Qui a dit que les adultes, devenus parents, ne pouvaient plus passer des nuits de folie ?

Tiens pour la peine, je vous mets une bien chouette chanson dans la tête, comme ça, vous penserez à moi toute la journée ! (ne me remerciez pas)

Nuit de folieeeeeeeee
Si, c’est possible, et je vais vous le prouver :

7h le réveil sonne

(… et vous l’explosez au sol direct)(quelle force !)(vous faites du Power Plate vous n’est-ce pas ?)(bref)

Ah mon dieu c’est moi qui sens comme ça ? Ah non c’est l’Homme. Enfin moi aussi on dirait…

Oh bon sang ma tête va exploser, faut que j’arrête de …

Mais j’ai fait quoi déjà cette nuit ? D’ailleurs, elle est vraiment finie la nuit là ? J’ai l’impression d’avoir dormi 2 heures à peine…

Vous roulez, réussissez à vous lever péniblement, et décidez de choper une aspirine dans la salle de bain.

Et vous marchez sur un gant froid.

Un peu plus loin, une serviette de toilette roulée en boule, puis votre regard remonte vers le lavabo : la pipette de doliprane trône en plein milieu. Collée d’ailleurs.

Enfin vous levez la tête vers le miroir. Cri d’horreur, vous avez une bosse sur le front.

Tout vous revient.

Le p’tit fiévreux la veille au soir. Le 1er réveil à 23h35 (vous étiez tout juste couchés). Il délirait. Trop tôt pour redonner du doliprane, vous êtes restés près de lui quelques minutes, avant de vous recoucher.

Et la nuit de folie a démarré : réveil, délire, gant humide sur les extrémités, doliprane, jet de la pipette dans le lavabo (sans l’avoir rincée), rendormissement, réveil, vous n’allumez pas, bang, tête dans la porte de la salle de bain, récupération du gant, humidification, calin, couché, réveil (…)

Tête dans le cul.

Et le petit ce matin ? Il dort à merveille merci (il récupère)(lui)