Les vacances - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Les vacances

Voyage au Canada – Nouveau Brunswick (suite du circuit)

Je vous ai quitté à l’arrivée à Miramichi (Nouveau Brunswick – Canada) et la promesse d’une rencontre dingue avec des ours sauvages…

(Pour lire le début de mon voyage et découvrir le circuit pour visiter l’Acadie – Nouveau Brunswick Nord Est – en famille)

En effet, non loin de Miramichi, à Acadieville en bordure de forêt, nous avons eu la chance de rencontre Papa et Maman Ours, aka Richard et sa femme Vivianne de Little Bear Safari.

 

Miramichi – vu de l’hotel Rodd

 

Cette rencontre a définitivement marqué ma mémoire. Il s’agit d’aller à la rencontre d’ours sauvage, que Richard va « nourrir » chaque fin de journée dans la forêt. Pour les observer, il a construit une cabane en bois, perché au dessus d’eux. Cela ne rigole pas, on doit même signer une décharge dans le mini-bus tandis qu’on pénètre dans la forêt. L’aventure dure 2 heures et les enfants sont acceptés dès 5 ans. L’idée étant de pouvoir lui faire garder le silence. Il faut CHUCHOTER pour ne pas effrayer les ours qui viennent là en famille, la preuve…

 

On continue le circuit à travers la province du Nouveau Brunswick ; promis (!!) il y a encore des paysages fabuleux à découvrir ! C’est ça qui est dingue avec le Canada, c’est cette capacité à nous étonner encore et encore par la beauté de la flore et de la faune. A ce sujet : direction le Parc National de Kouchibouguac

Ce parc est magnifique, on peut y pratiquer de nombreuses activités en famille (vélo, marche, pêche et même plage…), il faut prévoir d’y rester à mon avis au moins 2 nuits, vous pouvez dormir dans le parc dans des tentes Canadiennes (j’ai jeté un oeil c’est spartiate mais drôlement bien fichu). Par contre, les réservations sont à faire très tôt, il y a peu de logement de disponibles !

Crédit Photo Voyagefamily.com

Kouchibouguac offre une fascinante mosaïque de tourbières, de marais salés, d’estuaires, de systèmes d’eau douce, de lagunes abritées, d’anciens champs et de forêts aux arbres majestueux. C’est aussi 25 kilomètres de dunes de sable en constant mouvement servent d’habitat au pluvier siffleur, un oiseau dont l’espèce a été classifiée «en péril».

De notre côté, nous avons fait une sortie en zodiac au petit matin afin d’aller observer la colonie de phoques gris sur la bande de sable protégée. Départ du Cap St Louis :

 

 

 

On continue la route vers le sud, toujours en longeant la côte pour arriver à Bouctouche et y admirer particulièrement la dune : c’est l’une des dernières bandes de sable d’Amérique du nord. Pour y accéder il faut se rendre à l‘Eco-Centre Irving. De là, vous pouvez vous promener sur le ponton de bois et même vous baigner.

A voir aussi (mais ce n’est pas mon coup de coeur – cependant je vous le montre parce que j’ai fait une photo panoramique – uh uh), le Pays de la Sagouine, l’ile aux Puces reconstituant un village traditionnel pour vivre et comprendre la culture Acadienne :

Où dormir ? A l’Hôtel Shediac (à Shediac)

Prochaine grosse et dernière étape : la Baie de Fundy. Celle-ci est immense, il faut prévoir de la parcourir en plusieurs jours. Ce que nous n’avons pas pu faire. Je vous mets donc les incontournables, mais n’hésitez pas à séjourner au moins 2 nuits (pour y rester au moins 3 jours)

Le Parc National de Fundy avec, au programme, des grandes marées (les plus hautes du monde : elles vont jusqu’à 12 mètres) à découvrir en Kayak et à pieds à marée basse. Mais aussi des sentiers, des cascades, des balades, du camping en forêt acadienne. N’oublions pas non plus les sentiers de Fundy. Il faut vraiment, j’insiste rester plusieurs jours dans cette partie du Nouveau Brunswick, si, comme moi, vous aimez la nature et la découvrir tranquillement en marchant notamment.

On démarre avec le Cap Enragé – un de mes gros coups de coeur lors de ce voyage au Canada. Déjà rien que le paysage sur route pour s’y rendre est… dingue.

Et puis on arrive là-bas (possibilité de manger sur place dans un très agréable restaurant)

 

 

La plage que vous pouvez rejoindre via des petites marches ou par la falaise, en rappel !

 

Difficile de faire un choix pour les photos croyez-moi…

Sur la route vers Hopewell Rocks, voici un petit état des lieux des paysages que vous allez traverser… arrêt obligatoire régulièrement :

 

A l’arrivée au parc des Rochers Hopewell, je vous conseille ce circuit de 20 minutes environ :

démarrer votre visite par le centre d’orientation, puis par l’arrière, prendre le sentier vers la plage des Demoiselles, une anse calme et sablonneuse à l’extrémité sud du parc.

On démarre ainsi par ce point de vue de grand malade (excusez moi du peu):

Pour arriver sur la plage donc (ici marrée basse) :

 

Puis, vous suivrez vers la gauche le sentier qui vous ramènera à tous les touristes qui se « contentent » du petit tour des rochers :)

Il y a quelques roches/passages un peu plus « difficile », mais cela reste réellement largement faisable ; l’idéal est bien sûr d’être chaussé de chaussures de randonnées pour être bien à l’aise.

Longez la baie et … admirer.

A l’arrivée des escaliers vous attendent, ainsi que – c’est drôlement malin – des points d’eau pour nettoyer vos chaussures boueuses !

 

Où Dormir dans le Parc de FundyDans un des chalets en bois de Fundy Highlands : très confortables à la déco bien roots/vintage. Ils comportent même une petite kitchenette ! Vous pouvez aussi choisir la version « auberge » qui ressemble beaucoup plus à Motel classique. A mon sens, il faut jouer la carte de la cabane ! On est au Canada ou pas ! Je vous ai pris quelques uns de mes voisins de chalet en photo (gniiiiii) :

Où diner à quelques minutes du parc national de Fundy ? A Alma, au restaurant Tides

Où boire un verre ? juste en face, dans cette ancienne église transformée en bar (attention, fermeture à 23h) Holy Whale Brewery

Où prendre un bon petit déjeuner ? Octopus’ Garden Café

On termine le circuit par la charmante petite ville de Saint-Andrews, où si vous le pouvez je vous conseille de vous offrir la nuit à l’hôtel-Resort Algonquin à Saint-Andrews. Sans oublier le diner au très chic (et très bon) restaurant gastronomique Rossmount inn.

A faire : la sortie pour (tenter de) voir des baleines. Echec pour nous, mais la vue était tellement… whaou ! Et puis, cette tenue orange… imanquable expérience croyez-moi !

A visiter : les magnifiques jardins Kingsbrae avec notamment leur espace « enfant » très amusant (petites cabanes) et leurs alpagas so cute

Nous avons ensuite repris l’avion à St John, une ville également à découvrir, qui m’a personnellement beaucoup rappeler Victoria sur l’Ile de Vancouver, à l’autre bout du Canada. Ile où j’ai passé 3 mois il y a 18 ans…

 

Je tenais à remercier du fond du coeur Air Transat (et notamment Noémie), Article Onze, le Nouveau Brunswick et tout particulièrement Aldo, notre guide qui m’a lui tant fait penser à mon papa et qui nous a rendu ce voyage encore plus fabuleux et inoubliable.

Merci à mes copains de voyage, dont vous trouverez les billets de blog canons : Globe Trotting – Voyage FamilyMaman Bavarde – PapaCube

Ce voyage, outre le fait qu’il m’a fait découvrir une province du Canada dont je ne connaissais tout bonnement pas l’existence 3 mois avant, m’a fait un bien fou à titre personnel. J’avais tant besoin de déconnecter en cette fin d’année scolaire. Me retrouver « seule », je craignais un peu et finalement grand bien m’en a fait. Adieu charge mentale. Bonjour espace, aventure, liberté. Je vous rassure, ils m’ont manqué et j’avais hâte de leur raconter mais c’est désormais certain : j’ai besoin de ça régulièrement. Lacher totalement prise.

J’espère que mon récit et mes photos (j’avais acheté un appareil pour l’occasion !) vous auront plu et peut-être même donné l’envie de découvrir vos aussi, en famille (!!) le Nouveau Brunswick.

 

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En famille en Acadie – Nouveau Brunswick / CANADA

Du Canada je connaissais la Colombie Britanique pour avoir vécu 3 mois sur l’Ile de Vancouver à Victoria il y a presque 20 ans.

La province du Nouveau-Brunswick, soyons honnêtes, je ne la situais pas du tout sur une carte. Et comme je pense que c’est le cas pour beaucoup, je vous montre :

Revise ta géographie avec e-Zabel

 

J’ai donc eu la chance de partir découvrir la province fin juin sur une petite semaine grâce à la compagnie aérienne Air Transat et l’office de tourisme du Nouveau-Brunswick. L’objectif du circuit était de nous montrer le plus de choses possible à faire en famille. Voici donc une idée de circuit, avec mes coups de coeur (ils sont nombreux) et mes recommandations (comprendre : ce que je ferai si j’y retourne un jour en famille, les lieux où je resterai longtemps et pourquoi)

Ce 1er billet sera consacré au nord du Nouveau-Brunswick (de Bathurst, où nous avons atteri via Montréal aux iles Acadiennes de Lamèque et Miscou à la pointe de la province):

On démarre avec un point historique rapide (merci Wikipedia). Parce que je vais parler Acadie, Acadiens (toutes et tous) et province du Nouveau Brunswick et que du coup, on s’emmêle facilement.

L’Acadie est généralement considérée comme une région nord-américaine où résident environ 500 000 Acadiens. L’Acadie comprend grosso modo le nord et l’est de la province canadienne du Nouveau-Brunswick ainsi que des localités plus isolées au Québec, sur l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. L’Acadie historique, colonie de la Nouvelle-France, est fondée en 1604 – sur des territoires amérindiens habités depuis 11 millénaires – et peuplée à partir de l’Ouest de la France (nos ancêtres !). Conquise en 1713 par le Royaume de Grande-Bretagne, elle subit le Grand Dérangement, dont la Déportation des Acadiens de 1755 à 1763, et son territoire est morcelé. De retour d’exil, les Acadiens subissent des lois discriminatoires. L’Acadie n’a pas d’organisation politique propre, excepté au niveau local et dans certains domaines comme la santé et l’éducation, tandis que la Société nationale de l’Acadie en est la représentante officielle. La culture de l’Acadie, fruit d’une longue tradition orale, est mise en valeur depuis les années 1960. La population dispose en effet d’un vaste réseau de services publics de langue française, quoique peu accessible dans certaines localités.

Ce que j’en ai retenu : les Acadiens, francophones, sont d’une gentillesse et d’une patience incroyable. Ils sont profondément attachés à la France où se trouvent leurs racines. Leur culture est passionnante et à découvrir absolument.

Où ?

*** Sur la route venant de Barthust pour rejoindre Caraquet, arrêtez-vous tout d’abord au phare de Grande-Anse pour une première bouffée de culture acadienne et un bon bol de nature

Le drapeau acadien est identique au nôtre, mais avec une étoile en plus !

Au Village Historique acadien (à Bertrand) : nous y avons passé une petite demi-journée, mais vous pouvez aisément y passer une journée de plus et notamment en dormant sur place à l’Hotel Château Albert.

Plus de 40 bâtiments dispersés dans une nature incroyable reconstituent la vie des Acadadiens de 1770 à 1949. Dans chaque maison, vous trouverez au moins un personnage habillé en costume d’époque qui vous racontera comment il vivait, ce qu’il faisait comme métier. C’est tout simplement passionnant et j’ai plusieurs fois eu envie de m’installer avec eux. On a aussi eu l’impression d’être dans la Petite Maison dans la Prairie (paye tes références)

avec l’école

le magasin de Mme Olson

l’église

et puis cette nature, ces maisons d’époque

*** Pour les familles : sur réservation, vous pouvez laisser les enfants au « Camp des jeunes » pour la journée afin qu’ils visitent et fassent des activités au village (création d’une maquette de bateau en bois, tissage de corde, etc)

Caraquet, capitale de l’Acadie ! Où dormir, où boire un verre, où diner :

Autre choix pour dormir pas loin du village de Bertrand c’est à Caraquet: l’hôtel Super 8 situé face à la Baie-des-Chaleurs (faisant partie du club des plus belles baies au monde). Vous serez  alors sur le port avec une belle aire de jeux pour enfants (sans oublier la piscine avec toboggan de l’hôtel !), mais comme tout le monde a le droit de s’amuser… les parents, allez boire un verre à la Brokerie, LE bar acadien branché et tellement agréable du coin avec animation musicale canadienne.

Pour diner : le restaurant le Panaché avec une patronne des plus typique également.

Mais aussi (et notamment pour leur excellent petit déjeuner), le Petit Grain de folie (qui est tenu par des Français expatriés depuis peu)

*** 2e étape : Shippagan puis les iles Acadiennes de Lamèque et Miscou

L’Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick à Shippagan

Avant d’entrer et de faire faire de très chouettes découvertes et activités aux enfants (là aussi tout est prévu pour eux), observez à nouveau un des plus beaux phares acadiens de la région.

Et donc, entre autres merveilles, voici ce que vous découvrirez à l’intérieur de l’aquarium… le fameux homard bleu. Que j’ai tenu dans ma main ! LA PREUVE.

Et puis les phoques évidemment …

Pour les enfants : l’aquarium propose de nombreuses activités (en anglais et en français), notamment Biologiste d’un jour : chaque mardi et jeudi cet été par exemple. Tout est prévu pour les enfants dans l’espace appelé « hydrosphère« . Accueil chaleureux, ambiance ludique autour de la découverte de la faune et la flore marine du Nouveau-Brunswick (entre autres).

On quitte Shippangan pour prendre la route vers le bout de la province, via les îles Acadiennes de Lamèque et Miscou, une pause s’impose autour du fameux homard de la région. On s’arrête donc obligatoirement pour LA rencontre de l’île de Miscou : la Terrasse à Steve. Là-bas, on y rencontre Steve et son arrière-cuisine, remplis de homards de toutes les couleurs et de toutes les tailles, sur le petit port à côté, les pêcheurs revenant tout juste avec leurs bateaux remplis de… homards ! Et on y mange du … homard, cuisiné de multiples façons (mais toutes, excellentes). On n’oubliera pas, chers parents, les bières locales aussi, tandis que les enfants jouent dans le sable à côté.

Cette terrasse est vraiment un gros coup de coeur humain, authentique, nature. Tout ce que j’aime : dont la bonne bouffe !

Quelques minutes de route (déserte) plus loin, on arrive donc au bout de l‘île de Miscou et là encore… le choc… ces espaces, cette beauté, cette nature sauvage. L’écologie de l’île est unique et son phare en bois dans lequel on peut monter est à ne pas manquer. On peut ensuite déguster un café et un cookie sur la terrasse en front de mer.

 

On prend un grand bol d’air (encore et toujours) en pleine nature, on admire l’écologie de Miscou :

Au loin le phare en bois de Miscou dans lequel il vous faut absolument monter.

 

La vue du phare

Exposition de jolies bouées à l’intérieur du phare

** Miramichi : bienvenue en zone anglophone !

C’est tout simple, mais nous avons senti la différence, en arrivant plus au sud de la province : en arrivant à l’hôtel, on nous parle directement anglais, la clim est à fond et on nous sert des glaçons dans notre eau (TYPIQUE nord américain)

Plus sérieusement, pour loger à Miramichi l’hôtel Rodd est parfait. Les chambres au rez-de-chaussée sont très agréables avec leur accès direct au bord de la rivière.

À SUIVRE : la rencontre avec les Ours sauvages …

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Air Transat, une compagnie pour les familles

Avant de vous parler en détail de mon magnifique voyage au Canada (dans la province du Nouveau-Brunswick), je voulais vous faire un petit zoom rapidement sur la compagnie aérienne Air Transat, testée à l’occasion et qui me semble être un excellent compromis pour un voyage en famille vers le Canada depuis la France (et je note exprès le pays, car vous allez voir, il y a des départs de plusieurs villes de province !)

Vous êtes peut-être encore en train d’hésiter pour cet été ou en projet pour les vacances de la Toussaint et si, comme beaucoup, vous ne saviez pas trop quoi penser d’une compagnie soi-disant low cost pour partir en famille, voici quelques infos pratiques et concrètes.

Tout d’abord Air Transat est en fait une compagnie aérienne régulière canadienne avec des vols directs vers le Canada au départ de 8 villes (Paris, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Nice, Marseille, Lyon et Bâle-Mulhouse)

Deux classes de voyage : la classe économie et la classe Club pour ceux qui ont plus de budgets, située à l’avant des appareils.
En classe éco d’Air Transat, vous avez la possibilité de choisir l’Option Plus (service que j’ai donc testé fin juin) qui offre les privilèges suivants : enregistrement, embarquement et livraison des bagages prioritaires, une collation/apéro offerte avant le service de repas, des écouteurs et un kit de voyage offerts (avec une couverture, un coussin gonflable pour la nuque et un bandeau pour les yeux), la sélection de sièges offerte (ce qui vous permet de choisir les places où l’espace pour les jambes est plus importante – au niveau des issues de secours par exemple), priorité aux contrôles de sécurité dans les aéroports canadiens et un bagage supplémentaire (ce qui fait donc 2 inclus)

Pour les familles tout est prévu : comptoir d’enregistrement réservé et embarquement prioritaire, jeux distribués à bord – et adapté à l’âge ! Ah et vos bagages sont prioritaires pour la livraison (on aime).
En complément, en achetant vos billets, vous pouvez inscrire gratuitement vos enfants âgés de 2 à 11 ans au CLUB ENFANT. Ainsi :

  • L’enfant reçoit par courrier sa trousse de membre : une lettre de bienvenue, sa carte de membre nominative avec tour de cou, deux étiquettes à bagages, des cartes postales, des coupons à échanger à bord pour des grignotines (bonbons ou barres chocolatées)
  • L’enfant, en fonction du nombre de jours entre son inscription et son voyage, va recevoir quelques e-mails de la part d’Air Transat (expliquant les étapes qu’il va rencontrer à l’aéroport, ce qu’il pourra voir au Canada : faune, flore, etc.) ainsi qu’un certificat de vol à son retour !
  • Il recevra des surprises à bord pour s’amuser en vol
  • Enfin, il sera inscrit automatiquement à un tirage au sort permettant de gagner un voyage pour 4 au Canada (il y a 2 tirages au sort par an)

Je terminerai par un petit mot sur les valeurs de cette compagnie aérienne que je connaissais jusqu’à présent – déjà positivement – uniquement pour son action annuelle avec l’association les Petits Princes : chaque début décembre, tous les salariés de la compagnie offre une journée de leur temps de travail pour emmener une cinquantaine d’enfants malades (et leurs familles) en avion, à la rencontre du Père Noël lors d’un vol d’un peu plus d’une heure au-dessus de Roissy. Ambiance et souvenirs dingos garantis. À cela s’ajoute une véritable politique environnementale et de responsabilité d’entreprise, il y a donc derrière Air Transat des gens passionnés et pour moi cela compte beaucoup.

Si vous avez la moindre question, je me ferai le relais avec l’équipe Air Transat qui m’a donc permis d’effectuer ce fabuleux voyage que je vais très vite vous raconter sur le blog.

(Avec Capital Koala, vous pouvez bénéficier d’une réduction sur Air Transat, pensez-y !)

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Maman fait une pause… et ça aussi, ça s'organise

Demain matin, je prends l’avion. Air Transat m’emmènera vers… Montréal, puis un autre vol pour le Nouveau-Brunswick où je passerai une semaine.

Une semaine loin d’eux.

Mais pas une semaine sans tata culpabilité, tonton organisation et cousine paradoxe.

Je vous rassure, je n’ai pas hésité longtemps en recevant cette merveilleuse invitation (car il s’agit d’un blogtrip comme on dit dans le jardon de la blogosphère)

Pensez bien : une année que je n’ai encore pas vu passer, entre le boulot très prenant à l’agence, une ado en pleine crise, un (trop) jeune collégien, un gros tout à gérer… je le mérite bien !

(là, vous dites, oh oui eza, oulalalalala, que tu le mérites !)

(merci)

Évidemment, on ne change pas une eza qui organise toujours tout pour tout le monde. Quand j’ai compris qu’en mon absence, le boulot de l’Homme ne lui permettrait pas du tout de prendre ma relève à des heures décentes, que le collège finissant à la fin de la semaine, les enfants allaient devoir se gérer mine de rien 3 journées seuls, sans compter les deux derniers jours où les emplois du temps sont laaaaaaaaaaaaargement aménagés… j’ai préféré trouver une jeune femme de confiance pour s’occuper un peu d’eux en soirée et des stages en journée (hip hop et Magic Makers à nouveau)

N’ayant pas une seconde à consacrer à la recherche d’une super babysitter, j’ai cette fois, accrochez-vous bien celles qui me suivent depuis des années… oui : j’ai décidé de passer par une agence !!

Pas n’importe laquelle hein, faut pas déconner.

C’est donc avec sérénité que je vous recommande Assadia qui pratique un système de « garde intelligente », comprendre là que leurs intervenants formés font plus que garder nos enfants: ils s’en occupent réellement (truc de dingue). L’agence met d’ailleurs à leur disposition une sorte de « malettes » de jeux qui s’adaptent à l’enfant gardé. Bon, pour les miens, sur cette garde occasionnelle, on va voir ce que cela donne, mais je trouve ces valeurs vraiment intéressantes et moi qui avaient très peu des « agences » et qui a toujours préféré recruter directement ses nounous, eh bien, il me fallait un organisme de ce style pour partir sereine.

Ensuite, eh bien, j’ai rempli le frigo, les placards, le congélo, j’ai vidé le panier à linge (enfin à un moment de la soirée il a vraiment été vide, je vous assure : j’ai vu le fonds)

J’ai mis des post-its partout, j’ai fait un planning et je l’ai collé sur le frigo.

C’est au 256e « chéri, quand je serai absente tu… » que mon cher fils m’a coupé la parole pour me dire : « ça va aller tu sais en fait maman »

oups

ça va aller

je vais profiter

de cette magnifique région du Canada et de cette gigantesque opportunité

Suivez-moi plus que jamais sur instagram pendant la semaine qui arrive !

Je vous ai fait un plan

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Un week-end en famille sur la Côte d'Opale

Le week-end dernier, nous avons à nouveau pris le large, vous avez peut-être suivi sur instagram ? Après la Normandie fin mai, nous sommes partis en famille vers le Nord Pas de Calais. La côte d’Opale plus précisément. Notre « objectif »: faire du char à voile sur ces belles et longues plages que l’on voit sur les publicités et autres magazines de voyage… Bon, je ne suis pas bonne pour le suspense : on n’a pas pu en faire… pas assez de vent. Déception.

Cependant… on a découvert une très jolie région qu’aucun de nous ne connaissait avant.

Voici nos coups de coeur/recommandations pour passer un chouette week-end avec les enfants dans cette partie du département.

On démarre par un énorme coup de coeur pour Un matin dans les bois où nous avons dormi le vendredi soir après la route depuis Paris (3h15) Ces 4 chambres d’hôtes (dont une suite parentale AVEC SÉPARATION)(vous savez à quel point c’est important) sont cachés au bout d’une impasse, là-bas, tout au fond. Dans les bois. Tout ce que j’aime : le calme, la nature, mais aussi le confort, une déco magnifique, un petit déjeuner parfait, des hôtes adorables. Je suis totalement tombée sous le charme de cette « propriété » de 5 ha. Je ne fais pas exception puisque les notes sur les différents sites d’avis sont toutes excellentes. (bravo l’originalité Eza). Comptez 230 euros pour la nuit à 4 avec les petits déjeuners. À noter qu’une cuisine équipée à partager entre les hôtes est disponible. Très pratique si vous avez envie de rester plusieurs jours et de rapporter des petites choses à dîner le soir. Quand je vous dis que ce lieu est parfait.

 

À 15 minutes de là, le village de Montreuil sur Mer est à visiter notamment via une jolie balade sur les remparts de la ville (comptez une petite heure en marchant tranquille. Préférez le porte-bébé à la poussette – sauf si tout terrain). Plan à récupérer à l’office de tourisme après un petit tour sur le marché (le samedi matin). Pour nous, ce fut empiffrage de fraises de la région.

 

Ensuite, cap à l’Ouest, vers la Manche (et non pas la Mer du Nord comme je le pensais en arrivant… hum, excusez mon inculture… désormais, JE SAIS… la Mer du Nord démarre plus au Nord – bravo – après le détroit de Douvres /pas de Calais où l’on a d’ailleurs la distance la plus courte entre l’Angleterre et la France, à savoir 33km)(fin de la page encyclopédie)

Quoi faire à Berck (à part dire Beurk, bravo les nains) ? Eh bien : du Char à Voile (si le temps le permet, avec Éole Club), mais aussi des balades magnifiques au bord de la baie d’Authie où vous pourrez apercevoir, à marée basse… une adorable colonie de phoques.

Minute cute ON

Encore un énorme coup de coeur… ce que c’était CHOU bon sang ! (pardon) Bon, j’étais la plus gaga de la famille, j’avoue. Mais gniiiiii

Évidemment, nulle, j’avais oublié mon appareil photo dans la voiture. J’ai donc uniquement pris à l’iPhone… ça ne rend pas grand-chose ! Vous allez donc devoir aller voir par vous même !

Vous pouvez contacter pour organiser une visite « guidée », l’association « Les sentiers de la Baie ».

Alors, clairement la ville de Berck, on n’a pas accroché hein. Par contre, en remontant, nous avons découvert Wimereux, Ambleteuse et Wissant (prononcez 800 pour pas avoir l’air débile comme certains – uh uh). Et là … c’était beau !

C’est en effet par là que vous trouverez les 2 Caps : Gris Nez, et Blanc Nez. INCONTOURNABLES.

C’était tout simplement sublime, malgré la météo maussade. On en prend plein les narines (jeux de mots)(si, si, avec les nez toussa)(vous l’avez ?) et les yeux.

On a couru sur la plage à marée basse, on a revu des phoques à marée haute. C’était magique.

De belles ballades là encore à faire, accessibles pour tous.

Pour le logement, à Ambleteuse, je vous recommande notre hôtel : Les Argousiers (pas de chambre familiale par contre, j’ai vu un petit lit à barreau et une chaise haute en prêt) Les chambres donnent sur une jolie et agréable pelouse, idéal pour faire courir les nains après la route. Petit déjeuner au top.

À Wissant, vous pouvez contacter Bénédicte Massart au 06 81 20 87 57. Elle propose des visites thématiques très chouettes, nous avons ainsi découvert une partie du village de pêcheur avec elle, grâce à des petits jeux/énigmes et ces super explications. La visite est vraiment adaptée aux familles (et donc aux enfants). C’est top. Comptez une grosse heure.

Enfin, sur le chemin du retour, il faut bien sûr s’arrêter à Boulogne pour visiter Nausicaa. Nous avons pourtant un très bel aquarium à Paris (Trocadéro), mais vous verrez en plus là-bas parmi les 1600 espèces présentes : des requins immenses, une tortue marine gigantesque et des manchots (qui m’ont fait un peu mal au coeur, j’avoue, je préfère les voir à Beauval pour le coup). L’aquarium le plus grand d’Europe désormais est vraiment agréable, malgré l’affluence, on accède bien aux différents bassins – même les enfants – les explications sont claires, on passe un bon moment. Seul bémol : la restauration est horriblement chère et … beurk. Préférez déjeuner à l’extérieur. Comptez 25,90 € par adulte et 19,50 € par enfant ( + de 3 ans)

 

 

 

 

 

 

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Le Mont Saint Michel en famille

Merveille de l’Occident », le Mont Saint-Michel se dresse au coeur d’une immense baie envahie par les plus grandes marées d’Europe. 

Inscrit au « Patrimoine Mondial » par l’Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd’hui plus de 2,5 millions de visiteurs par an.

C’est aussi pour moi l’un des plus forts symboles de ma petite enfance. Mes grands-parents maternels habitaient à 15 km et j’ai donc visité le Mont à plusieurs reprises. Quand on me demandait où habitaient mon pépé et ma mémé, étant donné que le nom du bled ne suffisait pas à les situer, je rajoutais toujours « près du Mont-Saint-Michel ». Voilà pourquoi le Mont-Saint-Michel c’est un peu « mon » mont. Oui, je deviens égoiste. C’est à cause d’Olivia Moore (allez vous abonner à sa chaine Youtube).

Tout ça pour dire, qu’à l’occasion des 70 ans de ma maman, nous avons passé le week-end de la Pentecôte, en famille, au Mont-Saint-Michel, et plus largement dans la Manche.

C’était la première fois pour les enfants. C’était donc très émouvant pour moi. Et je ne parle même pas du passage au cimetière où reposent mes grands-parents adorés…

Bol de dingue, nous avons eu un temps splendide.

 

 

De notre hôtel (simple deux étoiles, propre et efficace, malgré des chambres sans insonorisation et vieillottes), il n’y a que 2 kilomètres pour rejoindre les navettes qui vous attendent au parking (payant) qui mènent au Mont. De là, c’est assez simple, soit vous prenez la navette gratuite (ou celle tirée par des chevaux, mais payantes), soit vous faites les 2 derniers kilomètres à pied (ce que l’on a fait, il faut compter 25 minutes). Oui, on a donc fait marcher les enfants 4 kilomètres à l’aller, et 2 seulement au retour. Sans problème. Il faut dire que c’est absolument magnifique.

Pour ceux qui peuvent – je ne l’ai pas encore fait, il faudra un jour d’ailleurs que je le tente – il est possible de traverser la baie à pied (en short et pieds nus), avec un guide. Les infos sont là.

L’entrée du Mont est donc gratuite (en fait, vous payez si vous venez en voiture, puisque c’est le parking qui est obligatoire et payant).

Évidemment, pour éviter le monde… (2,5 millions de visiteurs sur 365 jours, je vous épargne la vision d’horreur à 12h dans LA rue du Mont Saint Michel ce dimanche de Pentecôte…)

On se pointe si possible en basse saison, sinon le matin tôt ou en fin de journée. Vous pouvez aussi visiter le Mont de nuit (il est sublime) et même l’Abbaye est accessible jusqu’à minuit du 7 juillet au 1er septembre.

L’Abbaye justement ! Ne la manquez pas. Entrée gratuite pour les moins de 18 ans. 10 euros le plein tarif. Des audioguides sont disponibles (toujours très chouette pour les enfants je trouve). Et la vue des terrasses est fabuleuse.

« Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l’un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle.

Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments. Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l’héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l’identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l’abbaye est classée monument historique en 1874. L’ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration. »

N’hésitez pas à regarder mes stories à la Une sur mon compte instagram pour découvrir un peu plus notre visite du Mont-Saint-Michel en famille et … peut-être vous donner envie !

Parisiens, sachez qu’il est totalement jouable de faire l’aller-retour dans la journée. Notre hôte en décembre l’a fait en prenant un TGV pour Rennes très tôt. Puis un car la dépose directement sur le parking du Mont afin de prendre la navette. Retour en début de nuit à Paris.

J’aime tant ce lieu prestigieux et tellement impressionnant. Vous connaissez ?

Je termine avec quelques liens :

les infos pratiques
l’office de tourisme du mont Saint Michel

et puis…

STOP AUX IDEES RECUES

Le Mont Saint-Michel est en Bretagne > FAUX

Le dicton raconte que « le Couesnon dans sa folie a mis le Mont en Normandie », mais en vérité « Au moment de sa création, il n’était ni breton ni normand : le sanctuaire se trouvait aux confins de la Neustrie […]. En 867, Cotentin et Avranches furent confiés aux Bretons. Finalement en 933, les Normands, c’est-à-dire les hommes du Nord s’en emparèrent, plaçant le Mont en Normandie et ceci, sans le concours du Couesnon ». (Extrait de l’ouvrage Guide secret du Mont Saint-Michel – Olivier Mignon– ed. Ouest-France)

ET TOC

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Voyage au Sri Lanka en famille

Le Sri Lanka en famille,

Le cadeau des 40 ans de l’Homme. Après le mien à l’Ile Maurice fin 2015. Il a un peu copié pour l’idée. On ne le dira pas.

Oups.

Premier voyage en Asie pour les enfants et moi, premier décallage horaire « important » pour les enfants (4h30).

Le trajet

On a choisit Emirates, avec un changement à Dubai : 3h grosses heure d’attente à l’aller et 1h50 au retour. En tout évidemment, c’est long et fatiguant. Partis de notre appartement à 18h le vendredi. On est arrivé à Colombo le samedi à 16h30 heure locale mais seulement à notre 1ere étape (une maison d’hôtes, située à seulement 40 minutes de l’aéroport à Negombo) vers 19h, il faisait déjà nuit, et on ne pensait qu’à une seule chose : DORMIR.

Pensez au visa en ligne à acheter (35 $ par adulte, gratuit pour les enfants); quelques jours avant de partir, sur place, en arrivant, il est possible des les prendre mais à priori pas de paiement en CB possible et que en Roupies (que vous pouvez échanger mais … une fois la douane passée…)

 

Notre choix de circuit en famille avec deux enfants de 10,5 et 13 ans

Nous avons fait le choix de ne pas tout voir. Parce que le Sri Lanka a beau être une ile : elle est grande, mais surtout avec les routes petites, embouteillées dans les villes et bien souvent sinueuses (tout le centre est très montagneux). Le moindre trajet est donc long. On ne regarde pas en kilométrage mais en temps. Et même si les paysages sont absolument démentiels. On a mangé beaucoup de voitures… Donc avec le recul, je ne suis pas mécontente d’avoir zappé des étapes et j’en aurai même supprimé un peu plus !

L’idée était de faire 1 semaine de road trip (avec chauffeur, car au Sri Lanka, le touriste ne peut pas conduire – et une fois qu’on y est on comprend en effet pourquoi ah ah ah. Le touriste est obligatoirement baladé en voiture avec un chauffeur/guide local). Notre 2e semaine de vacances, on a choisi de faire un stage de surf débutant, en famille ! Il a donc fallu trouver LA baie spéciale où les vagues ne sont pas trop grosses. Il s’agit de Weligama à 10 minutes de Mirissa.

Dans ce billet, je ne vais vous indiquer que les lieux que je recommande vraiment. Je précise que ce voyage n’est pas « sponsorisé », rien ne m’a été « offert » en échange d’un article sur le blog.

Le Sri-Lanka avec de jeunes enfants ?

Avant de démarrer, petit zoom sur les enfants. Partir au Sri Lanka avec des enfants, oui ou non ? Pour les notres, presque ados, c’était très simple et ils ont adoré. Le choc culturel, la plongée totale dans un autre monde… c’était exactement ce que je souhaitais : ils ont bien mangé, même un peu épicé. Ils ont ouvert leurs yeux, posé des questions, senti, gouté et … réalisé. Bon et il y avait le WIFI dans les hébergements, pas super stable, mais on a évité le drame avec la 13 ans. Pour les plus jeunes, j’avoue que je ne l’aurai pas fait. En tout cas, pas le road trip. C’est tout de même vraiment beaucoup beaucoup d’heures de voiture. Je n’ai vu aucun siège auto. Nous n’avions nous d’ailleurs pas de ceinture à l’arrière dans notre mini Van. Pour manger, même si et c’est ce que j’avais lu et entendu, et je le confirme, les Sri Lankais sont ADORABLES et très kids friendly, avec un tout-petit, je ne sais pas trop comment j’aurai fait. Après peut-être que je suis trop chochotte, je n’ai en effet jamais eu l’occasion de voyager ainsi avec eux bébé. Si vous êtes plus roots que moi, ça devrait le faire. Mais sincèrement, on a croisé très peu de jeunes parents durant la 1ere semaine sur la route. Beaucoup plus, par contre la 2e, au bord de l’océan.

Quand partir au Sri Lanka en famille ?

En février, c’était clairement parfait. On a eu 2 demi-journées pluvieuses sur la côte sud la 2e semaine, le reste du temps il faisait beau. Nous n’avons jamais souffert de la chaleur, les enfants non plus. Il faisait 30 avec un beau soleil. Et en altitude (2000 m), les Sri Lankais était en pull/bonnet, mais il faisait 20 c’était parfait pour nous !! Aucun coup de soleil non plus (merci La Roche Posay indice 50) et les Tshirt anti-Uv de Décathlon notamment pour le surf (indispensable) !! A savoir qu’en août a lieu la procession de la Dent de Boudha à Kandy au centre de l’ile qui attire énormément de Sri Lankais déjà et de touristes. Autant vous dire qu’en ayant déjà fait plus de 1h30 d’embouteillage pour faire 10 km dans cette ville, je n’ose imaginer ce que cela donne eu août (sans moi en tout cas)

Le Sri Lanka et ses spécialités

A peine arrivée, le choc thermique et culturel agit. Il y a des tuk tuk, des bus et des micros voitures : tout ce petit monde klaxonent sans cesse et s’évitent de justesse. Sur le bord des routes, il y a … la vie ! Là, juste à 50 centimètres du bord : des piétons, des chiens errants, des habitations, des champs, des vendeurs de fruits, d’eau, de biscuits. Ca c’est génial j’avoue. Tu as faim, tu as soif ? Où que tu sois (quoi que tu fasses, je pense à toi) tu sais que dans moins de 5 minutes tu vas croiser un étale rempli de noix de coco, d’ananas, de fruits de la passion, et de mini bananes tellement bonnes !! Tout ça pour bien sûr quelques centimes d’euros.

On a vu beaucoup :

  • de tuk tuk : évidemment LE transport local à ne pas manquer. Pour quelques roupies, vous vous déplacez facilement, à 3 maximums normalement (on a fait 4 en prenant le P’tit Grand sur nos genoux), je vous conseille bien sûr de mettre les enfants entre les adultes pour pas qu’ils glissent AH AH AH). Le must : les tuk tuk avec planches de surf sur le toit… dépassant donc LARGEMENT du toit.
  • de temples hindoux, boudistes, des mosquées et des églises aussi. Même si les dernières actualités vont me donner tort (état d’urgence depuis notre retour), c’est un paix paisible…
  • d’animaux : chiens errants (à ne surtout pas toucher – la rage sévit encore – c’est le seul point de vigilance que nous avions laissé aux enfants, à savoir, nous prévenir si un chien les avaient moridiller même « gentimment »), des singes, des chauves-souris, des éléphants (je peux vous dire que le 1er éléphant en liberté au bord de la route, ça fait tout drôle), des vaches, des buffles (dont le lait donne un des desserts traditionnels Sri Lanlais : le Curd – sorte de fromage blanc – dans lequel on verse du miel – c’est délicieux, légèrement amer, mais les enfants ont adoré). Aucun insecte terrifiant par contre, et ça, c’est chouette. Aucune attaque de moustique à déplorer, j’avais emporté un spray qui n’a servi qu’une fois en prévention.
  • de champs de thé… faisant des montagnes des paysages d’une beauté incroyable…

 

1ere étape : Kandy où nous sommes restés dormir 2 nuits

Avant d’arrivée à Kandy, sur la route venant de Negombo, vous pouvez vous arrêter à l’orphelinat des éléphants de Pinnawala 

Clairement touristique. On peut être génés par le côté « zoo » de cet orphelinat, on m’a rassuré en me disant que les éléphants n’étaient pas tout le temps attaché… Je reste sur ma réserve tout de même. Du coup, ceci rend la visite un peu cher et dérangeante. Cependant, c’est un 1er saut dans le Sri Lanka et on a particulièrement apprécié de voir, en contre-bas de l’orphelinat, les éléphants prendre leur bain dans la rivière (à 14h)

 

Comme je le disais plus haut, Kandy grande ville, constamment embouteillée… à voir cependant avant de partir dans le calme de la nature et les montagnes pour :

  • son jardin botanique de Peradeniya (60 hectares, il est sublime, vraiment)

Chauves-souris

 

 

 

  • au bord du très beau lac, le temple de la Dent (qui abrite la relique de la dent de Boudha) où a lieu une procession tous les soirs à 18h30 vraiment impressionnante, typique (notre guide en a profité pour nous faire visiter la petite partie musée du temple, il n’y avait personne et nous a raconté ainsi l’histoire de Boudha)

 

 

 

 

Pour une pause café frappé (ou pas, mais il est délicieux et rafraichissant) et petites gourmandises, à l’entrée du temple, arrêtez-vous au Natural Coffee (il y a du WIFI, précision de l’ado)

Nous avons également visité un atelier de Batik (art sri lankais de peinture à la main et à la bougie sur étoffe), intéressant ; un musée de pierre précieuse (bof) et assisté à un spectacle de danse traditionnel (très chouette, notamment les marcheurs sur feu !!)

2e étape : Nuwara Eliya (2 nuits également, mais honnêtement une nuit suffit)

Sur le chemin entre Kandy et Nuwara Eliya, notre guide nous a fait faire un petit détour sympathique afin de rejoindre la rivière près de Kitulgala et faire une belle balade en rafting d’une heure, suivi d’un déjeuner au bord de l’eau. On a pu voir le lieu où le pont « de la Rivière Kwai » a été construit pour le tournage du film. Et puis surtout tellement de magnifiques paysages (encore)(on ne s’en lasse pas en fait)

Et puis sur la route, on a aussi vu de magnifiques cascades :

Située à près de 1900 m d’altitude, on nous parle de Nuwara Eliya comme une ville de type colonial… En fait, il n’y a sincèrement qu’un hotel dans ce style architectural grandiose d’ailleurs (le Grand Hôtel). Cependant la ville est agréable bien sûr ! Il y a notamment un très beau lac (Gregory) en périphérie (accès payant – quelques roupies, mais à prévoir –  et on ne peut malheureusement pas en faire le tour à pieds, il y a la possiblité de faire des activités nautiques dessus) et un grand parc avec une petite aire de jeux pour enfants, idéal pour les faire se défouler : le Victoria Park. A faire évidemment aussi la visite du centre ville, du marché. C’est typique, très animé.

 

Le lendemain matin, je recommande de faire la visite très intéressante de l’usine de thé situé à 20 minutes en voiture et de partir pour la gare ensuite pour prendre le train et ainsi rejoindre la ville d’Ella, avec tous les autres touristes, dans le train « typique ». On rigole, mais en vrai, oui ça fait un peu animation Disneyland mais les paysages sont réellement canons et ça change un peu de la voiture. Pensez à réserver en amont c’est mieux. Nous avions pris des places en 3e classe. Notre wagon était rempli de touristes de tous pays. Dans celui d’à côté, il y avait un peu de locaux. Mais ces derniers prennent en fait plutôt le bus pour faire ce trajet qui dure 2h30 par le train contre 1h30 en voiture.

3e étape : ELLA (1 nuit, mais en fait 2 aurait pu être pas mal car il y a de belles randonnées à faire, notamment le sommet de Ella Rock mais assez costaud – prévoir 4h)

En arrivant en milieu d’après-midi (on a pique niqué dans le train), nous avons pris la direction du Little Adam’s Peak pour une petite randonnée sympathique à travers les plantations. La vue est évidemment éblouissante au sommet. Chaussures de marche à prévoir pour éviter de glisser, mais cela reste une « grosse promenade en côte » accessible. Au retour, hop petit noix de coco raffraichissante. Ensuite, petit point de vue sur le très beau pont aux 9 arches : « Nine Arched Bridge »

 

 

C’est ce soir là que nous avons testé en famille une heure de soins Ayurvédiques !

Le lendemain matin, direction Le Lipton Seat à Haputale. J’ai vraiment cru qu’on n’arriverait jamais tant la route est longue mais… cela vallait VRAIMENT le coup. Pour éviter de faire raler trop les ados, nous sommes monter au sommet en Tuk tuk, mais on a décidé de redescendre à pieds, la ballade était réellement agréable, il faut compter une petite heure. Nous étions donc sur les terres de Monsieur Lipton !

 

Après le déjeuner, on a repris la route vers le Sud et ainsi dit au revoir aux montagnes ! Changement total de paysage. Désormais plat et plus sec.

4e étape : UDA WALAWE (1 nuit)

Avant de rejoindre notre hôtel (Kalus Hideaway), que je vous recommande d’ailleurs VRAIMENT (on regrette d’y être arrivés tardivement, car il y a un petit spa pas cher dedans, une belle piscine, une aire de jeux pour enfants, une table de ping pong aussi et un grand jardin), nous avons fait un petit tour à un orphelinat d’éléphants pour assister à leurs tétées. Cette fois, le lieu n’est pas « touristique », il y avait d’ailleurs plusieurs classes de Sri Lankais présents aussi. C’est un centre de transfert et de secours pour une réintégration en milieu naturel, il est d’ailleurs situé sur le parc national de UdaWalawe.

 

 

Le Lendemain matin, levée à … 4h30 (ça pique) pour pouvoir rejoindre le parc national à 10 minutes de route, en jeep de touristes à nouveau (mais une pour notre famille) et faire notre 1er safari. Au lever du soleil… autant vous dire que c’était magique et impressionant mine de rien ces rencontres avec les éléphants, buffles, paons, crocodiles, caméléons… Retour à l’hôtel ensuite pour prendre un bon petit déjeuner et faire un grand saut dans la piscine.

Paon perché

Crocodile

 

L’après-midi fut consacré à la route – encore – vers notre destination finale : la Baie de Weligama, où l’on a posé (et enfin déballé) nos valises pour 6 nuits.

Là aussi je vous recommande l’hôtel W15, au bord de plage. 10 chambres seulement. On y mange très bien. L’hôtel est encerclé par des écoles de surf. Très pratique donc pour qui veut faire, comme nous, un stage intensif. Sinon, l’hôtel prête aussi des planches. Pour déjeuner le midi, voici les petits restos testés et largement approuvé accessibles à pieds ou à 5 minutes à peine en tuk tuk

  • Froggy (qui fait d’excellentes pizzas et des Lassi de dinguos)
  • Nomad Café (ambiance bobo cool, pour des brunchs sucrés salés végétariens délicieux, sans parler des jus… et des cafés frappés)
  • Dulnetha (resto local, pour un déjeuner sri lankais ; c’est à dire un bon rice and cury !)

Baie de Weligama * Bateaux de pêcheurs

 

Le P’tit Grand surfeur

 

Mirissa

 

 

Weligama

 

Avec qui partir ?

Nous avons pour notre part notre perle, Isabelle du site Vers le Monde qui nous concoctent nos voyages en famille depuis maintenant près de 3 ans.

On me recommande également Tropicalement Vôtre qui propose des voyages authentiques et sur mesure pour le Sri Lanka (entre autre destination)

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Recette idéale pour le week-end

J’ai testé cette recette ce week-end et même si je ne suis pas une blogueuse cuisine, je me suis dit que pour une fois, je pouvais faire varier ma ligne éditoriale (si tant qu’il y en ait une)

Voici donc la recette idéale pour un week-end

Ingrédients :

1 jour de congé

2 couples de parents auxquels vous retirerez les enfants

Réservez les enfants pour leurs grands-parents qui s’en occuperont à domicile

1 voiture fraîchement sortie du garage

pour une meilleure optimisation, préférez une voiture confortable avec un coffre assez important afin d’emporter du matériel en quantité

1 appartement déniché sur Airbnb au pied des pistes d’une belle station (ici Aime La Plagne 2000)

en option 1 playlist spéciale que vous pourrez intituler selon votre souhait (#onsecasse #anouslatranquilité #viteauSki…)

 

La recette est extrêmement simple – vous savez que j’ai deux mains gauches – vous prenez donc ces 4 amis, vous les mettez dans la voiture remplie de skis et de nourriture un vendredi à 17h.

Comptez une heure dans les embouteillages pour sortir de Paris, puis laissez rouler tout le monde, l’un après l’autre, en faisant 1 unique pause pipi essence.

Vers minuit, sans avoir eu besoin – ouf – de chaîner, retrouvez la conciergerie qui vous remettra les clés de l’appartement moyennent un petit supplément « arrivée tardive » parce que tout de même La Plagne, c’est loin.

Après une nuit de repos, louez à tout ce petit monde des chaussures de ski définitivement chiantes à mettre, riez, encore et encore. Descendez, remontez, descendez encore. Autant de fois que nécessaire pour mériter vin chaud et plat local.

En fin de journée, mettez le tout à cuire au hammam de la résidence de l’appartement. Alternez avec 3 douches glacées. Remettez à cuire jusqu’à sensation de bien-être extrême.

Remontez le tout  l’appartement pour apéro/pâtes/dodo tôt parce qu’on a la même journée à faire le lendemain et que l’on compte bien profiter d’une neige de dingo et d’un temps de rêve.

Le lundi matin, remettez en vrac l’appartement et les valises en ordre ou l’inverse.

Prenez 4h de forfait uniquement et découvrez le plaisir d’être les 1ers sur les pistes à attendre le démarrage des remontées mécaniques.

À midi, faites l’état des lieux propres et remettez les mêmes amis plus ou moins amochés dans la voiture plus ou moins crade de chips à l’extérieur et de sel à l’intérieur (ou l’inverse)

700 km et 6h30 plus tard débarquez ce petit monde heureux en se promettant de refaire ça très vite

Retrouvez les enfants ravis. Remerciez beaucoup mamie.

Et… faites réviser l’exposé d’histoire au P’tit

 

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Les châteaux de la Loire en famille

Début décembre, nous avons décidé d’emmener notre jeune hôte (clique si tu ne comprends pas de qui je parle) découvrir non pas un, ni deux, ah si… deux… châteaux de La Loire, le temps d’un week-end glacial niveau température, mais vraiment chouette niveau dépaysement (la chaleur du coeur toussa)

Le vendredi soir, départ vers 20h, munis de divins sandwichs prêts à être dégustés durant le trajet (environ 2h miettes incluses). Notre hôtel pour le week-end : l’Ecu de Bretagne à Beaugency.

Je vous le recommande chaudement. Affilié aux Logis de France, 33 chambres en plein coeur du beau village de Beaugency, il est hyper confortable, les chambres spacieuses : nous en avions deux, la grande « familiale » avec deux salles d’eau et deux espaces chambres parfaitement séparés (et on sait à quel point ce détail est important AH AH AH) et une chambre double classique pour notre hôte qui était totalement dinguo en la découvrant. Les tarifs vont de 84 à 135 euros la nuit en fonction de la période bien sûr. A noter le gros plus : la piscine chauffée de mai  à septembre.

L’accueil est chaleureux, discret, tout ce que j’aime, surtout que nous sommes arrivés tard (on nous attendait gentimment).

Au matin, petit déjeuner gargantuesque dans une salle de resto moderne ; je suis tombée folle amoureuse de la déco.

BREF, je recommande (ah je l’ai déjà dit ?) surtout qu’il permet d’accéder facilement ensuite à plusieurs châteaux de la région.

Nous avions choisi Chambord. Pas fait pour ma part depuis… mon enfance… je me souvenais juste m’être perdue dans le fameux escalier. Il fallait donc qu’ENFIN je me réconcilie avec celui-ci et que je comprenne POURQUOI je ne retrouvais pas mes parents après l’avoir pris par une autre entrée qu’eux.

En arrivant, on se rend compte que le château est ultra prisé, là, en basse saison c’est tranquille mais on devine bien qu’il est capable d’accueillir de très nombreux touristes quand on voit la taille du parking et du bâtiment moderne d’accueil. Coup de bol, une visite guidée démarrait 10 minutes après. On court un peu pour rejoindre le départ (ça réchauffe) et c’était parti pour près de deux heures de visites PASSIONNANTES. Je pèse mes mots. Comme souvent, le succès d’une visite tient à 99% de la qualité du guide. Ce jour là, ce dernier était au top : pédagogue, passionné, on sentait même qu’il se retenait d’en raconter encore et encore plus. Une visite mémorable. L’Homme et moi, on se relayait pour traduire le plus possible à notre hôte afin de lui faire passer l’essentiel de l’histoire incroyable et sincèrement méconnu de ce château.

Les enfants ont adoré également malgré les conditions sincèrement difficiles… Je pense n’avoir jamais eu aussi froid de ma vie. Notre petit groupe de touristes s’aglutinait autour des quelques cheminées et chauffages installés parfois ça et là. C’est d’ailleurs l’une des raisons majeures de l’inoccupation de ce château : il était tout simplement impossible à chauffer en hiver (et accessoirement infesté de moutistiques les autres mois de l’année… BANCO)

Le soir, petit diner simple, bon et très agréable chez Teo Jasmin, restaurant solidaire. Tous les bénéfices sont reversés pour le financement de projets participatifs en faveur des personnes avec autismes et avec troubles DYS.  Là aussi donc, je le recommande vivement.

Ensuite, direction Blois pour un bowling !!

Après une deuxième excellente nuit à L’Ecu de Bretagne, nous avons refait les valises mais avant de rentrer, nous avons à nouveau pris la route vers Blois pour visiter notre 2e château !

Cette fois-ci, en plein coeur de la ville, meublé et vraiment intéressant pour ces différents « looks » architecturaux racontant chaque période de sa construction et évolution à travers les siècles. Là aussi, la visite guidée était sincèrement très bien menée. Cela vaut vraiment le coup, surtout avec les enfants afin de pouvoir leur faire comprendre le plus de choses possible, sachant que nous ne sommes clairement pas des experts ! Enfin, là encore, on a bien gelé…

Après un rapide petit tour du centre-ville, il était l’heure de rentrer pour éviter les bouchons franciliens… enfin on a tout de même fait un arrêt « déjeuné » chez Burger King à Orléans.

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