Comme cela n’a pas franchement toujours été le cas ces derniers mois/années (ouch), malgré des hauts qui donnent de l’espoir et des bas, bien bas, il faut l’avouer… j’ai envie de vous dire aujourd’hui : je vais bien.
Parce qu’il me semble que c’est aussi chouette de le dire que de le réaliser. Je le dis avec beaucoup d’humilité, soyez en certains, car je sais très bien d’où je viens, par où je suis passée, quel travail j’ai dû faire pour en arriver là et surtout parce que je tiens à partager avec vous, lectrices pour certaines très fidèles depuis ces longues années de blogging, ce petit sentiment de plénitude et de sérénité qui est en moi depuis quelques semaines/mois (le temps file).
Je ne peux pas encore tout vous expliquer, d’ailleurs, vous ne saurez jamais vraiment tout. Faut-il que je rappelle qu’ici, je ne laisse passer que ce que je veux bien montrer. Celles qui me connaissent plus, savent que je n’ai pas pu tout dire sur ce blog, tout partager, et pourtant j’aurai vraiment adoré. Car, une fois encore, ma vie, c’est la vraie vie. Pas celle où tout est beau et facile.
Voilà, il fallait que je vous le dise. Je suis heureuse, je me sens enfin libre, bien dans ma peau, plus confiante, plus forte. La crise de la quarantaine que j’ai traversée – sans les avoir encore mes 40 ans (arnaque je cris ton nom) – est derrière moi désormais. Devant, il y a des projets, des risques – beaucoup plus qu’avant (!!) et si c’était ça le secret finalement ?
Mes petits grandissent, c’est à la fois terrifiant et tellement naturel… que voulez-vous ? Avec l’Homme on regarde les photos d’eux, bébés, et on se dit qu’on a tout de même drôlement bien bossé. AH AH AH
Autocongratulation : secret #2 ?
L’autre jour sur Twitter, l’une de vous m’a remercié d’avoir été là pour elle, il y a 1 an, car… ça n’allait pas bien fort. Cela m’a fait tout bizarre, car une fois encore, pour moi, c’était évident d’être près d’elle. Je sais ce que c’est. Cette foutue dépression. Mais voilà, elle va mieux (ET TANT MIEUX BORDEL SINON JE ME FÂCHE) et moi aussi. Merci à TOI d’avoir accepté ma petite aide ET BRAVO, ça m’a fait un bien fou à moi aussi. De devoir te prouver qu’on s’en sort, qu’il y a un bout à ces sombres tunnels. Encore une fois, ma vieille dépression postnatale, pour être claire : je lui dois tout. Ma reconstruction a débuté avec elle, contre elle. Les forces que j’accumule depuis viennent d’elle. Alors les mamans, hauts les coeurs. On peut y arriver. La preuve.


