chambre famille vacances« Elle est partie en vacances, de quoi se plaint-elle (encore) ? »
Oui je vous entends au fond.

Il fallait bien que je trouve quelque chose !
Pensez donc ! Une semaine de vacances en famille « parfaite » ce n’était pas envisageable pour e-zabel.
J’ai cru que je n’allais pas pouvoir vous compter mes malheurs à mon retour !
Attendez !
- pas de vomito (non madame, ni à l’aller, ni au retour)
- pas de casse (ouf)
- pas de pleurs pour aller à l’école de ski (merci les adorables moniteurs)
- pas de chagrin (ah si tiens, un p’tit du p’tit, rien de méchant, il a fini bon dernier à la « course » dans son cours, et il a eu la défaite mauvaise… le pauvre)
- pas de colère ou d’excitation ingérable lors des diners quotidiens à l’hôtel. Le p’tit a même réclamé des légumes ! (le faux nain, je sais Marie)
- pas de cris dans les couloirs (bon, on a tout de même eu un «je veux faire caca » au p’tit déj un matin)
Bref, des gamins passionnés par le ski, la luge, la patinoire, pas saoulés par les remontées mécaniques, les chaussures de ski trop lourdes ou même les lunettes et la crème solaire à mettre.

Heureusement ! Il reste… les nuits.

En chambre quadruple donc. Sans séparation.
Ahhhhhhhhh on s’était bien posé la question avec l’Homme… pour finir, bêtement hein, je vous l’accorde après coup, par faire cette concession dans le choix de notre hébergement.

Ahhhhhhhhh qu’on l’a regretté. Toutes les nuits. Toutes les… heures et demie en moyenne. Oui j’ai compté. Je pense ne pas avoir aussi mal dormi depuis presque 6 ans. A savoir les premières semaines avec le p’tit.

Mandieu qu’ils sont bruyants ces gosses quand ils dorment. Ils sont chiants le jour, mais alors la nuit… bon sang ! ça chouine, ça mâchouille, ça grince des dents, ça cauchemardouille, ça pleure 10 secondes, ça crie, aussi.
Quand enfin l’un s’endort profondément, l’autre se mouche (et donc allume sa lumière), puis boit, puis bouge, puis râle…
Désespérant.

Sinon, l’hôtel lui était d’un calme… j’aurai presque eu peur du silence. Mais, en fait non hein. Merci les enfants.

Ou pas.