… ou comment j’ai lu un pavé de 850 pages en une semaine (sans enfant dans les pattes, je précise).

J’adore les titres de cette trilogie : la valse lente des tortues et les yeux jaunes des crocodiles. Faut dire qu’avec ce 3e tome, elle a fait encore plus fort je trouve Katherine (oui je l’appelle par son prénom). Ça fait très… « votre blanquette est-elle bonne ? » (celle qui trouve d’où je tire cette citation hautement culturelle gagne mon estime éternelle).

Alors ? Comme certaines d’entre vous semblaient être intéressées par le livre et également savoir ce que j’en ai pensé… tadin ! C’est parti (mon kiki – ok je suis à cran là) !

Donc, le 3e et dernier (a priori) tome est exactement dans le même ton, style que les deux premiers. Beaucoup de travail sur les personnages, chacun d’entre eux est traité à parts égales (ce qui n’était peut-être pas autant le cas auparavant). Du coup, on passe de l’un à l’autre et les transitions sont bien travaillées et cela m’a plu.

Vraiment le grand plus de Katherine Pancol, c’est ce travail sur le caractère de ses personnages. Ils sont tous différents, mais nous rappellent tous quelqu’un, une part de nous, bref, c’est parlant. Bien sûr, il a toujours ce petit « délire » qu’elle ajoute, un côté un peu « surnaturel », qui prend la forme cette fois encore du petit « Junior », petit Einstein d’à peine 3 ans. Mais en fait, cela ne me choque pas, je trouve que ça donne une touche de rêve, et ça nous rappelle bien qu’on lit un roman mine de rien.

Je sais qu’en général, Pancol, on l’aime, ou on la déteste, moi j’avoue franchement, j’ai aimé les deux premiers et ce fut un vrai régal de retrouver la tribu de Joséphine une fois encore.

C’est cucu parfois, c’est tiré par les cheveux aussi, il y a même quelques longueurs et on devine bien la fin, mais c’est simple, c’est beau, c’est émouvant, c’est concret, c’est pas prise de tête. Donc j’aime !

Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Oui je sais c’est pas méga hautement complet comme critique, mais ! Et c’est bien là le truc : je ne suis pas critique littéraire !