Message de hors-service.

Coup de barre. Je n’en peux plus, cela m’a pris hier, mais c’était latent. La fatigue, le stress, l’ambiance pourrie au bureau, depuis septembre, c’est de pire en pire, tout s’accumule, le vase se remplit. Bang, sinusite carabinée par dessus qui m’a flingué 8 jours sans qu’en fait je puisse vraiment me reposer.

À peine deux jours de répits et c’est reparti. J’ai à nouveau mal à la gorge et puis, surtout, j’ai le moral au plus bas.

Marre. Marre de m’occuper de toute le monde. Marre que personne ne s’occupe de moi. Marre de ne pas savoir ce que je vais faire dans 3 mois, marre de me poser des questions sans trouver de réponses, marre de me sentir incapable de trouver des réponses !

J’ai heureusement un soutien moral d’une poignée d’amies chères. Heureusement. L’Homme, lui, fait comme il peut, il est débordé, et pour moi, ça signifie encore plus de choses à gérer seule, à la maison.

Tout m’agace, tout me fatigue, les enfants me font la misère tous les soirs, même l’organisation de nos vacances me stresse. Choupie ne va pas bien, je vous en parlerai, peut-être. En tout cas, je l’emmène chez une pédopsychiatre début janvier.

Envie d’appuyer sur Pause et d’envoyer chier tout le monde. Hier, je n’avais rien de particulier à faire, j’ai pourtant pris la nounou, et j’ai zoné… je me suis sentie mal d’avoir l’impression de fuir mes enfants et surtout de n’avoir pas tant que ça optimisé ce temps libre que j’ai la chance d’avoir pu m’accorder ! Culpabilité au degré maximum.

Sur ce, hein, ça va aller mieux. Promis. Docteur G à la rescousse. Je ne fais pas ce billet pour obtenir de la compassion, je sais que l’on est toutes dans le même état, régulièrement. Je l’écris justement pour vous montrer à toutes, que je suis comme vous et qu’il ne faut pas hésiter à en parler, à le dire, qu’il n’y a pas de honte à ça (je pense ?!).