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Etre maman

Un week-end en famille sur la Côte d'Opale

Le week-end dernier, nous avons à nouveau pris le large, vous avez peut-être suivi sur instagram ? Après la Normandie fin mai, nous sommes partis en famille vers le Nord Pas de Calais. La côte d’Opale plus précisément. Notre « objectif »: faire du char à voile sur ces belles et longues plages que l’on voit sur les publicités et autres magazines de voyage… Bon, je ne suis pas bonne pour le suspense : on n’a pas pu en faire… pas assez de vent. Déception.

Cependant… on a découvert une très jolie région qu’aucun de nous ne connaissait avant.

Voici nos coups de coeur/recommandations pour passer un chouette week-end avec les enfants dans cette partie du département.

On démarre par un énorme coup de coeur pour Un matin dans les bois où nous avons dormi le vendredi soir après la route depuis Paris (3h15) Ces 4 chambres d’hôtes (dont une suite parentale AVEC SÉPARATION)(vous savez à quel point c’est important) sont cachés au bout d’une impasse, là-bas, tout au fond. Dans les bois. Tout ce que j’aime : le calme, la nature, mais aussi le confort, une déco magnifique, un petit déjeuner parfait, des hôtes adorables. Je suis totalement tombée sous le charme de cette « propriété » de 5 ha. Je ne fais pas exception puisque les notes sur les différents sites d’avis sont toutes excellentes. (bravo l’originalité Eza). Comptez 230 euros pour la nuit à 4 avec les petits déjeuners. À noter qu’une cuisine équipée à partager entre les hôtes est disponible. Très pratique si vous avez envie de rester plusieurs jours et de rapporter des petites choses à dîner le soir. Quand je vous dis que ce lieu est parfait.

 

À 15 minutes de là, le village de Montreuil sur Mer est à visiter notamment via une jolie balade sur les remparts de la ville (comptez une petite heure en marchant tranquille. Préférez le porte-bébé à la poussette – sauf si tout terrain). Plan à récupérer à l’office de tourisme après un petit tour sur le marché (le samedi matin). Pour nous, ce fut empiffrage de fraises de la région.

 

Ensuite, cap à l’Ouest, vers la Manche (et non pas la Mer du Nord comme je le pensais en arrivant… hum, excusez mon inculture… désormais, JE SAIS… la Mer du Nord démarre plus au Nord – bravo – après le détroit de Douvres /pas de Calais où l’on a d’ailleurs la distance la plus courte entre l’Angleterre et la France, à savoir 33km)(fin de la page encyclopédie)

Quoi faire à Berck (à part dire Beurk, bravo les nains) ? Eh bien : du Char à Voile (si le temps le permet, avec Éole Club), mais aussi des balades magnifiques au bord de la baie d’Authie où vous pourrez apercevoir, à marée basse… une adorable colonie de phoques.

Minute cute ON

Encore un énorme coup de coeur… ce que c’était CHOU bon sang ! (pardon) Bon, j’étais la plus gaga de la famille, j’avoue. Mais gniiiiii

Évidemment, nulle, j’avais oublié mon appareil photo dans la voiture. J’ai donc uniquement pris à l’iPhone… ça ne rend pas grand-chose ! Vous allez donc devoir aller voir par vous même !

Vous pouvez contacter pour organiser une visite « guidée », l’association « Les sentiers de la Baie ».

Alors, clairement la ville de Berck, on n’a pas accroché hein. Par contre, en remontant, nous avons découvert Wimereux, Ambleteuse et Wissant (prononcez 800 pour pas avoir l’air débile comme certains – uh uh). Et là … c’était beau !

C’est en effet par là que vous trouverez les 2 Caps : Gris Nez, et Blanc Nez. INCONTOURNABLES.

C’était tout simplement sublime, malgré la météo maussade. On en prend plein les narines (jeux de mots)(si, si, avec les nez toussa)(vous l’avez ?) et les yeux.

On a couru sur la plage à marée basse, on a revu des phoques à marée haute. C’était magique.

De belles ballades là encore à faire, accessibles pour tous.

Pour le logement, à Ambleteuse, je vous recommande notre hôtel : Les Argousiers (pas de chambre familiale par contre, j’ai vu un petit lit à barreau et une chaise haute en prêt) Les chambres donnent sur une jolie et agréable pelouse, idéal pour faire courir les nains après la route. Petit déjeuner au top.

À Wissant, vous pouvez contacter Bénédicte Massart au 06 81 20 87 57. Elle propose des visites thématiques très chouettes, nous avons ainsi découvert une partie du village de pêcheur avec elle, grâce à des petits jeux/énigmes et ces super explications. La visite est vraiment adaptée aux familles (et donc aux enfants). C’est top. Comptez une grosse heure.

Enfin, sur le chemin du retour, il faut bien sûr s’arrêter à Boulogne pour visiter Nausicaa. Nous avons pourtant un très bel aquarium à Paris (Trocadéro), mais vous verrez en plus là-bas parmi les 1600 espèces présentes : des requins immenses, une tortue marine gigantesque et des manchots (qui m’ont fait un peu mal au coeur, j’avoue, je préfère les voir à Beauval pour le coup). L’aquarium le plus grand d’Europe désormais est vraiment agréable, malgré l’affluence, on accède bien aux différents bassins – même les enfants – les explications sont claires, on passe un bon moment. Seul bémol : la restauration est horriblement chère et … beurk. Préférez déjeuner à l’extérieur. Comptez 25,90 € par adulte et 19,50 € par enfant ( + de 3 ans)

 

 

 

 

 

 

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On ne m’avait pas prévenue

Finalement, cette phrase sera peut-être celle que j’aurai le plus prononcée depuis que je suis devenue mère il y a près de 13 ans et demi.

(avec « laissez-moi dormir bordel »)

(bon et « je vous aime fort mes petits cœurs » aussi )

On ne m’avait pas prévenue.

Que le jour de mes accouchements, il est possible que je ne tombe pas en extase devant mes enfants, mais plutôt en hypoglycémie ou de fatigue (ou des deux). Que le blues n’est pas qu’un style de musique. Que les bébés dorment beaucoup, mais par tranche de 10 minutes.

Par exemple.

On ne m’avait surtout pas prévenue à QUEL POINT :

On pleure

On est heureuse

On repleure

Ils nous manquent

On n’en peut plus

On s’inquiète

Et…. c’est de pire en pire

Alors, bien sûr il y avait ces petites injonctions « profite ! » lâchées de-ci de-là discrètement, tout en bienveillance bien sûr (c’est à la mode), par des parents de « plus grands ». Les fameux « petits enfants, petits soucis »

Ouais ba quand t’as la tête dans le caca et pas sur ton oreiller pendant plus de 4h de suite, jonglant entre les paperasses de CAF, la nounou et les rendez-vous médicaux (ou l’inverse)… eh bien non seulement tu ne comprends pas de quoi on te parle, mais en plus tu t’en contre cogne parce que tu as de vrais problèmes toi.

En effet.

Je dirai que les deux ont raison. D’ailleurs, doit-on chercher à savoir qui gagne ?! Car il ne s’agit pas d’une compétition entre parents pour obtenir la médaille d’or de celui qui a le plus de souci que je sache. Il y a toujours pire, il y a toujours mieux. Réponse de Normande. Même si ces foutus réseaux sociaux nous prouvent chaque jour le contraire.

Tandis qu’on feuillette les instagram lissés au Monsieur Propre (pardon, au savon noir) des instamums qui nous promettent une photo sur 100 que si, si, vraiment chez elle aussi c’est le bordel souvent (ah ?) et qu’elles aussi sont fatiguées (ouf)

Eh bien, on en chie. Mais drôlement. Nous, les parents d’une jeune ado.

Voilà. Deux années scolaires au collège déjà. Passées comme un Concorde, crash inclus.

Je ne pensais pas. On ne m’avait pas prévenue et même si je pense faire partie de la catégorie des gens « ouverts d’esprit », qui savent que tout peut arriver, qu’il ne faut pas boire l’eau de la fontaine ni vendre d’ours. C’est dur. Tellement.

Je ne la reconnais plus. Alors, je lis beaucoup sur cette période, car je ne l’ai pas vécue moi-même de cette façon. Parce que même si j’arrive à comprendre à quel point on est paumé à ces âges, je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter, de chercher des solutions, de crier, de pleurer, de laisser pisser aussi. Il n’y a aucun mode d’emploi. Exactement comme quand ils étaient nourrissons.

Tu découvres au jour le jour ce merveilleux cadeau qu’est la maternité.

Adolescence comprise.

Tu te demandes ce que tu as fait de mal. Tu te demandes pourquoi.

Qui est cette personne strictement opposée à ce qu’elle était … avant. Opposée à toi aussi.

Tu te retrouves finalement comme un môme marmonnant au fond de sa chambre « c’est trop injuste »

L’adolescence est un tsunami. Des vagues de sentiments qui te déracinent totalement alors que tu te pensais (enfin) bien équilibrée et sereine. Heureusement, il y a des éclaircies de temps en temps, des éclairs de plénitude que tu chopes sans perdre une seconde et que tu ranges précieusement au fond à gauche dans ton petit cœur de maman. Double effet kisscool par contre, car tu retombes à nouveau de très haut. Ascenseurs émotionnels.

Alors, bien sûr, j’imagine que TOUT LE MONDE (expression préférée des ados) ne vit pas la même chose, au même moment, de la même amplitude. Je sais aussi qu’il y a pire. Et que je ne suis sans doute pas au bout du cycle.

Mais en tout cas moi j’en souffre beaucoup.

Même si parfois j’en arrive à détester non pas ce qu’elle est, mais son comportement. Parce qu’elle nous « gâche » notre vie de famille, parce qu’elle nous rend dingues. On est juste paumé. On fait au jour le jour. On tente tout. Test & learn. On ne lâche rien, mais peut-être devrait-on ?

Ma dernière lecture (Mon ado, ma bataille d’Emmanuelle Piquet) m’a permis de découvrir un nouvel angle. J’ai hâte de digérer ça et de le mettre en pratique. Je vous en parlerai. Que cela fonctionne ou pas.

 

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Le Mont Saint Michel en famille

Merveille de l’Occident », le Mont Saint-Michel se dresse au coeur d’une immense baie envahie par les plus grandes marées d’Europe. 

Inscrit au « Patrimoine Mondial » par l’Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd’hui plus de 2,5 millions de visiteurs par an.

C’est aussi pour moi l’un des plus forts symboles de ma petite enfance. Mes grands-parents maternels habitaient à 15 km et j’ai donc visité le Mont à plusieurs reprises. Quand on me demandait où habitaient mon pépé et ma mémé, étant donné que le nom du bled ne suffisait pas à les situer, je rajoutais toujours « près du Mont-Saint-Michel ». Voilà pourquoi le Mont-Saint-Michel c’est un peu « mon » mont. Oui, je deviens égoiste. C’est à cause d’Olivia Moore (allez vous abonner à sa chaine Youtube).

Tout ça pour dire, qu’à l’occasion des 70 ans de ma maman, nous avons passé le week-end de la Pentecôte, en famille, au Mont-Saint-Michel, et plus largement dans la Manche.

C’était la première fois pour les enfants. C’était donc très émouvant pour moi. Et je ne parle même pas du passage au cimetière où reposent mes grands-parents adorés…

Bol de dingue, nous avons eu un temps splendide.

 

 

De notre hôtel (simple deux étoiles, propre et efficace, malgré des chambres sans insonorisation et vieillottes), il n’y a que 2 kilomètres pour rejoindre les navettes qui vous attendent au parking (payant) qui mènent au Mont. De là, c’est assez simple, soit vous prenez la navette gratuite (ou celle tirée par des chevaux, mais payantes), soit vous faites les 2 derniers kilomètres à pied (ce que l’on a fait, il faut compter 25 minutes). Oui, on a donc fait marcher les enfants 4 kilomètres à l’aller, et 2 seulement au retour. Sans problème. Il faut dire que c’est absolument magnifique.

Pour ceux qui peuvent – je ne l’ai pas encore fait, il faudra un jour d’ailleurs que je le tente – il est possible de traverser la baie à pied (en short et pieds nus), avec un guide. Les infos sont là.

L’entrée du Mont est donc gratuite (en fait, vous payez si vous venez en voiture, puisque c’est le parking qui est obligatoire et payant).

Évidemment, pour éviter le monde… (2,5 millions de visiteurs sur 365 jours, je vous épargne la vision d’horreur à 12h dans LA rue du Mont Saint Michel ce dimanche de Pentecôte…)

On se pointe si possible en basse saison, sinon le matin tôt ou en fin de journée. Vous pouvez aussi visiter le Mont de nuit (il est sublime) et même l’Abbaye est accessible jusqu’à minuit du 7 juillet au 1er septembre.

L’Abbaye justement ! Ne la manquez pas. Entrée gratuite pour les moins de 18 ans. 10 euros le plein tarif. Des audioguides sont disponibles (toujours très chouette pour les enfants je trouve). Et la vue des terrasses est fabuleuse.

« Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l’un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle.

Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments. Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l’héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l’identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l’abbaye est classée monument historique en 1874. L’ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration. »

N’hésitez pas à regarder mes stories à la Une sur mon compte instagram pour découvrir un peu plus notre visite du Mont-Saint-Michel en famille et … peut-être vous donner envie !

Parisiens, sachez qu’il est totalement jouable de faire l’aller-retour dans la journée. Notre hôte en décembre l’a fait en prenant un TGV pour Rennes très tôt. Puis un car la dépose directement sur le parking du Mont afin de prendre la navette. Retour en début de nuit à Paris.

J’aime tant ce lieu prestigieux et tellement impressionnant. Vous connaissez ?

Je termine avec quelques liens :

les infos pratiques
l’office de tourisme du mont Saint Michel

et puis…

STOP AUX IDEES RECUES

Le Mont Saint-Michel est en Bretagne > FAUX

Le dicton raconte que « le Couesnon dans sa folie a mis le Mont en Normandie », mais en vérité « Au moment de sa création, il n’était ni breton ni normand : le sanctuaire se trouvait aux confins de la Neustrie […]. En 867, Cotentin et Avranches furent confiés aux Bretons. Finalement en 933, les Normands, c’est-à-dire les hommes du Nord s’en emparèrent, plaçant le Mont en Normandie et ceci, sans le concours du Couesnon ». (Extrait de l’ouvrage Guide secret du Mont Saint-Michel – Olivier Mignon– ed. Ouest-France)

ET TOC

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Devenir famille d'accueil pour quelques semaines

Je m’aperçois, près de 5 mois après son départ, que je ne vous ai jamais raconté notre expérience de 6 semaines en tant que famille d’accueil/hôte. Souvenez-vous en novembre dernier débarquait chez nous, du Guatemala, une jeune fille de 19 ans. Son premier voyage en Europe. Celui que ses parents lui offraient comme a priori cela se fait beaucoup dans ce pays à la fin de leurs études secondaires. Ici elle aura attendu une année de fac de plus pour le faire. Mais c’était bien cela : visiter Paris (et un mini bout de la France) pendant 6 semaines, en logeant dans une famille (nous) FORT SYMPATHIQUE donc et surtout, blague à part, ravit comme tout.

Pour rappel, c’est une association que j’avais contactée quelques mois auparavant, cherchant toujours vous le savez, des idées/solutions pour faire découvrir les autres cultures, les langues étrangères aux enfants. D’habitude, WEP (c’est le nom de l’association) cherche surtout des familles pour de longues durées : plusieurs mois. Ici, même si nous avons la chance d’avoir un bel appartement parisien, avec 2 salles d’eau, je ne me voyais pas faire camper les enfants aussi longtemps. En tout cas pas pour une première expérience. Du coup, je n’y croyais pas trop jusqu’à cet appel un matin : un dossier parfait pour nous, débutants, puisqu’il s’agissait d’un petit séjour de 6 semaines et d’une jeune femme majeure. Ainsi pas de souci de responsabilité. Elle allait être autonome. Nous n’avions « qu’à » la loger, la nourrir matin et soir et bien sûr l’accueillir au mieux. En échange, elle devait nous donner des cours d’anglais et/ou d’espagnol. On a alors tenu un petit « conseil de famille » pour lire sa longue lettre de présentation et expliquer les tenants et les aboutissants aux enfants : son accueil fut voté à l’unanimité. Paola allait nous rejoindre dès mi-novembre et partirait juste avant les vacances de Noël.

Nous nous sommes serrés : les enfants ont dormi dans la même chambre, le P’tit sous le lit mezzanine de sa soeur, en mode camping. Il était tout content de son coin que j’avais pris soin de rendre le plus confortable possible évidemment ; il a même eu du mal à le quitter pour retourner dans sa chambre qu’il avait donc laissée totalement rangée à notre jeune visiteuse.

Alors, qu’est-ce que je retiens de cette expérience ?

Je commence par moi, pour une fois ! J’ai adoré. Vraiment. L’angoissée et surtout la débordée que je suis, craignait vraiment le rythme : une bouche de plus à nourrir, être disponible en soirée (et non pas commaté devant une série) pour parler avec elle, l’aider à préparer ses visites prochaines, etc… Je me demandais aussi comment je prendrai le fait que quelqu’un vive avec nous… c’est assez étrange, mais en vrai tout a coulé de source. Déjà parce que Paola était une jeune fille absolument parfaite : tellement gentille, souriante, enthousiaste, autonome et pas du tout timide ! Ce qui m’a clairement aidé à me mettre dans le bain dès le 1er soir quand elle est arrivée avec l’Homme parti l’accueillir à l’aéroport. Elle est entrée dans nos vies instantanément. Comme si elle avait toujours été là.

Mes soirées se sont animées : comme l’Homme rentre toujours très tard, au lieu d’être seule une fois les enfants au lit, j’avais quelqu’un pour échanger, on a passé des heures à discuter – en anglais messieurs dames – sur tout ! Paola était très mûre pour son âge, j’étais bluffée.

Je lui ai consacré un mercredi (son 1er jour complet en France), je lui ai montré le quartier, les transports en commun, j’ai tenté de lui expliquer le plus de choses possible ce matin-là. Je lui ai pris son pass Navigo, et une carte SIM française. Ensuite, je l’ai emmené… à la Tour Eiffel, juste pour la voir du champ de Mars. Mais c’était tellement merveilleux de voir ses yeux pétiller en la découvrant.

Ensuite, elle était autonome, je veillais juste parfois à la réveiller quand elle me demandait un coup de main pour la sortir du sommeil. Ah ah ah, ce fut dur le décalage horaire pour elle. Ainsi que le froid !

Les enfants ?

C’est bien simple, ils avaient une grande soeur. Paola avait beaucoup de points communs avec notre 13 ans : le hip-hop notamment. Elle a donc pu aller à ses cours de danse avec elle. Idem pour la boxe. Elle est allée à leurs entraînements. Je les ai retrouvés plusieurs fois à jouer à la console de jeux, à rire…

Bien sûr, ils ont progressé fortement en anglais (notamment en compréhension orale) et ma 5e en espagnol un peu aussi (mais j’aurai aimé plus, j’ai manqué le coche sur ce coup je dois dire). Je peux vous dire qu’entre Paola et les cours Vivaling, le P’tit Grand qui a démarré vraiment l’anglais en septembre au collège comprend parfaitement les conversations.

En famille, à 5 !

Elle a fait partie de notre petite vie pendant 6 semaines. On l’a emmenée aux restos à Paris, et comme il fallait bien tester toute la gastromonie française, on a cuisiné à la maison aussi… beaucoup plus qu’à la normale : crêpes, bananes flambées, raclette, fondant au chocolat, il a aussi fallu manger des macarons, des viennoiseries et puis des glaces (oui, en plein hiver)…. Bref, on a pris 3 kilos !

Et puis, on l’a emmené en week-end pour visiter quelques « châteaux de la Loire » dont Chambord. On lui a aussi pris une place pour venir avec nous assister au spectacle de Stomp. Elle était aussi là pour l’avant-première de Coco et elle est venue voir avec nous Paddington 2. À la maison on s’est fait des séances ciné aussi !

En solo, elle est aussi allée en Allemagne 3 jours chez une amie. Et elle a visité le Mont Saint-Michel en faisant un aller/retour dans la journée. Elle a évidemment succombé au charme de cette merveille…

Bref, c’était drôlement chouette.

Si vous avez des questions sur notre expérience en tant que famille d’accueil, n’hésitez pas à me les poser en commentaire. J’ai dû oublier plein de choses !

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Un p'tit 3e ?

Un p’tit 3e ?

Avant j’avais de bien belles excuses : nan merci sans façon, j’ai déjà une fille et un garçon, ils vont bien, je vais bien, équilibre toussa, pas envie de changer de voiture non plus, ni de les faire partager leur chambre…

bon ok, pas envie de me remettre à ne pas dormir la nuit, ni le jour d’ailleurs..

pas envie de repousser nos envies de voyages…

JE SAIS

chaque excuse était démontable en 3 secondes

Mais j’ai tenu avec un bon moment.

Cependant, je dois avouer que j’ai changé.

J’ai changé d’avis.

Imbécile fontaine…

Désormais je n’ai qu’une seule excuse :

PAS QUESTION DE ME RETAPER L’ADOLESCENCE DU « petit 3e » quand j’aurai la cinquantaine bien tassée.

No Way !

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Voyage au Sri Lanka en famille

Le Sri Lanka en famille,

Le cadeau des 40 ans de l’Homme. Après le mien à l’Ile Maurice fin 2015. Il a un peu copié pour l’idée. On ne le dira pas.

Oups.

Premier voyage en Asie pour les enfants et moi, premier décallage horaire « important » pour les enfants (4h30).

Le trajet

On a choisit Emirates, avec un changement à Dubai : 3h grosses heure d’attente à l’aller et 1h50 au retour. En tout évidemment, c’est long et fatiguant. Partis de notre appartement à 18h le vendredi. On est arrivé à Colombo le samedi à 16h30 heure locale mais seulement à notre 1ere étape (une maison d’hôtes, située à seulement 40 minutes de l’aéroport à Negombo) vers 19h, il faisait déjà nuit, et on ne pensait qu’à une seule chose : DORMIR.

Pensez au visa en ligne à acheter (35 $ par adulte, gratuit pour les enfants); quelques jours avant de partir, sur place, en arrivant, il est possible des les prendre mais à priori pas de paiement en CB possible et que en Roupies (que vous pouvez échanger mais … une fois la douane passée…)

 

Notre choix de circuit en famille avec deux enfants de 10,5 et 13 ans

Nous avons fait le choix de ne pas tout voir. Parce que le Sri Lanka a beau être une ile : elle est grande, mais surtout avec les routes petites, embouteillées dans les villes et bien souvent sinueuses (tout le centre est très montagneux). Le moindre trajet est donc long. On ne regarde pas en kilométrage mais en temps. Et même si les paysages sont absolument démentiels. On a mangé beaucoup de voitures… Donc avec le recul, je ne suis pas mécontente d’avoir zappé des étapes et j’en aurai même supprimé un peu plus !

L’idée était de faire 1 semaine de road trip (avec chauffeur, car au Sri Lanka, le touriste ne peut pas conduire – et une fois qu’on y est on comprend en effet pourquoi ah ah ah. Le touriste est obligatoirement baladé en voiture avec un chauffeur/guide local). Notre 2e semaine de vacances, on a choisi de faire un stage de surf débutant, en famille ! Il a donc fallu trouver LA baie spéciale où les vagues ne sont pas trop grosses. Il s’agit de Weligama à 10 minutes de Mirissa.

Dans ce billet, je ne vais vous indiquer que les lieux que je recommande vraiment. Je précise que ce voyage n’est pas « sponsorisé », rien ne m’a été « offert » en échange d’un article sur le blog.

Le Sri-Lanka avec de jeunes enfants ?

Avant de démarrer, petit zoom sur les enfants. Partir au Sri Lanka avec des enfants, oui ou non ? Pour les notres, presque ados, c’était très simple et ils ont adoré. Le choc culturel, la plongée totale dans un autre monde… c’était exactement ce que je souhaitais : ils ont bien mangé, même un peu épicé. Ils ont ouvert leurs yeux, posé des questions, senti, gouté et … réalisé. Bon et il y avait le WIFI dans les hébergements, pas super stable, mais on a évité le drame avec la 13 ans. Pour les plus jeunes, j’avoue que je ne l’aurai pas fait. En tout cas, pas le road trip. C’est tout de même vraiment beaucoup beaucoup d’heures de voiture. Je n’ai vu aucun siège auto. Nous n’avions nous d’ailleurs pas de ceinture à l’arrière dans notre mini Van. Pour manger, même si et c’est ce que j’avais lu et entendu, et je le confirme, les Sri Lankais sont ADORABLES et très kids friendly, avec un tout-petit, je ne sais pas trop comment j’aurai fait. Après peut-être que je suis trop chochotte, je n’ai en effet jamais eu l’occasion de voyager ainsi avec eux bébé. Si vous êtes plus roots que moi, ça devrait le faire. Mais sincèrement, on a croisé très peu de jeunes parents durant la 1ere semaine sur la route. Beaucoup plus, par contre la 2e, au bord de l’océan.

Quand partir au Sri Lanka en famille ?

En février, c’était clairement parfait. On a eu 2 demi-journées pluvieuses sur la côte sud la 2e semaine, le reste du temps il faisait beau. Nous n’avons jamais souffert de la chaleur, les enfants non plus. Il faisait 30 avec un beau soleil. Et en altitude (2000 m), les Sri Lankais était en pull/bonnet, mais il faisait 20 c’était parfait pour nous !! Aucun coup de soleil non plus (merci La Roche Posay indice 50) et les Tshirt anti-Uv de Décathlon notamment pour le surf (indispensable) !! A savoir qu’en août a lieu la procession de la Dent de Boudha à Kandy au centre de l’ile qui attire énormément de Sri Lankais déjà et de touristes. Autant vous dire qu’en ayant déjà fait plus de 1h30 d’embouteillage pour faire 10 km dans cette ville, je n’ose imaginer ce que cela donne eu août (sans moi en tout cas)

Le Sri Lanka et ses spécialités

A peine arrivée, le choc thermique et culturel agit. Il y a des tuk tuk, des bus et des micros voitures : tout ce petit monde klaxonent sans cesse et s’évitent de justesse. Sur le bord des routes, il y a … la vie ! Là, juste à 50 centimètres du bord : des piétons, des chiens errants, des habitations, des champs, des vendeurs de fruits, d’eau, de biscuits. Ca c’est génial j’avoue. Tu as faim, tu as soif ? Où que tu sois (quoi que tu fasses, je pense à toi) tu sais que dans moins de 5 minutes tu vas croiser un étale rempli de noix de coco, d’ananas, de fruits de la passion, et de mini bananes tellement bonnes !! Tout ça pour bien sûr quelques centimes d’euros.

On a vu beaucoup :

  • de tuk tuk : évidemment LE transport local à ne pas manquer. Pour quelques roupies, vous vous déplacez facilement, à 3 maximums normalement (on a fait 4 en prenant le P’tit Grand sur nos genoux), je vous conseille bien sûr de mettre les enfants entre les adultes pour pas qu’ils glissent AH AH AH). Le must : les tuk tuk avec planches de surf sur le toit… dépassant donc LARGEMENT du toit.
  • de temples hindoux, boudistes, des mosquées et des églises aussi. Même si les dernières actualités vont me donner tort (état d’urgence depuis notre retour), c’est un paix paisible…
  • d’animaux : chiens errants (à ne surtout pas toucher – la rage sévit encore – c’est le seul point de vigilance que nous avions laissé aux enfants, à savoir, nous prévenir si un chien les avaient moridiller même « gentimment »), des singes, des chauves-souris, des éléphants (je peux vous dire que le 1er éléphant en liberté au bord de la route, ça fait tout drôle), des vaches, des buffles (dont le lait donne un des desserts traditionnels Sri Lanlais : le Curd – sorte de fromage blanc – dans lequel on verse du miel – c’est délicieux, légèrement amer, mais les enfants ont adoré). Aucun insecte terrifiant par contre, et ça, c’est chouette. Aucune attaque de moustique à déplorer, j’avais emporté un spray qui n’a servi qu’une fois en prévention.
  • de champs de thé… faisant des montagnes des paysages d’une beauté incroyable…

 

1ere étape : Kandy où nous sommes restés dormir 2 nuits

Avant d’arrivée à Kandy, sur la route venant de Negombo, vous pouvez vous arrêter à l’orphelinat des éléphants de Pinnawala 

Clairement touristique. On peut être génés par le côté « zoo » de cet orphelinat, on m’a rassuré en me disant que les éléphants n’étaient pas tout le temps attaché… Je reste sur ma réserve tout de même. Du coup, ceci rend la visite un peu cher et dérangeante. Cependant, c’est un 1er saut dans le Sri Lanka et on a particulièrement apprécié de voir, en contre-bas de l’orphelinat, les éléphants prendre leur bain dans la rivière (à 14h)

 

Comme je le disais plus haut, Kandy grande ville, constamment embouteillée… à voir cependant avant de partir dans le calme de la nature et les montagnes pour :

  • son jardin botanique de Peradeniya (60 hectares, il est sublime, vraiment)

Chauves-souris

 

 

 

  • au bord du très beau lac, le temple de la Dent (qui abrite la relique de la dent de Boudha) où a lieu une procession tous les soirs à 18h30 vraiment impressionnante, typique (notre guide en a profité pour nous faire visiter la petite partie musée du temple, il n’y avait personne et nous a raconté ainsi l’histoire de Boudha)

 

 

 

 

Pour une pause café frappé (ou pas, mais il est délicieux et rafraichissant) et petites gourmandises, à l’entrée du temple, arrêtez-vous au Natural Coffee (il y a du WIFI, précision de l’ado)

Nous avons également visité un atelier de Batik (art sri lankais de peinture à la main et à la bougie sur étoffe), intéressant ; un musée de pierre précieuse (bof) et assisté à un spectacle de danse traditionnel (très chouette, notamment les marcheurs sur feu !!)

2e étape : Nuwara Eliya (2 nuits également, mais honnêtement une nuit suffit)

Sur le chemin entre Kandy et Nuwara Eliya, notre guide nous a fait faire un petit détour sympathique afin de rejoindre la rivière près de Kitulgala et faire une belle balade en rafting d’une heure, suivi d’un déjeuner au bord de l’eau. On a pu voir le lieu où le pont « de la Rivière Kwai » a été construit pour le tournage du film. Et puis surtout tellement de magnifiques paysages (encore)(on ne s’en lasse pas en fait)

Et puis sur la route, on a aussi vu de magnifiques cascades :

Située à près de 1900 m d’altitude, on nous parle de Nuwara Eliya comme une ville de type colonial… En fait, il n’y a sincèrement qu’un hotel dans ce style architectural grandiose d’ailleurs (le Grand Hôtel). Cependant la ville est agréable bien sûr ! Il y a notamment un très beau lac (Gregory) en périphérie (accès payant – quelques roupies, mais à prévoir –  et on ne peut malheureusement pas en faire le tour à pieds, il y a la possiblité de faire des activités nautiques dessus) et un grand parc avec une petite aire de jeux pour enfants, idéal pour les faire se défouler : le Victoria Park. A faire évidemment aussi la visite du centre ville, du marché. C’est typique, très animé.

 

Le lendemain matin, je recommande de faire la visite très intéressante de l’usine de thé situé à 20 minutes en voiture et de partir pour la gare ensuite pour prendre le train et ainsi rejoindre la ville d’Ella, avec tous les autres touristes, dans le train « typique ». On rigole, mais en vrai, oui ça fait un peu animation Disneyland mais les paysages sont réellement canons et ça change un peu de la voiture. Pensez à réserver en amont c’est mieux. Nous avions pris des places en 3e classe. Notre wagon était rempli de touristes de tous pays. Dans celui d’à côté, il y avait un peu de locaux. Mais ces derniers prennent en fait plutôt le bus pour faire ce trajet qui dure 2h30 par le train contre 1h30 en voiture.

3e étape : ELLA (1 nuit, mais en fait 2 aurait pu être pas mal car il y a de belles randonnées à faire, notamment le sommet de Ella Rock mais assez costaud – prévoir 4h)

En arrivant en milieu d’après-midi (on a pique niqué dans le train), nous avons pris la direction du Little Adam’s Peak pour une petite randonnée sympathique à travers les plantations. La vue est évidemment éblouissante au sommet. Chaussures de marche à prévoir pour éviter de glisser, mais cela reste une « grosse promenade en côte » accessible. Au retour, hop petit noix de coco raffraichissante. Ensuite, petit point de vue sur le très beau pont aux 9 arches : « Nine Arched Bridge »

 

 

C’est ce soir là que nous avons testé en famille une heure de soins Ayurvédiques !

Le lendemain matin, direction Le Lipton Seat à Haputale. J’ai vraiment cru qu’on n’arriverait jamais tant la route est longue mais… cela vallait VRAIMENT le coup. Pour éviter de faire raler trop les ados, nous sommes monter au sommet en Tuk tuk, mais on a décidé de redescendre à pieds, la ballade était réellement agréable, il faut compter une petite heure. Nous étions donc sur les terres de Monsieur Lipton !

 

Après le déjeuner, on a repris la route vers le Sud et ainsi dit au revoir aux montagnes ! Changement total de paysage. Désormais plat et plus sec.

4e étape : UDA WALAWE (1 nuit)

Avant de rejoindre notre hôtel (Kalus Hideaway), que je vous recommande d’ailleurs VRAIMENT (on regrette d’y être arrivés tardivement, car il y a un petit spa pas cher dedans, une belle piscine, une aire de jeux pour enfants, une table de ping pong aussi et un grand jardin), nous avons fait un petit tour à un orphelinat d’éléphants pour assister à leurs tétées. Cette fois, le lieu n’est pas « touristique », il y avait d’ailleurs plusieurs classes de Sri Lankais présents aussi. C’est un centre de transfert et de secours pour une réintégration en milieu naturel, il est d’ailleurs situé sur le parc national de UdaWalawe.

 

 

Le Lendemain matin, levée à … 4h30 (ça pique) pour pouvoir rejoindre le parc national à 10 minutes de route, en jeep de touristes à nouveau (mais une pour notre famille) et faire notre 1er safari. Au lever du soleil… autant vous dire que c’était magique et impressionant mine de rien ces rencontres avec les éléphants, buffles, paons, crocodiles, caméléons… Retour à l’hôtel ensuite pour prendre un bon petit déjeuner et faire un grand saut dans la piscine.

Paon perché

Crocodile

 

L’après-midi fut consacré à la route – encore – vers notre destination finale : la Baie de Weligama, où l’on a posé (et enfin déballé) nos valises pour 6 nuits.

Là aussi je vous recommande l’hôtel W15, au bord de plage. 10 chambres seulement. On y mange très bien. L’hôtel est encerclé par des écoles de surf. Très pratique donc pour qui veut faire, comme nous, un stage intensif. Sinon, l’hôtel prête aussi des planches. Pour déjeuner le midi, voici les petits restos testés et largement approuvé accessibles à pieds ou à 5 minutes à peine en tuk tuk

  • Froggy (qui fait d’excellentes pizzas et des Lassi de dinguos)
  • Nomad Café (ambiance bobo cool, pour des brunchs sucrés salés végétariens délicieux, sans parler des jus… et des cafés frappés)
  • Dulnetha (resto local, pour un déjeuner sri lankais ; c’est à dire un bon rice and cury !)

Baie de Weligama * Bateaux de pêcheurs

 

Le P’tit Grand surfeur

 

Mirissa

 

 

Weligama

 

Avec qui partir ?

Nous avons pour notre part notre perle, Isabelle du site Vers le Monde qui nous concoctent nos voyages en famille depuis maintenant près de 3 ans.

On me recommande également Tropicalement Vôtre qui propose des voyages authentiques et sur mesure pour le Sri Lanka (entre autre destination)

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Dernière étape

Il y a d’abord le lit bébé et puis la table à langer.

La poussette aussi. Et la chaise haute.

Il devient grand dites donc ce petit bonhomme !

Enfin le dernier biberon, qu’on gardait « au cas où »

On refait sa chambre. On descend les jouets « de bébé » à la cave.

Comme des indices sur ce qui se trame. Comme des preuves qu’ils ont été petits. Si, si.

Hier, j’ai vendu le dernier siège auto.

Fini les bébés, finis les enfants petits. Plus de matériel spécialisé. Plus d’adapteur à quoi que ce soit.

C’est désormais à nous leurs parents de nous adapter aux nouveaux eux.

Et ce n’est pas simple.

J’aurai bien besoin d’une béquille sur laquelle m’appuyer. D’un réhausseur pour continuer à les regarder de plus haut.

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J'ai testé pour vous : le Miracle Morning

Des mois, que dis-je, des années que j’entends parler de cette méthode révolutionnaire.

Ah j’avoue j’étais un peu sceptique. Rho, si peu.

C’est vrai qu’en lisant les 4e de couverture (pas celle de votre lit hein, de couverture), si tu es un tantinet pragmatique (et flemmarde) comme moi, tu as de quoi te poser des questions sur l’état mental des auteurs… En effet, si l’on résume – pardon ce n’est sans doute pas idéal, mais bon, on n’a pas 3 heures devant nous – le miracle morning c’est :

Se lever plus tôt pour être moins stressé

Sachant qu’en fait, dans mon cas, me lever plus tôt c’est … ba impossible quoi. Déjà que je mets 15 minutes pour ouvrir un oeil dont 10 pour me souvenir qui je suis/où j’habite/quel jour on est/ah merde j’ai tout ça à faire.

Sceptique, circonspecte, ouverte d’esprit hein, bien sûr, m’enfin, je me disais que ce truc c’était pour les nullipares. Ces gens qui dorment la nuit. Ceux qui ne se lèvent pas à 8h un dimanche matin en hurlant de joie : « j’ai fait une grasse matinée yeahhhhhhh« .

Et puis, plus récemment est sorti en librairie, le miracle morning pour PARENTS.

Et là… c’était prometteur :

Comment orienter son rituel pour devenir le parent que l’on veut être ? Quelles valeurs d’affirmation de soi transmettre à ses enfants ?

Ah non. Finalement, j’ai déjà envie de me recoucher.

Alors ? Pourquoi ? Pourquoi depuis quelques jours, je me réveille avant mon réveil. POURQUOI ce changement d’avis (une histoire d’imbécile sans doute) ? Une soif de découverte ? Une curiosité bien trop échaudée à force de lire et relire tant de merveilles sur cette méthode attractive. Imaginez : se lever, méditer, prendre du temps pour préparer sa journée et le bonheur de sa petite famille.

Caroline Ingalls, sors de ce corps !

Depuis 3 matins déjà, je vous l’annonce. Je pratique le Miracle Morning. Et c’est merveilleux. Je me sens paix et amour. Ma famille Ricoré se porte immensément mieux. Je ne m’énerve plus (ba non je dors debout)

Ouais nan j’déconne c’est juste l’effet du décalage horaire. 4h30 avec le Sri Lanka.

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Recette idéale pour le week-end

J’ai testé cette recette ce week-end et même si je ne suis pas une blogueuse cuisine, je me suis dit que pour une fois, je pouvais faire varier ma ligne éditoriale (si tant qu’il y en ait une)

Voici donc la recette idéale pour un week-end

Ingrédients :

1 jour de congé

2 couples de parents auxquels vous retirerez les enfants

Réservez les enfants pour leurs grands-parents qui s’en occuperont à domicile

1 voiture fraîchement sortie du garage

pour une meilleure optimisation, préférez une voiture confortable avec un coffre assez important afin d’emporter du matériel en quantité

1 appartement déniché sur Airbnb au pied des pistes d’une belle station (ici Aime La Plagne 2000)

en option 1 playlist spéciale que vous pourrez intituler selon votre souhait (#onsecasse #anouslatranquilité #viteauSki…)

 

La recette est extrêmement simple – vous savez que j’ai deux mains gauches – vous prenez donc ces 4 amis, vous les mettez dans la voiture remplie de skis et de nourriture un vendredi à 17h.

Comptez une heure dans les embouteillages pour sortir de Paris, puis laissez rouler tout le monde, l’un après l’autre, en faisant 1 unique pause pipi essence.

Vers minuit, sans avoir eu besoin – ouf – de chaîner, retrouvez la conciergerie qui vous remettra les clés de l’appartement moyennent un petit supplément « arrivée tardive » parce que tout de même La Plagne, c’est loin.

Après une nuit de repos, louez à tout ce petit monde des chaussures de ski définitivement chiantes à mettre, riez, encore et encore. Descendez, remontez, descendez encore. Autant de fois que nécessaire pour mériter vin chaud et plat local.

En fin de journée, mettez le tout à cuire au hammam de la résidence de l’appartement. Alternez avec 3 douches glacées. Remettez à cuire jusqu’à sensation de bien-être extrême.

Remontez le tout  l’appartement pour apéro/pâtes/dodo tôt parce qu’on a la même journée à faire le lendemain et que l’on compte bien profiter d’une neige de dingo et d’un temps de rêve.

Le lundi matin, remettez en vrac l’appartement et les valises en ordre ou l’inverse.

Prenez 4h de forfait uniquement et découvrez le plaisir d’être les 1ers sur les pistes à attendre le démarrage des remontées mécaniques.

À midi, faites l’état des lieux propres et remettez les mêmes amis plus ou moins amochés dans la voiture plus ou moins crade de chips à l’extérieur et de sel à l’intérieur (ou l’inverse)

700 km et 6h30 plus tard débarquez ce petit monde heureux en se promettant de refaire ça très vite

Retrouvez les enfants ravis. Remerciez beaucoup mamie.

Et… faites réviser l’exposé d’histoire au P’tit

 

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