10 jours donc, en gros. Et ce n’est pas fini.
J’en sors épuisée, démoralisée. Et encore !!! J’ai eu 2 jours au milieu de répits et de détente quasi-totale (oui parce que je m’inquiétais tout de même, même si je suis amoureuse de l’hydrojet)(ahhhhhhhhhh)(pardon)

Comment vous dire… je cherche désespérément une réponse…
Quel est le pire ?
Un enfant malade ?
Non
Deux enfants malades ?
Pas mal… mais non.
Deux enfants malades et la maman malade en même temps ?
On frôle l’enfer, croyez-moi. La descente à la pharmacie avec les enfants après le passage du docteur était rocambolesque.
Mais non, vraiment, je crois que le pire c’est :
L’Homme malade et moi pas encore complètement remise.

Je me demandais si j’étais l’unique détentrice du modèle.
Renseignements pris à droite à gauche, il semblerait que non.
D’ailleurs, j’ai bien ri hier matin avec cette copine maman à la sortie de l’école me demandant si la famille allait mieux. Je lui ai dit que oui dans l’ensemble, heureusement, mais que j’avais laissé encore mon « grand » à la maison, avec sa fièvre et sa mauvaise humeur.
C’est pas gentil hein. Non. Pardon. Mais bon… Comment dire…
Evidemment, je ne suis pas moi-même complètement « paix et amour » quand je suis souffrante. Mais je ne pense pas être aussi… hum. Voilà quoi.

HEUREUSEMENT, j’ai tout oublié pendant quelques minutes, dimanche au goûter, quand il s’est levé pour : me faire un chocolat chaud. Maison. Une tuerie. Limite aussi bon que l’hydrojet.
Je vous ai dit que l’hydrojet consiste à s’allonger sur un espace de matelas d’eau et à se laisser masser par des jets (d’eaux donc) ultra puissants qui montent et descendent tout le long de votre corps ? Divin.
Mais je m’égare à nouveau.

C’est-à-dire qu’en fait, pour me faire craquer, c’est assez simple : du chocolat ou un massage !
Tout ça pour dire, sérieusement, que je suis à cran, à bout, à vendre (ah non)