Vala ça y est la puce a ENFIN tilté.

Elle sait !

Il y a plusieurs mois déjà, elle avait pourtant été mise au courant pour son petit frère. Elle avait trouvé ça mignon et « bien pour lui ».

Mais jamais cela ne lui était venu à l’esprit (Arf… ma fille est blonde…) que j’avais fait de même pour elle !

Alors, c’est avec une grande émotion que ce week-end, en la couchant, j’ai dû lui avouer. Ça :

Oui je sais il y en a une qui a un mouchoir dégueu accroché à son foulard

 

Deux doudous identiques, à un ou deux détails près, qu’elle n’a jusque là quasiment pas remarqué (Une fois j’avais dû invoquer le passage en machine pour expliquer que « vache » avait des petites billes dans les pieds qu’elle n’avait pas avant … l’échange le lavage)

Car le principe est simple, jeune padawan :

Dès que ton enfant chope un doudou et semble s’y attacher fermement, ta mission consiste à te démerdouiller pour en trouver un, identique. Magasin en ligne ou non, ebay, site spécialisé Mister Doudou, SOS Doudou

Par contre, une fois trouvé (et payé parfois au prix fort, ah qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour avoir la paix nos petits), tu ne laisseras pas le doudou jumeaux tout seul dans un placard, non non non, sinon,  il ne ressemblera bientôt plus à son frère ! Et là t’es pas dans la merdouille si jamais le titulaire est perdu…

Echanges réguliers tu feras. Au moment des lavages, c’est pratique, en plus le petit pense que le doudou sèche super vite, en fait, tu en subtilises un pour refiler l’autre 2 ou 3 heures plus tard, genre, « oh il est déjà propre et sec ».

(vas y prends ton enfant pour un débile mais c’est pas grave, ça fonctionne)

Ici donc il est arrivé qu’un soir, en couchant le p’tit, doudou « papo » restait introuvable. Et devant la panique de la puce (le p’tit lui finalement s’en foutait un peu…), j’avais avoué, en cachette, que j’en avais un identique à lui donner en attendant au moins qu’on retrouve « papo ». Bluffée elle était.

Papo et... Papo

Mais jamais elle m’avait demandé « pour elle et sa vache » !! Jusqu’à dimanche soir. Elle m’a d’abord reparlé du doudou de son frère, m’a redemandé si j’avais toujours un autre pour lui. Et a fini par me demander « et … moi ? »

Ah ce sourire quand elle a su. J’ai eu l’impression qu’elle avait ENFIN compris que je prenais autant soin de son bonheur, de sa sécurité affective que son frère… Ah foutue jalousie quand tu nous  tiens…

Finalement, elle ne m’aura pas coûté trop cher cette 2e vache, vu les services qu’elle me rend !