Etre maman - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

Mon petit tour chez Nature et Découverte pour les enfants

Ah ça, je râle sur le quotidien avec une ado et un pré-ado (Mes enfants chéris) mais je sais aussi reconnaitre les bons moments, croyez-moi ! Oui, scoop : ça arrive ! AH AH AH

Alors, ces instants, je les bénis et les adore, mais surtout je les garde bien au chaud dans ma mémoire pour les périodes plus difficiles de nos relations.

Un mercredi midi début octobre, le P’tit collégien est venu au bureau déjeuner avec moi à Beaugrenelle. Et… le P’tit ce qu’il adore plus que tout comme boutique là-bas c’est Nature et Découvertes.

Il a des plaisirs simples. Celui de le laisser zoner en magasin, toucher, jouer, sentir, tester et ça sans déranger, sans être jugé ni regardé de travers par un vendeur. Et moi aussi c’est ce que j’aime chez Nature et Découvertes en plus de la multitude d’idées cadeaux que tu peux trouver là-bas. C’est bien simple : quand je n’ai aucune idée cadeau, je file là-bas. Quand j’ai une idée cadeau, elle vient souvent de là-bas ! Bref, j’ai la carte de membre.

On a donc passé au moins 45 minutes dans le magasin à faire TOUS les rayons, tester toutes les boissons en libre accès et les deux fauteuils de massage électrique ! #lebonheur. On a bouquiné, découvert de nouveaux jouets. J’ai aussi halluciné sur le nombre de calendriers de l’avent tous aussi attirants les uns que les autres : thés, bières du monde (je vous laisse deviner ma préférence), produits bio, happy morning, il y en a pour tous les goûts !!!

On a aussi trouvé une lampe frontale (c’était un peu le but de la visite mine de rien), qui me servira pour la course des Lumières à la fin du mois. Et que je refilerai au P’tit pour ses lectures nocturnes.

Et puis, j’ai fini par avouer au P’tit que j’avais la chance d’avoir un bon d’achat et qu’il pouvait donc cette fois-ci choisir quelque chose pour lui ! Il a beaucoup hésité, mais il a choisi le planétarium. Je fais ce billet, car vous avez été très nombreux à réagir à ma story instagram de ce jour-là  « zonage chez Nature et Découvertes » et je vous ai promis des liens, notamment pour ce planétarium qui lui plait tellement qu’il l’a emmené en vacances chez ses grands-parents (en avion oui oui)J’ai aussi repris des pots de Patarev, qui reste La pâte à modeler préférée EVER ici. Cher mais on peut vraiment faire ce que l’on veut avec, elle ne sèche jamais (à condition de bien fermer les pots évidemment), très malléable, la consistance est super marrante. Bref.

Dans le rayon bien-être où j’ai découvert avec PLAISIR ma marque chouchoute Les Tendances d’Emma, j’ai pris une bouillotte pour ma puce. Elle l’adore. Elle m’en demandait une depuis longtemps, j’ai pu jouer à la Best Mum cette fois-ci. Décidément merveilleux ce mercredi !

Je leur ai pris aussi une pochette d’étoiles phosphorescentes (je ne trouve pas le bon paquet sur le site mais vous voyez ainsi l’idée) : la 13 ans en avait déjà un peu au-dessus de son lit, le p’tit non. Ainsi désormais les deux sont servis. J’avoue que j’adore… je ne me suis pas forcée du tout sur ce coup-là non plus…

Bref, petite photo de nos achats du jour (j’ai un tantinet dépassé le bon d’achat offert – uh uh – mais c’est impossible de ne pas craquer dans cette boutique !!) Non ?

Jusqu’au 18 novembre c’est la semaine privilège : -20% sur toutes les offres pour adhérents et -15% pour tous nos nouveaux adhérents !

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Un week-end en famille à Verdun (Meuse)

Eh ouais, à Verdun ! Mais aussi à Bar le Duc. Ce n’est pas la première destination qui vous vient à l’esprit quand, parisiens, vous vous dites « partons en week-end !« . On pense plutôt à la Normandie ou aux Châteaux de La loire… Souvenez-vous déjà à la fin du printemps, nous avions décidé de partir dans le Nord, pour découvrir la Côte d’Opale. Cette fois, on a pris l’autoroute de l’Est. Direction Bar-Le-Duc, puis Verdun.

Parce que j’avais envie d’Histoire. Avec un grand H. Cela fait partie des lieux que je souhaitais faire découvrir aux enfants. C’est important, je pense et ils ont désormais l’âge pour.

Nous avons donc fait les valises un vendredi de septembre en fin d’après-midi, puis 3h de route pour rejoindre une chambre d’hôtes des plus charmantes :

« Au lévrier d’argent » (nous avions la chambre « mamie » et sa voisine la chambre « Nicolas », toutes les deux hyper confortables et très calmes)

Les propriétaires sont absolument adorables. Nous avons même eu le droit à une petite visite « réservée aux clients » samedi matin pour découvrir la « Ville Haute » de Bar-Le-Duc, son histoire, son architecture, ses anecdotes. Tout ceci sous un magnifique soleil. C’était parfait.

Quoi faire à Bar-Le-Duc avec des enfants ? La ville est à découvrir à pied en famille, en passant par l’office de Tourisme pour y récupérer un jeu de pistes « Où est Firmin ? » (pour les enfants de 8-12 ans)

Firmin, le grain de raisin a mystérieusement disparu de la corne d’abondance sculptée sur le fronton de l’Office de Tourisme ! En famille, vous allez devoir parcourir Bar-le-Duc, de la ville basse à la ville haute pour retrouver ce sacré Firmin ! Conçu à partir d’une énigme scénarisée, ce jeu se présente sous la forme d’un kit : le sac de mission du petit journaliste enquêteur rassemble plusieurs objets, dont un carnet de route permettant à vos enfants de franchir les différentes étapes et de résoudre les énigmes.

©tourisme-Meuse

À savoir : la ville haute est classée secteur sauvegardé. On y découvre des trésors accessibles ou même bien cachés ! Il ne faut absolument pas s’empêcher d’ouvrir les portes à Bar-Le-Duc, car il y a de fabuleux « trésors » à découvrir comme ce pressoir seigneurial datant du XVe siècle :

 

La place Saint-Pierre et l’église Saint-Étienne

des cours intérieurs incroyables :

 

Le château d’où l’on peut observer la ville basse, plus moderne de Bar-Le-Duc :

 

Où déjeuner à Bar-le-Duc ? Pour changer les idées des plus jeunes : le mini-golf du restaurant « O Club Gourmand »

La spécialité gourmande de Bar-Le-Duc : la confiture de groseille épépinée à la plume d’oie (oui oui), que vous trouverez notamment à la Maison Dutriez

Pour rejoindre Verdun de Bar-Le-Duc, on emprunte la Voie Sacrée. Celles qui durant la 1ere Guerre Mondiale permettait aux soldats de rejoindre le front… 3 heures de marche minimum… La peur aux ventres.

La visite de Verdun avec les enfants

Plusieurs sites sont à visiter évidemment. Pour cela, je vous conseille d’acheter le Pass Champ de Bataille afin de faciliter vos entrées et la gestion du budget. En effet, vous pourrez ainsi visiter les 5 lieux incontournables : le mémorial de Verdun, le Fort et l’Ossuaire de Douaumont, le Fort de Vaux et la Citadelle Souterraine (qui est à Verdun même)

PASS Adulte (à partir de 16 ans) : 25 € (au lieu de 34 €)
PASS Enfant (8-16 ans) : 15 €
Gratuit pour les moins de 8 ans.

De notre côté, nous avons démarré par la visite de la Citadelle Souterraine.

Entre 1886 et 1893, des galeries souterraines furent creusées sous la citadelle de Verdun. Organisées pour pouvoir abriter 2 000 hommes et les faire vivre, ces galeries se composaient de 6 magasins à poudre, 7 magasins de munitions, une boulangerie, un moulin, un central téléphonique et télégraphique, des machines élévatrices d’eau pour la ville et les forts, des cuisines et de vastes magasins. À l’abri des bombardements incessants, cette ville souterraine a joué un rôle majeur pendant la bataille de 1916. Ses fours à pain produisaient jusqu’à 28 000 rations par jour.

 

À peine arrivée à l’entrée de la Citadelle, on ressent immédiatement l’atmosphère spéciale de ce lieu. La Citadelle se visite dans des petits « wagonnets » (attention on est à 1 000 lieux de l’attraction, mais cela rend le « voyage » plus ludique pour les enfants notamment), on circule ainsi par 9 maximum dans le noir et les scénographies se déclenchent à notre passage, racontant l’histoire d’un soldat de l’époque. On découvre ainsi les galeries, les installations de l’époque, l’organisation de la « vie » sous cette terre bombardée, les conditions difficiles et les questionnements des gradés quant à la suite de la Guerre. On termine le chemin à pieds, pour découvrir le dernier couloir et déboucher dans une salle reconstituant la cérémonie du 10 novembre 1920 pour le choix du soldat inconnu qui sera ramené sous l’Arc de Triomphe à Paris.

 

 

C’est une visite très marquante, les lieux étant parfaitement conservés et le faible éclairage permet de bien imaginer les conditions de vie à l’époque.

Le Mémorial de Verdun c’est un peu le « musée » de la 1ere Guerre Mondiale. Je l’ai sincèrement adoré, on y a passé de longues heures très enrichissantes. En arrivant tôt le matin (à l’ouverture, il n’y avait personne, c’était parfait)

Très moderne, on y trouve toutes les informations sur le contexte, la Guerre (stratégie, avancée, etc), la vie quotidienne, mais aussi énormément d’objets : armes, véhicules, objets du quotidien, tout est classé par « chapitre », les deux camps sont parfaitement représentés et on croise d’ailleurs au Musée de nombreux touristes. On ajoute à tout cela des films de l’époque, des photos, des lettres poignantes…

LA visite indispensable, pas larmoyante ni trop effrayante (mais ça reste la Guerre…), mais permettant vraiment de réaliser, de comprendre et … d’avancer sans oublier.

 

 

 

L’Ossuaire de Douaumont est sans doute la photo la plus connue de Verdun avec cette enfilade de croix blanches. Il est incontournable pour comprendre les conséquences de la Bataille de Verdun.

Là encore, beaucoup d’émotion. Le lieu est froid. Tous ces noms, ces mots gravés sur les murs. On s’y recueille après la visite du musée, car on a désormais tous une bonne connaissance du contexte.

Le film projeté en sous-sol est très intéressant encore une fois. Prenez le temps d’y aller, il dure 20 minutes.

 

 

 

 

Le Fort de Vaux. Dépassant à peine du paysage si vert et si paisible, on y découvre là aussi comme pour la Citadelle le contexte de vie des soldats. Impressionnant.

Pour finir sur une note gourmande, je vous conseille les dragées de Verdun de la maison Braquier. MIAM

 

Alors, vous allez me dire, on ne sort pas déprimés d’un tel week-end ? Eh ba même pas ! AH AH AH Et pourtant nous avons eu un dimanche épouventable (pluie diluvienne et tempête)

C’est une région très verte, la nature a repris ses droits, les arbres ont repoussés, entourant les vestiges paisiblement. J’ai vraiment trouvé important que les enfants y passent. Je me souviens d’un voyage scolaire là-bas pour ma part, cela n’a pas été fait dans leurs écoles (préférant Rome…), je tenais donc à l’organiser par nous-même. Tout comme nous irons sans doute bientôt sur les plages du débarquement en Normandie.

Nous « fêterons » dans quelques jour le centenaire de l’armistice, on dira que le timing est parfait pour publier ce billet. Si vous avez besoin de plus d’infos, un avis, plus de détails, vous savez où me trouver !

Merci au Comité Départemental du Tourisme de la Meuse pour l’invitation. 

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En pause d'enfants

Ah les vacances… certes, je fais partie de celles qui se sont exclamées : « quoi ? Déjà ? Mais ils sont rentrés hier ! » (et là je vous invite à visualiser la vidéo d’Olivia Moore) … Suivi du très légitime « mais qu’est-ce que je vais encore bien pouvoir en faire de ces deux-là ! »

Non, papa et maman n’ont pas 24 semaines de vacances eux (oh ça va hein). Ni Les Misérables à lire non, en effet ma chérie.

Donc, certes.

Mais dans la foulée, une fois l’organisation des deux semaines bouclées (avec la délicate méthode dite du chausse-pied fokeçarentre) : papy/mamie bloqués (et pas que du dos), les billets d’avion réservés (grosse frayeur avec Air France qui n’est pas foutu de proposer sur son site la réservation à la fois d’un billet « enfant UM » et d’un billet « jeune » BRAVO les deux résa, les deux CB et … la poisse qui fait que ton vol est complet quand tu veux prendre le billet de la frangine !!!) ah et puis aussi ceux de train pour que le P’tit puisse revenir de chez son copain (merci maman qui fait 7h de train dans la journée pour le récupérer à LIMOGES)

Mais donc :

OUF

Parce que bon sang ça fait du bien !

Coucou ciné, diner à base … de … tartines et de bière. Coucou silence. Coucou shopping en amoureux. Coucou bonheur.

Mais siiiiiiiiiiiiiiii je suis heureuse quand ils sont là.

Ba si.

Mais… je dis pas non à l’armistice avec mon ado, à un peu de calme et de « dernier moment » dans les projets de soirée

Si vous avez la même chance que moi, je vous conseille donc au ciné :

  • Les frères Sisters : un western touchant, original, rondement mené notamment par Joaquin Phoenix que j’adore depuis … Gladiator !
  • Le Grand Bain : LA comédie française de l’année à mon avis. Une histoire comme je les aime avec des acteurs parfaits, des dialogues aux petits oignons, ce qu’il faut de rêve, d’émotion.

Sur Netflix en ce moment on regarde la saison 3 d’EL CHAPO (je continue mon apprentissage de l’espagnol après La Casa del Papel)(oui j’ai fait Allemand LV1 moi madame et ça ne sert à … pas grand chose) et puis sur Canal + le fameux Bureau des Légendes. Sur France 2, revient 10 POUR CENT mi-novembre. C’est quand les prochaines vacances des enfants déjà ? Non parce que je n’ai pas encore casé de massage !!!

Votre définitivement débordée.

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Les petits gestes écolo/green de la famille

Tandis que notre Président devient champion du monde de la Terre, chez les e-zabel, cela fait un petit paquet d’années déjà qu’on y fait bien attention à notre planète ! Des gestes les plus élémentaires (mais hélas pas encore assez courant à mon goût, quand je regarde le sol parisien notamment – si vous me suivez sur instagram, je fais parfois des stories maaaaaaagnifiques au coeur de la poubelle qu’est notre capitale) à des changements un peu plus osés.

Non, ne paniquez pas non plus hein.

M’enfin, je ne suis pas peu fière, progressivement, à notre rythme, dans un quotidien bien chargé, de modifier quelques habitudes un tantinet cracra pour la planète.

(Bon, bien sûr, me baigner dans les plastiques au Sri Lanka en février ne m’a pas DU TOUT fait sombrer dans une grave interrogation : mais en fait, ça sert vraiment à quelque chose que moi, ici, je supprime mes bouteilles en plastique de mes achats ??)

Allez, on y vient, petite liste de nos gestes écolo/green à la maison :

  • le tri des déchets. ÉVIDEMMENT. Deux poubelles dans la cuisine, on trie et on rêve de pouvoir ENFIN un jour mettre les emballages plastique autre que bouteilles (comme les emballages de yaourt par exemple) dans cette poubelle recyclable, car ce n’est pas encore possible à Paris… Je ne me l’explique pas d’ailleurs.

 

  • les ampoules LED. Ca c’est le boulot de l’Homme, il nous a changé toutes les ampoules pour passer en basse conso. Dans la série « électricité », on tente de tout bien éteindre, pour l’ordi ce n’est pas encore gagné gagné (hum)

 

  • une fois par an, on chausse nos maaaaaaaaagnifiques gants (plastique ! Lol) pour nettoyer les jardins autour de notre immeuble. Cette année, « seulement » 3 sacs ramassés… la 1ere fois, je me souviens avoir ramassé tellement de mégots que j’avais l’impression d’avoir fumé depuis ma naissance.

 

  • plus de coton, plus de lingette jetable : tout ça c’est fini et déjà depuis plusieurs années maintenant. Je vous en parle régulièrement d’ailleurs, mais c’est grâce aux kits d’Emma – Les Tendances d’Emma – que nos habitudes ont totalement changé. Concrètement : j’ai des carrés coton pour le démaquillage, sachant que j’en garde de côté pour le dissolvant. J’ai mes « lingettes » lavables dans la cuisine pour tout ce qui est nettoyage de table, essuyage en tout genre, absorption de liquide renversé, débarbouillage de bouches… une fois utilisé, hop je balance en machine directement.

 

  • plus de lessive : je fais désormais (depuis 2 mois) comme beaucoup maintenant, ma lessive maison. Facile, hyper économique et le linge est propre ! YOUHOU

 

  • produits ménagers réduits : savon noir, vinaigre blanc, bicarbonate et le brill’tout pour les vitres (donc propre sans produit !!)

 

  • on a acheté des vélos, déjà qu’on n’utilisait pas beaucoup la voiture (c’est facile quand on habite à Paris mine de rien)… c’est encore moins le cas désormais.

 

  • dans la salle de bain : nous sommes dans la simplification depuis plusieurs mois maintenant. J’utilise quasiment plus que des huiles végétales et huile essentielle. Je me démaquille à l’huile de Jojoba, puis savon saponifié à froid. J’applique huile de jojoba ou d’argan pour hydrater le soir. J’ai encore une crème de jour « normale » pour la journée, marque AVRIL en ce moment. J’ai aussi démarré la transition aux « solides » dans la douche : on est en mixe, histoire de s’habituer tranquillement pour le gel douche et le shampoing. Evidemment, je n’utilise plus que de l’huile de coco pour les poux (uh uh) et le soin de nos cheveux. Ah et simple beurre de karité pour le corps, lèvre et petit bout de nez gercé.

 

  • je refuse tous les sacs proposés en caisse, je me ballade toujours avec mon sac réutilisable plié au fond du sac ou alors j’assume et je porte mes courses dans les bras AH AH AH

 

  • Nouveauté (quand je vous dis que je change au fur et à mesure, tranquillement, sereinement, et cela en est d’autant plus efficace) : plus de bouteille d’eau en plastique ! J’ai acheté cette carafe filtrante en verre (chez sans-bpa) Pour filtrer l’eau de Paris (qui a mauvais goût et qui est très calcaire dans mon arrondissement en tout cas), j’ai vu qu’il avait deux solutions (trois si on compte celle qui consiste à mettre l’eau au frigo plusieurs heures, ce à quoi je dis non car j’ai pas la place et j’aime pas l’eau froide)

 

1/ le charbon : un peu bizarre de voir se balader le « bâtonnet », mais l’eau n’a vraiment plus aucun goût. Le charbon purifie l’eau : il réduit le chlore, minéralise l’eau et équilibre son pH.

Les inconvénients : Il faut le changer tous les 6 mois (et tous les 3 mois, il faut le faire bouillir une fois) ; Un temps d’action est nécessaire :
– dès 1 heure : action correcte
– au bout de 4 heures : action meilleure
– après 8 heures : action parfaite !
Enfin, il est conseillé de ne pas boire l’eau restée plus de 48 heures avec le charbon actif.

 

 

 

2/ les perles de céramique purifiantes :  sur le papier en tout cas : c’est nettement plus simple ! J’en ai acheté aussi, je vais essayer, mais je dois me trouver une jolie carafe en verre d’1l

15 perles pour purifier 1 litre d’eau.
Neutralise les micro-organismes néfastes de l’eau du robinet (chlore, calcaire et autres traces d’impureté).
30 minutes pour 1 litre d’eau – 15 perles pour 1 litre d’eau.
Durée d’utilisation illimitée.

Prochaine étape : les yaourts ! On aimerait pousser l’exercice jusqu’au bout, à savoir : pas d’achat de yaourtière électrique. Figurez-vous que l’on peut faire ses yaourts sans ! On a trouvé le blog qui explique tout bien. Il ne reste plus qu’à trouver le matos. Ce qui n’est pas gagné. Mais je vous tiens au courant.

Alors et chez vous ?

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Voyage au Canada – Nouveau Brunswick (suite du circuit)

Je vous ai quitté à l’arrivée à Miramichi (Nouveau Brunswick – Canada) et la promesse d’une rencontre dingue avec des ours sauvages…

(Pour lire le début de mon voyage et découvrir le circuit pour visiter l’Acadie – Nouveau Brunswick Nord Est – en famille)

En effet, non loin de Miramichi, à Acadieville en bordure de forêt, nous avons eu la chance de rencontre Papa et Maman Ours, aka Richard et sa femme Vivianne de Little Bear Safari.

 

Miramichi – vu de l’hotel Rodd

 

Cette rencontre a définitivement marqué ma mémoire. Il s’agit d’aller à la rencontre d’ours sauvage, que Richard va « nourrir » chaque fin de journée dans la forêt. Pour les observer, il a construit une cabane en bois, perché au dessus d’eux. Cela ne rigole pas, on doit même signer une décharge dans le mini-bus tandis qu’on pénètre dans la forêt. L’aventure dure 2 heures et les enfants sont acceptés dès 5 ans. L’idée étant de pouvoir lui faire garder le silence. Il faut CHUCHOTER pour ne pas effrayer les ours qui viennent là en famille, la preuve…

 

On continue le circuit à travers la province du Nouveau Brunswick ; promis (!!) il y a encore des paysages fabuleux à découvrir ! C’est ça qui est dingue avec le Canada, c’est cette capacité à nous étonner encore et encore par la beauté de la flore et de la faune. A ce sujet : direction le Parc National de Kouchibouguac

Ce parc est magnifique, on peut y pratiquer de nombreuses activités en famille (vélo, marche, pêche et même plage…), il faut prévoir d’y rester à mon avis au moins 2 nuits, vous pouvez dormir dans le parc dans des tentes Canadiennes (j’ai jeté un oeil c’est spartiate mais drôlement bien fichu). Par contre, les réservations sont à faire très tôt, il y a peu de logement de disponibles !

Crédit Photo Voyagefamily.com

Kouchibouguac offre une fascinante mosaïque de tourbières, de marais salés, d’estuaires, de systèmes d’eau douce, de lagunes abritées, d’anciens champs et de forêts aux arbres majestueux. C’est aussi 25 kilomètres de dunes de sable en constant mouvement servent d’habitat au pluvier siffleur, un oiseau dont l’espèce a été classifiée «en péril».

De notre côté, nous avons fait une sortie en zodiac au petit matin afin d’aller observer la colonie de phoques gris sur la bande de sable protégée. Départ du Cap St Louis :

 

 

 

On continue la route vers le sud, toujours en longeant la côte pour arriver à Bouctouche et y admirer particulièrement la dune : c’est l’une des dernières bandes de sable d’Amérique du nord. Pour y accéder il faut se rendre à l‘Eco-Centre Irving. De là, vous pouvez vous promener sur le ponton de bois et même vous baigner.

A voir aussi (mais ce n’est pas mon coup de coeur – cependant je vous le montre parce que j’ai fait une photo panoramique – uh uh), le Pays de la Sagouine, l’ile aux Puces reconstituant un village traditionnel pour vivre et comprendre la culture Acadienne :

Où dormir ? A l’Hôtel Shediac (à Shediac)

Prochaine grosse et dernière étape : la Baie de Fundy. Celle-ci est immense, il faut prévoir de la parcourir en plusieurs jours. Ce que nous n’avons pas pu faire. Je vous mets donc les incontournables, mais n’hésitez pas à séjourner au moins 2 nuits (pour y rester au moins 3 jours)

Le Parc National de Fundy avec, au programme, des grandes marées (les plus hautes du monde : elles vont jusqu’à 12 mètres) à découvrir en Kayak et à pieds à marée basse. Mais aussi des sentiers, des cascades, des balades, du camping en forêt acadienne. N’oublions pas non plus les sentiers de Fundy. Il faut vraiment, j’insiste rester plusieurs jours dans cette partie du Nouveau Brunswick, si, comme moi, vous aimez la nature et la découvrir tranquillement en marchant notamment.

On démarre avec le Cap Enragé – un de mes gros coups de coeur lors de ce voyage au Canada. Déjà rien que le paysage sur route pour s’y rendre est… dingue.

Et puis on arrive là-bas (possibilité de manger sur place dans un très agréable restaurant)

 

 

La plage que vous pouvez rejoindre via des petites marches ou par la falaise, en rappel !

 

Difficile de faire un choix pour les photos croyez-moi…

Sur la route vers Hopewell Rocks, voici un petit état des lieux des paysages que vous allez traverser… arrêt obligatoire régulièrement :

 

A l’arrivée au parc des Rochers Hopewell, je vous conseille ce circuit de 20 minutes environ :

démarrer votre visite par le centre d’orientation, puis par l’arrière, prendre le sentier vers la plage des Demoiselles, une anse calme et sablonneuse à l’extrémité sud du parc.

On démarre ainsi par ce point de vue de grand malade (excusez moi du peu):

Pour arriver sur la plage donc (ici marrée basse) :

 

Puis, vous suivrez vers la gauche le sentier qui vous ramènera à tous les touristes qui se « contentent » du petit tour des rochers :)

Il y a quelques roches/passages un peu plus « difficile », mais cela reste réellement largement faisable ; l’idéal est bien sûr d’être chaussé de chaussures de randonnées pour être bien à l’aise.

Longez la baie et … admirer.

A l’arrivée des escaliers vous attendent, ainsi que – c’est drôlement malin – des points d’eau pour nettoyer vos chaussures boueuses !

 

Où Dormir dans le Parc de FundyDans un des chalets en bois de Fundy Highlands : très confortables à la déco bien roots/vintage. Ils comportent même une petite kitchenette ! Vous pouvez aussi choisir la version « auberge » qui ressemble beaucoup plus à Motel classique. A mon sens, il faut jouer la carte de la cabane ! On est au Canada ou pas ! Je vous ai pris quelques uns de mes voisins de chalet en photo (gniiiiii) :

Où diner à quelques minutes du parc national de Fundy ? A Alma, au restaurant Tides

Où boire un verre ? juste en face, dans cette ancienne église transformée en bar (attention, fermeture à 23h) Holy Whale Brewery

Où prendre un bon petit déjeuner ? Octopus’ Garden Café

On termine le circuit par la charmante petite ville de Saint-Andrews, où si vous le pouvez je vous conseille de vous offrir la nuit à l’hôtel-Resort Algonquin à Saint-Andrews. Sans oublier le diner au très chic (et très bon) restaurant gastronomique Rossmount inn.

A faire : la sortie pour (tenter de) voir des baleines. Echec pour nous, mais la vue était tellement… whaou ! Et puis, cette tenue orange… imanquable expérience croyez-moi !

A visiter : les magnifiques jardins Kingsbrae avec notamment leur espace « enfant » très amusant (petites cabanes) et leurs alpagas so cute

Nous avons ensuite repris l’avion à St John, une ville également à découvrir, qui m’a personnellement beaucoup rappeler Victoria sur l’Ile de Vancouver, à l’autre bout du Canada. Ile où j’ai passé 3 mois il y a 18 ans…

 

Je tenais à remercier du fond du coeur Air Transat (et notamment Noémie), Article Onze, le Nouveau Brunswick et tout particulièrement Aldo, notre guide qui m’a lui tant fait penser à mon papa et qui nous a rendu ce voyage encore plus fabuleux et inoubliable.

Merci à mes copains de voyage, dont vous trouverez les billets de blog canons : Globe Trotting – Voyage FamilyMaman Bavarde – PapaCube

Ce voyage, outre le fait qu’il m’a fait découvrir une province du Canada dont je ne connaissais tout bonnement pas l’existence 3 mois avant, m’a fait un bien fou à titre personnel. J’avais tant besoin de déconnecter en cette fin d’année scolaire. Me retrouver « seule », je craignais un peu et finalement grand bien m’en a fait. Adieu charge mentale. Bonjour espace, aventure, liberté. Je vous rassure, ils m’ont manqué et j’avais hâte de leur raconter mais c’est désormais certain : j’ai besoin de ça régulièrement. Lacher totalement prise.

J’espère que mon récit et mes photos (j’avais acheté un appareil pour l’occasion !) vous auront plu et peut-être même donné l’envie de découvrir vos aussi, en famille (!!) le Nouveau Brunswick.

 

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En famille en Acadie – Nouveau Brunswick / CANADA

Du Canada je connaissais la Colombie Britanique pour avoir vécu 3 mois sur l’Ile de Vancouver à Victoria il y a presque 20 ans.

La province du Nouveau-Brunswick, soyons honnêtes, je ne la situais pas du tout sur une carte. Et comme je pense que c’est le cas pour beaucoup, je vous montre :

Revise ta géographie avec e-Zabel

 

J’ai donc eu la chance de partir découvrir la province fin juin sur une petite semaine grâce à la compagnie aérienne Air Transat et l’office de tourisme du Nouveau-Brunswick. L’objectif du circuit était de nous montrer le plus de choses possible à faire en famille. Voici donc une idée de circuit, avec mes coups de coeur (ils sont nombreux) et mes recommandations (comprendre : ce que je ferai si j’y retourne un jour en famille, les lieux où je resterai longtemps et pourquoi)

Ce 1er billet sera consacré au nord du Nouveau-Brunswick (de Bathurst, où nous avons atteri via Montréal aux iles Acadiennes de Lamèque et Miscou à la pointe de la province):

On démarre avec un point historique rapide (merci Wikipedia). Parce que je vais parler Acadie, Acadiens (toutes et tous) et province du Nouveau Brunswick et que du coup, on s’emmêle facilement.

L’Acadie est généralement considérée comme une région nord-américaine où résident environ 500 000 Acadiens. L’Acadie comprend grosso modo le nord et l’est de la province canadienne du Nouveau-Brunswick ainsi que des localités plus isolées au Québec, sur l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. L’Acadie historique, colonie de la Nouvelle-France, est fondée en 1604 – sur des territoires amérindiens habités depuis 11 millénaires – et peuplée à partir de l’Ouest de la France (nos ancêtres !). Conquise en 1713 par le Royaume de Grande-Bretagne, elle subit le Grand Dérangement, dont la Déportation des Acadiens de 1755 à 1763, et son territoire est morcelé. De retour d’exil, les Acadiens subissent des lois discriminatoires. L’Acadie n’a pas d’organisation politique propre, excepté au niveau local et dans certains domaines comme la santé et l’éducation, tandis que la Société nationale de l’Acadie en est la représentante officielle. La culture de l’Acadie, fruit d’une longue tradition orale, est mise en valeur depuis les années 1960. La population dispose en effet d’un vaste réseau de services publics de langue française, quoique peu accessible dans certaines localités.

Ce que j’en ai retenu : les Acadiens, francophones, sont d’une gentillesse et d’une patience incroyable. Ils sont profondément attachés à la France où se trouvent leurs racines. Leur culture est passionnante et à découvrir absolument.

Où ?

*** Sur la route venant de Barthust pour rejoindre Caraquet, arrêtez-vous tout d’abord au phare de Grande-Anse pour une première bouffée de culture acadienne et un bon bol de nature

Le drapeau acadien est identique au nôtre, mais avec une étoile en plus !

Au Village Historique acadien (à Bertrand) : nous y avons passé une petite demi-journée, mais vous pouvez aisément y passer une journée de plus et notamment en dormant sur place à l’Hotel Château Albert.

Plus de 40 bâtiments dispersés dans une nature incroyable reconstituent la vie des Acadadiens de 1770 à 1949. Dans chaque maison, vous trouverez au moins un personnage habillé en costume d’époque qui vous racontera comment il vivait, ce qu’il faisait comme métier. C’est tout simplement passionnant et j’ai plusieurs fois eu envie de m’installer avec eux. On a aussi eu l’impression d’être dans la Petite Maison dans la Prairie (paye tes références)

avec l’école

le magasin de Mme Olson

l’église

et puis cette nature, ces maisons d’époque

*** Pour les familles : sur réservation, vous pouvez laisser les enfants au « Camp des jeunes » pour la journée afin qu’ils visitent et fassent des activités au village (création d’une maquette de bateau en bois, tissage de corde, etc)

Caraquet, capitale de l’Acadie ! Où dormir, où boire un verre, où diner :

Autre choix pour dormir pas loin du village de Bertrand c’est à Caraquet: l’hôtel Super 8 situé face à la Baie-des-Chaleurs (faisant partie du club des plus belles baies au monde). Vous serez  alors sur le port avec une belle aire de jeux pour enfants (sans oublier la piscine avec toboggan de l’hôtel !), mais comme tout le monde a le droit de s’amuser… les parents, allez boire un verre à la Brokerie, LE bar acadien branché et tellement agréable du coin avec animation musicale canadienne.

Pour diner : le restaurant le Panaché avec une patronne des plus typique également.

Mais aussi (et notamment pour leur excellent petit déjeuner), le Petit Grain de folie (qui est tenu par des Français expatriés depuis peu)

*** 2e étape : Shippagan puis les iles Acadiennes de Lamèque et Miscou

L’Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick à Shippagan

Avant d’entrer et de faire faire de très chouettes découvertes et activités aux enfants (là aussi tout est prévu pour eux), observez à nouveau un des plus beaux phares acadiens de la région.

Et donc, entre autres merveilles, voici ce que vous découvrirez à l’intérieur de l’aquarium… le fameux homard bleu. Que j’ai tenu dans ma main ! LA PREUVE.

Et puis les phoques évidemment …

Pour les enfants : l’aquarium propose de nombreuses activités (en anglais et en français), notamment Biologiste d’un jour : chaque mardi et jeudi cet été par exemple. Tout est prévu pour les enfants dans l’espace appelé « hydrosphère« . Accueil chaleureux, ambiance ludique autour de la découverte de la faune et la flore marine du Nouveau-Brunswick (entre autres).

On quitte Shippangan pour prendre la route vers le bout de la province, via les îles Acadiennes de Lamèque et Miscou, une pause s’impose autour du fameux homard de la région. On s’arrête donc obligatoirement pour LA rencontre de l’île de Miscou : la Terrasse à Steve. Là-bas, on y rencontre Steve et son arrière-cuisine, remplis de homards de toutes les couleurs et de toutes les tailles, sur le petit port à côté, les pêcheurs revenant tout juste avec leurs bateaux remplis de… homards ! Et on y mange du … homard, cuisiné de multiples façons (mais toutes, excellentes). On n’oubliera pas, chers parents, les bières locales aussi, tandis que les enfants jouent dans le sable à côté.

Cette terrasse est vraiment un gros coup de coeur humain, authentique, nature. Tout ce que j’aime : dont la bonne bouffe !

Quelques minutes de route (déserte) plus loin, on arrive donc au bout de l‘île de Miscou et là encore… le choc… ces espaces, cette beauté, cette nature sauvage. L’écologie de l’île est unique et son phare en bois dans lequel on peut monter est à ne pas manquer. On peut ensuite déguster un café et un cookie sur la terrasse en front de mer.

 

On prend un grand bol d’air (encore et toujours) en pleine nature, on admire l’écologie de Miscou :

Au loin le phare en bois de Miscou dans lequel il vous faut absolument monter.

 

La vue du phare

Exposition de jolies bouées à l’intérieur du phare

** Miramichi : bienvenue en zone anglophone !

C’est tout simple, mais nous avons senti la différence, en arrivant plus au sud de la province : en arrivant à l’hôtel, on nous parle directement anglais, la clim est à fond et on nous sert des glaçons dans notre eau (TYPIQUE nord américain)

Plus sérieusement, pour loger à Miramichi l’hôtel Rodd est parfait. Les chambres au rez-de-chaussée sont très agréables avec leur accès direct au bord de la rivière.

À SUIVRE : la rencontre avec les Ours sauvages …

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Ete 2018 – round #1

À quelques jours de la fin du 1er round, je prends la souris pour vous donner des nouvelles !

Mais avant, je vous montre les cadeaux d’anniversaire du 11 ans ! Cette année, c’était très simple (comme quoi tout arrive), il a demandé une guitare et « à partager » avec les grands-parents, un lego !

 

Ce 1er round de vacances, donc, est fort classique : les enfants sont partis en début de mois, par avion donc en UM (obligatoire pour le P’tit Grand de 11 ans et je paye pour sa grande soeur afin que cela soit plus simple et qu’ils restent ensemble, on verra l’an prochain quant on ne sera plus « obligés » de le faire). Direction mes parents. On est bien chez papy et mamie, avec la piscine, le jardin et les salades de fruits du goûter. TU M’ÉTONNES.

Nouveauté tout de même cette année, l’ado est ensuite partie quelques jours chez une copine à quelques kilomètres de là, laissant seul son frère. Surchouchouté donc. LE PAUVRE.

Pendant ce temps, pauvre maman abandonnée de ses petits coeurs chéris adorés (ça va j’en ai fait assez ?), j’ai dû lutter fort contre ma tristesse, désespérée, je me suis jetée sur le travail bien sûr.

ÉVIDEMMENT

(mais pas que)

Rangement, commande des fournitures scolaires (cette année, j’ai changé mon fournisseur officiel de fournitures, je vous conseille d’ailleurs fortement MaRentréePasCher.com (via ce lien, vous aurez 5€ et 10% sur votre 1ere commande), mise en vente de jouets, livres qu’ils ont triés avant de partir pour se faire quelques sous d’argent de poche.

Et puis, bien sûr, moments à deux, afterwork entre amis sans regarder sa montre et plusieurs dans la même semaine, ciné, plateau télé, frigo vide…

J’avoue tout : ils commencent à peine à me manquer, j’avais besoin de les laisser un peu, de laisser retomber la pression

Bon, j’avais pas prévu que la tension descendrait aussi, à 9… c’est une autre histoire.

Faut dire que je me donne des airs, mais le rythme est toujours aussi soutenu même en leur absence. C’est juste un peu différent. Je profite d’être sans cette « contrainte » là. Je pense le mériter vu l’année scolaire encore bien éprouvante qu’on vient de passer.

Alors et vous ? Ça donne quoi le planning cet été ?

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Air Transat, une compagnie pour les familles

Avant de vous parler en détail de mon magnifique voyage au Canada (dans la province du Nouveau-Brunswick), je voulais vous faire un petit zoom rapidement sur la compagnie aérienne Air Transat, testée à l’occasion et qui me semble être un excellent compromis pour un voyage en famille vers le Canada depuis la France (et je note exprès le pays, car vous allez voir, il y a des départs de plusieurs villes de province !)

Vous êtes peut-être encore en train d’hésiter pour cet été ou en projet pour les vacances de la Toussaint et si, comme beaucoup, vous ne saviez pas trop quoi penser d’une compagnie soi-disant low cost pour partir en famille, voici quelques infos pratiques et concrètes.

Tout d’abord Air Transat est en fait une compagnie aérienne régulière canadienne avec des vols directs vers le Canada au départ de 8 villes (Paris, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Nice, Marseille, Lyon et Bâle-Mulhouse)

Deux classes de voyage : la classe économie et la classe Club pour ceux qui ont plus de budgets, située à l’avant des appareils.
En classe éco d’Air Transat, vous avez la possibilité de choisir l’Option Plus (service que j’ai donc testé fin juin) qui offre les privilèges suivants : enregistrement, embarquement et livraison des bagages prioritaires, une collation/apéro offerte avant le service de repas, des écouteurs et un kit de voyage offerts (avec une couverture, un coussin gonflable pour la nuque et un bandeau pour les yeux), la sélection de sièges offerte (ce qui vous permet de choisir les places où l’espace pour les jambes est plus importante – au niveau des issues de secours par exemple), priorité aux contrôles de sécurité dans les aéroports canadiens et un bagage supplémentaire (ce qui fait donc 2 inclus)

Pour les familles tout est prévu : comptoir d’enregistrement réservé et embarquement prioritaire, jeux distribués à bord – et adapté à l’âge ! Ah et vos bagages sont prioritaires pour la livraison (on aime).
En complément, en achetant vos billets, vous pouvez inscrire gratuitement vos enfants âgés de 2 à 11 ans au CLUB ENFANT. Ainsi :

  • L’enfant reçoit par courrier sa trousse de membre : une lettre de bienvenue, sa carte de membre nominative avec tour de cou, deux étiquettes à bagages, des cartes postales, des coupons à échanger à bord pour des grignotines (bonbons ou barres chocolatées)
  • L’enfant, en fonction du nombre de jours entre son inscription et son voyage, va recevoir quelques e-mails de la part d’Air Transat (expliquant les étapes qu’il va rencontrer à l’aéroport, ce qu’il pourra voir au Canada : faune, flore, etc.) ainsi qu’un certificat de vol à son retour !
  • Il recevra des surprises à bord pour s’amuser en vol
  • Enfin, il sera inscrit automatiquement à un tirage au sort permettant de gagner un voyage pour 4 au Canada (il y a 2 tirages au sort par an)

Je terminerai par un petit mot sur les valeurs de cette compagnie aérienne que je connaissais jusqu’à présent – déjà positivement – uniquement pour son action annuelle avec l’association les Petits Princes : chaque début décembre, tous les salariés de la compagnie offre une journée de leur temps de travail pour emmener une cinquantaine d’enfants malades (et leurs familles) en avion, à la rencontre du Père Noël lors d’un vol d’un peu plus d’une heure au-dessus de Roissy. Ambiance et souvenirs dingos garantis. À cela s’ajoute une véritable politique environnementale et de responsabilité d’entreprise, il y a donc derrière Air Transat des gens passionnés et pour moi cela compte beaucoup.

Si vous avez la moindre question, je me ferai le relais avec l’équipe Air Transat qui m’a donc permis d’effectuer ce fabuleux voyage que je vais très vite vous raconter sur le blog.

(Avec Capital Koala, vous pouvez bénéficier d’une réduction sur Air Transat, pensez-y !)

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Maman fait une pause… et ça aussi, ça s'organise

Demain matin, je prends l’avion. Air Transat m’emmènera vers… Montréal, puis un autre vol pour le Nouveau-Brunswick où je passerai une semaine.

Une semaine loin d’eux.

Mais pas une semaine sans tata culpabilité, tonton organisation et cousine paradoxe.

Je vous rassure, je n’ai pas hésité longtemps en recevant cette merveilleuse invitation (car il s’agit d’un blogtrip comme on dit dans le jardon de la blogosphère)

Pensez bien : une année que je n’ai encore pas vu passer, entre le boulot très prenant à l’agence, une ado en pleine crise, un (trop) jeune collégien, un gros tout à gérer… je le mérite bien !

(là, vous dites, oh oui eza, oulalalalala, que tu le mérites !)

(merci)

Évidemment, on ne change pas une eza qui organise toujours tout pour tout le monde. Quand j’ai compris qu’en mon absence, le boulot de l’Homme ne lui permettrait pas du tout de prendre ma relève à des heures décentes, que le collège finissant à la fin de la semaine, les enfants allaient devoir se gérer mine de rien 3 journées seuls, sans compter les deux derniers jours où les emplois du temps sont laaaaaaaaaaaaargement aménagés… j’ai préféré trouver une jeune femme de confiance pour s’occuper un peu d’eux en soirée et des stages en journée (hip hop et Magic Makers à nouveau)

N’ayant pas une seconde à consacrer à la recherche d’une super babysitter, j’ai cette fois, accrochez-vous bien celles qui me suivent depuis des années… oui : j’ai décidé de passer par une agence !!

Pas n’importe laquelle hein, faut pas déconner.

C’est donc avec sérénité que je vous recommande Assadia qui pratique un système de « garde intelligente », comprendre là que leurs intervenants formés font plus que garder nos enfants: ils s’en occupent réellement (truc de dingue). L’agence met d’ailleurs à leur disposition une sorte de « malettes » de jeux qui s’adaptent à l’enfant gardé. Bon, pour les miens, sur cette garde occasionnelle, on va voir ce que cela donne, mais je trouve ces valeurs vraiment intéressantes et moi qui avaient très peu des « agences » et qui a toujours préféré recruter directement ses nounous, eh bien, il me fallait un organisme de ce style pour partir sereine.

Ensuite, eh bien, j’ai rempli le frigo, les placards, le congélo, j’ai vidé le panier à linge (enfin à un moment de la soirée il a vraiment été vide, je vous assure : j’ai vu le fonds)

J’ai mis des post-its partout, j’ai fait un planning et je l’ai collé sur le frigo.

C’est au 256e « chéri, quand je serai absente tu… » que mon cher fils m’a coupé la parole pour me dire : « ça va aller tu sais en fait maman »

oups

ça va aller

je vais profiter

de cette magnifique région du Canada et de cette gigantesque opportunité

Suivez-moi plus que jamais sur instagram pendant la semaine qui arrive !

Je vous ai fait un plan

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Un week-end en famille sur la Côte d'Opale

Le week-end dernier, nous avons à nouveau pris le large, vous avez peut-être suivi sur instagram ? Après la Normandie fin mai, nous sommes partis en famille vers le Nord Pas de Calais. La côte d’Opale plus précisément. Notre « objectif »: faire du char à voile sur ces belles et longues plages que l’on voit sur les publicités et autres magazines de voyage… Bon, je ne suis pas bonne pour le suspense : on n’a pas pu en faire… pas assez de vent. Déception.

Cependant… on a découvert une très jolie région qu’aucun de nous ne connaissait avant.

Voici nos coups de coeur/recommandations pour passer un chouette week-end avec les enfants dans cette partie du département.

On démarre par un énorme coup de coeur pour Un matin dans les bois où nous avons dormi le vendredi soir après la route depuis Paris (3h15) Ces 4 chambres d’hôtes (dont une suite parentale AVEC SÉPARATION)(vous savez à quel point c’est important) sont cachés au bout d’une impasse, là-bas, tout au fond. Dans les bois. Tout ce que j’aime : le calme, la nature, mais aussi le confort, une déco magnifique, un petit déjeuner parfait, des hôtes adorables. Je suis totalement tombée sous le charme de cette « propriété » de 5 ha. Je ne fais pas exception puisque les notes sur les différents sites d’avis sont toutes excellentes. (bravo l’originalité Eza). Comptez 230 euros pour la nuit à 4 avec les petits déjeuners. À noter qu’une cuisine équipée à partager entre les hôtes est disponible. Très pratique si vous avez envie de rester plusieurs jours et de rapporter des petites choses à dîner le soir. Quand je vous dis que ce lieu est parfait.

 

À 15 minutes de là, le village de Montreuil sur Mer est à visiter notamment via une jolie balade sur les remparts de la ville (comptez une petite heure en marchant tranquille. Préférez le porte-bébé à la poussette – sauf si tout terrain). Plan à récupérer à l’office de tourisme après un petit tour sur le marché (le samedi matin). Pour nous, ce fut empiffrage de fraises de la région.

 

Ensuite, cap à l’Ouest, vers la Manche (et non pas la Mer du Nord comme je le pensais en arrivant… hum, excusez mon inculture… désormais, JE SAIS… la Mer du Nord démarre plus au Nord – bravo – après le détroit de Douvres /pas de Calais où l’on a d’ailleurs la distance la plus courte entre l’Angleterre et la France, à savoir 33km)(fin de la page encyclopédie)

Quoi faire à Berck (à part dire Beurk, bravo les nains) ? Eh bien : du Char à Voile (si le temps le permet, avec Éole Club), mais aussi des balades magnifiques au bord de la baie d’Authie où vous pourrez apercevoir, à marée basse… une adorable colonie de phoques.

Minute cute ON

Encore un énorme coup de coeur… ce que c’était CHOU bon sang ! (pardon) Bon, j’étais la plus gaga de la famille, j’avoue. Mais gniiiiii

Évidemment, nulle, j’avais oublié mon appareil photo dans la voiture. J’ai donc uniquement pris à l’iPhone… ça ne rend pas grand-chose ! Vous allez donc devoir aller voir par vous même !

Vous pouvez contacter pour organiser une visite « guidée », l’association « Les sentiers de la Baie ».

Alors, clairement la ville de Berck, on n’a pas accroché hein. Par contre, en remontant, nous avons découvert Wimereux, Ambleteuse et Wissant (prononcez 800 pour pas avoir l’air débile comme certains – uh uh). Et là … c’était beau !

C’est en effet par là que vous trouverez les 2 Caps : Gris Nez, et Blanc Nez. INCONTOURNABLES.

C’était tout simplement sublime, malgré la météo maussade. On en prend plein les narines (jeux de mots)(si, si, avec les nez toussa)(vous l’avez ?) et les yeux.

On a couru sur la plage à marée basse, on a revu des phoques à marée haute. C’était magique.

De belles ballades là encore à faire, accessibles pour tous.

Pour le logement, à Ambleteuse, je vous recommande notre hôtel : Les Argousiers (pas de chambre familiale par contre, j’ai vu un petit lit à barreau et une chaise haute en prêt) Les chambres donnent sur une jolie et agréable pelouse, idéal pour faire courir les nains après la route. Petit déjeuner au top.

À Wissant, vous pouvez contacter Bénédicte Massart au 06 81 20 87 57. Elle propose des visites thématiques très chouettes, nous avons ainsi découvert une partie du village de pêcheur avec elle, grâce à des petits jeux/énigmes et ces super explications. La visite est vraiment adaptée aux familles (et donc aux enfants). C’est top. Comptez une grosse heure.

Enfin, sur le chemin du retour, il faut bien sûr s’arrêter à Boulogne pour visiter Nausicaa. Nous avons pourtant un très bel aquarium à Paris (Trocadéro), mais vous verrez en plus là-bas parmi les 1600 espèces présentes : des requins immenses, une tortue marine gigantesque et des manchots (qui m’ont fait un peu mal au coeur, j’avoue, je préfère les voir à Beauval pour le coup). L’aquarium le plus grand d’Europe désormais est vraiment agréable, malgré l’affluence, on accède bien aux différents bassins – même les enfants – les explications sont claires, on passe un bon moment. Seul bémol : la restauration est horriblement chère et … beurk. Préférez déjeuner à l’extérieur. Comptez 25,90 € par adulte et 19,50 € par enfant ( + de 3 ans)

 

 

 

 

 

 

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