Apprenons aujourd’hui à reconnaitre une parisienne (et sa famille) pendant les vendanges.

Pas de panique ! C’est très simple !!

Allez, je vous aide :

- la parisienne achètera à l’arrache la veille au soir, deux paires de bottes Aigle chez le chausseur situé à 500 mètres de l’arrêt du car la ramenant de 3 jours de séminaire intense de travail ! Pour ses enfants chéris. Paniquée à l’idée qu’il a plu et qu’il pourrait avoir un tantinet froid avec leurs chaussures ouvertes…

- la parisienne partira en retard, alors qu’elle aura annoncé fièrement à ses hôtes qu’elle arrivera avec sa petite troupe « le matin ». (le matin pour la parisienne c’est 12h30 tapante surtout LE seul et unique matin où ses enfants chéris dorment jusqu’à 8h30 et jouent calmement jusqu’à 10h !)

- la parisienne adorera manger pâtés, saucisson et lasagnes avec une dizaine de personnes sortant des vignes, alors qu’elle n’aura rien foutu, elle, à part : arriver en retard !

- la parisienne répondra fièrement à mon enfant qui demande ce que sont ces « animaux là dans le pré » : « mais voyons ce sont des vaches mon chéri ! » (niveau de la mort qui tue en ce qui concerne les bêtes n’est-ce pas !)

- la parisienne découvrira un tracteur : « ohhhhhhhhhhhhhhhh (un tracteur !) c’est haut ! »

- l’enfant fille de la parisienne sera super excitée à l’idée de vendanger avec son papounet courbé en deux

L'Homme et la choupie vendange !

- l’enfant garçon de la parisienne préférera se balader dans les rangs et observer la flore et la faune (et les bâtons !) avec sa môman chérie (qui en profitera donc pour laisser les tâches difficiles… aux autres !)

Le p'tit et son éternel fidèle compagnon : le bâton

- l’enfant fille de la parisienne fera du tracteur avec un sourire comme jamais !

- la parisienne aura l’impression d’avoir pris une bouffée d’air pure à 1h de Paris et rentrera en ne pensant qu’à une chose dans les embouteillages : picoler un verre de champagne !

Merci Florence et Sylvain et bonne fin de vendange !

Eh oui, j’ai repassé le périph (deux fois en deux jours, mon cas devient préoccupant)