Réseaux sociaux ados : petit guide pour parents d'adolescents

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Petit guide des réseaux sociaux de nos ados

reseaux sociaux adolescentsParce qu’on n’est pas tous du métier – et même. Les réseaux sociaux de nos ados restent pour beaucoup un mystère.

Parce que depuis quelques semaines, je me vois expliquer régulièrement à ma 11 ans le fonctionnement de tel et tel réseau social afin de répondre à ses demandes.

Parce que je me suis aperçue que certaines de ses copines s’étaient lancées sans réfléchir et a priori sans être encadrées sur des réseaux sociaux, notamment instagram.

Parce que je suis très curieuse, que j’aime comprendre ce qui captive(ra) mes enfants (bon, je n’ai pas réussi avec les pokemons de P’tit)

Parce qu’autour de moi, je me rends compte que mes copines « mamans » sont rarement suffisamment connectées pour appréhender les tenants et les aboutissants des différents réseaux sociaux (à part Facebook, délaissé de toute manière par les ados)

Profitons que je ne sois pas encore dépassée. Petit billet destiné donc à vous mes lectrices mamans (et lecteurs papas cachés au fond) pour parler des réseaux sociaux de nos (pré)ados.

Rappel : ici pour notre Choupie de 11 ans (en CM2) pas encore de téléphone portable, accès contrôlé à l’iPad, elle possède une adresse mail que nous « vérifions » si besoin (jamais fait encore), elle ne doit pas donner son email à quelqu’un d’inconnu. Elle sait qu’il ne faut pas donner ses coordonnées, ni même son prénom et nom de famille sur internet, notamment sur les « chats » de ses jeux en réseaux (clash royal actuellement). J’ai commencé à lui parler de son « image », du fait qu’elle lui appartenait et que si, un jour, je trouvais une photo d’elle « indécente » postée par un tiers, j’irais porter plainte au commissariat !

Enfin, elle sait que nous lui donnerons un téléphone – mais pas un smartphone – à sa rentrée en 6e, juste pour téléphoner, envoyer des SMS. À la maison, elle pourra utiliser tablettes et ordis sans problème, car nous voulons évidemment qu’elle soit « connectée » et qu’elle utilise parfaitement les outils informatiques. Mais sous surveillance. Elle a fait la tête, mais je peux vous dire que ça fait son chemin, elle avoue parfois, en voyant des copines avoir des soucis, trouver bien qu’on soit si « strict » à ce sujet. Je la rassure en lui expliquant que petit à petit, en nous montrant sa maturité notamment, nous lui donnerons accès aux outils et réseaux sociaux de SON AGE.

Je suis sincèrement très ouverte, je ne veux pas juger trop facilement, mais laissez son enfant ouvrir un compte Facebook et/ou instagram à 10 ans… sérieusement ? Pour y faire quoi ? Il demande ? Et alors ? Vraiment, on en a déjà parlé, je veux bien entendre le « il veut être comme ses copains« … certes… mais ce n’est pas encore une histoire de poule et d’oeuf ça ?? Si des parents osent dire non, peut-être que d’autres feront de même ? Et puis, l’excuse est pourtant toute trouvée : PAS AVANT 13 ANS. C’est Mark qui le dit.

BREF

Démarrons.

Facebook. Le plus simple à appréhender, car je pense que nous y sommes quasiment toutes et tous, à quelques exceptions près (j’en connais). Pas de compte avant 13 ans sans mentir sur sa date de naissance. Vous pouvez être amis avec l’ado et du coup, jeter un oeil à ce qu’il dit/commente/like and co. Mais bon, évidemment, ils ne font rien de bien particulier sur leurs murs.

Les dérives possibles :

* les groupes privés : en n’étant qu’ami, vous ne pourrez pas voir ce qu’il se raconte dans les groupes où votre ado peut avoir été ajouté comme membre ou s’être inscrit de lui même. Généralement c’est là qu’ont lieu les insultes/harcèlement.

* l’ouverture d’un autre compte : ba oui. Un dont vous ne connaitriez pas l’existence.

Mais encore une fois, Facebook ne me stresse désormais pas plus que ça. Mis à part au niveau de l’empreinte numérique… Cela reste le 1er réseau vérifié par les Ressources humaines quand on postule à un job. Je vous encourage à ne jamais poster de photo personnelle sur ce réseau et à l’expliquer à vos enfants. Toutes les photos postées sont propriétés de Facebook. Même si vous supprimez ensuite une photo, elle « reste », elle a pu être partagée, enregistrée-sous, sans oublier les « copies-écran », vieux comme l’internet, mais toujours aussi efficace.

Twitter. Au secours. Les comptes des ados sont flippants. Vides. Tous champions du monde de l’orthographe. C’est magique à quel point ça pique. Par pitié, insistez pour qu’ils n’utilisent pas leur vraie identité (empreinte numérique bonjour). Exemple « marrant », ces stagiaires qui tweete un dimanche soir « que ça les gonfle grave d’aller au taf le lendemain matin » et qui… se font remercier par le compte de la marque/du magasin/du boss, bref, du job en question. BIEN JOUé MON GARS.

Instagram. Ahhhhhhhh LE réseau social qu’ils adorent. Mon avis a bien changé depuis mon article datant de février 2012 (ça me donne idée de mise à jour tiens d’ailleurs) !! J’y suis désormais quasi quotidiennement et j’aime bien. Je ne publie par contre toujours pas de photo des enfants « reconnaissables ». À voir comme ça, on se dit que ce n’est pas bien méchant Instagram. C’est un réseau social facile, tout doux, avec de jolies choupies photos.

Oui Oui. C’est d’ailleurs à mon avis le premier auquel  je donnerai accès à ma 11 ans (quand elle n’aura plus 11 ans). Les adolescents instagrameurs ont leurs codes pour faire leur petite bio et à ce sujet je vous envoie chez Violette qui en parle parfaitement !

Les dérives possibles :

* insultes en commentaire (il est tout à fait possible de les supprimer et de signaler le compte responsable. Généralement, la personne ouvre immédiatement un autre compte pour recommencer…)

* ouverture de compte reprenant des photos/noms de l’adolescent, mais en le discréditant…

* vol « simple » d’identité, très courant, les photos volées, mais c’est le cas sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Évidemment, je ne peux que préconiser de les encourager à laisser leur compte Instagram en privé et de bien contrôler les demandes d’accès. Hélas, l’objectif des ados aujourd’hui est d’avoir un nombre de suiveurs importants et croissants… le compte privé ne le permet donc pas ou en tout cas arrive vite à ses limites… Encore une fois, gare aux photos « volées », même par les copains/copines qui ne pensent même peut-être pas à mal et qui postent des photos représentants notre ado sans son consentement.

Expliquer, expliquer, encore et encore. Montrer ce qui peut arriver, juste pour le savoir et être un peu plus vigilant. Mais cela vaut pour tous les réseaux sociaux. Encore.

Snapchat. Bon, bon, bon, j’ai mis un temps dingue à aller voir ce qu’il en était, mais je me suis sacrifiée. J’ai pris 50 ans en 2 heures tellement je n’y comprenais rien. L’ergonomie de cette application n’a juste rien à voir avec ce que l’on a l’habitude d’utiliser nous les digital mums. Finalement, j’ai à peu près compris le fonctionnement, mais – pour le moment (eau fontaine toussa) – je n’accroche absolument pas. Certes, je me suis abonnée à des comptes de blogueuses qui l’utilisent, je trouve, parfaitement, comme Margot : elle raconte sa journée, montre son quotidien, échange avec sa communauté, je suis bluffée. À mon avis c’est extrêmement chronophage, surtout que cela s’ajoute à tous les autres réseaux sociaux.

Mais revenons à nos ados. Eux, ce qu’ils aiment c’est l’instantanéité et l’aspect éphémère des publications (et le fait que les parents n’y sont pas). Ils se prennent en photos, avec des filtres rigolos ou se filment en mini vidéo de 10 secondes et les mettent à disposition de leurs suiveurs/amis, qui pourront voir et revoir éventuellement les posts, mais seulement pendant quelques heures. Ensuite, hop, c’est disparu.

Magique. Non pas vraiment. Entre temps, je ne préfère pas vous expliquer ce qu’un ado peut prendre en photo sachant qu’elle sera éphémère…

Les dérives possibles :

* le contenu des photos/vidéos (oh secours)

* les échanges écrits que vous ne pouvez pas voir (car l’ado peut choisir à qui il envoie son snap, donc même si vous le suivez, il peut sans souci vous zapper)

* les copies écran des photos… eh ouais les gars… c’est pas si compliqué de conserver une photo qui était censée disparaitre des internet…

Periscope. Le petit nouveau si je puis dire. Vous en avez peut-être jamais entendu parler, ou tout juste par l’épisode malheureux de ce footballeur fort aimable qui y a insulté – bêtement -son entraineur (bravo le veau).

Ce réseau social est basé sur la vidéo EN DIRECT. Vous êtes quelque part, vous trouvz ça beau ou il se passe un « fait divers » incroyable devant vous, vous vous connectez et vous filmez. Automatiquement, votre vidéo est « géolocalisée » (donc vous aussi)(c’est important pour la suite), vous pouvez lier votre compte periscope à votre compte twitter d’ailleurs, ce qui permet de prévenir, via twitter, vos follower que vous êtes « en direct ». C’est très sympa pour faire visiter la capitale par exemple, décrire une visite, un lieu. Pour l’avoir testé à deux reprises c’est assez troublant/excitant, car vous voyez instantanément des « gens » se connecter à votre vidéo, ils vous envoient des messages écrits qui s’affichent sur votre écran tandis que vous filmez toujours, vous pouvez donc converser avec eux en parlant. Ou pas d’ailleurs. Mais c’est toujours mieux de le faire, c’est un peu l’idée: l’échange. Ces personnes peuvent vous regarder / ou visionner votre vidéo de n’importe où dans le monde. Inversement, en vous mettant sur l’application, vous pouvez aller voir des vidéos en direct ou en léger différéees (elles restent en ligne quelques heures en effet) tournées au bout du monde ou au coin de votre rue ! J’ai ainsi assisté à une sortie en surf sur une plage à Sydney !!

Les dérives possibles :

* tout ça c’est bien beau, mais si vous prenez le temps, et je vous y encourage, d’aller jeter un oeil aux types de vidéos lancées, notamment en France (mais c’est idem partout), vous verrez que 80% des vidéos proposés se sont des ados qui s’ennuient et qui veulent « chater« … génial… On se retrouve donc face à des ados dans leurs chambres, j’ai même suivi  une « vidéo » d’ados en classe… oui oui… au collège, en train de se filmer « en douce », l’un demandant à son pote de lui dire si la prof le serrait… Youhou que c’est passionnant tout ça. Donc, là encore, gare au contenu diffusé qu’il est impossible de maitriser !!! L’ado filme ce qu’il veut.

* la geolocalisation… voilà ce qui me dérange particulièrement, si je devais mettre un ordre à ces soucis collatéraux. L’enfant, pardon, l’ado est totalement reconnaissable s’il se filme. Il ne sait absolument pas qui le regarde (enfin, il a les pseudos, génial, ça nous avance vachement). Mais surtout, en se connectant et en démarrant une vidéo, l’utilisateur se géolocalise. On sait donc EXACTEMENT où il se situe. Je ne parle pas non plus du fait qu’il peut ainsi montrer à de potentiels cambrioleurs à quel point votre appartement regorge de trucs de valeurs.

Exemple, au moment où j’écris voici la carte proposé par Periscope :

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Je clique sur la terre pour visualiser la carte et je cherche la France

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Je zoome sur Paris (en rouge les vidéos en direct, en bleu les replays de vidéos disponibles)

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Je zoome au hasard dans le 17e, rue Boulay

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J’ai cliqué, la vidéo montrait une jeune demoiselle « Noor » faisant des « duck face » à la caméra et disant « salut » et « bonjour » à ces suiveurs, elle reçoit des « coeurs » (équivalent des like Facebook et des coeurs rouge d’instagram) et une invitation à venir déjeuner dans une crêperie à côté de chez elle ! Hop au bout de 30 secondes un joli « t’es une p…. » , la jeune fille décide de « bloquer » la personne. Ensuite, on lui demande son âge… J’ai arrêté le visionnage rapidement. On a compris l’idée. Au moins, elle était habillée.

Mon conseil : ouvrez un compte avec un pseudo et allez voir. Surtout si votre ado a téléchargé l’appli et l’utilise… il faut savoir.

Je vous conseille aussi la lecture de ce billet du babyblog sur l’application Periscope.

***** MISE A JOUR AOUT 2017 ******

J’ajoute aujourd’hui le petit dernier né des réseaux sociaux pour ados : YELLOW

Alertée par une maman lectrice, voici donc le petit dernier qui « inquiète ». Le Tinder des ados, rien que ça.

Bien que les équipes de Yellow affirment être extrêmement vigilants quant aux faux profils (adultes cachés derrière des ados) qu’ils disent détecter très rapidement et supprimer dans la foulée, je vous encourage encore une fois à PARLER à vos ados de cette appli. A la base, elle sert à rencontrer de nouveaux amis par affinité. La vieille que je suis se demande ENCORE comment ce type de réseaux peut exister, en attendant, faisons avec.

 

Évidemment, ce billet n’est pas pour dramatiser, je suis la première à utiliser quotidiennement les réseaux sociaux, à aimer les réseaux sociaux pour ce qu’ils ont, à mon sens, de positif : la connexion au monde, l’échange, les rencontres virtuelles sincères et pouvant clairement donner suite à de belles histoires d’amitié. Tout est encore et toujours une histoire de « juste milieu », utiliser, mais ne pas abuser. Je pense que nous avons, adultes, parents, un rôle extrêmement important pour « éduquer » nos enfants à ces outils alors, autant les connaitre à minima, c’est le but de ce billet. Le mieux est de tester vous même et d’en parler avec vos ados ensuite.

Le droit à l’image, la gestion de leur empreinte numérique. S’ils vous prennent déjà pour des vieux imbéciles, montrer leur des récits de jeunes qui témoignent de leurs mauvaises expériences. Cette jeune femme par exemple.

Savoir c’est contrôler. On n’évitera pas des abus de tiers personnes mal intentionnés, mais je reste persuadée – comme je le disais dans mon article sur les addictions – que l’on peut largement limiter la casse ! Ma 11 ans apprécie nos échanges sur ces sujets, elle se rend compte que je connais, que j’utilise, je lui explique pourquoi j’aime tel ou tel réseau ou que je n’accroche pas particulièrement à d’autres. J’ai envie également que ses copines sachent que je suis là si elles ont besoin d’aide sur ces sujets. C’est important pour moi. Je ne suis pas folle, je sais qu’à un certain moment, on n’aime plus parler à sa « mère » et j’aime penser que ma fille et mon fils ensuite, iront voir des adultes amis en qui ils ont confiance pour parler de leurs problèmes. J’ai donc envie de pouvoir endosser ce rôle pour les gamins et gamines qui nous entourent aujourd’hui.

Je suis, comme toujours, preneuse de vos remarques, questions, avis. Nourrissez moi :)

32 commentaires

  1. Les réseaux sociaux me font peur mais je n’ai pas pu empêcher mon 10 ans de faire ses vidéos sur Youtube, alors il est sous ma chaîne, donc mon compte et depuis j’ai un pseudo à faire peur sous Google parce que forcément le mien n’allait pas. Pour les smartphone, le partage familial avec Apple est vraiment bien. Du coup je sais ce qu’il télécharge, puisque je dois donner mon accord, je sais où il est et pas mal de contenu sont bloqués. Pour l’instant, je m’inquiète plus quand je vois mon 10 ans se décomposer parce qu’il ne va pas pouvoir mettre à jour ses clans, non vraiment, c’est impressionnant,. Et je pense qu’il faut aussi être vigilant sur ces jeux de réseaux vu que tout le monde peut communiquer avec tout le monde. Merci pour l’article :kiss:

    • oui pour les tchats de leurs jeux vidéos, je suis super vigilante aussi, je leur ai bien dit de ne pas aller dans des clans d’adulte (de toute façon, ils les dégagent généralement), et de ne prendre dans leur clan que leurs potes d’école.

  2. Merci énormément pour cet article que je vais de suite partager… 
    La notre a 8 ans et ne comprend pas que nous ne la laissions pas visionner « youtube » selon son bon vouloir… C’est pas facile quand même d’expliquer à des enfants les dérives que l’on peut trouver sur le net, en tout cas moi c’est ce qui me pose le plus de problème… comment lui dire ce qu’il existe, sans lui dire… 

    • Pas facile, je pense que le mieux est de leur montrer les résultats des dérives, que ça existe vraiment et qu’on n’est pas là pour les empêcher bêtement de faire des choses, seulement de les ouvrir à la « vraie » vie (hélas)

  3. merci pour ton article, pour ma part j’ajouterai aussi que sur instagram, même si ta fille n’est pas abonnée à un compte, elle peut voir tous les comptes en mode public, qui publient tout et n’importe quoi et ça à moins d’etre au dessus de son épaule pendant qu’elle consulte instagram, ben… Pendant la tempete de neige à NY, une amie a cliqué sur le hashtag dédié à la tempête, parce qu’elle aime les tempêtes de neige :) . Ben elle est tombée sur une vidéo d’un jeune homme qui avait utilisé ce hashtag pour illustrer une toute autre tempête qu’il filmait sur son lit avec son autre main. Et des exemples comme ça y en a à la pelle, c’est pas juste un reseau social, puiqsue tous les comptes publics peuvent etre consultés sans qu’on y soit abonnés. Après on a des enfants plus ou moins curieux. Mon ainée a libre accès (bon elle a 15 ans…) mais la seconde comme tu le sais, n’a plus du tout de portable. La course aux followers lui est monté à la tête, malgré nos discussions et mes limites….

  4. Oh merci beaucoup pour cet article!!! 
    Je suis maîtresse en CM2 et cette année, avec la police nationale, on a mis en place dans ma classe le « permis Internet ». toutes les semaines, on prend une heure pour discuter de toutes les dérives, du bon comportement sur Internet (c’est beaucoup comparé à la rue: dans la rue tu ne parles pas avec n’importe qui, sur Internet c’est pareil. Dans la rue tu n’insultes pas les gens, sur Internet c’est pareil…) Je trouve cette démarche absolument géniale, mais en lisant ton article, je me disais qu’il faudrait limite que je fasse un cours magistral aux  parents en début d’année….

    • hyper intéressant aussi ton expérience ! tu as des supports particuliers ? Mais en effet, je pense que l’éducation des parents est vraiment le point central !! Ils ne se rendent pas compte pour la plupart…

      • C’est en partenariat avec Axa… ils fournissent un DVD avec plusieurs séquences, un jeune qui passent bien explique tout ça avec pédagogie (même s’il faut reprendre derrière car pour beaucoup c’est du chinois) et ya des témoignages d’enfants.

  5. Je suis 100% d’accord et j’ai la même façon de procéder que toi @home. Tant pis s’ils ne sont pas contents on n’est pas là pour être copains on est « juste » leurs parents donc responsables d’eux. Je me fiche des copains comme tu le dis ce n’est pas un argument mon grand de 13 ans a Facebook et n’en sert pas, les mails c’est juste pour échanger avec ses grands parents paternels, il n’aime pas donc il est sur Instagram et sait gérer. On a nous aussi eux de grandes discussions au sujet de son image (pas de photos envoyées même via Facebook- « mais c’est privé maman- ah non c’est sur le net c’est à tout le monde alors tes abdos tu les montreras en vrai à ta copine-lol) et des gens qui pouvaient trainer sur le net et on en aura d’autres c’est certain. Je partage ce billet évidemment.

  6. Merci pour cet article. J’en suis encore un peu loin avec mon presque 7 ans mais c’est très intéressant.

  7. Super article que je vais partager avec des mums copines et amies !!! Tu as raison la clé essentielle cest la discussion et la prevention 

  8. Coucou. Encore un grand merci pour ton billet! C’est un sujet qui m-angoisse beaucoup mais sûrement par déformation professionnelle. Plus tu connais et mieux tu sais les dangers et les dérives aussi. Malheureusement j’ai l’impression d’être la seule maman inquiète par chez moi. Quand j’ai dit que je ne comprenais pas pourquoi le blog de l’école maternelle n’était pas sécurisé j’ai l’impression de passer pour une huluberlue mais tant pis! 
    Alors merci d’en parler ça permet d’avoir plus de billes en main quand le moment viendra… bises

  9. Merci beaucoup pour ce billet très détaillé.

    On y vient gentiment avec mon presque 10 ans, même si, pour l’instant, il n’a encore accès à rien du tout. Mais on prend les devants, en jalonnant progressivement le parcours. Tes explications vont m’être donc très utiles !

  10. Bravo, super billet, très intéressant. Eh oui, je partage aussi ton avis sur le fait qu’il faut s’intéresser de près aux réseaux sociaux si on veut être capable de communiquer efficacement avec nos enfants pour mieux les protéger. Il faut savoir de quoi on parle, connaître les ficelles et d’avoir déceler les dangers cachés. Bien joué!  ;)

  11. Bonjour, je vais ajouter un réseau à votre liste c’est Google + et hangouts. 
    Je n’ai pas autorisé mon fils à avoir Facebook il a contourné en allant sur ça et selon lui, il dit avec humour que  »cest le Facebook des pauvres  ».

  12. Merci pour cet article, c’est une très bonne analyse. Je l’ai lu pour moi (mon fiston a 1 an, je lui laisse quelques années avant de lui montrer facebook ahaha), et, vraiment, je me rends compte à quel point je maîtrise assez mal les réseaux sociaux…  :S 

  13. Ah bon? C’est fini le temps du walkman et de ses dérives (isolation du monde extérieur, égoisme etc…). Je suis vraiment has been. Merci pour cet article e-Zabel. Je trouve que l’application la plus dangereuse est peut-être Périscope…

  14. Les réseaux sociaux m’angoissent beaucoup. Je ne suis sur aucun réseau social – et je m’en passe très bien ! (j’utilise Skype de temps en temps pour parler à la famille outre-Atlantique), mon mari – bien qu’informaticien – est seulement sur Facebook, et j’appréhende énormément le jour où mes filles voudront y être. J’ai l’impression de néophyte que ces réseaux créent le besoin, et qu’on y devient vite « accro ». Comme toutes les addictions, ça me fait peur de devoir en parler avec mes enfants… Merci en tout cas pour ton article, qui me fait mesurer l’étendue de mon ignorance (et augmente encore plus mon angoisse ! :S )

  15. Un grand merci : moi je fais partie des billes pour qui c’est dur dur de comprendre les réseaux sociaux. Je viens juste de me mettre sur fb ! Non pas pour surveiller mes enfants (3 grands et une petite encore loin de ça) mais pour ne pas être trop en décalage avec eux.
    Et c’est vrai que j’y trouve plein d’infos intéressantes, … entres autres inepties :-/

  16. Super article, tu as raison, c’est important de bien les informer avant qu’ils ne se jettent tête baissée pour faire comme les copains. Nous on est sincèrement encore très loin de tout ça mais ça peut arriver vite et il n’y a pas besoin d’être sur un réseau social pour avoir de mauvaises expériences, à l’école, certains primaires utilisaient skype un peu à la façon de snpachat et ont eu des déboires avec …

  17. J’avoue que j’ai pas tout compris à ton article :S vu que la technologie et moi ça fait un peu deux. Je suis un peu partagée par rapport à mon ado: d’un côté c’est vrai que même si nous avons une vue d’ensemble sur ses heures d’écran, sa présence online il est plutôt libre, puisque ni mon homme ni moi ne sommes sur FB (ou d’autres trucs – d’ailleurs je n’ai pas de smart phone… oui, je SAIS, dinosaure!). Du coup nos mises en garde sont accueillies par un « mais oui, je sais » agacé. D’un autre côté, il fait ça aussi pour les mises en garde de domaines où on s’y connaît (aaaaah, le génie de ces ados qui savent tout!!!), bref, me former en geek culture, suis pas sûre que ça aide nos relations…
    Je compte aussi sur l’école, enfin la sienne est très attentive aux problèmes de harcèlement etc…, notamment en ligne. Mais quoi qu’on fasse, s’il veut cacher des trucs, il le fera. Reste à espérer que cette culture « Big Brother » s’auto-limitera un jour, moi franchement ça me fait plus peur qu’autre chose – mais je répète, je suis larguée depuis déjà un moment…

  18. Merci pour ton article très intéressant, synthétique et « good practices »
    Mes enfants sont encore trop petits mais je me tiens informée pour ne pas être prise au dépourvu qd la question va se poser

  19. La raison pour laquelle les ados choisissent massivement Insta, c’est qu’avec leur smartphone, ils ont accès à un chat privé, dans lequel ils peuvent créer des groupes et dire les pires choses (comme les meilleures j’imagine). J’ai découvert cela dans le téléphone de ma fille de 12 ans. Je pense qu’une majorité de parents ne le savent pas et pensent qu’Insta est (presque) inoffensif. Je vous conseille vivement de vous y intéresser, c’est édifiant.

  20. Bonjour,

    merci pour cet article que j’ai lu avec attention.
    il aura quand meme fallu que je tombe sur des messages de quadra et quinqua envoyés à ma fille de 11 ans sur instagram ( en l’écrivant je me demande encore pourquoi je lui ai acheté un iphone)
    bref…après une nuit blanche, c’est parti pour des séances de pedagogie papa…elle n’est pas fautive, mais je cherche encore les mots pour lui faire prendre conscience des dangers.

  21. Bonjour, 

    Pour une maman apprentie geek comme moi, votre article reste très intéressant car il est très bien écrit et surtout bien détaillé. Et cela, même si je n’en prends connaissance qu’aujourd’hui, alors que vous l’avez écrit il y a plus d’un an !
    Dans mon cas, il me semble que les ados qui m’entourent sont plus sur Snapchat qu’Instagram avec la nouveauté de la géolocalisation de Snapchat.

    Merci 

  22. Intéressant de relire cet article . Cette année mon grand rentre en 4e et mon numero 2 en 6e . On pensait passer le grand sur smartphone . Mais je veux controler les telechargement s dapplications . Moi et mon mari nous sommes sur apple . 9on a le controle parental sur tablette et ordi mac mais as tu des avis ou une application de controle parental a me conseiller pour android . Merci 

  23. Hello Isa,
    Merci pour l’article et l’update. Plein de bonnes infos. Ma quasi 10 ans connait FB par ses parents et tous les autres réseaux via sa babysitter de 16 ans (je n’avais jamais pensé à ça). Elle sait que je ne mets aucune photo d’elle reconnaissable et sait pourquoi. J’espère que je saurais mettre en place les bonnes pratiques pour sa future (proche) utilisation perso.
    biz biz

  24. Coucou alors nous depuis peu ma grande de 10 ans nous a demandé de mettre sur l’iPad une appli qui s’appelle musicaly je ne sais pas si tu connais tu te filmes en faisant un brin de danse et de gestes sur 15 secondes de musique il le semble.
    Réservé aux 8-15 ans et accessible seulement après qu’un parent ait créé un compte. Tu as accès à tous les coms et les vidéos le seul truc qui le dérange c’est qu’il y a en chatt que tu peux apparemment decocher. Je n’y connais pas grand chose c’est son père qui gère.
    Mais du coup si ça peux enrichir ton billet :-)
    Elle n’a aucun autre réseau social et regarde de temps en temps avec moi instagram.
    Par contre periscope je connais pas et snap chat je m’y refusé je trouve ça trop laid les filtres et les voix lol du coup je pense que je suis trop vieille pour ça avec mes 36 ans lol Je préfère de loin insta
    A bientôt et merci pour cet article !

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