mon objectif.

Elle pouffe.

J’atteins le bureau. Si, je le reconnais, il est caché sous… toute cette pile de … rhaaaa…. trucs !

Je reste sans voix devant l’étendue du bordel. Bout de papier, crayons cassés, tube de colle évidé, ok ça, c’est son bricolage. Photos de potes, ah ça c’est facile : je les rassemble et hop je les attache ensemble sur un porte photos. YOUHOU.

La puce passe une tête : « ça va maman ? »

Je lui explique que j’ai réussi à ranger un truc.

Elle se marre.

Je tourne un peu la tête, je découvre une petite boîte de Pringel entre ouverte (pour les reloux lecteurs qui m’interdisent de faire du billet sponso, ceci n’est PAS un placement produit)

A l’intérieur : des restes de chips.

« Eurk »

La puce repasse la tête : « maman ? »

Je lui montre.

« Ahhhh c’est sa boîte de Pringel qu’il a reçu en récompense cet été en colo en Angleterre. »

« re eurk »

« c’était parce qu’il avait bien rangé sa chambre ! »

« WHAT ????????? »

La collégienne est partie en hurlant de rire.

Cela m’a fait la journée.

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La rentrée au collège J-1

C’est étrange ce mélange d’excitation, présente à chaque rentrée, d’angoissette (nf : petite angoisse), d’envie, poussée par la curiosité et de déprime car on sait qu’il va falloir se remettre dans le rythme : horaires, obligations, fatigue, courses…

Alors ici à quelques heures de la grande rentrée au grand collège (et en CM2, faut pas oublier le P’tit Grand), on regarde le compte à rebours et la liste des tâches :

  • Coiffeur à domicile, oui c’est la classe mais en attendant c’est bien pratique : en 1h tout le monde passe, personne ne râle et on a du bon café
  • Fournitures ok (sauf ce fichu répertoire 7×11 à spirales introuvables et deux ou trois autres bidules, que je compte bien trouver en faisant bosser le petit commerce local, aka la Papeterie du quartier)
  • Certificats médicaux, c’est pour ce matin, croisons pour que le P’tit puisse à nouveau faire du sport
  • Rangement des chambres : mouhahahahaha (pardon). C’est bien simple, même la télécommande du volet du P’tit était sous 2 couches de papier/livres/jouets et je ne voyais plus le parquet ! C’est maintenant nettement mieux.
  • Inscriptions aux activités extra-scolaires : il ne me reste que celle du P’tit si le Docteur lui donne l’accord. Il fera de la boxe ! Il m’a convaincu, l’Homme m’a certifié qu’ils ne tapaient pas la tête à ces âges… et au fond de moi je sais qu’il va adorer…
  • Ouverture de la ligne téléphonique et achat du sacro saint appareil : c’est fait. Je vous fais un billet sur le sujet vendredi.
  • Pass Navigo pour la collégienne… là c’est n’importe quoi. Je m’y suis prise tôt, en juillet, mais évidemment il faut compter 3 semaines de délais et SURTOUT il faut joindre un certificat de scolarité au dossier « papier » (vive le 2.0). Sachant que l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans, il faudra qu’on m’explique pourquoi ce document, que je ne peux donc pas avoir avant la rentrée pour pouvoir obtenir un pass que je vais payer mais ne pas avoir JUSTEMENT pour la rentrée. Je suis un tantinet agacée, je dois bien l’avouer. On va démarrer avec des tickets… TROP PRATIQUE.
  • Gestion des crises d’angoisse : euphytose, alimentation équilibrée, respiration abdominale, Huile Essentielle de lavande, yoga, méditation, mise en place de caméras de vidéo surveillance tout au long du trajet, recrutement d’un garde du corps (ceinture noire de karaté 5e dan)…

Elle ? Elle a opté pour d’autres techniques de relaxation : glaces, films le soir depuis notre retour de vacances, jeux vidéos, rendez-vous copines, grasse mat’, zonage en règle.

Et je vous rassure : ELLE VA BIEN.

(J’envisage sérieusement de lui faire couvrir ses livres jeudi soir, elle fera moins la maline)

Pensées sincères de compassion à mes copines mamans blogueuses, qui comme moi, dont les enfants, font leur rentrée au collège cette année : Elisa, SerenaSandra, Nipette, Aurélie, Natacha, et puis au super papa Till The Cat.

Et à vous toutes les mamans. Bonne rentrée demain à tous nos enfants ! Allez hop hop hop au boulot !

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Les brèves de fin (?) de déluge

« En mai, fais ce qu’il te plaît« … sauf s’il pleut et qu’il fait 12 degrés.

« Après la pluie, le beau temps« … ba quand tu veux mon lapin !

J’adore les proverbes. D’ailleurs, n’oublions pas la bonne excuse des « Saints de Glace » dont on a un peu trop largement abusé ces dernières semaines.

Bon, je ne vous cache pas que les DEUX jours de soleil du mois de mai n’ont pas suffi à remplir ma jauge de bonne humeur.

Comme beaucoup je pense, je suis flinguée par ce temps pourri et ces températures d’automne. Ma doudoune d’hiver n’est d’ailleurs toujours pas rangée ni mon écharpe en laine. La preuve :

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Merci Élisa pour ce portrait #nomakeup #cernes #fatigue

On entame donc juin avec un petit moral ici.

Ça tombe bien puisque juin est un des 3 mois de l’année les plus « chauds » (tentative d’humour) pour une maman, avec septembre et Noël.

Heureusement (?), l’école finit plus tôt que prévu… les enfants sont pourtant toujours bien en primaire, MAIS on dira qu’on prend déjà le rythme du collège avec une mise en vacances anticipée au 17 juin afin de faire de gros travaux dans l’école… on comprend, mais on ne peut pas vraiment dire que cela nous arrange des masses…

Il a donc fallu s’organiser, caser tout un mois de juin en 20 jours, avancer la fête d’anniversaire du P’tit Grand, trouver une solution de garde pour deux grosses semaines supplémentaires.

Mais on a réussi (merci Papy, merci Mamie). Je vous parlerai du programme des enfants bientôt. Il ne me reste qu’une semaine de vacances à 4 à trouver en août… J’y crois. Tiens, on dirait qu’il subsiste en moi une pointe d’optimisme. Je le note.

Ne pensons pas non plus à mercredi prochain. Notre CM2 part à Rome en voyage de fin d’année (de primaire). Le rendez-vous à l’aéroport est fixé à 4h30. Je suis définitivement fan des blagues de l’école.

Ah !? On me souffle dans l’oreillette que c’est vraiment l’heure du rendez-vous à Roissy. L’Homme se dévoue. Il va jouer le taxi/animateur de colo en pleine nuit. Il est charmant mon prince.

Sur ce, je vais vérifier que son carrosse a suffisamment d’essence.

Non, vraiment, il était sympa ce mois de mai.

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Pour vous les mamans

Parce que vous êtes parfaitement imparfaites.

Parce que vous faites de votre mieux.

Parce que l’avis de tata Jacqueline, des « gens » sur facebook ou de la voisine, on s’en contre-cogne.

Parce que vous êtes tout pour votre enfant. Celui que vous avez fait grandir, naitre et que vous accompagnez sur le chemin de sa vie.

Parce que c’est dur bordel.

Parce qu’on s’oublie (trop souvent).

Parce qu’on culpabilise (trop souvent).

Parce que c’est pas juste.

Parce qu’on aimerait pourtant faire comme elle, là. La mère parfaite.

Parce qu’elle n’existe pas.

Parce qu’on apparait, toutes, parfaite à un moment donné aux yeux d’une autre maman.

Je vous souhaite : du temps pour vous.

Je vous souhaite : du bonheur, du repos, du bien-être, de la gentillesse, de la compréhension, de la bienveillance et de l’Amour.

Merci à toutes les mamans imparfaites qui m’entourent. Ici depuis un peu plus de 8 ans. Dehors depuis 11,5 ans. Merci d’être là, présentes, à l’écoute, merci de vivre les mêmes moments difficiles que moi et de les partager avec moi. Parce que ça fait du bien de ne pas se sentir seule, nulle et abandonnée.

Merci.

Bonne fête les mamans.

Visuel Fête des Mères - Cartes Cadeaux Babylone Harmonie

Je trouve que ce visuel illustre parfaitement le cadeau idéal pour la fête des mères !!

 

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Salut, on se connecte ?

Samedi je suis allée récupérer mes loulous en Bretagne, où il venait de passer une semaine avec leur mamie dans un joli gîte près de Lorient.

Dans le TGV qui nous ramenait vers Paris, j’attendais impatiemment, comme à chacun de nos trajets à 3, de voir la tête de l’heureux gagnant. La pièce rapportée. La personne qui complète le carré 4 places que nous occupons. Quand les enfants étaient petits, c’était franchement drôle (ou pas).

Au départ, personne. Et puis finalement, il est monté au premier arrêt : un garçon de 12/13 ans, à mon avis, voyageant donc seul avec son gros sac et son téléphone portable. Il s’installe, on se salue poliment.

Je continue ma lecture. Je vous en reparlerai mais j’étais dans le dernier tiers du nouveau livre de Virginie : Tu comprendras quand tu seras plus grande. Autant vous dire que je n’avais pas du tout la tête à paresser. Totalement dans l’histoire, ravalant mes larmes d’émotion à la fin d’un chapitre et tentant de ne pas pouffer de rire trop fort au suivant.

Et c’est là que j’ai entendu.

Salut ! On se connecte« 

Ni une ni deux, je dirige un de mes yeux vers l’origine de cette phrase : le jeune garçon installé à mes côtés. Il souriait en regardant ma 11 ans en face de lui.

Ni une ni deux, je dirige le deuxième oeil vers ma fille. Mon bébé. Rouge comme une belle tomate.

Euh

Pardon ?

J’hyperventille quelques secondes.

C’est en m’apprêtant à lancer un « je dérange pas ça va ? »

que je les aperçois

Ma fille pose sur la table sa nintendo DS. Je me tourne vers mon jeune voisin dragueur et je découvre la sienne.connexion ds

Ils ont joué pendant 2 heures.

J’ai terminé mon livre peinarde.

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