J’ai hésité pour le titre. J’aurai pu mettre : « Ayééééééééééééééé », ou « Buuuuuuuuuuuuuut »

OUF (aussi)

Il était temps (oui tiens celui-ci était intéressant aussi)

C’est vrai que c’est émouvant pour toute mère de voir son fils gravir les marches de la vie.

Il en est autant pour moi de le voir désormais, oui, madame, oui monsieur, enfin, monter les marches de son école SANS PLEURER (bordel que c’est bon)

En même temps ça va hein, on n’est QUE le 23 novembre ! Ce n’est pas comme si, il m’avait fait son cinéma pendant 3 mois ! (ah si tiens…)

Il est donc venu le temps (des rires et des chants)(oui d’ailleurs) des remerciements.

En tant que mère du bienheureux Petit, je tiens ici même à remercier chaleureusement :

- ses parents (oui moi donc en fait, je me remercie), il n’en serait pas là, c’est certain, sans le soutien inconditionnel de ses parents, qui chaque matin, ont tenu bon devant les larmes de leur jeune candidat. Merci et Bravo.

- les cravates de l’Homme, qui ont su, bien souvent, être là, en bonne place, discrètes, mais tellement efficaces pour venir essuyer, ici une larme, là une morve dégoulinante qui avait échappé à la manche du blouson du P’tit. Merci et beurk.

- les camarades de classe qui ont permis, grâce à leur présence d’une part, à leur patience ensuite, de venir donner du courage au Petit pour monter, ensemble ces quelques marches difficiles. Merci. (Vous m’avez sauvé clairement une dizaine de matinées croyez-moi !!)

- le Directeur, Monsieur Le Directeur, comme dit le Petit.  Son ami préféré pour cette étape difficile. Quand aucun copain n’arrivait à temps pour l’épreuve, il a très souvent été là, sourire aux lèvres, encourageant le Petit tout en lui prenant la main. Merci (vous nous avez sauvé une trentaine de matinées, facile)

Merci aussi, aux mouchoirs en papier, aux regardes bienveillants des parents assistant à des scènes proches de la torture parfois, aux marches, elles-mêmes, qui ont su ne pas faire tomber, glisser ou pire reculer notre Petit. Merci à tous.

Et le dernier mot revient au Petit lui-même qui a, mardi soir, avoué à sa grand-mère le pourquoi du comment :

En fait, je pleurais parce que j’aime tellement mes parents que je ne veux pas les quitter »

Il est bon hein.

Fin prêt pour Cannes (et sa montée des marches)