Etre maman - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

2018

2008 – naissance du blog

1998 – naissance de notre couple

1978 – naissance de l’Homme

1948 – naissance de ma maman

ça va en faire des bouteilles de champ’ tout ça…

Alors 2018 ?

J’ai presque envie de dire que j’ai décidé pour une fois de prendre quelques résolutions… tenables…

Déjà je souhaite poursuivre tous les virages entrepris ces deux/trois dernières années :

  • notre agence RP 2.0 Com&Kids qui continue à grossir en portant de plus en plus de projets, notamment depuis le recrutement d’une première salariée… je fêterai mes 3 ans de rupture conventionnelle en juin évidemment sans aucun regret…
  • ma routine sport auquel je vous le disais je ne renoncerai pour rien tant elle me fait du bien, physiquement, mais (surtout) psychologiquement
  • le tri de nos produits d’hygiène/d’entretien et alimentaire, entrepris déjà depuis plusieurs années, mais qui s’est intensifié dernièrement pour aller vers le naturel/le bio et avec l’idée que le moins suffit bien !
  • le tri du nuisible en général, l’envie de voir le plus de positif possible. Ouais c’est très nian nian mais en fait, c’est tout simplement vital. Empathique ++ je me laissais vraiment facilement bouffer et j’ai réussi tranquillement à faire attention à ce point. Certes, je ne changerai pas : je fais tout pour que mes proches se portent parfaitement, soient heureux. Mais, plus à mon détriment. J’ai appris à être un peu plus égoïste. Et je me sens vraiment mieux ainsi.
  • prendre soin de moi … finalement c’est déjà dans tous les points précédents… j’ai par exemple vu une naturopathe au début de l’automne qui m’a distribué de très bons points quant à mon alimentation notamment et qui m’a reboostée un peu pour passer l’hiver le plus loin des microbes possibles avec quelques compléments, huiles essentielles ou autres. Je suis à la lettre ses petites recommandations et depuis je vais encore mieux. Honnêtement à part un gros rhume récent, je touche du bois, j’ai la pêche malgré un rythme de vie totalement dingue/débile/polluée…

Ensuite, j’aimerais avancer sur des envies qui me titillent depuis longtemps et que je n’ose pas mettre en place… tout comme l’était à l’époque la reprise du sport… comme je le disais si justement, quand c’est pas le moment, c’est pas le moment. Idem pour ces petits projets. Cependant, comme je me sens vraiment plus sereine et posée (alors que je cours sans cesse, ah ah ah ah cherchez pas), je pense pouvoir cocher une ou deux cases dans l’année. Je me lance :

  • m’inscrire enfin pour le don de moelle osseuse
  • sauter en parachute
  • me mettre au piano ou à la guitare
  • apprendre l’espagnol
  • lire plus

Noterez que je n’ai pas écrit d’arrêter Candy Crush. On verra ça pour 2019.

Bien sûr, je souhaite poursuivre ce blog. Même si j’y viens moins, il me tient tellement à coeur de venir écrire. Même si aujourd’hui la « tendance » n’est plus à l’écrit, mais au visuel, aux stories… je reste fidèle à ce blog pour tout ce qu’il m’a apporté depuis 10 ans. TANT.

Je profite de ce petit billet pour vous souhaiter à toutes (et à tous ?) une très belle année 2018. Comme je le disais sur facebook il y a peu : prenez soin de vous bordel.

Je profite également de vous tenir là pour vous remercier sincèrement, vous mes fidèles lecteurs. Merci de revenir régulièrement prendre des nouvelles ici ou sur les réseaux sociaux où je traîne (trop).

Je vous embrasse (sauf si vous avez la grippe)(ou la gastro)(vous repasserez ?)

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Les châteaux de la Loire en famille

Début décembre, nous avons décidé d’emmener notre jeune hôte (clique si tu ne comprends pas de qui je parle) découvrir non pas un, ni deux, ah si… deux… châteaux de La Loire, le temps d’un week-end glacial niveau température, mais vraiment chouette niveau dépaysement (la chaleur du coeur toussa)

Le vendredi soir, départ vers 20h, munis de divins sandwichs prêts à être dégustés durant le trajet (environ 2h miettes incluses). Notre hôtel pour le week-end : l’Ecu de Bretagne à Beaugency.

Je vous le recommande chaudement. Affilié aux Logis de France, 33 chambres en plein coeur du beau village de Beaugency, il est hyper confortable, les chambres spacieuses : nous en avions deux, la grande « familiale » avec deux salles d’eau et deux espaces chambres parfaitement séparés (et on sait à quel point ce détail est important AH AH AH) et une chambre double classique pour notre hôte qui était totalement dinguo en la découvrant. Les tarifs vont de 84 à 135 euros la nuit en fonction de la période bien sûr. A noter le gros plus : la piscine chauffée de mai  à septembre.

L’accueil est chaleureux, discret, tout ce que j’aime, surtout que nous sommes arrivés tard (on nous attendait gentimment).

Au matin, petit déjeuner gargantuesque dans une salle de resto moderne ; je suis tombée folle amoureuse de la déco.

BREF, je recommande (ah je l’ai déjà dit ?) surtout qu’il permet d’accéder facilement ensuite à plusieurs châteaux de la région.

Nous avions choisi Chambord. Pas fait pour ma part depuis… mon enfance… je me souvenais juste m’être perdue dans le fameux escalier. Il fallait donc qu’ENFIN je me réconcilie avec celui-ci et que je comprenne POURQUOI je ne retrouvais pas mes parents après l’avoir pris par une autre entrée qu’eux.

En arrivant, on se rend compte que le château est ultra prisé, là, en basse saison c’est tranquille mais on devine bien qu’il est capable d’accueillir de très nombreux touristes quand on voit la taille du parking et du bâtiment moderne d’accueil. Coup de bol, une visite guidée démarrait 10 minutes après. On court un peu pour rejoindre le départ (ça réchauffe) et c’était parti pour près de deux heures de visites PASSIONNANTES. Je pèse mes mots. Comme souvent, le succès d’une visite tient à 99% de la qualité du guide. Ce jour là, ce dernier était au top : pédagogue, passionné, on sentait même qu’il se retenait d’en raconter encore et encore plus. Une visite mémorable. L’Homme et moi, on se relayait pour traduire le plus possible à notre hôte afin de lui faire passer l’essentiel de l’histoire incroyable et sincèrement méconnu de ce château.

Les enfants ont adoré également malgré les conditions sincèrement difficiles… Je pense n’avoir jamais eu aussi froid de ma vie. Notre petit groupe de touristes s’aglutinait autour des quelques cheminées et chauffages installés parfois ça et là. C’est d’ailleurs l’une des raisons majeures de l’inoccupation de ce château : il était tout simplement impossible à chauffer en hiver (et accessoirement infesté de moutistiques les autres mois de l’année… BANCO)

Le soir, petit diner simple, bon et très agréable chez Teo Jasmin, restaurant solidaire. Tous les bénéfices sont reversés pour le financement de projets participatifs en faveur des personnes avec autismes et avec troubles DYS.  Là aussi donc, je le recommande vivement.

Ensuite, direction Blois pour un bowling !!

Après une deuxième excellente nuit à L’Ecu de Bretagne, nous avons refait les valises mais avant de rentrer, nous avons à nouveau pris la route vers Blois pour visiter notre 2e château !

Cette fois-ci, en plein coeur de la ville, meublé et vraiment intéressant pour ces différents « looks » architecturaux racontant chaque période de sa construction et évolution à travers les siècles. Là aussi, la visite guidée était sincèrement très bien menée. Cela vaut vraiment le coup, surtout avec les enfants afin de pouvoir leur faire comprendre le plus de choses possible, sachant que nous ne sommes clairement pas des experts ! Enfin, là encore, on a bien gelé…

Après un rapide petit tour du centre-ville, il était l’heure de rentrer pour éviter les bouchons franciliens… enfin on a tout de même fait un arrêt « déjeuné » chez Burger King à Orléans.

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La cosmétique bio dérangerait-elle la cosmétique conventionnelle ?

OH WAIT

Aujourd’hui je prends la souris pour tenter, à ma petite échelle, d’alerter sur un point qui me chatouille au sujet des lobbies de la cosmétique conventionnelle.

La cosmétique naturelle/bio dérange. De plus en plus de consommateurs, moi la première vous le savez depuis plusieurs mois maintenant, commencent à s’intéresser de près aux fameuses compositions des différents produits que nous mettons sur notre peau quotidiennement. Ici le déclic s’est fait en commençant à lire notamment les reportages et tests du magazine de l’Association Que Choisir, mais aussi en consommant de plus en plus bio et si possible sans trop de déchets (avec grâce aux Tendances d’Emma d’abord) et surtout en consommant de plus en plus « simplement ». J’entends par là, en limitant mes achats pour les produits d’hygiène notamment (quelques basiques qui servent à tout suffisent), mais aussi pour les produits ménagers. Rien d’extraordinaire. Mais un chemin que l’on prend tous à la maison et qui nous tient à coeur.

AVANT PROPOS
Alors, avant tout, je sais. Je sais que les produits bio ne sont pas tolérés par 100% des peaux. Certaines font justement des allergies/intolérances à ces produits naturels, du fait de la forte présence de plantes notamment et de l’absence de conservateurs… Mais, sincèrement pour moi, cela reste une minorité et n’excuse en rien le comportement de ce que j’appellerai le lobby de la cosmétique conventionnelle.

Par ailleurs, je ne suis pas chimiste, ni dermato, je ne travaille pas dans les cosmétiques, je n’ai aucune action chez les uns ou les autres (j’ai même été longtemps « blogueuse ambassadrice » pour AVENE), j’ai tartiné mes bébés avec du Klorane bourré de phenoxyethanol et je sais combien coûte un changement quelconque d’habitude.

Enfin, je sais que chacun fait ce qu’il veut (avec ses cheveux), mais voilà, nos achats, nos choix de consommation impliquent NOTRE planète (le pétrole des produits d’hygiène finit dans nos nappes phréatiques). Celle que nous laissons à NOS enfants. Donc il me parait important non pas de forcer à changer, mais d’échanger, d’expliquer, d’aider à prendre conscience le plus possible.

Je ne fais pas tout bien. Au non, loin de là. Mais je m’améliore sur mon petit chemin, sans contrainte, quand je me sens prête à passer à une autre étape. Un peu comme avec ma routine sport. C’est quand on peut vraiment qu’on y arrive.

Pourquoi ce billet aujourd’hui ? Eh bien, car j’ai reçu il y a quelques semaines, de la part de la FEBEA – la fédération des entreprises de la beauté – une demande pour relayer les vidéos d’une campagne intitulée  » démêlez le vrai du faux » (et pas avec un après-shampoing). Titillée je suis allée voir ces fameuses vidéos sur leur chaine Youtube et … j’ai eu un sacré coup, non pas de coeur, mais au coeur ! Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une websérie subventionnée par le syndicat des entreprises de la beauté m’expliquer bien gentiment à base de jolie montage d’infographies avec de rigolos bruits et rires de bébé qu’en fait, par exemple, ba… le phenoxyéthanol c’est limite hyper important dans la composition d’un produit ! Même pour un produit d’hygiène pour les bébés et les enfants. Ba oui bien sûr patate que je suis !

hashtag prends moi pour une cruchonne j’adore ça

Plus sérieusement

WHAT ???

Je suis outrée, c’est bien simple, je ne m’en suis pas remise. J’ai revisualisé pour être sûre que je n’avais pas mal compris. Et non, non, définitivement, le phenoxyethanol ne présente AUCUN danger.

Alors, que penser de ça, messieurs mesdames des cosmétiques conventionnels qui ont payé pour désinformer les consommateurs « lambdas » (ce n’est pas péjoratif)

Nadine Fabrega, pharmacienne et qui est depuis 30 ans Responsable scientifique des Laboratoires Phyt’s (merci à la marque pour ce témoignage):

Concernant le phenoxyéthanol, on ne peut pas ignorer que certaines études réalisées (Heindel et al. – 1990) ont montré la toxicité sur l’animal : effet toxique sur la reproduction (baisse du poids fœtal, augmentation de la mortalité des petits, toxicité hépatique, hémotoxicité, …). Bien qu’il n’existe pas de publication concernant l’utilisation chez l’homme, la suspicion de la toxicité du phénoxyéthanol est bien réelle ; à ce titre d’ailleurs, l’ANSM après études avait recommandé sur les enfants de moins de 3 ans la non-utilisation du phénoxyéthanol concernant les produits pour le siège et une limitation à 0.4% pour la conservation au phénoxyéthanol dans tous les autres produits, à la place de 1% actuellement. Cette évaluation par l’ANSM, du risque lié à l’utilisation du phénoxyéthanol, date de 2012 ; pourtant le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la sécurité du consommateur) a décidé de maintenir la concentration maximale de phénoxyéthanol à 1% dans les produits cosmétiques, quel que soit le groupe d’âge… »

Que penser de ça :

Phénoxyéthanol, 7 raisons de le bannir : Le Phénoxyéthanol est un conservateur bien connu et très utilisé en cosmétique conventionnelle. Pourtant sa toxicité est avérée alors même qu’il est autorisé par la réglementation européenne.

Entre autres : C’EST UN ÉTHER DE GLYCOL, IL A UN POTENTIEL TOXIQUE AVÉRÉ,  Il A AUSSI UN POTENTIEL ALLERGISANT

Enfin, IL EST FACILEMENT SUBSTITUABLE
Si les éthers de glycols sont encore présents dans les cosmétiques aujourd’hui, c’est qu’ils sont très faciles à formuler, sans odeur pour interférer avec celle du produit, et d’un coût faible pour les fabricants. La plupart sont utilisés en tant que solvants, par exemple dans les colorations pour cheveux. Le phénoxyéthanol, lui, est employé pour ses propriétés de conservateur. Les industriels ont pourtant à disposition d’autres solvants, et d’autres conservateurs !

Non les fabricants ne sont pas OBLIGÉS de les utiliser ! D’ailleurs, la cosmétique bio y arrive très bien…

Que penser de ça aussi :

Ce conservateur a été réévalué par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2012. Elle l’a jugé hématotoxique et hépatotoxique (toxique pour le sang et le foie). (source Que Choisir)

 

et pendant ce temps-là, on peut regarder la vidéo de la FEBEA nous rassurer, car non, le phenoxyethanol ce n’est pas dangereux…

Deuxième chapitre, je vous propose maintenant la mirifique vidéo sur les Parabens

J’ai bien envie de répondre : à te tuer à petit feu, mais je ne le dirai pas, je ne vais tout gâcher (bon alors, je dirai à rendre ta descendance stérile)(oups). La FEBEA te rassure cher consommateur : les parabènes sont tes alliées !!! (siiiiii) Ils protègent tes produits qui risqueraient de se dégrader trop vite ! (sur ce, on m’expliquera à quoi ça sert de garder sa crème de jour 12 mois, sachant qu’en l’utilisant deux fois par jour normalement, tu en as pour 2 mois à tout casser)(mais ce n’est pas le sujet)(quoique). Donc les parabènes, ils sont gentils tout plein, ils existent même dans les fruits rouges que tu manges ! Et tout le monde est d’accord (pour une fois) pour dire que les fruits c’est BON POUR LA SANTÉ. CQFD.

Ah non mince… en tout cas chez QUE CHOISIR, voici ce que je lis :

(les parabènes) tous les membres de cette famille ne sont pas à mettre dans le même panier : ceux à courte chaîne, ethylparaben et methylparaben (et les composés qui contiennent ce nom, comme sodium ethylparaben) ont été blanchis par les experts français et européens. À l’inverse, les plus dangereux (isobutyl, isopropyl, benzyl, pentyl, phenylparaben) sont interdits depuis 2014. Mais le butylparaben et le propylparaben restent autorisés (ainsi que les ingrédients dont le nom composé accole un de ces mots à « sodium » ou « potassium ») alors qu’ils sont considérés comme perturbateurs endocriniens.

On continue ? Oh oui, vite vite la FEBEA rassure moi au sujet des …

Non j’arrête là, je pense que vous avez compris. Je vous laisse découvrir les autres vidéos « vérités » par vous-même.

Mes conseils sont simples, lisez les étiquettes, apprenez à les décrypter. On en a déjà parlé ici, mais je répète, voici les outils :

La vérité sur les cosmétiques

L’application Officinea Clean Beauty (pas complète à mon goût, mais aide bien quand vous êtes dans un magasin et que vous avez un doute)

La carte de Que Choisir 

Le blog de Marie Youpie avec surtout cet article sur LES ETIQUETTES (comment les décrypter), mais aussi Beauté Naturelle, les essentielles à Petits Prix (parce que OUI on peut garder le même budget sans acheter de la merdasse) et son Instagram pour ses stories qui démontent sans tabou les produits cracra.

Et donc, merci à la FEBEA mais non, je n’adhère pas du tout personnellement à vos vidéos que je trouve même DANGEREUSES.

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Nouvelle vie à 5 ! (pour 6 semaines)

J’ai hésité à vous faire un titre à sensation. En mode « mais quoi ? Elle est enceinte« . Je n’ai pas assumé. J’ai rajouté les parenthèses. Je pense que vous avez bien compris que non, définitivement pas de petit 3e en projet. DU TOUT.

Par contre, on adopte. AH AH AH

Plus sérieusement. J’en avais parlé rapidement sur Facebook (voilà pourquoi il faut aussi me suivre là-bas), nous accueillons à partir de ce soir une jeune fille de 19 ans arrivant tout juste du … Guatemala ! À l’heure où j’écris ces lignes (enfin que je les tape sur mon clavier), elle est d’ailleurs en vol. Cette pensée me fait déjà rêver.

Alors, non, elle ne sera pas jeune fille au paire pour nous. Nous serons cependant sa famille d’accueil pour 6 semaines. Le temps pour elle de … découvrir Paris durant ses vacances ! Cette jeune étudiante va donc partager notre chez-nous pendant son séjour. Logée, nourrie, blanchie, je crois que c’est l’expression d’usage. En « contrepartie », elle nous donnera des cours d’anglais et d’espagnol. Autant vous dire que les enfants sont ravis, surtout que pour ma 5e, le début en espagnol n’est pas des plus sensationnels. Cela risque de bien vite changer !

Je vous vois au fond. Mais pourquoi cet accueil ?? Pourquoi ? Et comment ?

Tout est parti d’une recherche de ma part avant l’été… je cherchais des plans « séjour linguistique » pour les enfants, vous me connaissez, c’est mon dada. Je suis tombée par hasard sur une association proposant des départs en famille d’accueil (mais pour des ados plus grands que les nôtres) : j’ai tout de même pris contact. Notre objectif était assez simple : nous adorerions voyager plus. Évidemment. Comme tout le monde. Cela n’est pas possible, même si nous mettons une grosse partie de notre budget annuel dans nos vacances en famille. Alors, pourquoi ne pas « voyager » un peu sans bouger de chez nous en accueillant un-e étranger-ère quelques semaines. Matériellement c’est impossible pour nous d’accueillir plus longtemps. Mais sur du court terme oui ! Voilà comment je me suis retrouvée à dire oui à l’association pour accueillir 6 semaines cette jeune fille du Guatemala. Sa lettre de présentation laissait clairement sentir qu’elle est une personne adorable, consciente de sa chance, désireuse de découvrir notre ville et notre culture européenne, de partager notre vie de famille.

Il ne restait plus qu’à expliquer aux enfants et leur demander s’ils étaient d’accord, eux aussi, pour faire de la place à notre invitée. Hop conseil de famille (oui, on adore faire des conseils de famille ici). Il fut voté à l’unanimité qu’elle était la bienvenue et que oui ça serait bizarre et même parfois un peu compliqué de faire de la place, mais que définitivement cela sera marrant, excitant, EXTRAordinaire.

De mon côté, autant dire que comme j’étais déjà bien débordée, cela ne va pas aller en s’améliorant AH AH AH, mais par contre, je suis vraiment ravie de changer mon quotidien, de casser ma routine – un tantinet déprimante, je ne vous le cache pas (hashtag dépression saisonnière) pendant ces 6 semaines.

Bon, on en reparle à son départ ?

Concrètement, c’est le P’tit Grand qui laisse sa chambre. On a tout rangé, vidé une partie de ses placards, déplacé tout ça dans la chambre de sa soeur qui a, elle aussi, fait de la place. Il dormira sur un lit de camp, mais le plus douillet du monde, à base de matelas gonflable et surmatelas confectionné spécialement par notre grande tante pour l’occasion, sous la mezzanine de sa soeur. Cela présage de belles disputes dans la fratrie, je m’y attends. Mais je suis fondamentalement persuadée que c’est encore une fois une très bonne expérience. Ils ne sont pas au bagne ! Ils doivent juste apprendre à partager, vivre ensemble. Comme de TRÈS TRÈS nombreuses familles. Cela leur fera le plus grand bien et ils apprécieront encore plus leur confort et leur chance ensuite.

Allez, on y croit. Vivement ce soir qu’elle arrive !

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Programme « maman sans enfant » activé

C’est bien simple, depuis qu’ils sont partis, je n’arrête pas. Rien ne change me direz-vous ! Tu cours toujours autant. Certes. Mais alors plus tout à fait pour les mêmes raisons…

Pas trop de changement le matin, j’arrive tôt au bureau, car j’ai laissé le réveil à la même heure que lorsque les enfants partent au collège. Je fais toujours le trajet avec l’Homme que je croise trop rarement le soir, cela nous permet de nous retrouver un peu et de papoter plus ou moins sérieusement écrasés contre les autres travailleurs parisiens. Mais le soir venu. Point de stress pour rentrer à la maison, retrouver mes petits, se demander ce que je vais bien pouvoir faire à dîner, débriefer les devoirs, insister lourdement pour le passage aux douches et punir de tablette.

Non, depuis qu’ils sont partis, je n’ai pas dîné à la maison. Un verre pour refaire le monde avec une copine le lundi. Un one man show pour rire puis dîner avec une autre le mardi. Un petit ciné en solo (j’en rêvais) le mercredi. Bon, je rêvais moins du mec relou à côté qui picolait sa bière avec sa femme et qui prenait une place de dingue. Aussi, je me suis demandée pourquoi diable était-il nécessaire de réserver/choisir sa place si en arrivant quelqu’un se trouvant à votre « place » vous dit que c’est pas grave, que lui aussi c’est vu prendre sa place par quelqu’un d’autre … euh… du coup, l’idée était de pouvoir être sûre de trouver une place correcte et facilement même en arrivant à l’arrache (comprendre, en loupant les pubs)… et là … tu te retrouves à faire déplacer 10 personnes alors que le film commence. C’est GÉNIAL les mecs. Bravo. Bref.

Jeudi soir, je suis passée au salon Kidexpo. Oui, je sais, normalement, c’est mieux d’y aller avec les enfants étant donné que c’est fait pour eux. Eh bien, croyez-moi c’est fort sympathique d’y aller aussi sans eux. On peut papoter avec les marques, découvrir les nouveautés sans agitation et croiser des copines blogueuses qui, elles, galèrent avec leurs tribus. AH AH AH

Vendredi soir… oh, mais ?? Notre dîner ayant été annulé, j’ai improvisé un plateau télé (merci Deliveroo) devant Netflix : au programme Gaspard Proust. On m’avait prévenu, je ne suis pas déçue. Un cynisme indécent, mais une carrure incroyable. Oh, mais ? J’ai donc dîné à la maison !!

Samedi, j’avais prévu un beau programme en amoureux. Après une visite familiale, direction le Lanqui Spa pour un massage en duo. Celui qui fait bien mal, mais qui fait du bien en fait. Cherchez pas. Et puis, j’arrive au spectacle qu’il vous faut ABSOLUMENT aller voir si vous êtes à Paris mes amis. C’est absolument génial. On a pleuré de rire pendant près de 2h (oui, même l’Homme réputé comme très très difficile à convaincre). Les Franglaises à Bobino. Foncez. Vraiment. La troupe est totalement déjantée, terriblement talentueuse. Le rythme endiablé. C’est GÉNIAL. Ah, je l’ai déjà dit ? Le principe est simple : des chansons bien connues anglophones sont traduites (et parfaitement interprétées) en français, ré arrangées souvent, mais les textes sont exacts, pas de triche ! C’est hilarant. Imaginez « Bad » de M Jackson… Je suis méchant, méchant, méchant méchant méchant ou pour un deuxième couplet :  Je suis mauvais, mauvais…  Dans le même genre « The Show must go on » devient « le spectacle doit continuer » casé en 1 seconde. Voilà, ça ne paraît rien, mais c’est excellent. Ah, je l’ai déjà dit ?

Bref, je suis crevée. Quelle semaine. Vivement que les enfants rentrent. Mais pas avant jeudi. J’ai déjà toutes mes soirées de réservées ! AH AH AH

 

 

 

 

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La 6e, deuxième

Ce qui est bien avec les enfants rapprochés (ou dans notre cas avec un enfant sautant une classe pour se rapprocher de sa grande soeur), c’est que du coup, on ne perd pas le rythme niveau scolarité. On enchaîne quoi. Hop, un niveau de fini, paf, on recommence l’année suivante avec le deuxième.

Première 6e l’an passé. Hop, deuxième round cette année.

Pour le P’tit Grand, il y a des avantages conséquents : programmes identiques, cours encore disponibles dans la chambre de sa soeur, réponses à ses multiples questions sur le collège, les profs, l’emploi du temps, etc. tout ceci fait largement baisser son stress, alors qu’il était bien naturellement au maximum chez l’ainée l’an dernier.

L’inconvénient principal… c’est qu’on sait nous aussi désormais comment l’année se déroule… Et non seulement on possède une certaine expérience (et quelle expérience !), mais l’année est encore bien fraîche dans nos esprits (trop ?)… Soyons clairs : on ne va pas faire les mêmes erreurs que l’an passé et ça, il l’a bien compris le P’tit Grand !

Donc, lui pour le moment 1/il bosse (à sa manière, à savoir par terre dans le couloir et le moins possible)(on ne change pas une équipe qui gagne), 2/il prévient quand il rentre, et ce, sans détour et 3/il ne passe pas des heures sur son téléphone (qui restera « à touches » beaucoup plus longtemps que pour sa soeur à qui on avait BÊTEMENT offert un vieux IPhone 4 fin décembre)

Évidemment, ne hurlez pas de suite, je ne suis pas née de la dernière pluie, merci : je sais qu’il fera d’autres bêtises/posera d’autres soucis.

MAIS AU MOINS pas les mêmes que sa soeur.

Ce qui aura le mérite de nous faire passer une autre type d’année. (Mon top/flop de la 6e est à (re)lire ici)

ET TANT MIEUX

Vous l’avez compris, l’année passée a été compliquée, douloureuse pour tout le monde. On a donc pris les devant dès septembre. J’ai décidé de me faire aider à la maison pour les devoirs le soir. C’était intenable l’an dernier, entre l’agence qui se développe heureusement fort bien ce qui demande beaucoup de temps, un Homme bossant toujours autant et … une collégienne en pleine crise d’ado à gérer. Pas question de remettre ça cette année. Terminées les fins de soirées sur les rotules et en larmes (oui oui moi aussi). Cet été, j’ai appelé une agence que le bouche-à-oreille m’a recommandée : Complétude. Je n’ai aucune action chez eux, mais honnêtement, ils ont fait un super boulot. Ils ont compris ma demande : soutien scolaire oui, mais pas pour une matière en particulier et pour 2 enfants. La mission est simple : les aider à se mettre au travail deux fins d’après-midi par semaine (le collégien finit tôt sachez-le), les aider à s’organiser, s’avancer, approfondir les leçons.

Depuis début septembre, je suis donc tranquille deux soirées par semaine. Je rentre vers 19h au lieu de 18h, ce qui me laisse une heure non négligeable au bureau. Je rentre sereine, les enfants ont bossé chacun une heure avec leur « prof ». On peut donc parler d’autres choses, avoir des échanges cordiaux et même (!!) se faire des câlins.

Le climat est beaucoup plus paisible et surtout, je ne suis plus celle qui emmerde tout le monde avec les devoirs. AH AH AH et cela fait toute la différence. J’ai un vrai soutien à la maison. Oui, parce qu’en plus Complétude m’a trouvé une perle. Elle a parfaitement cerné les deux personnalités de mes joyeux lurons en quelques jours. Bluffante.

L’ado va mieux, elle s’est mise au travail. Évidemment, elle n’avait guère le choix. On a passé un deal avec elle, deal qui comprend notamment le fait qu’on lui colle aux fesses et qu’on exige un comportement irréprochable et à défaut de bonnes notes, de vraies bonnes annotations des profs à la fin du 1er trimestre. Pas d’effort = pas de sortie avec les copines.

À la dure. Ouais, non je vous rassure, ça reste vivable hein. Mais surtout, tout se passe sincèrement bien mieux depuis quelques semaines. On revit. Même le P’tit Grand qui garde bien en tête ce qu’il n’a pas intérêt à tenter… sent qu’en travaillant sérieusement, en s’avançant, on est contents et donc que tout va bien.

CQFD

Allez, je les laisse respirer deux semaines, ils sont partis chez mes parents sous le soleil du Sud (veinards) tout à l’heure. Et pour vous montrer à quel point c’est chouette aussi (et surtout) une ado avec un smartphone malgré tous les conflits qu’on puisse avoir… son SMS envoyé en attendant son avion :

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Nos vacances au ski

Oui, je sais, on est le 13 octobre et je vous parle de mes vacances à la montagne d’avril dernier. TOUT EST NORMAL.

En fait, c’est en réservant pour Noël que je me suis souvenue que j’avais zappé de vous raconter nos dernières vacances au ski.

Vous savez comme on aime la neige, la montagne, le vin chaud et les gamelles. On essaye d’y aller – et donc d’y consacrer un certain budget, je vous l’accorde – chaque année. Les enfants adorent skier, ils ont désormais un niveau plus que bon… ok, ils me dépassent quasiment. En avril, on a fait le choix de la formule 1/2 pension à l’hôtel, avec Madame Vacances. Et vraiment, c’était de VRAIES vacances. Pas de course, pas de repas à préparer, pas de corvées pour résumer ! Quel bonheur…

Cette année, c’était aussi la première fois sans cours de ski pour les enfants. Par contre, ils ont commencé le snowboard avec leur père. J’étais pour ma part… beaucoup trop occupée à travailler… au soleil de la terrasse de l’hôtel… hum…

La terrasse ensoleillée pour travailler ou glander, mais il fallait que je travaille… #plaignezmoi

L’ado en snowboard

Au programme donc : ski en famille le matin, c’était tellement chouette de pouvoir partir tous les quatre ensemble sur les pistes et de déjeuner en altitude. Puis l’après-midi, snowboard pour les courageux et travail pour moi (qui a dit que le mot vacances existait pour les personnes à leur compte ?)

L’enneigement en avril… oui je sais c’était quitte ou double. Mais nous étions en 1ere zone, on en a profité, on a misé et gagné. Tarif moins élevé, soleil et donc températures agréables (on a même eu chaud pour tout vous dire). Évidemment, côté pistes, cela laissait clairement quelques trous et autres boues dès le début de l’après-midi, mais honnêtement les pisteurs étaient au top et en altitude c’était vraiment correct même en plein milieu de journées. Merci le forfait 3 Vallées sur ce coup, cher, mais bien utile pour toujours trouver des pistes plus à l’ombre et donc mieux conservées.

Un temps absolument déplorable toute la semaine…

Un paysage juste limite

Un monde de dingue sur les pistes…

 

Non, nous n’avons pas du tout tenté de semer les enfants…

 

Méribel est une station très agréable. Dans le quartier « Mottaret » (le plus en haut), on était à deux pas des petites boutiques et commerces (impec pour les bons pique-niques du midi).

Dans le village, on trouve une piscine, une patinoire (avec des patins de bonne qualité, je le précise, car ce n’est pas toujours le cas), un bowling et salle de jeux vidéo… le tout facilement accessible depuis Mottaret grâce aux navettes gratuites (comptez 15 minutes de trajet).

Deux soirées « luges » étaient organisées… impensable de manquer cela donc bien sûr, on a loué deux luges ! Je crois sans mentir que je n’avais pas autant ri depuis… des dizaines d’années. Bon, j’ai aussi bien flippé quand je suis montée avec l’Homme qui avait donc décidé de descendre « tout schuss » sans freiner… Le deuxième soir on a laissé les enfants y aller seuls. L’avantage, là encore, d’avoir maintenant des « grands ». Tandis qu’on les observait en buvant notre petite bière en bas de la piste. Sens du sacrifice.

 

Pour celles qui seraient tentées par ce type de vacances, je vous conseille fortement l‘ Hotel Le Mottaret de Méribel. Sincèrement. Il est extrêmement bien situé (ski aux pieds), il y a toute une nouvelle partie avec 20 grandes chambres (à privilégier à la réservation) vraiment confortables, un chouette bar, un espace salon avec cheminée très agréable pour les apéros/jeux que nous adorons faire en famille à chaque vacance et bien sûr, les enfants sont les bienvenus ! Seuls « bémols » à notre goût : la literie ! Je n’ai pas aimé le matelas… mon lit m’a manqué. En outre, le local à skis est très vieillot. C’est un détail, mais il n’y a pas de casier fermé… enfin, j’imagine que cela soit va très rapidement être mis à niveau, vu qu’ils font beaucoup de travaux dans l’hôtel ces temps-ci ! Petite mention pour le jacuzzi extérieur (je ne suis pas adepte personnellement, mais je vous le précise) et pour la location du matériel, c’est tout simplement… la porte à côté ! Idéal je vous dis.

Enfin, surveillez les offres Madame Vacances, car le séjour des enfants est bien souvent offert, même pendant les vacances scolaires, ce qui vous permet de vous « offrir » deux chambres communicantes ! Et si comme moi, vous avez un compte Capital Koala, vous aurez jusqu’à 5,5% de remboursement sur vos résa ! De quoi s’offrir de nombreux vins chauds ! Ah non, mince, c’est pour les enfants l’épargne. Oh ça va, je plaisante hein !

Ah et donc, pour les curieux, cet hiver, le ski cela sera pour la 1ere fois dans les Pyrénées, chez un ami ! (comme quoi ça sert de BIEN CHOISIR ses amis)

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Il est temps d'y retourner : la rentrée c'est demain !

Une semaine depuis notre retour d’Irlande, l’Homme et moi avons repris le chemin du bureau dès le lendemain matin (ouille ça pique).

Mais qui a gardé les enfants ?

Eh bien grande première cette année… ils se sont gardés tout seuls ! Comme des grands… qu’ils sont (achevez-moi)

Je me suis transformée en humoriste irrésistible – semble-t-il – au vu des réactions de mon entourage face à mon interrogation/inquiétude : « mais que vont-ils faire sans moi ? »

Ouais bon ça va hein

Pour les occuper (donc) limiter l’utilisation des écrans, je préparais chaque matin une petite « to do list« , à base de lave-vaisselle à vider, chambre à ranger, fournitures scolaires à trier, pain à aller acheter et autres grands-parents à appeler.

Je n’avais pas mis sur la liste : « encombrer le salon avec des circuits de dominos en kapla »

On dira que ce n’est pas grave, qu’on passera par un autre chemin …

Vivement la rentrée demain

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L'Irlande en famille

L’Irlande en famille fin août ! Pourquoi l’Irlande ? Par envie de pratiquer l’anglais en famille. J’avais d’abord pensé à nous trouver une sorte de semaine de cours d’anglais en famille, par exemple à Malte. Et puis j’ai abandonné l’idée. Celle de l’Irlande est arrivée je ne sais plus trop comment, mais en quelques minutes c’était acté. À force d’entendre dire que c’est maaaaaagnifique, il fallait qu’on aille voir.

L’organisation du voyage en Irlande je n’avais clairement pas le temps de m’en occuper. J’ai donc encore une fois fait appel à Isabelle (avec ce prénom cela ne peut être qu’une merveilleuse personne, je vous recommande plus que chaudement ses services) pour trouver un chouette circuit et réserver les différents B&B. La 3e semaine d’août, nous sommes donc partis par avion pour un road trip en Irlande en famille. Je vous raconte tout.

1ere impression : c’est vert

Comprendre IL PLEUT (tous les jours)

2e impression : c’est en effet magnifique

Les Irlandais sont adorables, très kidsfriendly. Et les bières sont divines. Ba quoi ? oups je m’égare…

Irlande en famille : les transports

Paris-Dublin-Paris : nous avons choisi Transavia tout simplement parce que leur avion décolle d’Orly, plus près pour nous. On a réussi à dégoter des billets pour pas trop cher (environ 650 euros ) en s’y prenant en avance. Oui, parce que cela m’arrive de m’y prendre en avance… uh uh
Sur place, location d’une voiture à l’aéroport (chez Entreprise Rent a Car). Pensez à bien checker vos assurances, notamment CB type VISA PREMIER, avant de partir pour vérifier si vous devez ou pas prendre une assurance complémentaire.
La conduite à gauche… AH AH AH AH bon, ça et les panneaux qui sont tous ou presque bilingues anglais/gaélique … on a bien stressé les premiers jours, mais ma foi on s’habitue… Enfin je dis ça, mais moi je suis tranquillement restée côté passager (à gauche donc) toute la semaine… Merci l’Homme. À ma décharge, je faisais admirablement bien le GPS de Gad Elmaleh, à base de « oui oui c’est bon, c’est bien cette file, oui bravo, on y est » ou autre « non, mais là j’en sais rien en fait, j’ai plus de réseau »
Merci Google Maps, je ne le dirai jamais assez.

Les hébergements en Irlande pour une famille : B&B (Bed and Breakfast)

Alors, heureusement que j’avais lu que niveau « déco » et taille des chambres des Bed & Breakfast irlandais, il ne fallait pas s’attendre à nos habitudes françaises. En effet. Les chambres étaient à 99% du temps microscopiques, par contre c’est toujours nickel et bien doté en serviettes de toilette. Côté salle de douche justement, c’est pratique tu peux généralement te brosser les dents en faisant pipi tellement c’est petit. Enfin une anecdote c’est que les irlandais ne semblent pas avoir découvert l’existence des robinets uniquement faisant chaud et froid en même temps.

Nous avions pris à chaque fois deux chambres. Parce qu’on aime BEAUCOUP nos enfants, mais les avoir déjà TOUTE la journée dans une voiture avec nous c’était déjà bien. Les petits déjeuners à base de pouding et porridge : fous rires et grimaces des enfants garantis. Heureusement, on a toujours réussi à choper de bons vieux toast au beurre (et à la marmelade)

Nos B&B étaient des équivalents 2 étoiles (en moyenne 70/80 euros la nuit). N’hésitez pas à viser 3 étoiles si vous aimez les vrais bons petits déjeuners et que vous avez évidemment le budget qui va avec.

Notre circuit / road trip

J’avais rapidement regardé les étapes du circuit proposé par Isabelle, mais honnêtement, la veille du départ, on ne savait toujours pas vraiment ce qu’on allait voir. Je vous le dis honnêtement : on n’avait en fait rien préparé. Cela s’est tout de suite ressenti, le 1er jour à Dublin où l’on a passé la matinée avant de prendre la route pour le sud… on a zoné et finalement on a visité de très beaux châteaux. Cependant, à nouveau le lendemain à Cork, on a senti que le freestyle, ça n’allait pas être possible toute la semaine et donc le 3e soir, on a commencé à « travailler » nos journées tranquillement grâce au Wifi des B&B et notre bon vieux guide vert. C’est là qu’on s’est aperçu qu’il allait être totalement impossible de tout faire. Même parmi les « immanquables ». On a fait des choix et notamment celui de limiter les trajets en voiture à ceux imposés par le changement de région tous les deux jours.

Les valises

On emmène quoi pour l’Irlande en août avec deux pré-ados ? Une valise par chambre. Dedans, des hauts à manches longues surtout, un ou deux manches courtes pour les jours miraculeux ou pour mettre sous un sweat… (lolilol). Un K-WAY évidemment. Des chaussures de marche bien sûr. Des adaptateurs pour les prises électriques anglophones (1 par chambre aussi, sinon ça va râler). Les enfants avaient aussi chacun leur eastpack dont le contenu était uniquement géré par eux. De notre côté, on avait notre super sac à dos de rando. Évidemment, niveau pharmacie, il y a tout ce qu’il faut en Irlande, je n’ai donc absolument pas chargé.

L’anglais

Alors, oui, pari réussi : cela nous a tous fait beaucoup de bien d’écouter de l’anglais toute une semaine, de parler chez l’habitant, aux restos, on a même pris un auto-stoppeur et bien échangé avec lui. On écoute aussi beaucoup (un guide anglophone à Kinsale pendant 2h), on choppe des mots, on lit aussi les brochures, etc.

Alors, c’est parti ?

Jour 1 : arrivée en soirée à Dublin, on a juste dîné près du B&B (qui était en fait un Guest House donc ça ressemblait plus à un petit hôtel) et dodo

Jour 2 : matinée et midi à Dublin (centre). On a laissé la voiture (pas question de circuler à Dublin… entre la conduite à gauche, la circulation et la difficulté de se garer en centre-ville). On a donc pris le bus. Attention : comptez 7 euros pour 4 (2 adultes et 2 enfants) pour 1 trajet si, comme nous (#lesquiches) vous n’avez pas pris le pass transport (La Leap Card).

Visite du Dublin Castle et de son jardin : on a tous beaucoup aimé. Bonne entrée en matière pour découvrir l’histoire de l’Irlande. Il n’y a pas d’audioguide, mais un flyer en français avec un petit descriptif par salle.

 

Dans l’après-midi on a pris la route pour notre B&B situé à Mallow à 25 kilomètres au nord de Cork.

Jour 3 : visite du Blarney Castle et de son immense parc (sans doute encore plus beau sous le soleil) le matin, déjeuner juste à côté puis visite de Cork.


L’ado qui compte bien réussir le challenge de la sorcière aux Wishing Steps qui promet l’exécution d’un voeu à condition de monter et descendre les marches, les yeux fermés ET à l’envers… Nickel en temps de pluie pour frôler la crise cardiaque parentale à 28 reprises.

Cork

C’est tout de même l’étape (le sud donc) que j’aurai après coup zappée pour pouvoir rester plus longtemps ensuite à l’Ouest, même si, j’y arrive, le jour 4, le village de Kinsale nous a beaucoup plu.

Jour 4 : Visite de Kinsale, et du Fort Charles puis route vers Killarney (plus exactement le B&B était à Castlemaine. Ici petit bémol sur l’accueil un peu glacial, mais c’est le seul B&B où l’on a eu une grande chambre avec un lit 160 que j’ai béni deux nuits donc)
Pour aller au Charles Fort en partant du village de Kinsale, je vous recommande VRAIMENT de le faire à pied, la balade (Skilly Walk), très bien balisée fait 2 petits kilomètres au bord de l’eau, c’est absolument magique). Ensuite, ça vaut le coup de payer pour entrer dans le Fort s’il ne pleut pas trop. La vue est sublime.

Vue de la Skilly Road entre Kinsale et le Fort Charles

 

Kinsale et ses maisons de couleurs…

Jour 5 : Killarney National Park. On a choisi non pas de marcher, mais de faire un circuit à vélo (environ 20 km au compteur !). Pour louer les vélos en excellent état et super légers, c’est ici. Ils vous donneront une petite carte pour vous montrer les différents tours à faire dans le parc qui est à 500 mètres.

Après environ 1 kilomètre sur la route (mais large et avec une zone cyclable la plupart du temps heureusement), on rentre dans le parc et là on circule vraiment bien sur les sentiers. Il faut juste faire attention aux piétons et aux… calèches ! Arrêt à Muckross Abbay, puis Muckross House et enfin tour du lac Muckross (attention à le prendre dans le bon sens… pas comme certains… uh uh uh…). Emmenez le pique-nique et autour du lac vous pourrez prendre un petit café/sucrerie dans un petit « salon de thé » dont je n’ai pas noté le nom (désolée)(il n’y en a qu’un de toute façon). Enfin, si vous n’êtes pas trop crevés, on termine le circuit par Ross Castle.

On peut aussi faire la balade en calèche

Lac Muckross

Muckross Abbaye – Killarney

Muckross House – Killarney National Park

Ross Castle

Le goûter (glaces) se prendra en centre-ville de Killarney chez Murphy’s Ice Cream : accueil parfait, glaces délicieuses (surtout après tous ces kilomètres en vélo)

Jour 6 : Tralee et notamment son super musée : le Kerry Museum – gratuit pour les enfants – désert (tant mieux pour nous) car tellement bien fait sur l’histoire de l’Irlande depuis la préhistoire !

Là je vous conseille une pause déjeuner au restaurant (poissonnerie) Quinlans Fish & Chips. C’était absolument divin. Les enfants notamment ont dévoré leurs filets de poissons. C’est tout petit, on mange à côté de la vitrine de la poissonnerie, sur des tables hautes. Tout est donc hyper sympa (mais il n’y a pas de bière ! AH AH AH)

On avait aussi noté la visite d’un moulin le « Blennerville Windmill », mais on a finalement repris tranquillement la route pour … Galway. Hébergement cette fois dans le quartier de Salthill (avec sa promenade au bord de l’océan)

Salthill en soirée au soleil couchant…

 

Jour 7 : Le Connemara (Terre brûlée…. , merci Michel). Bon là, clairement, c’est ce que j’ai préféré. C’est juste sublime. On avait décidé d’une nouvelle ballade en vélo en partant de Clifden. Hélas, le loueur n’avait plus de vélo pour le p’tit, du coup, plan B, on a filé un peu plus haut au Parc National du Connemara pour une rando de 7 kilomètres qui nous a permis d’avoir une vue de dingue depuis le sommet du Diamond Hill (442 m) . Je vous laisse juger vous-même avec les photos.

Le Diamond Hill – la randonnée la plus longue (que l’on a faite) nous emmène au sommet en 1h30 environ

et une fois en haut…

 

Quelques heures plus tard sur le chemin du retour vers Galway (mais avec un détour, et quel détour…), nous sommes arrivés… à l’île Maurice. Ah non. Sur la plage de Gurteen Bay.

À couper le souffle. Coup de bol : il faisait beau ce jour là.

Seul sur le sable les yeux dans l’eau…

Jour 8 : route vers Dublin, il faisait moche, on a préféré prendre la route et on a bien fait, en arrivant à Dublin, il faisait « beau ». Comprendre pas de pluie. Nous avons donc fait le tour du Phoenix parc en vélo, histoire de se défouler un peu. Clairement pas hyper agréable (circulation autorisée à l’intérieur), mais cela a fait du bien et puis en Irlande, on a toujours une bonne surprise au détour d’un chemin… Cette fois elle a pris la forme de …

Jour 9 : le matin visite guidée de 2h avec une guide française que je vous recommande plus que chaudement. C’était passionnant. En plus, il n’y avait que nous et un couple. C’est clairement à faire, les enfants ont beaucoup apprécié avoir ENFIN des explications en français. J’ai appris énormément et j’ai vraiment apprécié Dublin du coup. J’ai envie d’y retourner, alors que notre 1ere matinée une semaine avant ne m’avait pas vraiment convaincue. Là, en deux heures, on passe par Trinity College, l’Ancien Parlement de Dublin, les jardins et la cour du Château de Dublin, le City Hall et on finit dans Temple Bar. Bien sûr avec toutes les explications et petites astuces/bonnes adresses de la guide.

Cathédrale St Patrick

 

Voilà, on a repris un vol le soir. 1h30 plus tard on était à Orly… pour faire la queue à la douane… welcome back in France :(

Comme vous le voyez, nous avons sans doute loupé PLEIN de choses, mais tant pis. Ce qu’on a vu était magnifique. On y retournera peut-être ? Même si nous avons d’abord envie de visiter plein d’autres pays avant…

On était un peu restreint par les kilomètres en voiture… oui, je sais, cela fait partie du jeu du road trip. Par exemple pour aller aux fameuses Cliff of Moher, il aurait fallu refaire encore près de 3h (aller-retour) de route depuis notre B&B. On a laissé tomber. Donc si c’était à refaire, je viserai plutôt la côté ouest pour y rester plus longtemps et éventuellement changer de B&B tous les soirs, mais pour se rapprocher vraiment des lieux à voir. Bref, c’était génial évidemment, mais avec le recul, on ferait peut-être un peu différemment. Mais de toute façon, vu que nous n’avions absolument pas pris le temps de vraiment préparer le voyage, ce n’est pas étonnant. AH AH AH

Sur ce point-là aussi, j’ai bien compris la leçon ! Je prépare déjà notre prochain projet vacances en famille… cette fois c’est l’Homme qui fêtera ses 40 ans et pour l’occasion nous partirons au Sri Lanka !

Pour l’Irlande du Nord, je vous recommande la lecture de l’article de Maman Voyage

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La reprise… flash back vacances sans enfant

Cet été j’ai fait fort, j’ai coupé 1 mois.

Enfin coupé…

Si, j’ai coupé les notifications des réseaux sociaux ! Mais j’étais évidemment connectée tous les jours, c’est ça la vie de chef d’entreprise non ? On ne s’arrête vraiment jamais quand il s’agit de son business. On a toujours envie de faire bien, de garder un service de qualité, même en plein mois d’août.

En tout cas, ce mois loin de Paris, m’a fait beaucoup de bien, surtout que j’avais commencé à me « reposer » en juillet, avec l’absence des enfants ! Oh ça va hein. Je ne vous ai jamais caché à quel point je me sens sans eux à la fois profondément vide et tellement bien. Hashtag ambivalence parentale.

Je ne le répéterai jamais assez : les séparations c’est aussi extrêmement sain et constructif. Depuis qu’ils sont petits, les enfants partent ici régulièrement et à chaque fois, tout le monde est heureux : grands-parents, parents et enfants. Cet été n’a pas failli à la tradition : j’ai récupéré des enfants épanouis, ayant passé des journées à jouer à l’extérieur, des heures dans la piscine, à inventer, à profiter.

Pendant ce temps là, comme quasiment tous les étés, l’Homme et moi avons fait le chemin buissonnier pour aller les récupérer. Entre notre premier jour de vacances et nos retrouvailles avec les enfants, il s’est bizarrement passé 5 jours ? Uh Uh… on s’est perdu ! À la montagne, comme il y a 2 ans, c’est vers la Savoie que nous avons fait étape avant le Sud de mes parents baby-sitters.

Au programme : randonnées (des dizaines de kilomètres dans les montagnes à grimper, redescendre, remonter… ) Que c’était bon. Se dépasser, admirer, papoter de longues heures, refaire le monde, se retrouver. Notre petit hôtel tellement douillet nous attendait le soir pour une bonne bière et un dîner gargantuesque ! Il fallait repartir éliminer tout ça le lendemain dans les montagnes !

Pour la suite je vous raconterai nos deux semaines en Corrèze, hélas sans trop de soleil… Puis notre road trip en Irlande d’où nous revenons tout juste.

Alors et vous ? Prêtes ? L’été s’est bien passé ?

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