Les vacances - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Les vacances

Un jour j'irai à New York avec vous

Après mes deux très courts blogtrip en 2011 et 2014 et un séjour « business » pour l’Homme, il était temps que nous découvrions LA grand Pomme en famille. New York c’est un peu (beaucoup) la destination de rêve. Il faut dire que cette ville m’avait fait un effet dingue et que j’avais très envie d’y retourner avec les enfants. Chose faite. Merci l’Homme qui a craqué à son tour en début d’année et qui en est revenu pressé d’y repartir avec nous !

Je vous emmène donc à New York aujourd’hui (ok virtuellement). J’ai envie de partager ici notre « programme » (pas du tout préparé en amont par manque de temps), nos visites, nos coups de coeur pour un séjour de 4 jours à New York, avec de « grands » enfants, allez, on dira 1 enfant (qui a fêté ses 12 ans là-bas) et une ado !

Combien de temps partir ? J’ai envie de dire tout dépend du budget, certes il faut « rentabiliser » les billets d’avion mais la vie quotidienne sur place est extrêmement chere et à 4 … ça va très vite. Avec le recul, 4 jours complets sur place, c’est court mais on a tout de même le temps de faire beaucoup de choses. L’essentiel on dira.

Quelle compagnie aérienne ? On a choisi XL Airways, parce que j’avais déjà voyagé avec eux (pour aller en Guadeloupe) et que j’en garde un très bon souvenir. Ils proposent un excellent rapport qualié/prix. C’est une compagnie régulière (pas low cost) comme on pourrait le penser parfois, il y a d’ailleurs un repas de servi (et on a le choix de commander un menu « du monde » au choix sur le site jusqu’à 3 jours avant, en supplément). J’avais regardé Air France, c’était tout simplement le double. Nous sommes partis de Roissy et avons atterri à Newark. C’est l’aéroport le plus « proche » de Manhattan. On m’a parlé de Norwegian mais c’était au moment où il y a eu des soucis avec des Boeing et comme ils en ont dans leur flotte, j’ai eu un peu peur de rester clouée au sol. Bref, honnêtement, on me l’a déconseillé à plusieurs reprises. J’ai surveillé les tarifs et payé environ 550 euros par personne, fin avril . Aucun retard à l’aller. Une petite heure au retour mais due aux contrôles américains des bagages en soute. Pour les horaires, peu de choix, mais cela m’allait plutôt bien : un décollage à 20h, nous faisant arriver à 22h environ. Un retour de nuit un peu trop tardif peut-être: décollage prévu à 1h du matin… ça fait une longue attente mais ma foi, on a pris notre mal en patience et ensuite on a dormi et atterri à … 14h30 heure locale. Les enfants ont eu la chance de tester le casque de réalité virtuelle à l’aller (15 euros chacun), ils ont adoré et cela a permis de faire un vol tranquille.

A noter la liaison par bus Newark/Manhattan. Il y a 3 arrêts en ville et notamment à Grand Central (East 41 st donc juste à côté de l’Hôtel où nous étions) pour limiter les frais c’est idéal !

A quelle période partir à New York ? Bon alors là j’ai envie de dire, quand vous pouvez hein ! Fin juin c’était blindé, mais je pense que c’est un peu tout le temps comme ça. On a eu très chaud MAIS il y a de la climatisation partout (on y reviendra) donc il est facile de prendre le frais (froid) souvent. En plein hiver, je ne vois qu’un souci : la neige qui peut même vous empêcher d’atterir/décoller.

Où se loger ? On a choisi l’hotel Club Quarters (vs location d’un appart) vu la courte durée ET l’arrivée tardive qui me fait toujours peur je suis plus sereine avec une réception ouverte H24. Pour trouver, vu mon manque cruel de temps, je me suis faite aider à nouveau par Isabelle de Vers le Monde, qui m’a trouvé un hotel « raisonnable » en plein coeur de Manhattan, tout proche de la gare de Grand Central. On a pu ainsi visiter pas mal de choses à pieds, et trouver de nombreuses lignes de métros à 3 minutes. Les chambres étaient évidemment petites mais très confortables et propres. Nous étions au calme et ça, en plein coeur de New York, c’était pas gagné. Les petits plus appréciables : l’accès à un rooftop, à des « snacks » gratuit à toute heure au 27e étage ainsi que des fontaines à eau filtrée à chaque étage. Les réceptionnistes sont par ailleurs adorables.

Week-end à New York en famille : jour 1

Pour cette 1ere journée, on a axé sur les « environs »de l’hôtel et sur le shopping. On est donc parti vers le MOMA (le Musée est fermé en ce moment, mais pas la boutique et on voulait y passer), puis le Top of the Rock au Rockfeller center. En redescendant, on a fait un tour au grand magasin de jouets Schwarz, au Lego Store, puis déjeuner et ballade à pieds toujours, jusqu’à Time Square. De là, métro pour rejoindre Soho et y faire encore quelques boutiques (notamment le Flagship Converse). On a fini par rejoindre Little Italy et après une bonne glace, on a repris le métro pour ma magnifique gare de Grand Central. Retour à l’hôtel pour un gros dodo. Merci le décalage horaire.

Jour 2

Le samedi matin était consacré à la visite du MET (ce musée est dingue, ils sont forts ces américains, je crois que c’est ce qui restera dans nos mémoires). Un conseil allez-y à l’ouverture, en repartant en début d’après-midi, la queue était gigantesque ! On a donc marché jusqu’à Central Park, on l’on a petit déjeuné ce que l’on avait acheté sur le chemin. Puis on a rejoint le MET tranquillement par le parc en disant bonjour aux écureuils.

L’après-midi (on peut déjeuner sur place, c’est hors de prix, ultra climatisé mais ça dépanne…), on voulait faire du vélo (je vous le conseille) mais il faisait si chaud et les enfants n’étaient pas super open, on a décidé d’aller au bout de l’île découvrir Ground Zero et le One Trade Center. Visite oh combien émouvante, je vous la recommande chaudement. Si vous vous organisez mieux que nous, je vous conseille de réserver vos billets d’entrée au Mémorial sur Internet mais bon, on a survécu à la queue et puis… ça vaut vraiment le coup (même si encore une fois on se caille sérieusement…)
En sortant vous pouvez faire un saut à Eataly c’est vraiment dingue à voir et il est possible de manger sur place ou d’acheter des petits trucs à emporter.

Jour 3

Pour ce 3e jour, on a pris le large. En effet, nous voulions absolument découvrir un lieu assez dingue, dont l’entrée est incluse dans le billet du MET : The Cloister. Situé à 25 minutes (ligne A) en métro du centre de Manhattan, le Cloitre est une réplique d’une de nos « abbayes » européenes médiévales. De riches américains sont allés copieusement se servir en Europe pour le construire, le meubler, le décorer. C’est BLUFFANT. On s’y croirait réellement surtout qu’il est situé en pleine verdure (Fort Tryon Park), le long d’un fleuve qu’on pourrait presque confondre ave la Dorgogne. Mais non hein c’est le Hudson, bien plus large. Havre de paix, les seuls indices qui nous rappelaient bien notre présence aux Etats-Unis étaient … ces blocs de clim à l’extérieur sous les fenêtres, les prises de courant, le « castor » ? qui mangeait les salades du jardin et le froid glacial dans les pièces. Personne ne leur a dit que les pierres tenaient le frais l’été ? C’était donc à la fois magique, drôle, bref, aucun regret !

Vue du Fort Tryon Park au Nord de Manhattan

Après cette paranthèse hors du temps, nous avons tracé tout au Sud (vive le métro direct) pour découvrir le fameux Chelsea Market. Alors, là, en effet, ce « marché couvert » est dingue. Déjà qu’à New York on trouve des restaurants de tout style et de toute origine sans souci mais là tout est rassemblé au même endroit. Tu peux prendre une part de pizza chez l’Italien, une bière chez le caviste, un brownie 10 mètres plus loin, il y a TOUT. Mexicain, Thai, Japonais… Ensuite tu trouves une petite table et tu t’installes avec tout le monde pour manger. Autre superbe idée/conseil du jour. Tu prends à emporter et tu sors manger le tout à l’extérieur sur le High Line donc l’une des entrées est située juste au bout de Chelsea Market. En partant vers le Sud vous trouverez des transats et il reste environ 300 mètres à faire, puis vous pouvez repartir vers le Nord pour faire l’intégralité de cette voie verte (un ancien chemin de fer) de 2,3 km. C’est tout simplement magnifique. La vue sur les « toits » de New York est superbe. Je vous le conseille sincèrement.

En descendant vers la 30e rue, nous ne savions plus trop où aller zoner, on a donc décidé de se faire un ciné à Time Square. On y a vu Toy Story 4 et c’était canon. On a même gouté les popcorn bleus et salés des Américains ! En sortant, la nuit tombait, on en a profité pour découvrir le quartier sous une autre lumière (c’est le cas de le dire) et de rentrer à pieds en passant par Bryant Park où l’on peut trouver à cette époque des concerts en plein air. Encore une bonne journée de marche donc ! Mais les enfants ne sont jamais plainds.

Jour 4

En face de notre hôtel nous avions repéré un magasin de Comics génial où nous sommes allés pour que le P’tit Grand choisisse ses cadeaux d’anniversaire, puisque nous étions le 1er juillet ! Jour de ses 12 ans ! Puis check out et après avoir confié nos bagages à la réception, on est reparti pour notre dernière journée ! Cette fois, on a pris le métro directement pour rejoindre Battery Park et prendre le Ferry « des touristes » pour Ellis Island et la Statue de la Liberté. J’avais fait le choix de ne pas aller au pieds de la statue : trop de monde et à mon sens « inutile », on la voit tellement mieux du ferry ! Tout le monde était d’accord, nous sommes descendus uniquement sur Ellis Island pour découvrir l’histoire de l’immigration dans ce lieu incroyable et encore une fois assez émouvant. A noter qu’une vidéo de 30 minutes est accessible « gratuitement » et même si elle est évidemment en anglais, est vraiment bien faite et permet via des images d’époque de découvrir le quotidien et l’histoire de ces millions de migrants fuyant l’Europe et la pauvreté… Autant vous dire que cela rappelle des sujets hélas bien trop comptemporains…

En regagnant la terre ferme, on a pris la direction du quartier financier, pour rejoindre le City Hall et son jardin. On y a grignoté des Bretzels (Filly Pretzel Factory dans Chambers Street) avec les écureuilet siroté des smoothies délicieux (de chez Lyfeping Tribeca Juice and Smoothie Station au 107 de la même rue). Envie d’un chouette café ? Je vous conseille le Birch Coffee dans Beekman Street. De quoi prendre des forces pour… traverser le Brooklyn Bridge ! Alors, on m’avait conseillé de le faire de Brooklyn vers Manhattan, on a finalement fait… les 2 sens et en effet bien sûr, le mieux est le retour puisqu’on voit parfaitement toute l’île de Manhattan. Et c’est FABULEUX. A noter que pour faire la fameuse photo que tout le monde fait (sauf nous) pour voir le début du pont en fond, il faut se rendre dans Washington Street.

Alors, New York avec les enfants ?
Clairement, je suis ravie d’y être allé avec des grands. Ils marchent beaucoup sans raler, peuvent attendre si on ne trouve pas « rapidement » un truc à manger de sympa, ils sont autonomes, parlent anglais, je n’ai pas eu peur de les perdre, il y a tellement de monde sur les troitoirs, dans les transports… je n’aurai pas eu l’esprit tranquille une seule seconde s’ils étaient plus jeunes. Ma reco donc serait clairement d’attendre d’avoir des 8/9 ans ou alors, des tous petits en poussette/porte bébé à la limite.
Ici à 12 et 14,5 ans, ils ont vraiment profité, ils ont adoré. Je n’ai entendu que des « c’est stylé » et mine de rien ça fait plaisir.

Voilà, le billet est un peu long mais… j’avais envie d’être très précise, j’ai beaucoup cherché des articles de blogs pour trouver des « circuits » touristiques type 1ere fois à New York en 4 jours. J’espère que ce billet pourra en aider certains. N’hésitez pas à mettre vos idées/adresses/bons plans à vous en commentaire pour l’enrichir.

Enfin, sur instagram, vous trouverez mes stories de New York (notamment l’intérieur du Cloitre et du Chelsea market pour compléter mes photos.)

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Un bol d'air Vendéen

Ce n’était pas vraiment prévu, mais finalement, ce n’est pas un peu ça l’aventure parentale ? Des imprévus, des solutions à trouver rapidement ? Dans notre cas du jour, tout était positif fondamentalement. L’urgence de trouver une solution de repli pour passer une semaine au vert, ça va hein, il y a pire !

En attendant on rigole, mais avec mon emploi du temps un tantinet surchargé et le temps qui fait la course avec la lumière, je me suis retrouvée fort dépourvue fin mars quand j’ai réalisé que laisser les enfants chez mes parents les 2 semaines de congés de Pâques ne serait pas possible, ni chez nous dans les travaux. Surtout que l’ado allait rentrer de ses 2 semaines à San Francisco et qu’il allait falloir la faire bosser…

Notre-Dame-de-Monts

J’ai eu le réflexe Madame Vacances. On était déjà parti avec eux à la montagne et franchement, je n’entends depuis, notamment de certains lecteurs, que leurs offres sont vraiment attractives. Le rapport qualité/prix est parfait : quali mais pas trop »luxueux » pour rester accessible. Ce qui me convient PARFAITEMENT. Ce que j’apprécie particulièrement, outre qu’ils sont présents partout en France, sous plusieurs formats : location, hôtel, résidences, maisons, appartements… ils proposent des promos très régulièrement, même pour les périodes « rouges » des vacances scolaires.

Mon impératif : 4h maximum de route car je serai seule à conduire à l’aller. Un accès facile par le train également, pour que l’Homme nous rejoigne pour la 2e partie de la semaine. Enfin, j’avais envie de voir la mer, on a choisi… l’océan Atlantique !

Départ le dimanche matin tranquillement de Paris avec les enfants, une mirifique pause déjeuner sur une aire d’autoroute avec le café dégueu qui va bien… ouais parce que le dimanche, sachez le : au Mans, il n’y a rien d’ouvert, enfin si, mais il faut donc réserver sa table 4 semaines à l’avance…

Nous sommes arrivées en Vendée, à Saint Jean de Monts, dans la résidence Madame Vacances Le Domaine de Vertmarines sur les coups de 16h. Un peu en avance mais notre villa, excusez du peu, était prête. J’ai beaucoup apprécié, vous vous en doutez, l’accueil rapide, efficace et bienveillant. Une maison avec piscine (bon, il faisait 12° mais l’idée est là), très grande, bien équipée, propre, les enfants avaient même chacun leur chambre, ce qui a dérangé le P’tit qui se voyait déjà squatter le lit de sa soeur… pour la petite histoire, elle a fini par craquer deux nuits et j’ai retrouvé mes « bébés » lovés dans leur grand lit de vacances.

(Vous pouvez découvrir l’intérieure de la villa dans mes stories instagram à la Une)

Organisée (oui madame), j’avais emporté des courses pour démarrer la semaine mais un petit tour à la superette OUVERTE LE DIMANCHE s’est imposé pour le frais. On a pu faire un tour sur la grande plage de St Jean de Monts et quel bien cela fait ! Temps médiocre mais voilà, la vue sur l’océan, le vent, le parfum… ça m’avait tellement manqué.

Une très chouette idée cette semaine ailleurs. Certes, j’ai dû bosser beaucoup, j’ai fait bosser l’ado, j’ai laissé le P’tit devant son écran… mais on était ailleurs, au calme, on se faisait de grande pause balade, j’ai pris mon transat, ma polaire et je me suis mise au soleil dès qu’il pointait son nez. Résultat, je suis revenue avec un petit hâle sur le visage… de quoi me rebooster en attendant les vrais grandes vacances !

Quoi faire autour de Saint Jean de Monts en famille ?

Plein de choses. Evidemment, hors saison, soyons bien au clair : c’est mort. Mais au moins les pistes cyclables sont libres et on ne fait pas la queue au marché. Celui-ci est ouvert chaque matin d’ailleurs.

Nos coups de coeur, outre les plages de toute la côte environnante (Notre- Dame-de-Mont, St Hilaire de Riez, St Gilles Croix de Vie…)

Challans : on y a fait un escape game génial, puis une chouette balade/pique-nique dans le parc de la Sablière et enfin quelques tours de karting (le plaisir d’avoir de GRANDS enfants)

Le Moulin à vent de Rairé : une visite incroyable que je vous recommande chaudement. Ce moulin est encore en activité. Il date du 16e siècle et le meunier – qui ne dort pas – nous explique son fonctionnement au complet. C’est passionnant. En redescendant, il faut bien sûr se poser et prendre une crêpe de farine maison ! J’ai adoré.

A noter, la possibilité de visiter la région, en groupe ou pas, guidés, ou pas, à travers les petites voies d’eau au milieu des champs. Nous ne l’avons pas fait – manque de temps/d’organisation oblige – mais avons croisé des vacanciers au moulin, venus en canoé ! J’ai cherché et voici le site : la Route du Sel

Pour les activités indoor ados, le bowling de St Hilaire de Riez, face à la plage de Sion est également au top.

Enfant heureux – Merci Madame Vacances

Comme toujours, n’hésitez pas à ajouter vos bons plans et bonnes adresses dans la région !

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Un week-end en famille à Verdun (Meuse)

Eh ouais, à Verdun ! Mais aussi à Bar le Duc. Ce n’est pas la première destination qui vous vient à l’esprit quand, parisiens, vous vous dites « partons en week-end !« . On pense plutôt à la Normandie ou aux Châteaux de La loire… Souvenez-vous déjà à la fin du printemps, nous avions décidé de partir dans le Nord, pour découvrir la Côte d’Opale. Cette fois, on a pris l’autoroute de l’Est. Direction Bar-Le-Duc, puis Verdun.

Parce que j’avais envie d’Histoire. Avec un grand H. Cela fait partie des lieux que je souhaitais faire découvrir aux enfants. C’est important, je pense et ils ont désormais l’âge pour.

Nous avons donc fait les valises un vendredi de septembre en fin d’après-midi, puis 3h de route pour rejoindre une chambre d’hôtes des plus charmantes :

« Au lévrier d’argent » (nous avions la chambre « mamie » et sa voisine la chambre « Nicolas », toutes les deux hyper confortables et très calmes)

Les propriétaires sont absolument adorables. Nous avons même eu le droit à une petite visite « réservée aux clients » samedi matin pour découvrir la « Ville Haute » de Bar-Le-Duc, son histoire, son architecture, ses anecdotes. Tout ceci sous un magnifique soleil. C’était parfait.

Quoi faire à Bar-Le-Duc avec des enfants ? La ville est à découvrir à pied en famille, en passant par l’office de Tourisme pour y récupérer un jeu de pistes « Où est Firmin ? » (pour les enfants de 8-12 ans)

Firmin, le grain de raisin a mystérieusement disparu de la corne d’abondance sculptée sur le fronton de l’Office de Tourisme ! En famille, vous allez devoir parcourir Bar-le-Duc, de la ville basse à la ville haute pour retrouver ce sacré Firmin ! Conçu à partir d’une énigme scénarisée, ce jeu se présente sous la forme d’un kit : le sac de mission du petit journaliste enquêteur rassemble plusieurs objets, dont un carnet de route permettant à vos enfants de franchir les différentes étapes et de résoudre les énigmes.

©tourisme-Meuse

À savoir : la ville haute est classée secteur sauvegardé. On y découvre des trésors accessibles ou même bien cachés ! Il ne faut absolument pas s’empêcher d’ouvrir les portes à Bar-Le-Duc, car il y a de fabuleux « trésors » à découvrir comme ce pressoir seigneurial datant du XVe siècle :

 

La place Saint-Pierre et l’église Saint-Étienne

des cours intérieurs incroyables :

 

Le château d’où l’on peut observer la ville basse, plus moderne de Bar-Le-Duc :

 

Où déjeuner à Bar-le-Duc ? Pour changer les idées des plus jeunes : le mini-golf du restaurant « O Club Gourmand »

La spécialité gourmande de Bar-Le-Duc : la confiture de groseille épépinée à la plume d’oie (oui oui), que vous trouverez notamment à la Maison Dutriez

Pour rejoindre Verdun de Bar-Le-Duc, on emprunte la Voie Sacrée. Celles qui durant la 1ere Guerre Mondiale permettait aux soldats de rejoindre le front… 3 heures de marche minimum… La peur aux ventres.

La visite de Verdun avec les enfants

Plusieurs sites sont à visiter évidemment. Pour cela, je vous conseille d’acheter le Pass Champ de Bataille afin de faciliter vos entrées et la gestion du budget. En effet, vous pourrez ainsi visiter les 5 lieux incontournables : le mémorial de Verdun, le Fort et l’Ossuaire de Douaumont, le Fort de Vaux et la Citadelle Souterraine (qui est à Verdun même)

PASS Adulte (à partir de 16 ans) : 25 € (au lieu de 34 €)
PASS Enfant (8-16 ans) : 15 €
Gratuit pour les moins de 8 ans.

De notre côté, nous avons démarré par la visite de la Citadelle Souterraine.

Entre 1886 et 1893, des galeries souterraines furent creusées sous la citadelle de Verdun. Organisées pour pouvoir abriter 2 000 hommes et les faire vivre, ces galeries se composaient de 6 magasins à poudre, 7 magasins de munitions, une boulangerie, un moulin, un central téléphonique et télégraphique, des machines élévatrices d’eau pour la ville et les forts, des cuisines et de vastes magasins. À l’abri des bombardements incessants, cette ville souterraine a joué un rôle majeur pendant la bataille de 1916. Ses fours à pain produisaient jusqu’à 28 000 rations par jour.

 

À peine arrivée à l’entrée de la Citadelle, on ressent immédiatement l’atmosphère spéciale de ce lieu. La Citadelle se visite dans des petits « wagonnets » (attention on est à 1 000 lieux de l’attraction, mais cela rend le « voyage » plus ludique pour les enfants notamment), on circule ainsi par 9 maximum dans le noir et les scénographies se déclenchent à notre passage, racontant l’histoire d’un soldat de l’époque. On découvre ainsi les galeries, les installations de l’époque, l’organisation de la « vie » sous cette terre bombardée, les conditions difficiles et les questionnements des gradés quant à la suite de la Guerre. On termine le chemin à pieds, pour découvrir le dernier couloir et déboucher dans une salle reconstituant la cérémonie du 10 novembre 1920 pour le choix du soldat inconnu qui sera ramené sous l’Arc de Triomphe à Paris.

 

 

C’est une visite très marquante, les lieux étant parfaitement conservés et le faible éclairage permet de bien imaginer les conditions de vie à l’époque.

Le Mémorial de Verdun c’est un peu le « musée » de la 1ere Guerre Mondiale. Je l’ai sincèrement adoré, on y a passé de longues heures très enrichissantes. En arrivant tôt le matin (à l’ouverture, il n’y avait personne, c’était parfait)

Très moderne, on y trouve toutes les informations sur le contexte, la Guerre (stratégie, avancée, etc), la vie quotidienne, mais aussi énormément d’objets : armes, véhicules, objets du quotidien, tout est classé par « chapitre », les deux camps sont parfaitement représentés et on croise d’ailleurs au Musée de nombreux touristes. On ajoute à tout cela des films de l’époque, des photos, des lettres poignantes…

LA visite indispensable, pas larmoyante ni trop effrayante (mais ça reste la Guerre…), mais permettant vraiment de réaliser, de comprendre et … d’avancer sans oublier.

 

 

 

L’Ossuaire de Douaumont est sans doute la photo la plus connue de Verdun avec cette enfilade de croix blanches. Il est incontournable pour comprendre les conséquences de la Bataille de Verdun.

Là encore, beaucoup d’émotion. Le lieu est froid. Tous ces noms, ces mots gravés sur les murs. On s’y recueille après la visite du musée, car on a désormais tous une bonne connaissance du contexte.

Le film projeté en sous-sol est très intéressant encore une fois. Prenez le temps d’y aller, il dure 20 minutes.

 

 

 

 

Le Fort de Vaux. Dépassant à peine du paysage si vert et si paisible, on y découvre là aussi comme pour la Citadelle le contexte de vie des soldats. Impressionnant.

Pour finir sur une note gourmande, je vous conseille les dragées de Verdun de la maison Braquier. MIAM

 

Alors, vous allez me dire, on ne sort pas déprimés d’un tel week-end ? Eh ba même pas ! AH AH AH Et pourtant nous avons eu un dimanche épouventable (pluie diluvienne et tempête)

C’est une région très verte, la nature a repris ses droits, les arbres ont repoussés, entourant les vestiges paisiblement. J’ai vraiment trouvé important que les enfants y passent. Je me souviens d’un voyage scolaire là-bas pour ma part, cela n’a pas été fait dans leurs écoles (préférant Rome…), je tenais donc à l’organiser par nous-même. Tout comme nous irons sans doute bientôt sur les plages du débarquement en Normandie.

Nous « fêterons » dans quelques jour le centenaire de l’armistice, on dira que le timing est parfait pour publier ce billet. Si vous avez besoin de plus d’infos, un avis, plus de détails, vous savez où me trouver !

Merci au Comité Départemental du Tourisme de la Meuse pour l’invitation. 

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Voyage au Canada – Nouveau Brunswick (suite du circuit)

Je vous ai quitté à l’arrivée à Miramichi (Nouveau Brunswick – Canada) et la promesse d’une rencontre dingue avec des ours sauvages…

(Pour lire le début de mon voyage et découvrir le circuit pour visiter l’Acadie – Nouveau Brunswick Nord Est – en famille)

En effet, non loin de Miramichi, à Acadieville en bordure de forêt, nous avons eu la chance de rencontre Papa et Maman Ours, aka Richard et sa femme Vivianne de Little Bear Safari.

 

Miramichi – vu de l’hotel Rodd

 

Cette rencontre a définitivement marqué ma mémoire. Il s’agit d’aller à la rencontre d’ours sauvage, que Richard va « nourrir » chaque fin de journée dans la forêt. Pour les observer, il a construit une cabane en bois, perché au dessus d’eux. Cela ne rigole pas, on doit même signer une décharge dans le mini-bus tandis qu’on pénètre dans la forêt. L’aventure dure 2 heures et les enfants sont acceptés dès 5 ans. L’idée étant de pouvoir lui faire garder le silence. Il faut CHUCHOTER pour ne pas effrayer les ours qui viennent là en famille, la preuve…

 

On continue le circuit à travers la province du Nouveau Brunswick ; promis (!!) il y a encore des paysages fabuleux à découvrir ! C’est ça qui est dingue avec le Canada, c’est cette capacité à nous étonner encore et encore par la beauté de la flore et de la faune. A ce sujet : direction le Parc National de Kouchibouguac

Ce parc est magnifique, on peut y pratiquer de nombreuses activités en famille (vélo, marche, pêche et même plage…), il faut prévoir d’y rester à mon avis au moins 2 nuits, vous pouvez dormir dans le parc dans des tentes Canadiennes (j’ai jeté un oeil c’est spartiate mais drôlement bien fichu). Par contre, les réservations sont à faire très tôt, il y a peu de logement de disponibles !

Crédit Photo Voyagefamily.com

Kouchibouguac offre une fascinante mosaïque de tourbières, de marais salés, d’estuaires, de systèmes d’eau douce, de lagunes abritées, d’anciens champs et de forêts aux arbres majestueux. C’est aussi 25 kilomètres de dunes de sable en constant mouvement servent d’habitat au pluvier siffleur, un oiseau dont l’espèce a été classifiée «en péril».

De notre côté, nous avons fait une sortie en zodiac au petit matin afin d’aller observer la colonie de phoques gris sur la bande de sable protégée. Départ du Cap St Louis :

 

 

 

On continue la route vers le sud, toujours en longeant la côte pour arriver à Bouctouche et y admirer particulièrement la dune : c’est l’une des dernières bandes de sable d’Amérique du nord. Pour y accéder il faut se rendre à l‘Eco-Centre Irving. De là, vous pouvez vous promener sur le ponton de bois et même vous baigner.

A voir aussi (mais ce n’est pas mon coup de coeur – cependant je vous le montre parce que j’ai fait une photo panoramique – uh uh), le Pays de la Sagouine, l’ile aux Puces reconstituant un village traditionnel pour vivre et comprendre la culture Acadienne :

Où dormir ? A l’Hôtel Shediac (à Shediac)

Prochaine grosse et dernière étape : la Baie de Fundy. Celle-ci est immense, il faut prévoir de la parcourir en plusieurs jours. Ce que nous n’avons pas pu faire. Je vous mets donc les incontournables, mais n’hésitez pas à séjourner au moins 2 nuits (pour y rester au moins 3 jours)

Le Parc National de Fundy avec, au programme, des grandes marées (les plus hautes du monde : elles vont jusqu’à 12 mètres) à découvrir en Kayak et à pieds à marée basse. Mais aussi des sentiers, des cascades, des balades, du camping en forêt acadienne. N’oublions pas non plus les sentiers de Fundy. Il faut vraiment, j’insiste rester plusieurs jours dans cette partie du Nouveau Brunswick, si, comme moi, vous aimez la nature et la découvrir tranquillement en marchant notamment.

On démarre avec le Cap Enragé – un de mes gros coups de coeur lors de ce voyage au Canada. Déjà rien que le paysage sur route pour s’y rendre est… dingue.

Et puis on arrive là-bas (possibilité de manger sur place dans un très agréable restaurant)

 

 

La plage que vous pouvez rejoindre via des petites marches ou par la falaise, en rappel !

 

Difficile de faire un choix pour les photos croyez-moi…

Sur la route vers Hopewell Rocks, voici un petit état des lieux des paysages que vous allez traverser… arrêt obligatoire régulièrement :

 

A l’arrivée au parc des Rochers Hopewell, je vous conseille ce circuit de 20 minutes environ :

démarrer votre visite par le centre d’orientation, puis par l’arrière, prendre le sentier vers la plage des Demoiselles, une anse calme et sablonneuse à l’extrémité sud du parc.

On démarre ainsi par ce point de vue de grand malade (excusez moi du peu):

Pour arriver sur la plage donc (ici marrée basse) :

 

Puis, vous suivrez vers la gauche le sentier qui vous ramènera à tous les touristes qui se « contentent » du petit tour des rochers 🙂

Il y a quelques roches/passages un peu plus « difficile », mais cela reste réellement largement faisable ; l’idéal est bien sûr d’être chaussé de chaussures de randonnées pour être bien à l’aise.

Longez la baie et … admirer.

A l’arrivée des escaliers vous attendent, ainsi que – c’est drôlement malin – des points d’eau pour nettoyer vos chaussures boueuses !

 

Où Dormir dans le Parc de FundyDans un des chalets en bois de Fundy Highlands : très confortables à la déco bien roots/vintage. Ils comportent même une petite kitchenette ! Vous pouvez aussi choisir la version « auberge » qui ressemble beaucoup plus à Motel classique. A mon sens, il faut jouer la carte de la cabane ! On est au Canada ou pas ! Je vous ai pris quelques uns de mes voisins de chalet en photo (gniiiiii) :

Où diner à quelques minutes du parc national de Fundy ? A Alma, au restaurant Tides

Où boire un verre ? juste en face, dans cette ancienne église transformée en bar (attention, fermeture à 23h) Holy Whale Brewery

Où prendre un bon petit déjeuner ? Octopus’ Garden Café

On termine le circuit par la charmante petite ville de Saint-Andrews, où si vous le pouvez je vous conseille de vous offrir la nuit à l’hôtel-Resort Algonquin à Saint-Andrews. Sans oublier le diner au très chic (et très bon) restaurant gastronomique Rossmount inn.

A faire : la sortie pour (tenter de) voir des baleines. Echec pour nous, mais la vue était tellement… whaou ! Et puis, cette tenue orange… imanquable expérience croyez-moi !

A visiter : les magnifiques jardins Kingsbrae avec notamment leur espace « enfant » très amusant (petites cabanes) et leurs alpagas so cute

Nous avons ensuite repris l’avion à St John, une ville également à découvrir, qui m’a personnellement beaucoup rappeler Victoria sur l’Ile de Vancouver, à l’autre bout du Canada. Ile où j’ai passé 3 mois il y a 18 ans…

 

Je tenais à remercier du fond du coeur Air Transat (et notamment Noémie), Article Onze, le Nouveau Brunswick et tout particulièrement Aldo, notre guide qui m’a lui tant fait penser à mon papa et qui nous a rendu ce voyage encore plus fabuleux et inoubliable.

Merci à mes copains de voyage, dont vous trouverez les billets de blog canons : Globe Trotting – Voyage FamilyMaman Bavarde – PapaCube

Ce voyage, outre le fait qu’il m’a fait découvrir une province du Canada dont je ne connaissais tout bonnement pas l’existence 3 mois avant, m’a fait un bien fou à titre personnel. J’avais tant besoin de déconnecter en cette fin d’année scolaire. Me retrouver « seule », je craignais un peu et finalement grand bien m’en a fait. Adieu charge mentale. Bonjour espace, aventure, liberté. Je vous rassure, ils m’ont manqué et j’avais hâte de leur raconter mais c’est désormais certain : j’ai besoin de ça régulièrement. Lacher totalement prise.

J’espère que mon récit et mes photos (j’avais acheté un appareil pour l’occasion !) vous auront plu et peut-être même donné l’envie de découvrir vos aussi, en famille (!!) le Nouveau Brunswick.

 

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En famille en Acadie – Nouveau Brunswick / CANADA

Du Canada je connaissais la Colombie Britanique pour avoir vécu 3 mois sur l’Ile de Vancouver à Victoria il y a presque 20 ans.

La province du Nouveau-Brunswick, soyons honnêtes, je ne la situais pas du tout sur une carte. Et comme je pense que c’est le cas pour beaucoup, je vous montre :

Revise ta géographie avec e-Zabel

 

J’ai donc eu la chance de partir découvrir la province fin juin sur une petite semaine grâce à la compagnie aérienne Air Transat et l’office de tourisme du Nouveau-Brunswick. L’objectif du circuit était de nous montrer le plus de choses possible à faire en famille. Voici donc une idée de circuit, avec mes coups de coeur (ils sont nombreux) et mes recommandations (comprendre : ce que je ferai si j’y retourne un jour en famille, les lieux où je resterai longtemps et pourquoi)

Ce 1er billet sera consacré au nord du Nouveau-Brunswick (de Bathurst, où nous avons atteri via Montréal aux iles Acadiennes de Lamèque et Miscou à la pointe de la province):

On démarre avec un point historique rapide (merci Wikipedia). Parce que je vais parler Acadie, Acadiens (toutes et tous) et province du Nouveau Brunswick et que du coup, on s’emmêle facilement.

L’Acadie est généralement considérée comme une région nord-américaine où résident environ 500 000 Acadiens. L’Acadie comprend grosso modo le nord et l’est de la province canadienne du Nouveau-Brunswick ainsi que des localités plus isolées au Québec, sur l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. L’Acadie historique, colonie de la Nouvelle-France, est fondée en 1604 – sur des territoires amérindiens habités depuis 11 millénaires – et peuplée à partir de l’Ouest de la France (nos ancêtres !). Conquise en 1713 par le Royaume de Grande-Bretagne, elle subit le Grand Dérangement, dont la Déportation des Acadiens de 1755 à 1763, et son territoire est morcelé. De retour d’exil, les Acadiens subissent des lois discriminatoires. L’Acadie n’a pas d’organisation politique propre, excepté au niveau local et dans certains domaines comme la santé et l’éducation, tandis que la Société nationale de l’Acadie en est la représentante officielle. La culture de l’Acadie, fruit d’une longue tradition orale, est mise en valeur depuis les années 1960. La population dispose en effet d’un vaste réseau de services publics de langue française, quoique peu accessible dans certaines localités.

Ce que j’en ai retenu : les Acadiens, francophones, sont d’une gentillesse et d’une patience incroyable. Ils sont profondément attachés à la France où se trouvent leurs racines. Leur culture est passionnante et à découvrir absolument.

Où ?

*** Sur la route venant de Barthust pour rejoindre Caraquet, arrêtez-vous tout d’abord au phare de Grande-Anse pour une première bouffée de culture acadienne et un bon bol de nature

Le drapeau acadien est identique au nôtre, mais avec une étoile en plus !

Au Village Historique acadien (à Bertrand) : nous y avons passé une petite demi-journée, mais vous pouvez aisément y passer une journée de plus et notamment en dormant sur place à l’Hotel Château Albert.

Plus de 40 bâtiments dispersés dans une nature incroyable reconstituent la vie des Acadadiens de 1770 à 1949. Dans chaque maison, vous trouverez au moins un personnage habillé en costume d’époque qui vous racontera comment il vivait, ce qu’il faisait comme métier. C’est tout simplement passionnant et j’ai plusieurs fois eu envie de m’installer avec eux. On a aussi eu l’impression d’être dans la Petite Maison dans la Prairie (paye tes références)

avec l’école

le magasin de Mme Olson

l’église

et puis cette nature, ces maisons d’époque

*** Pour les familles : sur réservation, vous pouvez laisser les enfants au « Camp des jeunes » pour la journée afin qu’ils visitent et fassent des activités au village (création d’une maquette de bateau en bois, tissage de corde, etc)

Caraquet, capitale de l’Acadie ! Où dormir, où boire un verre, où diner :

Autre choix pour dormir pas loin du village de Bertrand c’est à Caraquet: l’hôtel Super 8 situé face à la Baie-des-Chaleurs (faisant partie du club des plus belles baies au monde). Vous serez  alors sur le port avec une belle aire de jeux pour enfants (sans oublier la piscine avec toboggan de l’hôtel !), mais comme tout le monde a le droit de s’amuser… les parents, allez boire un verre à la Brokerie, LE bar acadien branché et tellement agréable du coin avec animation musicale canadienne.

Pour diner : le restaurant le Panaché avec une patronne des plus typique également.

Mais aussi (et notamment pour leur excellent petit déjeuner), le Petit Grain de folie (qui est tenu par des Français expatriés depuis peu)

*** 2e étape : Shippagan puis les iles Acadiennes de Lamèque et Miscou

L’Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick à Shippagan

Avant d’entrer et de faire faire de très chouettes découvertes et activités aux enfants (là aussi tout est prévu pour eux), observez à nouveau un des plus beaux phares acadiens de la région.

Et donc, entre autres merveilles, voici ce que vous découvrirez à l’intérieur de l’aquarium… le fameux homard bleu. Que j’ai tenu dans ma main ! LA PREUVE.

Et puis les phoques évidemment …

Pour les enfants : l’aquarium propose de nombreuses activités (en anglais et en français), notamment Biologiste d’un jour : chaque mardi et jeudi cet été par exemple. Tout est prévu pour les enfants dans l’espace appelé « hydrosphère« . Accueil chaleureux, ambiance ludique autour de la découverte de la faune et la flore marine du Nouveau-Brunswick (entre autres).

On quitte Shippangan pour prendre la route vers le bout de la province, via les îles Acadiennes de Lamèque et Miscou, une pause s’impose autour du fameux homard de la région. On s’arrête donc obligatoirement pour LA rencontre de l’île de Miscou : la Terrasse à Steve. Là-bas, on y rencontre Steve et son arrière-cuisine, remplis de homards de toutes les couleurs et de toutes les tailles, sur le petit port à côté, les pêcheurs revenant tout juste avec leurs bateaux remplis de… homards ! Et on y mange du … homard, cuisiné de multiples façons (mais toutes, excellentes). On n’oubliera pas, chers parents, les bières locales aussi, tandis que les enfants jouent dans le sable à côté.

Cette terrasse est vraiment un gros coup de coeur humain, authentique, nature. Tout ce que j’aime : dont la bonne bouffe !

Quelques minutes de route (déserte) plus loin, on arrive donc au bout de l‘île de Miscou et là encore… le choc… ces espaces, cette beauté, cette nature sauvage. L’écologie de l’île est unique et son phare en bois dans lequel on peut monter est à ne pas manquer. On peut ensuite déguster un café et un cookie sur la terrasse en front de mer.

 

On prend un grand bol d’air (encore et toujours) en pleine nature, on admire l’écologie de Miscou :

Au loin le phare en bois de Miscou dans lequel il vous faut absolument monter.

 

La vue du phare

Exposition de jolies bouées à l’intérieur du phare

** Miramichi : bienvenue en zone anglophone !

C’est tout simple, mais nous avons senti la différence, en arrivant plus au sud de la province : en arrivant à l’hôtel, on nous parle directement anglais, la clim est à fond et on nous sert des glaçons dans notre eau (TYPIQUE nord américain)

Plus sérieusement, pour loger à Miramichi l’hôtel Rodd est parfait. Les chambres au rez-de-chaussée sont très agréables avec leur accès direct au bord de la rivière.

À SUIVRE : la rencontre avec les Ours sauvages …

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Air Transat, une compagnie pour les familles

Avant de vous parler en détail de mon magnifique voyage au Canada (dans la province du Nouveau-Brunswick), je voulais vous faire un petit zoom rapidement sur la compagnie aérienne Air Transat, testée à l’occasion et qui me semble être un excellent compromis pour un voyage en famille vers le Canada depuis la France (et je note exprès le pays, car vous allez voir, il y a des départs de plusieurs villes de province !)

Vous êtes peut-être encore en train d’hésiter pour cet été ou en projet pour les vacances de la Toussaint et si, comme beaucoup, vous ne saviez pas trop quoi penser d’une compagnie soi-disant low cost pour partir en famille, voici quelques infos pratiques et concrètes.

Tout d’abord Air Transat est en fait une compagnie aérienne régulière canadienne avec des vols directs vers le Canada au départ de 8 villes (Paris, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Nice, Marseille, Lyon et Bâle-Mulhouse)

Deux classes de voyage : la classe économie et la classe Club pour ceux qui ont plus de budgets, située à l’avant des appareils.
En classe éco d’Air Transat, vous avez la possibilité de choisir l’Option Plus (service que j’ai donc testé fin juin) qui offre les privilèges suivants : enregistrement, embarquement et livraison des bagages prioritaires, une collation/apéro offerte avant le service de repas, des écouteurs et un kit de voyage offerts (avec une couverture, un coussin gonflable pour la nuque et un bandeau pour les yeux), la sélection de sièges offerte (ce qui vous permet de choisir les places où l’espace pour les jambes est plus importante – au niveau des issues de secours par exemple), priorité aux contrôles de sécurité dans les aéroports canadiens et un bagage supplémentaire (ce qui fait donc 2 inclus)

Pour les familles tout est prévu : comptoir d’enregistrement réservé et embarquement prioritaire, jeux distribués à bord – et adapté à l’âge ! Ah et vos bagages sont prioritaires pour la livraison (on aime).
En complément, en achetant vos billets, vous pouvez inscrire gratuitement vos enfants âgés de 2 à 11 ans au CLUB ENFANT. Ainsi :

  • L’enfant reçoit par courrier sa trousse de membre : une lettre de bienvenue, sa carte de membre nominative avec tour de cou, deux étiquettes à bagages, des cartes postales, des coupons à échanger à bord pour des grignotines (bonbons ou barres chocolatées)
  • L’enfant, en fonction du nombre de jours entre son inscription et son voyage, va recevoir quelques e-mails de la part d’Air Transat (expliquant les étapes qu’il va rencontrer à l’aéroport, ce qu’il pourra voir au Canada : faune, flore, etc.) ainsi qu’un certificat de vol à son retour !
  • Il recevra des surprises à bord pour s’amuser en vol
  • Enfin, il sera inscrit automatiquement à un tirage au sort permettant de gagner un voyage pour 4 au Canada (il y a 2 tirages au sort par an)

Je terminerai par un petit mot sur les valeurs de cette compagnie aérienne que je connaissais jusqu’à présent – déjà positivement – uniquement pour son action annuelle avec l’association les Petits Princes : chaque début décembre, tous les salariés de la compagnie offre une journée de leur temps de travail pour emmener une cinquantaine d’enfants malades (et leurs familles) en avion, à la rencontre du Père Noël lors d’un vol d’un peu plus d’une heure au-dessus de Roissy. Ambiance et souvenirs dingos garantis. À cela s’ajoute une véritable politique environnementale et de responsabilité d’entreprise, il y a donc derrière Air Transat des gens passionnés et pour moi cela compte beaucoup.

Si vous avez la moindre question, je me ferai le relais avec l’équipe Air Transat qui m’a donc permis d’effectuer ce fabuleux voyage que je vais très vite vous raconter sur le blog.

(Avec Capital Koala, vous pouvez bénéficier d’une réduction sur Air Transat, pensez-y !)

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Maman fait une pause… et ça aussi, ça s'organise

Demain matin, je prends l’avion. Air Transat m’emmènera vers… Montréal, puis un autre vol pour le Nouveau-Brunswick où je passerai une semaine.

Une semaine loin d’eux.

Mais pas une semaine sans tata culpabilité, tonton organisation et cousine paradoxe.

Je vous rassure, je n’ai pas hésité longtemps en recevant cette merveilleuse invitation (car il s’agit d’un blogtrip comme on dit dans le jardon de la blogosphère)

Pensez bien : une année que je n’ai encore pas vu passer, entre le boulot très prenant à l’agence, une ado en pleine crise, un (trop) jeune collégien, un gros tout à gérer… je le mérite bien !

(là, vous dites, oh oui eza, oulalalalala, que tu le mérites !)

(merci)

Évidemment, on ne change pas une eza qui organise toujours tout pour tout le monde. Quand j’ai compris qu’en mon absence, le boulot de l’Homme ne lui permettrait pas du tout de prendre ma relève à des heures décentes, que le collège finissant à la fin de la semaine, les enfants allaient devoir se gérer mine de rien 3 journées seuls, sans compter les deux derniers jours où les emplois du temps sont laaaaaaaaaaaaargement aménagés… j’ai préféré trouver une jeune femme de confiance pour s’occuper un peu d’eux en soirée et des stages en journée (hip hop et Magic Makers à nouveau)

N’ayant pas une seconde à consacrer à la recherche d’une super babysitter, j’ai cette fois, accrochez-vous bien celles qui me suivent depuis des années… oui : j’ai décidé de passer par une agence !!

Pas n’importe laquelle hein, faut pas déconner.

C’est donc avec sérénité que je vous recommande Assadia qui pratique un système de « garde intelligente », comprendre là que leurs intervenants formés font plus que garder nos enfants: ils s’en occupent réellement (truc de dingue). L’agence met d’ailleurs à leur disposition une sorte de « malettes » de jeux qui s’adaptent à l’enfant gardé. Bon, pour les miens, sur cette garde occasionnelle, on va voir ce que cela donne, mais je trouve ces valeurs vraiment intéressantes et moi qui avaient très peu des « agences » et qui a toujours préféré recruter directement ses nounous, eh bien, il me fallait un organisme de ce style pour partir sereine.

Ensuite, eh bien, j’ai rempli le frigo, les placards, le congélo, j’ai vidé le panier à linge (enfin à un moment de la soirée il a vraiment été vide, je vous assure : j’ai vu le fonds)

J’ai mis des post-its partout, j’ai fait un planning et je l’ai collé sur le frigo.

C’est au 256e « chéri, quand je serai absente tu… » que mon cher fils m’a coupé la parole pour me dire : « ça va aller tu sais en fait maman »

oups

ça va aller

je vais profiter

de cette magnifique région du Canada et de cette gigantesque opportunité

Suivez-moi plus que jamais sur instagram pendant la semaine qui arrive !

Je vous ai fait un plan

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Un week-end en famille sur la Côte d'Opale

Le week-end dernier, nous avons à nouveau pris le large, vous avez peut-être suivi sur instagram ? Après la Normandie fin mai, nous sommes partis en famille vers le Nord Pas de Calais. La côte d’Opale plus précisément. Notre « objectif »: faire du char à voile sur ces belles et longues plages que l’on voit sur les publicités et autres magazines de voyage… Bon, je ne suis pas bonne pour le suspense : on n’a pas pu en faire… pas assez de vent. Déception.

Cependant… on a découvert une très jolie région qu’aucun de nous ne connaissait avant.

Voici nos coups de coeur/recommandations pour passer un chouette week-end avec les enfants dans cette partie du département.

On démarre par un énorme coup de coeur pour Un matin dans les bois où nous avons dormi le vendredi soir après la route depuis Paris (3h15) Ces 4 chambres d’hôtes (dont une suite parentale AVEC SÉPARATION)(vous savez à quel point c’est important) sont cachés au bout d’une impasse, là-bas, tout au fond. Dans les bois. Tout ce que j’aime : le calme, la nature, mais aussi le confort, une déco magnifique, un petit déjeuner parfait, des hôtes adorables. Je suis totalement tombée sous le charme de cette « propriété » de 5 ha. Je ne fais pas exception puisque les notes sur les différents sites d’avis sont toutes excellentes. (bravo l’originalité Eza). Comptez 230 euros pour la nuit à 4 avec les petits déjeuners. À noter qu’une cuisine équipée à partager entre les hôtes est disponible. Très pratique si vous avez envie de rester plusieurs jours et de rapporter des petites choses à dîner le soir. Quand je vous dis que ce lieu est parfait.

 

À 15 minutes de là, le village de Montreuil sur Mer est à visiter notamment via une jolie balade sur les remparts de la ville (comptez une petite heure en marchant tranquille. Préférez le porte-bébé à la poussette – sauf si tout terrain). Plan à récupérer à l’office de tourisme après un petit tour sur le marché (le samedi matin). Pour nous, ce fut empiffrage de fraises de la région.

 

Ensuite, cap à l’Ouest, vers la Manche (et non pas la Mer du Nord comme je le pensais en arrivant… hum, excusez mon inculture… désormais, JE SAIS… la Mer du Nord démarre plus au Nord – bravo – après le détroit de Douvres /pas de Calais où l’on a d’ailleurs la distance la plus courte entre l’Angleterre et la France, à savoir 33km)(fin de la page encyclopédie)

Quoi faire à Berck (à part dire Beurk, bravo les nains) ? Eh bien : du Char à Voile (si le temps le permet, avec Éole Club), mais aussi des balades magnifiques au bord de la baie d’Authie où vous pourrez apercevoir, à marée basse… une adorable colonie de phoques.

Minute cute ON

Encore un énorme coup de coeur… ce que c’était CHOU bon sang ! (pardon) Bon, j’étais la plus gaga de la famille, j’avoue. Mais gniiiiii

Évidemment, nulle, j’avais oublié mon appareil photo dans la voiture. J’ai donc uniquement pris à l’iPhone… ça ne rend pas grand-chose ! Vous allez donc devoir aller voir par vous même !

Vous pouvez contacter pour organiser une visite « guidée », l’association « Les sentiers de la Baie ».

Alors, clairement la ville de Berck, on n’a pas accroché hein. Par contre, en remontant, nous avons découvert Wimereux, Ambleteuse et Wissant (prononcez 800 pour pas avoir l’air débile comme certains – uh uh). Et là … c’était beau !

C’est en effet par là que vous trouverez les 2 Caps : Gris Nez, et Blanc Nez. INCONTOURNABLES.

C’était tout simplement sublime, malgré la météo maussade. On en prend plein les narines (jeux de mots)(si, si, avec les nez toussa)(vous l’avez ?) et les yeux.

On a couru sur la plage à marée basse, on a revu des phoques à marée haute. C’était magique.

De belles ballades là encore à faire, accessibles pour tous.

Pour le logement, à Ambleteuse, je vous recommande notre hôtel : Les Argousiers (pas de chambre familiale par contre, j’ai vu un petit lit à barreau et une chaise haute en prêt) Les chambres donnent sur une jolie et agréable pelouse, idéal pour faire courir les nains après la route. Petit déjeuner au top.

À Wissant, vous pouvez contacter Bénédicte Massart au 06 81 20 87 57. Elle propose des visites thématiques très chouettes, nous avons ainsi découvert une partie du village de pêcheur avec elle, grâce à des petits jeux/énigmes et ces super explications. La visite est vraiment adaptée aux familles (et donc aux enfants). C’est top. Comptez une grosse heure.

Enfin, sur le chemin du retour, il faut bien sûr s’arrêter à Boulogne pour visiter Nausicaa. Nous avons pourtant un très bel aquarium à Paris (Trocadéro), mais vous verrez en plus là-bas parmi les 1600 espèces présentes : des requins immenses, une tortue marine gigantesque et des manchots (qui m’ont fait un peu mal au coeur, j’avoue, je préfère les voir à Beauval pour le coup). L’aquarium le plus grand d’Europe désormais est vraiment agréable, malgré l’affluence, on accède bien aux différents bassins – même les enfants – les explications sont claires, on passe un bon moment. Seul bémol : la restauration est horriblement chère et … beurk. Préférez déjeuner à l’extérieur. Comptez 25,90 € par adulte et 19,50 € par enfant ( + de 3 ans)

 

 

 

 

 

 

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Le Mont Saint Michel en famille

Merveille de l’Occident », le Mont Saint-Michel se dresse au coeur d’une immense baie envahie par les plus grandes marées d’Europe. 

Inscrit au « Patrimoine Mondial » par l’Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd’hui plus de 2,5 millions de visiteurs par an.

C’est aussi pour moi l’un des plus forts symboles de ma petite enfance. Mes grands-parents maternels habitaient à 15 km et j’ai donc visité le Mont à plusieurs reprises. Quand on me demandait où habitaient mon pépé et ma mémé, étant donné que le nom du bled ne suffisait pas à les situer, je rajoutais toujours « près du Mont-Saint-Michel ». Voilà pourquoi le Mont-Saint-Michel c’est un peu « mon » mont. Oui, je deviens égoiste. C’est à cause d’Olivia Moore (allez vous abonner à sa chaine Youtube).

Tout ça pour dire, qu’à l’occasion des 70 ans de ma maman, nous avons passé le week-end de la Pentecôte, en famille, au Mont-Saint-Michel, et plus largement dans la Manche.

C’était la première fois pour les enfants. C’était donc très émouvant pour moi. Et je ne parle même pas du passage au cimetière où reposent mes grands-parents adorés…

Bol de dingue, nous avons eu un temps splendide.

 

 

De notre hôtel (simple deux étoiles, propre et efficace, malgré des chambres sans insonorisation et vieillottes), il n’y a que 2 kilomètres pour rejoindre les navettes qui vous attendent au parking (payant) qui mènent au Mont. De là, c’est assez simple, soit vous prenez la navette gratuite (ou celle tirée par des chevaux, mais payantes), soit vous faites les 2 derniers kilomètres à pied (ce que l’on a fait, il faut compter 25 minutes). Oui, on a donc fait marcher les enfants 4 kilomètres à l’aller, et 2 seulement au retour. Sans problème. Il faut dire que c’est absolument magnifique.

Pour ceux qui peuvent – je ne l’ai pas encore fait, il faudra un jour d’ailleurs que je le tente – il est possible de traverser la baie à pied (en short et pieds nus), avec un guide. Les infos sont là.

L’entrée du Mont est donc gratuite (en fait, vous payez si vous venez en voiture, puisque c’est le parking qui est obligatoire et payant).

Évidemment, pour éviter le monde… (2,5 millions de visiteurs sur 365 jours, je vous épargne la vision d’horreur à 12h dans LA rue du Mont Saint Michel ce dimanche de Pentecôte…)

On se pointe si possible en basse saison, sinon le matin tôt ou en fin de journée. Vous pouvez aussi visiter le Mont de nuit (il est sublime) et même l’Abbaye est accessible jusqu’à minuit du 7 juillet au 1er septembre.

L’Abbaye justement ! Ne la manquez pas. Entrée gratuite pour les moins de 18 ans. 10 euros le plein tarif. Des audioguides sont disponibles (toujours très chouette pour les enfants je trouve). Et la vue des terrasses est fabuleuse.

« Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l’un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle.

Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments. Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l’héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l’identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l’abbaye est classée monument historique en 1874. L’ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration. »

N’hésitez pas à regarder mes stories à la Une sur mon compte instagram pour découvrir un peu plus notre visite du Mont-Saint-Michel en famille et … peut-être vous donner envie !

Parisiens, sachez qu’il est totalement jouable de faire l’aller-retour dans la journée. Notre hôte en décembre l’a fait en prenant un TGV pour Rennes très tôt. Puis un car la dépose directement sur le parking du Mont afin de prendre la navette. Retour en début de nuit à Paris.

J’aime tant ce lieu prestigieux et tellement impressionnant. Vous connaissez ?

Je termine avec quelques liens :

les infos pratiques
l’office de tourisme du mont Saint Michel

et puis…

STOP AUX IDEES RECUES

Le Mont Saint-Michel est en Bretagne > FAUX

Le dicton raconte que « le Couesnon dans sa folie a mis le Mont en Normandie », mais en vérité « Au moment de sa création, il n’était ni breton ni normand : le sanctuaire se trouvait aux confins de la Neustrie […]. En 867, Cotentin et Avranches furent confiés aux Bretons. Finalement en 933, les Normands, c’est-à-dire les hommes du Nord s’en emparèrent, plaçant le Mont en Normandie et ceci, sans le concours du Couesnon ». (Extrait de l’ouvrage Guide secret du Mont Saint-Michel – Olivier Mignon– ed. Ouest-France)

ET TOC

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