allaitement-inconvenientsAh l’allaitement maternel : le bonheur de sentir son petit ange téter tout contre soi, le plaisir de sentir qu’on le nourrit, nous sa maman chérie d’amour et pas un truc en plastique, le côté pratique d’avoir toujours sur soi à disposition une tétine et un biberon propre et à bonne température !

Mais il ne faut pas se leurrer et avoir aussi bien conscience des petits (et grands) désagréments que cela entraîne… D’ailleurs les détracteurs de ce type d’allaitement vous le diront bien assez : montée de lait douloureuse, engorgement, morsures intempestives, impression d’être une vache à lait… ce n’est PAS QUE du bonheur (tiens j’ai déjà dit ça quelque part moi…)

L’inconvénient le moins glamour c’est tout de même l’impossibilité quasi-totale d’utiliser ses seins pour autre chose que l’allaitement ! Ba ouais… le papa est content (maman a des gros seins) mais… pas touche ! Enfin, sauf s’il aime se prendre un jet de lait (l’homme peut être joueur) ! Au passage faites-lui goûter, ça a un gout bizarre et sucré !

Que faut-il endurer d’autres ? Eh bien :
- l’impossibilité de se coucher sur le ventre à moins d’aimer dormir dans une piscine de lait et changer ses draps 2 fois par nuit ;
- se balader avec des coussinets d’allaitement dans son soutien gorge et en avoir 10 de rechange dans son sac ;
- supporter le regard des gens étonnés quand ils aperçoivent une auréole sur votre Tshirt au niveau de votre poitrine ;
- accepter d’avoir parfois un sein plus gonflé que l’autre !
- devoir se souvenir quel sein vous avez donné à bébé la tétée précédente (et quand on dort peu, ce n’est pas si simple)
- apprendre à utiliser un tire-lait (et vous marrez pas, moi j’ai pas réussi du 1er coup, ni du 2e d’ailleurs)
- faire le deuil de ses seins « d’avant » (mais bon, ça c’est aussi le cas déjà avec la grossesse)
- culpabiliser quand bébé ne grossit pas assez (« votre lait n’est pas assez bon madame ! »…)
- être disponible 24/24, 7 jours sur 7, rapport que vous êtes la seule à pouvoir nourrir LA BÊTE !

Je rassure les futures mamans allaitantes, la plupart de ces inconvénients sont surtout présents en début d’allaitement, quand la lactation n’est pas encore automatique, mais cela fait tout de même partie du quotidien, il vaut mieux être prévenue !

Alors voilà, j’ai allaité, deux fois, mais franchement, comme je le disais hier, je comprends les mamans qui ne veulent pas tout simplement, ou qui  trouve ça trop dur et qui abandonne rapidement. La maman est libre de choisir. L’essentiel est bel et bien, comme toujours, qu’elle assume sa décision, prise en toute connaissance de cause et qu’elle se sente BIEN, LIBRE et ÉPANOUIE. Bébé lui en sera reconnaissant. Le reste on s’en tape !

Non ? Allez, racontez moi les grosses galères que vous avez rencontrées en allaitant, les raisons pour lesquelles vous avez choisi de ne pas allaiter…

Et demain, on parle « outils » !!