Faut-il les laisser jouer à Fortnite - e-Zabel, blog maman Paris

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Faut-il les laisser jouer à Fortnite

Vous avez 2 heures, calculatrice interdite. Thèse, antithèse, synthèse. C’est parti.

Fortnite… qui ne connaît pas ce jeu phénomène du moment ? (petit lien magique pour les larguées)

« Mais maman TOUT LE MONDE Y JOUE »

Là, ils n’ont pas tout à fait tort sur ce coup : enfants, ados, adultes… c’est certain Fornite, c’est multigénérationnel et international.

On me pose souvent la question, j’ai vu aussi passer des statuts sur les réseaux sociaux à ce sujet : faut-il, faut-il pas, à quel âge, etc.

On en parle aussi beaucoup dans notre cercle de mamans… il me fallait donc me poser ici non pas pour vous dire quoi faire hein, vous le savez, ce n’est pas le genre de la maison, mais bien pour tenter de vous apporter une petite réflexion sur le sujet, partager avec vous notre méthode personnelle.

Rappel des faits.

Fille bientôt 14 ans, en 4e

Garçon bientôt 11 ans et demi, en 5e

Je crois que la 1ere demande du P’tit Grand remonte à un an ? L’ado elle, s’en tape. Elle est sur instagram, chacun son addiction.

Justement. Parmi les aspects négatifs de Fortnite, ceux qui font peur aux parents que nous sommes (à savoir attentionnés, protecteurs, mais aussi totalement angoissés et paranos), nous trouvons :

  • la violence du jeu (guerre, tuerie, toussa…)
  • l’addiction aux écrans

Démarrons donc là-dessus si vous le voulez bien (sinon tant pis, c’est moi qui décide de toute façon)

LA VIOLENCE. Je lis, j’entends et clairement je partage : « jamais mon enfant ne fera des jeux de guerre, c’est trop violent ». Derrière cela, nous avons peur qu’ils deviennent violent aussi, qu’il ne fasse pas la différence entre le réel et le virtuel ? Qu’ils se mettent à tirer dans la vraie vie sur des gens ? Bon… raisonnons-nous 3 secondes et demi les gars. Nous ne sommes pas aux USA, les armes ne se trouvent pas sous les canapés. Nos enfants sont « bien élevés » (si, si, vraiment), si nous nous posons ces questions c’est que JUSTEMENT nous faisons attention à eux et nous avons donc déjà LAAAAARGEMENT eu l’occasion de leur expliquer le bien/le mal. Le vrai/le faux. Cela n’empêche pas d’avoir de fortes convictions pacifistes. Le P’tit Grand ici continu d’être extrêmement ému par le moindre fait divers, ne parlons pas des attentats… Il est la paix absolue, mais il adore jouer parfois à des jeux « de guerre ». Je suis donc revenue sur mon : « mes enfants n’auront jamais de pistolet jouet« . Le fameux, avant j’avais des principes, maintenant, j’ai des enfants.

Alors, bien sûr, on ne va pas non plus les laisser jouer à ces jeux trop tôt, faut pas déconner. Ici on a donc démarré doucement, mais sûrement ce type de jeux vidéos vers 9/10 ans je pense. En démarrant par Clash of Clan notamment. Après validation du joueur adulte de la maison : l’Homme. Parce que soyons honnête : je suis comme ma fille, je suis sur instagram !!

L’ADDICTION. Problème plus global que Fortnite. Cependant, j’ai pu me rendre compte très vite de petits signes faisant penser à de l’addiction sur le P’tit Grand. Et là, je crois que c’est à nous, adultes, d’être encore une fois vigilant et pédagogue. Rien ne sert de punir sans expliquer sur ce coup-là. Ici donc, j’ai eu du mal en début d’année scolaire, à faire sortir le P’tit Grand du jeu… vous savez le « tu arrêtes maintenant », « oui je finis la partie »… 30 minutes plus tard, vous le retrouvez encore dessus … HUM HUM J’ai donc convoqué le pré-ado pour lui parler de l’addiction. Ce que cela signifie. Qui cela concerne (tout le monde). Sur quel type de sujet : alcool, drogue, mais aussi jeux vidéos. On a parlé des signes et il a très vite reconnu qu’il était peut-être un peu dans cette situation. En effet, il était nerveux et de mauvaise humeur après avoir arrêté avec difficulté. Autant vous dire que ça n’a pas traîné. On a stoppé le jeu plusieurs jours pour reprendre ensuite avec des tranches horaires plus strictes.

On en vient tranquillement, mais sûrement à notre manière de fonctionner à la maison. Ici, il a le droit de jouer à Fortnite le week-end et le mercredi (une fois les devoirs finis et validés par votre dévouée rédactrice). Jamais plus d’1 heure de suite. Je vous rassure, il dépasse souvent, mais on le voit, ça reste raisonnable. Il joue essentiellement dans le salon/salle à manger/cuisine, bref, la pièce à vivre, où je me trouve donc toujours. Ainsi, je vérifie qu’il ne s’enerve pas en jouant, et je le fais revenir au réel régulièrement par des petits coucou. Il utilise des écouteurs pour parler avec ses amis. Il a l’interdiction de donner son adresse et son nom à des joueurs inconnus.

Belle transition pour vous parler du pourquoi on dit oui à Fortnite.

  • parce qu’il joue en réseau, avec des amis ou des inconnus en effet. Il élabore des stratégies. Il gagne, il perd. Il parle anglais aussi, souvent.
  • parce que je suis persuadée que l’interdire c’est ouvrir la porte à des sessions de jeux en cachette. Où l’on ne pourra rien cadrer : ni les relations avec les autres joueurs, ni la durée, ni les horaires (en pleine nuit pour les plus malins). Et ça, j’aime pas.
  • parce que dire non à Fortnite, à partir de 11 ans environ, je pense que c’est hélas le désocialiser auprès des copains du collège. Réellement tout le monde connaît. Il faut au moins qu’il puisse y jouer un peu de temps en temps pour pouvoir en parler avec ses copains et à l’âge où il est difficile d’avoir confiance en soi, devoir expliquer que non, lui, il n’a pas le droit, c’est chaud. Vraiment.

Encore une fois, je préfère bien cadrer, mais ne pas interdire.

Et puis bon, Fortnite, ça swing !

 

 

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28 commentaires

  1. En voilà un sujet intéressant ! Ici les twins n’ont que 10 ans, et de base, on n’est pas opposé aux jeux vidéos vu que c’est le job de leur père ;-)
    Au début pour Fortnite, j’ai dit non car le principe du jeu me posait un problème : tuer tous les autres pour être le seul survivant. Ils ont plutôt bien compris et n’ont pas (trop) insisté. Et puis leur père a joué pour se faire un avis et on les a laissés essayer. Au final, ils l’utilisent plutôt comme un jeu de stratégie et là je trouve ça intéressant.
    Le côté social, forcément, c’est ouf comme ils se font des potes partout à coups de « donne-moi ton pseudo pour que je t’ajoute en ami ». Par contre, pas d’inconnu en ami. Mais les empêcher de jouer, je te rejoins, ce serait un peu les exclure du groupe dans lequel ils ont envie d’être.
    Enfin pour l’addiction, Fortnite s’y prête moins que d’autres jeux qui fonctionnent sur le principe du monde perpétuel : même quand tu n’es pas connecté, le monde avance et tu peux rater des trucs. Là, je trouve qui’l y a risque d’addiction +++ et je pense que mes enfants ne seraient pas capables de décrocher (c’est mon avis, on n’a pas testé).
    Voilà, en conclusion, Fortnite c’est à petite dose, sous surveillance, et quand ça va pas, on suspend. C’est comme tout, finalement :)

  2. Bonjour, 
    Je suis rassurée par ton article car j ai abouti aux mêmes conclusions avec les 2 fils de 13 et 10 ans. Interdire Fortnite me semblait absurde mais par contre il fallait réglementer : 1 heure max le mercredi et 2h maxi samedi et dimanche. Le droit de jouer en ligne si possible avec des copains et si jamais on ne connaît pas : on n indique ni le nom ni l âge ni l’adresse. Chez nous le PC de jeux se trouve dans la chambre parentale donc le contrôle se fait directement quand on passe dans notre chambre. 
    Le plus grand insiste pour jouer plus souvent et plus longtemps mais on tient bon ! Si je considère que la fin du jeu génère trop de mauvaise humeur, énervement, gros mot : on interdit quelques jours.
    Dans ces conditions ça se passe bien pour tous !
    Bon courage à toutes les mamans et papas confronté au fléau Fortnite. Franchement je préférais Minecraft mais la mode a changé 

  3. Merci pour ton article ! Mon fils y joue aussi et sous surveillance. On habite aux usa pourtant ! Mais je n’ai encore jamais vu de vraies armes sous mon canapé !!! Ni sous celui de mes amis. Et je ne vois pas pourquoi mon fils irait plus vers des armes ici aux usa qu’en France. C’est aussi une question d’education a mon send -;)))

  4. Ici pas de demande car mon deuz est trop petit et ma grande s’en fout. Mais ça se rejoint avec la question plus largement des écrans, réseaux sociaux, téléphones… il y a des choses qu’il est dur d’interdire parce que ça fait partie de leur génération et de leurs codes sociaux. Le tout c’est surtout de limiter et de « surveiller » je crois…

    • C’est tout à fait ça, c’est vraiment à voir comme « le problème des écrans en général », et c’est une question difficile, d’autant plus qu’on peut avoir, en tant que parent, une position de départ très catégorique (« NON ! », ou bien « OK, mais seulement 20 minutes tous les deux jours », ou bien « seulement le weekend », etc) et évoluer ensuite, ce qui pose un problème de cohérence et de crédibilité vis-à-vis des enfants. Encore plus quand le conjoint ou la conjointe est un(e) gamer et que les enfants savent qu’il/elle joue pendant plusieurs heures d’affilée parfois !! :D

  5. La fièvre Fortnite a également envahi les garçons de Montréal (Canada). Temps de jeu limité à la maison (mon fils a 10 ans; ma fille de 13 ans est plutôt YouTube, Instagram et Roblox). Des affaires de pédophiles sur Fortnite viennent de faire la une de nos journaux! Une grosse discussion avec mes enfants sur les dangers des jeux en ligne et des réseaux sociaux!

  6. Merci ton billet ! Mon fils a très envie de jouer à ce jeu. Dommage pour lui, mon mac n’est pas à jour gloups 
    Mais ton billet me rassure quand à ca et à l’utilusation Des écrans d’une manière général. 
    Il y a eu sur inter une émission sur le sujet, très intéressant et qui parlait du problème d’addiction et de l’arret justement . A réécouter je crois que C’etait Grand bien vous fasse. 

  7. C est une vraie question que tu poses là. Je n’en suis pas encore là mais qui sait ce qui aura été inventé d’ici à l’adolescence de mes filles. Je pense que tu as fait le bon choix en cadrant l’utilisation de la chose car si tu interdis net c’est la meilleure façon qu’il y joue en cachette comme tu dis et surtout qu’il s’oppose à toi tout le temps… la vie de parents n’est pas de tout repos en tous cas… ça c’est sûr ! ;)

  8. Ma vie de maman fois 4
    mercredi 14 novembre 2018, 21:11

    Coucou
    Bah moi je ne connais pas lol… Bon après j’ai pas d adolescents à la maison

  9. J’ai eu droit à la question : «  maman tu peux télécharger fortnite sur ton téléphone ? » récemment. Il a 8 ans et demi. C’est niet ! 

  10. C’est rassurant de s’apercevoir qu’on est toutes* dans le même bateau fils de 13 ans VS maman anti jeux vidéos. Moi aussi j’ai cédé devant son désarroi… 1h par jour… il a tellement de temps libre en 4e et moi je bosse à temps plein… il joue en ligne avec son papa et ses cousins ou ses amis… et parfois il parle Anglais effectivement… on en parle… dès qu’il s’enerve J’interviens ! Bon là, il a eu un mot dans le carnet j’ai confisqué le PC !

  11. Je ne connais absolument pas ce jeu, c’est grave docteur ? Heureusement, ma fille a 1 an et je ne suis pas confronté à ça mais je dois admettre que ça me fait peur ce genre de phénomène !

  12. Merci pour ton article.
    C’est rassurant de voir que ton petit grand joue à Fornite et peut passer 1 heure chez Nature et Découverte.
    C’est peut -être là que ce trouve le juste équilibre. 

  13. Hello, alors je n’aurais pas mieux résumé le contexte et les raisons pour lesquelles j’ai dit oui. L’entendre essayer de parler anglais avec de parfaits inconnus mais faire toujours sourire ! Et le pire c’est qu’il joue vraiment bien ! 
    Chez nous le grand n’a pas de pb d’  « addiction », il peut arrêter en plein milieu d’une partie sans pb. En revanche le petit est un peu plus accro et il faut le surveiller ! 

  14. T-Biscuit y joue depuis quasiment la sortie du jeu mais il a 14 ans 1/2 et comme ton fils il joue dans la pièce à vivre.
    Par contre je suis étonnée quand Chichi, 7 ans, me dit que des garçons de sa classe (ce1) y jouent.
    Je crois que toutes les familles avec pré-ado /ado n’échappent pas au phénomène Fortnite.
    Bientôt les plus grands lâcheront le jeu car trop de « bambis » comme ils les appellent y joueront. Mais après on passe aux vrais jeux de guerre.

    • Les enfants de ma classe (GS, 5ans, voire leur petit frère, 4ans) y jouent…
      Pour nous, à l’école , les écrans sont un fléau dévastateur…et on ne peut plus rien gérer/contrôler/réprimander/interdire (rayer la mention inutile). J’ai une classe de 25 élèves (en REP), dont 15 garçons. Ils sont beaucoup trop devant les écrans de manière générale. Conséquences observables en classe : enfants très agités, fatigués, excités, beaucoup de violence, jeux de bagarre, problème de concentration, et j’en passe.
      On essaie de sensibiliser les parents mais c’est très compliqué… Je dois commencer un projet « santé » avec des intervenants et ce sera un des grands thèmes à aborder. J’espère qu’on y observera des changements…
      Du coup à la maison c’est zéro écran. Mais comme les écrans de sont jamais entrés dans leur vie…il n’y a pas de manque…ni de réclamations. C’est très pratique. On verra en grandissant … (7 et 9 ans).
      Je ne connais pas fortnite mais de ce qu’on m’a dit que c’était interdit aux moins de  ??  Et que le problème était notamment l’addiction du fait que si on ne terminait pas un plateau ça commençait du début (mais je confonds peut être de jeu ?? ).

  15. Ils connaissent pour l’avoir vu chez des copains (et du coup ils ne sont pas largués au collège ;-) ) mais n’y jouent pas à la maison car on a toujours mieux à faire ensemble ;-)

  16. Merci. C’est effectivement dans l’air du temps… (j’ai aussi un garçon 12 ans, 5e). Je suis exactement sur la même longueur d’ondes que toi. Pour eviter de m’énerver quand il dépasse le créneau horaire, j’ai planifié le wifi de la PS4. C’est moins tendu ainsi. Il reste le problème des mises à jour… quand on leur donne un créneau d’1h pour jouer et qu’il y a une mise à jour de 45 minutes, anticiper la crise….!

  17. Heureusement les miens n’ont pas encore l’âge, j’ai peur vraiment de ne pas savoir bien réagir face aux jeux vidéos et aux addictions des écrans…

  18. Je suis bien contente que tu ais écrit cet article Isabelle. On est évidemment en plein dedans et pas d’accord avec son appa sur le temps alloué à « ça ». Quand on est séparés c’est plus difficile de se faire entendre. Bref il ne joue QUE chez papa et à force d’argumentations j’ai réussi à faire tomber les 4h hebdo à 3h et ça me ravit. Mon petit précoce a vraiment du mal à gérer ses émotions et frustrations et parfois ça partait très loin.
    Bref ton analyse correspond à la mienne et ça me rassure. Merci pour cet article :-)

  19. ma fille est encore un peu jeune pour ce genre de jeu, mais mon mari est à fond :)

  20. Pareil chez moi : utilisation controlée de Fortnite (et de la PS4;-)), dans le salon, temps limité… mais c’est bien qu’ils puissent retrouver leurs copains sur le jeu et de nouvelles personnes sans, bien sur, communiquer leurs coordonnées.
    Par contre, faites attention aux moqueries, limite harcèlement qui peuvent en découler. Mon fils de 14 ans était soi-disant moins bon que certains de ses copains (qui apparement peuvent jouer des nuits complètes donc beaucoup plus entrainés), et se faisait traiter de « Bambie, nom donné aux mauvais sur ce jeu! Mon fils en a fait les frais au collège quand un de ses copains qu’il retrouvait sur Fortnite, et « populaire » dans la cours de récré l’appelait Bambie et les autres garçons du groupe renchérissaient au point de lui gâcher la vie!!! Heureusement, il me l’a dit rapidement; je lui ai interdit de jouer avec ses idiots (je contrôle régulièrement) et il a demandé au populaire de se calmer… maintenant, tout est rentré dans l’ordre, mais faites attention si vous entendez parler de Bambie!

  21. Je dis oui parce que le mien a 13 ans et que je l’emmène depuis 3 ans à la PGW (paris games week). La violence, je remarque que ce n’est pas ce qui m’embête le plus, ensuite ce n’est pas de la violence à la Game of Thrones, on est d’accord. Quoique il adore quand il fait exploser son personnage dans son jeu de skate, je crois que quand les personnages ne sont pas de vrais humains, ils savent faire la différence. Ce qui me dérange, c’est la banalisation du sexe, j’avoue ne pas comprendre que des parents s’insurgent contre la violence mais face à la violence sexuelle de Deadpool ou GOT et j’en passe, ils les laissent regarder alors que NON , il y a beaucoup à dire et à faire. Ensuite Fortnite n’est pas le jeu le plus violent loin de là.Voilà voilà

  22. Je ne connaissais pas.
    C’est quoi Fortnite je fais à mon ado…
    C’est un jeu vidéo
    Non ils n’y jouent pas je tolère 30 mn par semaine pour faire comme les copains.
    Pour une seule et simple raison, tous les chercheurs de la Silicon valley ont interdit tous les écrans à leurs propres enfants. Et c’est eux qui les fabriquent pur les nôtres…

  23. Merci à toi d’aborder ce sujet – comme le sujet général des écrans, dont tu as déjà parlé. « Fortnite », chez nous, n’existe pas. Tout simplement parce que mon mari, grand gamer devant l’Eternel (il joue au moins trois soirées par semaine jusque très tard le soir), n’y joue pas, et que mes deux filles (CE1 et 6ème) ne sont pas spécialement attirées vers les jeux vidéo « de bagarre »… pour l’instant, et bien que plusieurs de leurs ami(e)s semblent y jouer très régulièrement (dont certains depuis… un âge si jeune que ça me fait sauter au plafond !). On a déjà assez de mal à éteindre la télé (« Alleeeeez mamaaaan, encore un épisode hein, ça ne dure que 20 minutes… »)
    …Pour l’instant, j’ai déjà du mal à « gérer » le début d’addiction de ma Grande de 6ème à son smartphone équipé de WhatsApp…

    Pour l’instant, elle n’a pas le droit d’installer de jeu vidéo sur son téléphone… Au départ je ne voulais même pas qu’elle ait Internet sur son téléphone, maman parano que je suis… Pour l’instant j’insiste lourdement pour que mon mari joue exclusivement sur l’ordi dans son bureau, et pas sur le grand écran de la télé, sauf quand les enfants sont couchés (ET endormis : le bruit des « explosions » les gêne pour s’endormir, mais une fois qu’elles pioncent, pas de souci). Et pourtant il ne joue pas QUE à des jeux « de guerre », à moins que le hockey sur glace et le foot soient considérés comme des activités sanguinaires :D :D Il avait investi dans 2 ou 3 jeux « pour enfants » (bowling, danse…) mais fort heureusement ça ne les a pas beaucoup intéressé jusqu’à présent. Je me doute bien que l’influence des copains-copines va finir par se faire sentir, et j’appréhende. Encore un sujet sur lequel je devrais jouer au « bad cop », études scientifiques sur la nocivité des écrans à l’appui (soupir).

  24. Merci pour ce poste :-) Alleluia que c’est bon d’en aprler !! Ce qui est difficile c’est l’entrée en 6eme, l’apparition du smatphone et de Fortnite tout ça en quelques semaines,. Meme cadrés, les enfants sont happés par le jeu Fortnite (RV avec leurs copains) et Youtube sur le téléphone.
    A la maison on a beaucoup de mal :D : en 6eme , peu de cours , les jujus rentrent a 15h a la maison et passent 2 h sur leur téléphone (on ne peut pas controler), on n’est pas là) et 1h sur Fortnite quand on rentre pour mettre le code de l’ordi. Les devoirs sont faits sous notre surveillance (parce’ils ne sont pas encore bien autonome avec le collège, pronote, les evaluations… mais ça va changer…)
    Pou rle moment, c’est l’enfer , ils passent leur temps à regarder l’heure pour s’y mettre , ralent si on fait un truc le weekend car ils préferent jouer leur créneau d’1h30! l’ambiance est morbide entre l’utilisation des écrans (à horaires fixes) et les devoirs (longs et nombreux).
    POur le moentle seule truc que j’ai trouvé c’est de virer Fortnite dimanche dans un excès de colère: on venait d’acheter des skis aux enfants (merci papa maman) et ils ralaient dans la voiture au retour sur le temps de jeu qui serait plus court… au secours l’addiction. J’ai enlevé le jeu jusqu’a nouvel ordre… et grosse discussion familliale… Quelqu’un a réussi ce passage a l’équilibre: devoirs/écrans/jouer dehors?
    Fornite est tellement fort qu’ils ne veulent rien a Noel en dehors de l’argent pour acheter des trucs dans le jeu bouhbouh bouh

    • Flo,

      Je partage aussi cette problématique au niveau de Youtube. C’est très difficile de savoir ce qu’y a pu être regardé lorsqu’on est pas derrière pour surveiller ! Je me demande si il y a des solutions pour que ce soit plus sécurisé ou si on peut savoir ce qui est regardé !

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