Bon alors, comment vous dire…

Si je prends un ton humoristique : yihaaaaaaaaaa j’Adore les sushis merdes qui s’accumulent, ça mets de l’action dans ma vie de folie (prononcez « folaïe »)

Si je veux écrire telle que je suis depuis une petite semaine : je pense que je n’ai pas été aussi mal depuis ma dépression et je me demande si elle ne me guète pas à nouveau !

Ah et bien sûr, l’Homme ne trouve pas mieux à dire qu’il faut que « je me calme » et que je fais limite un peu chier à être dans cet état (JE RÊVE !!) Putain pour une fois que je vais pas bien, que je suis à bout, je n’ai AUCUN soutien moral ! Les boules.

Pourquoi ?

- la canicule m’a tué : impossible de dormir correctement pendant près d’une semaine, là, ça va mieux de ce côté là au moins depuis 2 jours, sauf …
- une nuit blanche de mercredi à jeudi m’a fait redescendre du petit nuage où j’avais enfin réussi à regrimper le 14 juillet (grâce à Toy Story 3) : jongler entre frisson et coup de chaud, angoissée au point d’avoir mal à la poitrine, bref, la grande nuit !

ça c’est pour l’état de fatigue extrême dans laquelle je me trouve.

Sinon, la tuile de la semaine… le recrutement express dont j’étais si fière s’est avéré très décevant… du coup, je ne vais finalement pas gardé la jeune fille pour septembre, elle a juste fait 3 jours et 3 bourdes qui lui ont été fatales et qui ont relancé mon pic de stress au point maximum. Le débat a été difficile, à savoir si on lui laissait ou non une chance, en fait, j’ai pris la décision, peut-être un peu dure, mais mon état a joué je pense, en sa défaveur. En gros : le premier jour de garde, elle a couché les enfants pour la sieste dans le même lit, ça, ça m’a fait rire, choupie l’a bien mené par le bout du nez en fait !
Le deuxième jour fut le pire : d’abord, elle ne les a pas sorti de toute la journée, ensuite, elle m’annonce le soir que sa montre s’est arrêtée et que quand elle s’en est aperçu il était… 17 h !!! Donc elle a couché les enfants à la sieste à 17h ! (mais chacun dans leur lit, me direz vous ! ah ah ah en effet), résultat, j’ai récupéré les enfants affamés et sur excités. Enfin, mardi, à 17h30, cette fois, le petit dormait encore (enfin, il était dans son lit mais en fait ne dormez plus hein), et la grande n’avait toujours pas pris son gouter, bien sûr, il n’était sorti qu’un peu le matin… pour cloturer le tout, la maison était en bazar et la vaisselle qu’à moitié faite (et ne me dites pas qu’elle allait la faire d’ici l’heure où j’aurai dû rentrer – 18h30)

Et puis de toute façon, le p’tit ne l’aimait pas trop et ça, ça compte aussi.

Bref, retour à la case départ. En attendant mercredi où je les descends chez mes parents dans le Sud : je suis de garde et mon freelance en prend un coup. Je ne trouve plus la force, ni l’humour, ni même l’inspiration pour écrire, c’est épouvantable, j’ai juste envie de me pendre.

Voila, sinon une bonne nouvelle … voyons… arf… vivement mercredi, je vais passer 4 jours au bord d’une piscine, avec mes parents pour me soulager ! ça sera déjà un bon début de relâche non ?!!

Ne m’en voulez pas trop si les billets sont moyens en ce moment, je n’y arrive juste pas quoi… mais ça va revenir, j’ai juste besoin de vacances en fait, de vraies ! Et elles approchent !