Etre maman - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

Un p'tit 3e ?

Un p’tit 3e ?

Avant j’avais de bien belles excuses : nan merci sans façon, j’ai déjà une fille et un garçon, ils vont bien, je vais bien, équilibre toussa, pas envie de changer de voiture non plus, ni de les faire partager leur chambre…

bon ok, pas envie de me remettre à ne pas dormir la nuit, ni le jour d’ailleurs..

pas envie de repousser nos envies de voyages…

JE SAIS

chaque excuse était démontable en 3 secondes

Mais j’ai tenu avec un bon moment.

Cependant, je dois avouer que j’ai changé.

J’ai changé d’avis.

Imbécile fontaine…

Désormais je n’ai qu’une seule excuse :

PAS QUESTION DE ME RETAPER L’ADOLESCENCE DU « petit 3e » quand j’aurai la cinquantaine bien tassée.

No Way !

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Voyage au Sri Lanka en famille

Le Sri Lanka en famille,

Le cadeau des 40 ans de l’Homme. Après le mien à l’Ile Maurice fin 2015. Il a un peu copié pour l’idée. On ne le dira pas.

Oups.

Premier voyage en Asie pour les enfants et moi, premier décallage horaire « important » pour les enfants (4h30).

Le trajet

On a choisit Emirates, avec un changement à Dubai : 3h grosses heure d’attente à l’aller et 1h50 au retour. En tout évidemment, c’est long et fatiguant. Partis de notre appartement à 18h le vendredi. On est arrivé à Colombo le samedi à 16h30 heure locale mais seulement à notre 1ere étape (une maison d’hôtes, située à seulement 40 minutes de l’aéroport à Negombo) vers 19h, il faisait déjà nuit, et on ne pensait qu’à une seule chose : DORMIR.

Pensez au visa en ligne à acheter (35 $ par adulte, gratuit pour les enfants); quelques jours avant de partir, sur place, en arrivant, il est possible des les prendre mais à priori pas de paiement en CB possible et que en Roupies (que vous pouvez échanger mais … une fois la douane passée…)

 

Notre choix de circuit en famille avec deux enfants de 10,5 et 13 ans

Nous avons fait le choix de ne pas tout voir. Parce que le Sri Lanka a beau être une ile : elle est grande, mais surtout avec les routes petites, embouteillées dans les villes et bien souvent sinueuses (tout le centre est très montagneux). Le moindre trajet est donc long. On ne regarde pas en kilométrage mais en temps. Et même si les paysages sont absolument démentiels. On a mangé beaucoup de voitures… Donc avec le recul, je ne suis pas mécontente d’avoir zappé des étapes et j’en aurai même supprimé un peu plus !

L’idée était de faire 1 semaine de road trip (avec chauffeur, car au Sri Lanka, le touriste ne peut pas conduire – et une fois qu’on y est on comprend en effet pourquoi ah ah ah. Le touriste est obligatoirement baladé en voiture avec un chauffeur/guide local). Notre 2e semaine de vacances, on a choisi de faire un stage de surf débutant, en famille ! Il a donc fallu trouver LA baie spéciale où les vagues ne sont pas trop grosses. Il s’agit de Weligama à 10 minutes de Mirissa.

Dans ce billet, je ne vais vous indiquer que les lieux que je recommande vraiment. Je précise que ce voyage n’est pas « sponsorisé », rien ne m’a été « offert » en échange d’un article sur le blog.

Le Sri-Lanka avec de jeunes enfants ?

Avant de démarrer, petit zoom sur les enfants. Partir au Sri Lanka avec des enfants, oui ou non ? Pour les notres, presque ados, c’était très simple et ils ont adoré. Le choc culturel, la plongée totale dans un autre monde… c’était exactement ce que je souhaitais : ils ont bien mangé, même un peu épicé. Ils ont ouvert leurs yeux, posé des questions, senti, gouté et … réalisé. Bon et il y avait le WIFI dans les hébergements, pas super stable, mais on a évité le drame avec la 13 ans. Pour les plus jeunes, j’avoue que je ne l’aurai pas fait. En tout cas, pas le road trip. C’est tout de même vraiment beaucoup beaucoup d’heures de voiture. Je n’ai vu aucun siège auto. Nous n’avions nous d’ailleurs pas de ceinture à l’arrière dans notre mini Van. Pour manger, même si et c’est ce que j’avais lu et entendu, et je le confirme, les Sri Lankais sont ADORABLES et très kids friendly, avec un tout-petit, je ne sais pas trop comment j’aurai fait. Après peut-être que je suis trop chochotte, je n’ai en effet jamais eu l’occasion de voyager ainsi avec eux bébé. Si vous êtes plus roots que moi, ça devrait le faire. Mais sincèrement, on a croisé très peu de jeunes parents durant la 1ere semaine sur la route. Beaucoup plus, par contre la 2e, au bord de l’océan.

Quand partir au Sri Lanka en famille ?

En février, c’était clairement parfait. On a eu 2 demi-journées pluvieuses sur la côte sud la 2e semaine, le reste du temps il faisait beau. Nous n’avons jamais souffert de la chaleur, les enfants non plus. Il faisait 30 avec un beau soleil. Et en altitude (2000 m), les Sri Lankais était en pull/bonnet, mais il faisait 20 c’était parfait pour nous !! Aucun coup de soleil non plus (merci La Roche Posay indice 50) et les Tshirt anti-Uv de Décathlon notamment pour le surf (indispensable) !! A savoir qu’en août a lieu la procession de la Dent de Boudha à Kandy au centre de l’ile qui attire énormément de Sri Lankais déjà et de touristes. Autant vous dire qu’en ayant déjà fait plus de 1h30 d’embouteillage pour faire 10 km dans cette ville, je n’ose imaginer ce que cela donne eu août (sans moi en tout cas)

Le Sri Lanka et ses spécialités

A peine arrivée, le choc thermique et culturel agit. Il y a des tuk tuk, des bus et des micros voitures : tout ce petit monde klaxonent sans cesse et s’évitent de justesse. Sur le bord des routes, il y a … la vie ! Là, juste à 50 centimètres du bord : des piétons, des chiens errants, des habitations, des champs, des vendeurs de fruits, d’eau, de biscuits. Ca c’est génial j’avoue. Tu as faim, tu as soif ? Où que tu sois (quoi que tu fasses, je pense à toi) tu sais que dans moins de 5 minutes tu vas croiser un étale rempli de noix de coco, d’ananas, de fruits de la passion, et de mini bananes tellement bonnes !! Tout ça pour bien sûr quelques centimes d’euros.

On a vu beaucoup :

  • de tuk tuk : évidemment LE transport local à ne pas manquer. Pour quelques roupies, vous vous déplacez facilement, à 3 maximums normalement (on a fait 4 en prenant le P’tit Grand sur nos genoux), je vous conseille bien sûr de mettre les enfants entre les adultes pour pas qu’ils glissent AH AH AH). Le must : les tuk tuk avec planches de surf sur le toit… dépassant donc LARGEMENT du toit.
  • de temples hindoux, boudistes, des mosquées et des églises aussi. Même si les dernières actualités vont me donner tort (état d’urgence depuis notre retour), c’est un paix paisible…
  • d’animaux : chiens errants (à ne surtout pas toucher – la rage sévit encore – c’est le seul point de vigilance que nous avions laissé aux enfants, à savoir, nous prévenir si un chien les avaient moridiller même « gentimment »), des singes, des chauves-souris, des éléphants (je peux vous dire que le 1er éléphant en liberté au bord de la route, ça fait tout drôle), des vaches, des buffles (dont le lait donne un des desserts traditionnels Sri Lanlais : le Curd – sorte de fromage blanc – dans lequel on verse du miel – c’est délicieux, légèrement amer, mais les enfants ont adoré). Aucun insecte terrifiant par contre, et ça, c’est chouette. Aucune attaque de moustique à déplorer, j’avais emporté un spray qui n’a servi qu’une fois en prévention.
  • de champs de thé… faisant des montagnes des paysages d’une beauté incroyable…

 

1ere étape : Kandy où nous sommes restés dormir 2 nuits

Avant d’arrivée à Kandy, sur la route venant de Negombo, vous pouvez vous arrêter à l’orphelinat des éléphants de Pinnawala 

Clairement touristique. On peut être génés par le côté « zoo » de cet orphelinat, on m’a rassuré en me disant que les éléphants n’étaient pas tout le temps attaché… Je reste sur ma réserve tout de même. Du coup, ceci rend la visite un peu cher et dérangeante. Cependant, c’est un 1er saut dans le Sri Lanka et on a particulièrement apprécié de voir, en contre-bas de l’orphelinat, les éléphants prendre leur bain dans la rivière (à 14h)

 

Comme je le disais plus haut, Kandy grande ville, constamment embouteillée… à voir cependant avant de partir dans le calme de la nature et les montagnes pour :

  • son jardin botanique de Peradeniya (60 hectares, il est sublime, vraiment)

Chauves-souris

 

 

 

  • au bord du très beau lac, le temple de la Dent (qui abrite la relique de la dent de Boudha) où a lieu une procession tous les soirs à 18h30 vraiment impressionnante, typique (notre guide en a profité pour nous faire visiter la petite partie musée du temple, il n’y avait personne et nous a raconté ainsi l’histoire de Boudha)

 

 

 

 

Pour une pause café frappé (ou pas, mais il est délicieux et rafraichissant) et petites gourmandises, à l’entrée du temple, arrêtez-vous au Natural Coffee (il y a du WIFI, précision de l’ado)

Nous avons également visité un atelier de Batik (art sri lankais de peinture à la main et à la bougie sur étoffe), intéressant ; un musée de pierre précieuse (bof) et assisté à un spectacle de danse traditionnel (très chouette, notamment les marcheurs sur feu !!)

2e étape : Nuwara Eliya (2 nuits également, mais honnêtement une nuit suffit)

Sur le chemin entre Kandy et Nuwara Eliya, notre guide nous a fait faire un petit détour sympathique afin de rejoindre la rivière près de Kitulgala et faire une belle balade en rafting d’une heure, suivi d’un déjeuner au bord de l’eau. On a pu voir le lieu où le pont « de la Rivière Kwai » a été construit pour le tournage du film. Et puis surtout tellement de magnifiques paysages (encore)(on ne s’en lasse pas en fait)

Et puis sur la route, on a aussi vu de magnifiques cascades :

Située à près de 1900 m d’altitude, on nous parle de Nuwara Eliya comme une ville de type colonial… En fait, il n’y a sincèrement qu’un hotel dans ce style architectural grandiose d’ailleurs (le Grand Hôtel). Cependant la ville est agréable bien sûr ! Il y a notamment un très beau lac (Gregory) en périphérie (accès payant – quelques roupies, mais à prévoir –  et on ne peut malheureusement pas en faire le tour à pieds, il y a la possiblité de faire des activités nautiques dessus) et un grand parc avec une petite aire de jeux pour enfants, idéal pour les faire se défouler : le Victoria Park. A faire évidemment aussi la visite du centre ville, du marché. C’est typique, très animé.

 

Le lendemain matin, je recommande de faire la visite très intéressante de l’usine de thé situé à 20 minutes en voiture et de partir pour la gare ensuite pour prendre le train et ainsi rejoindre la ville d’Ella, avec tous les autres touristes, dans le train « typique ». On rigole, mais en vrai, oui ça fait un peu animation Disneyland mais les paysages sont réellement canons et ça change un peu de la voiture. Pensez à réserver en amont c’est mieux. Nous avions pris des places en 3e classe. Notre wagon était rempli de touristes de tous pays. Dans celui d’à côté, il y avait un peu de locaux. Mais ces derniers prennent en fait plutôt le bus pour faire ce trajet qui dure 2h30 par le train contre 1h30 en voiture.

3e étape : ELLA (1 nuit, mais en fait 2 aurait pu être pas mal car il y a de belles randonnées à faire, notamment le sommet de Ella Rock mais assez costaud – prévoir 4h)

En arrivant en milieu d’après-midi (on a pique niqué dans le train), nous avons pris la direction du Little Adam’s Peak pour une petite randonnée sympathique à travers les plantations. La vue est évidemment éblouissante au sommet. Chaussures de marche à prévoir pour éviter de glisser, mais cela reste une « grosse promenade en côte » accessible. Au retour, hop petit noix de coco raffraichissante. Ensuite, petit point de vue sur le très beau pont aux 9 arches : « Nine Arched Bridge »

 

 

C’est ce soir là que nous avons testé en famille une heure de soins Ayurvédiques !

Le lendemain matin, direction Le Lipton Seat à Haputale. J’ai vraiment cru qu’on n’arriverait jamais tant la route est longue mais… cela vallait VRAIMENT le coup. Pour éviter de faire raler trop les ados, nous sommes monter au sommet en Tuk tuk, mais on a décidé de redescendre à pieds, la ballade était réellement agréable, il faut compter une petite heure. Nous étions donc sur les terres de Monsieur Lipton !

 

Après le déjeuner, on a repris la route vers le Sud et ainsi dit au revoir aux montagnes ! Changement total de paysage. Désormais plat et plus sec.

4e étape : UDA WALAWE (1 nuit)

Avant de rejoindre notre hôtel (Kalus Hideaway), que je vous recommande d’ailleurs VRAIMENT (on regrette d’y être arrivés tardivement, car il y a un petit spa pas cher dedans, une belle piscine, une aire de jeux pour enfants, une table de ping pong aussi et un grand jardin), nous avons fait un petit tour à un orphelinat d’éléphants pour assister à leurs tétées. Cette fois, le lieu n’est pas « touristique », il y avait d’ailleurs plusieurs classes de Sri Lankais présents aussi. C’est un centre de transfert et de secours pour une réintégration en milieu naturel, il est d’ailleurs situé sur le parc national de UdaWalawe.

 

 

Le Lendemain matin, levée à … 4h30 (ça pique) pour pouvoir rejoindre le parc national à 10 minutes de route, en jeep de touristes à nouveau (mais une pour notre famille) et faire notre 1er safari. Au lever du soleil… autant vous dire que c’était magique et impressionant mine de rien ces rencontres avec les éléphants, buffles, paons, crocodiles, caméléons… Retour à l’hôtel ensuite pour prendre un bon petit déjeuner et faire un grand saut dans la piscine.

Paon perché

Crocodile

 

L’après-midi fut consacré à la route – encore – vers notre destination finale : la Baie de Weligama, où l’on a posé (et enfin déballé) nos valises pour 6 nuits.

Là aussi je vous recommande l’hôtel W15, au bord de plage. 10 chambres seulement. On y mange très bien. L’hôtel est encerclé par des écoles de surf. Très pratique donc pour qui veut faire, comme nous, un stage intensif. Sinon, l’hôtel prête aussi des planches. Pour déjeuner le midi, voici les petits restos testés et largement approuvé accessibles à pieds ou à 5 minutes à peine en tuk tuk

  • Froggy (qui fait d’excellentes pizzas et des Lassi de dinguos)
  • Nomad Café (ambiance bobo cool, pour des brunchs sucrés salés végétariens délicieux, sans parler des jus… et des cafés frappés)
  • Dulnetha (resto local, pour un déjeuner sri lankais ; c’est à dire un bon rice and cury !)

Baie de Weligama * Bateaux de pêcheurs

 

Le P’tit Grand surfeur

 

Mirissa

 

 

Weligama

 

Avec qui partir ?

Nous avons pour notre part notre perle, Isabelle du site Vers le Monde qui nous concoctent nos voyages en famille depuis maintenant près de 3 ans.

On me recommande également Tropicalement Vôtre qui propose des voyages authentiques et sur mesure pour le Sri Lanka (entre autre destination)

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Dernière étape

Il y a d’abord le lit bébé et puis la table à langer.

La poussette aussi. Et la chaise haute.

Il devient grand dites donc ce petit bonhomme !

Enfin le dernier biberon, qu’on gardait « au cas où »

On refait sa chambre. On descend les jouets « de bébé » à la cave.

Comme des indices sur ce qui se trame. Comme des preuves qu’ils ont été petits. Si, si.

Hier, j’ai vendu le dernier siège auto.

Fini les bébés, finis les enfants petits. Plus de matériel spécialisé. Plus d’adapteur à quoi que ce soit.

C’est désormais à nous leurs parents de nous adapter aux nouveaux eux.

Et ce n’est pas simple.

J’aurai bien besoin d’une béquille sur laquelle m’appuyer. D’un réhausseur pour continuer à les regarder de plus haut.

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J'ai testé pour vous : le Miracle Morning

Des mois, que dis-je, des années que j’entends parler de cette méthode révolutionnaire.

Ah j’avoue j’étais un peu sceptique. Rho, si peu.

C’est vrai qu’en lisant les 4e de couverture (pas celle de votre lit hein, de couverture), si tu es un tantinet pragmatique (et flemmarde) comme moi, tu as de quoi te poser des questions sur l’état mental des auteurs… En effet, si l’on résume – pardon ce n’est sans doute pas idéal, mais bon, on n’a pas 3 heures devant nous – le miracle morning c’est :

Se lever plus tôt pour être moins stressé

Sachant qu’en fait, dans mon cas, me lever plus tôt c’est … ba impossible quoi. Déjà que je mets 15 minutes pour ouvrir un oeil dont 10 pour me souvenir qui je suis/où j’habite/quel jour on est/ah merde j’ai tout ça à faire.

Sceptique, circonspecte, ouverte d’esprit hein, bien sûr, m’enfin, je me disais que ce truc c’était pour les nullipares. Ces gens qui dorment la nuit. Ceux qui ne se lèvent pas à 8h un dimanche matin en hurlant de joie : « j’ai fait une grasse matinée yeahhhhhhh« .

Et puis, plus récemment est sorti en librairie, le miracle morning pour PARENTS.

Et là… c’était prometteur :

Comment orienter son rituel pour devenir le parent que l’on veut être ? Quelles valeurs d’affirmation de soi transmettre à ses enfants ?

Ah non. Finalement, j’ai déjà envie de me recoucher.

Alors ? Pourquoi ? Pourquoi depuis quelques jours, je me réveille avant mon réveil. POURQUOI ce changement d’avis (une histoire d’imbécile sans doute) ? Une soif de découverte ? Une curiosité bien trop échaudée à force de lire et relire tant de merveilles sur cette méthode attractive. Imaginez : se lever, méditer, prendre du temps pour préparer sa journée et le bonheur de sa petite famille.

Caroline Ingalls, sors de ce corps !

Depuis 3 matins déjà, je vous l’annonce. Je pratique le Miracle Morning. Et c’est merveilleux. Je me sens paix et amour. Ma famille Ricoré se porte immensément mieux. Je ne m’énerve plus (ba non je dors debout)

Ouais nan j’déconne c’est juste l’effet du décalage horaire. 4h30 avec le Sri Lanka.

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Recette idéale pour le week-end

J’ai testé cette recette ce week-end et même si je ne suis pas une blogueuse cuisine, je me suis dit que pour une fois, je pouvais faire varier ma ligne éditoriale (si tant qu’il y en ait une)

Voici donc la recette idéale pour un week-end

Ingrédients :

1 jour de congé

2 couples de parents auxquels vous retirerez les enfants

Réservez les enfants pour leurs grands-parents qui s’en occuperont à domicile

1 voiture fraîchement sortie du garage

pour une meilleure optimisation, préférez une voiture confortable avec un coffre assez important afin d’emporter du matériel en quantité

1 appartement déniché sur Airbnb au pied des pistes d’une belle station (ici Aime La Plagne 2000)

en option 1 playlist spéciale que vous pourrez intituler selon votre souhait (#onsecasse #anouslatranquilité #viteauSki…)

 

La recette est extrêmement simple – vous savez que j’ai deux mains gauches – vous prenez donc ces 4 amis, vous les mettez dans la voiture remplie de skis et de nourriture un vendredi à 17h.

Comptez une heure dans les embouteillages pour sortir de Paris, puis laissez rouler tout le monde, l’un après l’autre, en faisant 1 unique pause pipi essence.

Vers minuit, sans avoir eu besoin – ouf – de chaîner, retrouvez la conciergerie qui vous remettra les clés de l’appartement moyennent un petit supplément « arrivée tardive » parce que tout de même La Plagne, c’est loin.

Après une nuit de repos, louez à tout ce petit monde des chaussures de ski définitivement chiantes à mettre, riez, encore et encore. Descendez, remontez, descendez encore. Autant de fois que nécessaire pour mériter vin chaud et plat local.

En fin de journée, mettez le tout à cuire au hammam de la résidence de l’appartement. Alternez avec 3 douches glacées. Remettez à cuire jusqu’à sensation de bien-être extrême.

Remontez le tout  l’appartement pour apéro/pâtes/dodo tôt parce qu’on a la même journée à faire le lendemain et que l’on compte bien profiter d’une neige de dingo et d’un temps de rêve.

Le lundi matin, remettez en vrac l’appartement et les valises en ordre ou l’inverse.

Prenez 4h de forfait uniquement et découvrez le plaisir d’être les 1ers sur les pistes à attendre le démarrage des remontées mécaniques.

À midi, faites l’état des lieux propres et remettez les mêmes amis plus ou moins amochés dans la voiture plus ou moins crade de chips à l’extérieur et de sel à l’intérieur (ou l’inverse)

700 km et 6h30 plus tard débarquez ce petit monde heureux en se promettant de refaire ça très vite

Retrouvez les enfants ravis. Remerciez beaucoup mamie.

Et… faites réviser l’exposé d’histoire au P’tit

 

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Fontaine, eau toussa

Tout comme on ne pensait pas un jour faire comme ces gens étranges (= les déjà parents) dont on se moquait légèrement (ba si), par exemple se réjouir d’une grasse matinée : « YEAH ! J’ai dormi jusqu’à 6h30 ce matin, je pète la forme » ou encore parler de la couleur du caca de son bébé avec son conjoint…

On ne pensait pas un jour s’entendre parler … comme ses propres parents à l’époque (smiley terrifié)

Extrait (je vous laisse compléter #parentsd’ado)

Utilise le savon hein

Tu baisses d’un ton !

C’est quoi cette note ?

Range / aère ta chambre

C’est quoi ce look ?

Mais comment tu fais pour vivre dans un tel bazar

Tu feras ce que tu veux chez toi c’est-à-dire quand tu paieras un loyer

Et évidemment, celui qui m’a fait prendre conscience qu’il y avait un problème/non-respect de cette promesse de ne JAMAIS devenir … cet adulte qui ne comprend définitivement rien à rien de ma vie…

C’EST PAS L’HÔTEL ICI

 

On dit quoi déjà ? Fontaine je ne boirai pas de ton eau ?

 

 

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2018

2008 – naissance du blog

1998 – naissance de notre couple

1978 – naissance de l’Homme

1948 – naissance de ma maman

ça va en faire des bouteilles de champ’ tout ça…

Alors 2018 ?

J’ai presque envie de dire que j’ai décidé pour une fois de prendre quelques résolutions… tenables…

Déjà je souhaite poursuivre tous les virages entrepris ces deux/trois dernières années :

  • notre agence RP 2.0 Com&Kids qui continue à grossir en portant de plus en plus de projets, notamment depuis le recrutement d’une première salariée… je fêterai mes 3 ans de rupture conventionnelle en juin évidemment sans aucun regret…
  • ma routine sport auquel je vous le disais je ne renoncerai pour rien tant elle me fait du bien, physiquement, mais (surtout) psychologiquement
  • le tri de nos produits d’hygiène/d’entretien et alimentaire, entrepris déjà depuis plusieurs années, mais qui s’est intensifié dernièrement pour aller vers le naturel/le bio et avec l’idée que le moins suffit bien !
  • le tri du nuisible en général, l’envie de voir le plus de positif possible. Ouais c’est très nian nian mais en fait, c’est tout simplement vital. Empathique ++ je me laissais vraiment facilement bouffer et j’ai réussi tranquillement à faire attention à ce point. Certes, je ne changerai pas : je fais tout pour que mes proches se portent parfaitement, soient heureux. Mais, plus à mon détriment. J’ai appris à être un peu plus égoïste. Et je me sens vraiment mieux ainsi.
  • prendre soin de moi … finalement c’est déjà dans tous les points précédents… j’ai par exemple vu une naturopathe au début de l’automne qui m’a distribué de très bons points quant à mon alimentation notamment et qui m’a reboostée un peu pour passer l’hiver le plus loin des microbes possibles avec quelques compléments, huiles essentielles ou autres. Je suis à la lettre ses petites recommandations et depuis je vais encore mieux. Honnêtement à part un gros rhume récent, je touche du bois, j’ai la pêche malgré un rythme de vie totalement dingue/débile/polluée…

Ensuite, j’aimerais avancer sur des envies qui me titillent depuis longtemps et que je n’ose pas mettre en place… tout comme l’était à l’époque la reprise du sport… comme je le disais si justement, quand c’est pas le moment, c’est pas le moment. Idem pour ces petits projets. Cependant, comme je me sens vraiment plus sereine et posée (alors que je cours sans cesse, ah ah ah ah cherchez pas), je pense pouvoir cocher une ou deux cases dans l’année. Je me lance :

  • m’inscrire enfin pour le don de moelle osseuse
  • sauter en parachute
  • me mettre au piano ou à la guitare
  • apprendre l’espagnol
  • lire plus

Noterez que je n’ai pas écrit d’arrêter Candy Crush. On verra ça pour 2019.

Bien sûr, je souhaite poursuivre ce blog. Même si j’y viens moins, il me tient tellement à coeur de venir écrire. Même si aujourd’hui la « tendance » n’est plus à l’écrit, mais au visuel, aux stories… je reste fidèle à ce blog pour tout ce qu’il m’a apporté depuis 10 ans. TANT.

Je profite de ce petit billet pour vous souhaiter à toutes (et à tous ?) une très belle année 2018. Comme je le disais sur facebook il y a peu : prenez soin de vous bordel.

Je profite également de vous tenir là pour vous remercier sincèrement, vous mes fidèles lecteurs. Merci de revenir régulièrement prendre des nouvelles ici ou sur les réseaux sociaux où je traîne (trop).

Je vous embrasse (sauf si vous avez la grippe)(ou la gastro)(vous repasserez ?)

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Les châteaux de la Loire en famille

Début décembre, nous avons décidé d’emmener notre jeune hôte (clique si tu ne comprends pas de qui je parle) découvrir non pas un, ni deux, ah si… deux… châteaux de La Loire, le temps d’un week-end glacial niveau température, mais vraiment chouette niveau dépaysement (la chaleur du coeur toussa)

Le vendredi soir, départ vers 20h, munis de divins sandwichs prêts à être dégustés durant le trajet (environ 2h miettes incluses). Notre hôtel pour le week-end : l’Ecu de Bretagne à Beaugency.

Je vous le recommande chaudement. Affilié aux Logis de France, 33 chambres en plein coeur du beau village de Beaugency, il est hyper confortable, les chambres spacieuses : nous en avions deux, la grande « familiale » avec deux salles d’eau et deux espaces chambres parfaitement séparés (et on sait à quel point ce détail est important AH AH AH) et une chambre double classique pour notre hôte qui était totalement dinguo en la découvrant. Les tarifs vont de 84 à 135 euros la nuit en fonction de la période bien sûr. A noter le gros plus : la piscine chauffée de mai  à septembre.

L’accueil est chaleureux, discret, tout ce que j’aime, surtout que nous sommes arrivés tard (on nous attendait gentimment).

Au matin, petit déjeuner gargantuesque dans une salle de resto moderne ; je suis tombée folle amoureuse de la déco.

BREF, je recommande (ah je l’ai déjà dit ?) surtout qu’il permet d’accéder facilement ensuite à plusieurs châteaux de la région.

Nous avions choisi Chambord. Pas fait pour ma part depuis… mon enfance… je me souvenais juste m’être perdue dans le fameux escalier. Il fallait donc qu’ENFIN je me réconcilie avec celui-ci et que je comprenne POURQUOI je ne retrouvais pas mes parents après l’avoir pris par une autre entrée qu’eux.

En arrivant, on se rend compte que le château est ultra prisé, là, en basse saison c’est tranquille mais on devine bien qu’il est capable d’accueillir de très nombreux touristes quand on voit la taille du parking et du bâtiment moderne d’accueil. Coup de bol, une visite guidée démarrait 10 minutes après. On court un peu pour rejoindre le départ (ça réchauffe) et c’était parti pour près de deux heures de visites PASSIONNANTES. Je pèse mes mots. Comme souvent, le succès d’une visite tient à 99% de la qualité du guide. Ce jour là, ce dernier était au top : pédagogue, passionné, on sentait même qu’il se retenait d’en raconter encore et encore plus. Une visite mémorable. L’Homme et moi, on se relayait pour traduire le plus possible à notre hôte afin de lui faire passer l’essentiel de l’histoire incroyable et sincèrement méconnu de ce château.

Les enfants ont adoré également malgré les conditions sincèrement difficiles… Je pense n’avoir jamais eu aussi froid de ma vie. Notre petit groupe de touristes s’aglutinait autour des quelques cheminées et chauffages installés parfois ça et là. C’est d’ailleurs l’une des raisons majeures de l’inoccupation de ce château : il était tout simplement impossible à chauffer en hiver (et accessoirement infesté de moutistiques les autres mois de l’année… BANCO)

Le soir, petit diner simple, bon et très agréable chez Teo Jasmin, restaurant solidaire. Tous les bénéfices sont reversés pour le financement de projets participatifs en faveur des personnes avec autismes et avec troubles DYS.  Là aussi donc, je le recommande vivement.

Ensuite, direction Blois pour un bowling !!

Après une deuxième excellente nuit à L’Ecu de Bretagne, nous avons refait les valises mais avant de rentrer, nous avons à nouveau pris la route vers Blois pour visiter notre 2e château !

Cette fois-ci, en plein coeur de la ville, meublé et vraiment intéressant pour ces différents « looks » architecturaux racontant chaque période de sa construction et évolution à travers les siècles. Là aussi, la visite guidée était sincèrement très bien menée. Cela vaut vraiment le coup, surtout avec les enfants afin de pouvoir leur faire comprendre le plus de choses possible, sachant que nous ne sommes clairement pas des experts ! Enfin, là encore, on a bien gelé…

Après un rapide petit tour du centre-ville, il était l’heure de rentrer pour éviter les bouchons franciliens… enfin on a tout de même fait un arrêt « déjeuné » chez Burger King à Orléans.

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La cosmétique bio dérangerait-elle la cosmétique conventionnelle ?

OH WAIT

Aujourd’hui je prends la souris pour tenter, à ma petite échelle, d’alerter sur un point qui me chatouille au sujet des lobbies de la cosmétique conventionnelle.

La cosmétique naturelle/bio dérange. De plus en plus de consommateurs, moi la première vous le savez depuis plusieurs mois maintenant, commencent à s’intéresser de près aux fameuses compositions des différents produits que nous mettons sur notre peau quotidiennement. Ici le déclic s’est fait en commençant à lire notamment les reportages et tests du magazine de l’Association Que Choisir, mais aussi en consommant de plus en plus bio et si possible sans trop de déchets (avec grâce aux Tendances d’Emma d’abord) et surtout en consommant de plus en plus « simplement ». J’entends par là, en limitant mes achats pour les produits d’hygiène notamment (quelques basiques qui servent à tout suffisent), mais aussi pour les produits ménagers. Rien d’extraordinaire. Mais un chemin que l’on prend tous à la maison et qui nous tient à coeur.

AVANT PROPOS
Alors, avant tout, je sais. Je sais que les produits bio ne sont pas tolérés par 100% des peaux. Certaines font justement des allergies/intolérances à ces produits naturels, du fait de la forte présence de plantes notamment et de l’absence de conservateurs… Mais, sincèrement pour moi, cela reste une minorité et n’excuse en rien le comportement de ce que j’appellerai le lobby de la cosmétique conventionnelle.

Par ailleurs, je ne suis pas chimiste, ni dermato, je ne travaille pas dans les cosmétiques, je n’ai aucune action chez les uns ou les autres (j’ai même été longtemps « blogueuse ambassadrice » pour AVENE), j’ai tartiné mes bébés avec du Klorane bourré de phenoxyethanol et je sais combien coûte un changement quelconque d’habitude.

Enfin, je sais que chacun fait ce qu’il veut (avec ses cheveux), mais voilà, nos achats, nos choix de consommation impliquent NOTRE planète (le pétrole des produits d’hygiène finit dans nos nappes phréatiques). Celle que nous laissons à NOS enfants. Donc il me parait important non pas de forcer à changer, mais d’échanger, d’expliquer, d’aider à prendre conscience le plus possible.

Je ne fais pas tout bien. Au non, loin de là. Mais je m’améliore sur mon petit chemin, sans contrainte, quand je me sens prête à passer à une autre étape. Un peu comme avec ma routine sport. C’est quand on peut vraiment qu’on y arrive.

Pourquoi ce billet aujourd’hui ? Eh bien, car j’ai reçu il y a quelques semaines, de la part de la FEBEA – la fédération des entreprises de la beauté – une demande pour relayer les vidéos d’une campagne intitulée  » démêlez le vrai du faux » (et pas avec un après-shampoing). Titillée je suis allée voir ces fameuses vidéos sur leur chaine Youtube et … j’ai eu un sacré coup, non pas de coeur, mais au coeur ! Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une websérie subventionnée par le syndicat des entreprises de la beauté m’expliquer bien gentiment à base de jolie montage d’infographies avec de rigolos bruits et rires de bébé qu’en fait, par exemple, ba… le phenoxyéthanol c’est limite hyper important dans la composition d’un produit ! Même pour un produit d’hygiène pour les bébés et les enfants. Ba oui bien sûr patate que je suis !

hashtag prends moi pour une cruchonne j’adore ça

Plus sérieusement

WHAT ???

Je suis outrée, c’est bien simple, je ne m’en suis pas remise. J’ai revisualisé pour être sûre que je n’avais pas mal compris. Et non, non, définitivement, le phenoxyethanol ne présente AUCUN danger.

Alors, que penser de ça, messieurs mesdames des cosmétiques conventionnels qui ont payé pour désinformer les consommateurs « lambdas » (ce n’est pas péjoratif)

Nadine Fabrega, pharmacienne et qui est depuis 30 ans Responsable scientifique des Laboratoires Phyt’s (merci à la marque pour ce témoignage):

Concernant le phenoxyéthanol, on ne peut pas ignorer que certaines études réalisées (Heindel et al. – 1990) ont montré la toxicité sur l’animal : effet toxique sur la reproduction (baisse du poids fœtal, augmentation de la mortalité des petits, toxicité hépatique, hémotoxicité, …). Bien qu’il n’existe pas de publication concernant l’utilisation chez l’homme, la suspicion de la toxicité du phénoxyéthanol est bien réelle ; à ce titre d’ailleurs, l’ANSM après études avait recommandé sur les enfants de moins de 3 ans la non-utilisation du phénoxyéthanol concernant les produits pour le siège et une limitation à 0.4% pour la conservation au phénoxyéthanol dans tous les autres produits, à la place de 1% actuellement. Cette évaluation par l’ANSM, du risque lié à l’utilisation du phénoxyéthanol, date de 2012 ; pourtant le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la sécurité du consommateur) a décidé de maintenir la concentration maximale de phénoxyéthanol à 1% dans les produits cosmétiques, quel que soit le groupe d’âge… »

Que penser de ça :

Phénoxyéthanol, 7 raisons de le bannir : Le Phénoxyéthanol est un conservateur bien connu et très utilisé en cosmétique conventionnelle. Pourtant sa toxicité est avérée alors même qu’il est autorisé par la réglementation européenne.

Entre autres : C’EST UN ÉTHER DE GLYCOL, IL A UN POTENTIEL TOXIQUE AVÉRÉ,  Il A AUSSI UN POTENTIEL ALLERGISANT

Enfin, IL EST FACILEMENT SUBSTITUABLE
Si les éthers de glycols sont encore présents dans les cosmétiques aujourd’hui, c’est qu’ils sont très faciles à formuler, sans odeur pour interférer avec celle du produit, et d’un coût faible pour les fabricants. La plupart sont utilisés en tant que solvants, par exemple dans les colorations pour cheveux. Le phénoxyéthanol, lui, est employé pour ses propriétés de conservateur. Les industriels ont pourtant à disposition d’autres solvants, et d’autres conservateurs !

Non les fabricants ne sont pas OBLIGÉS de les utiliser ! D’ailleurs, la cosmétique bio y arrive très bien…

Que penser de ça aussi :

Ce conservateur a été réévalué par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2012. Elle l’a jugé hématotoxique et hépatotoxique (toxique pour le sang et le foie). (source Que Choisir)

 

et pendant ce temps-là, on peut regarder la vidéo de la FEBEA nous rassurer, car non, le phenoxyethanol ce n’est pas dangereux…

Deuxième chapitre, je vous propose maintenant la mirifique vidéo sur les Parabens

J’ai bien envie de répondre : à te tuer à petit feu, mais je ne le dirai pas, je ne vais tout gâcher (bon alors, je dirai à rendre ta descendance stérile)(oups). La FEBEA te rassure cher consommateur : les parabènes sont tes alliées !!! (siiiiii) Ils protègent tes produits qui risqueraient de se dégrader trop vite ! (sur ce, on m’expliquera à quoi ça sert de garder sa crème de jour 12 mois, sachant qu’en l’utilisant deux fois par jour normalement, tu en as pour 2 mois à tout casser)(mais ce n’est pas le sujet)(quoique). Donc les parabènes, ils sont gentils tout plein, ils existent même dans les fruits rouges que tu manges ! Et tout le monde est d’accord (pour une fois) pour dire que les fruits c’est BON POUR LA SANTÉ. CQFD.

Ah non mince… en tout cas chez QUE CHOISIR, voici ce que je lis :

(les parabènes) tous les membres de cette famille ne sont pas à mettre dans le même panier : ceux à courte chaîne, ethylparaben et methylparaben (et les composés qui contiennent ce nom, comme sodium ethylparaben) ont été blanchis par les experts français et européens. À l’inverse, les plus dangereux (isobutyl, isopropyl, benzyl, pentyl, phenylparaben) sont interdits depuis 2014. Mais le butylparaben et le propylparaben restent autorisés (ainsi que les ingrédients dont le nom composé accole un de ces mots à « sodium » ou « potassium ») alors qu’ils sont considérés comme perturbateurs endocriniens.

On continue ? Oh oui, vite vite la FEBEA rassure moi au sujet des …

Non j’arrête là, je pense que vous avez compris. Je vous laisse découvrir les autres vidéos « vérités » par vous-même.

Mes conseils sont simples, lisez les étiquettes, apprenez à les décrypter. On en a déjà parlé ici, mais je répète, voici les outils :

La vérité sur les cosmétiques

L’application Officinea Clean Beauty (pas complète à mon goût, mais aide bien quand vous êtes dans un magasin et que vous avez un doute)

La carte de Que Choisir 

Le blog de Marie Youpie avec surtout cet article sur LES ETIQUETTES (comment les décrypter), mais aussi Beauté Naturelle, les essentielles à Petits Prix (parce que OUI on peut garder le même budget sans acheter de la merdasse) et son Instagram pour ses stories qui démontent sans tabou les produits cracra.

Et donc, merci à la FEBEA mais non, je n’adhère pas du tout personnellement à vos vidéos que je trouve même DANGEREUSES.

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Nouvelle vie à 5 ! (pour 6 semaines)

J’ai hésité à vous faire un titre à sensation. En mode « mais quoi ? Elle est enceinte« . Je n’ai pas assumé. J’ai rajouté les parenthèses. Je pense que vous avez bien compris que non, définitivement pas de petit 3e en projet. DU TOUT.

Par contre, on adopte. AH AH AH

Plus sérieusement. J’en avais parlé rapidement sur Facebook (voilà pourquoi il faut aussi me suivre là-bas), nous accueillons à partir de ce soir une jeune fille de 19 ans arrivant tout juste du … Guatemala ! À l’heure où j’écris ces lignes (enfin que je les tape sur mon clavier), elle est d’ailleurs en vol. Cette pensée me fait déjà rêver.

Alors, non, elle ne sera pas jeune fille au paire pour nous. Nous serons cependant sa famille d’accueil pour 6 semaines. Le temps pour elle de … découvrir Paris durant ses vacances ! Cette jeune étudiante va donc partager notre chez-nous pendant son séjour. Logée, nourrie, blanchie, je crois que c’est l’expression d’usage. En « contrepartie », elle nous donnera des cours d’anglais et d’espagnol. Autant vous dire que les enfants sont ravis, surtout que pour ma 5e, le début en espagnol n’est pas des plus sensationnels. Cela risque de bien vite changer !

Je vous vois au fond. Mais pourquoi cet accueil ?? Pourquoi ? Et comment ?

Tout est parti d’une recherche de ma part avant l’été… je cherchais des plans « séjour linguistique » pour les enfants, vous me connaissez, c’est mon dada. Je suis tombée par hasard sur une association proposant des départs en famille d’accueil (mais pour des ados plus grands que les nôtres) : j’ai tout de même pris contact. Notre objectif était assez simple : nous adorerions voyager plus. Évidemment. Comme tout le monde. Cela n’est pas possible, même si nous mettons une grosse partie de notre budget annuel dans nos vacances en famille. Alors, pourquoi ne pas « voyager » un peu sans bouger de chez nous en accueillant un-e étranger-ère quelques semaines. Matériellement c’est impossible pour nous d’accueillir plus longtemps. Mais sur du court terme oui ! Voilà comment je me suis retrouvée à dire oui à l’association pour accueillir 6 semaines cette jeune fille du Guatemala. Sa lettre de présentation laissait clairement sentir qu’elle est une personne adorable, consciente de sa chance, désireuse de découvrir notre ville et notre culture européenne, de partager notre vie de famille.

Il ne restait plus qu’à expliquer aux enfants et leur demander s’ils étaient d’accord, eux aussi, pour faire de la place à notre invitée. Hop conseil de famille (oui, on adore faire des conseils de famille ici). Il fut voté à l’unanimité qu’elle était la bienvenue et que oui ça serait bizarre et même parfois un peu compliqué de faire de la place, mais que définitivement cela sera marrant, excitant, EXTRAordinaire.

De mon côté, autant dire que comme j’étais déjà bien débordée, cela ne va pas aller en s’améliorant AH AH AH, mais par contre, je suis vraiment ravie de changer mon quotidien, de casser ma routine – un tantinet déprimante, je ne vous le cache pas (hashtag dépression saisonnière) pendant ces 6 semaines.

Bon, on en reparle à son départ ?

Concrètement, c’est le P’tit Grand qui laisse sa chambre. On a tout rangé, vidé une partie de ses placards, déplacé tout ça dans la chambre de sa soeur qui a, elle aussi, fait de la place. Il dormira sur un lit de camp, mais le plus douillet du monde, à base de matelas gonflable et surmatelas confectionné spécialement par notre grande tante pour l’occasion, sous la mezzanine de sa soeur. Cela présage de belles disputes dans la fratrie, je m’y attends. Mais je suis fondamentalement persuadée que c’est encore une fois une très bonne expérience. Ils ne sont pas au bagne ! Ils doivent juste apprendre à partager, vivre ensemble. Comme de TRÈS TRÈS nombreuses familles. Cela leur fera le plus grand bien et ils apprécieront encore plus leur confort et leur chance ensuite.

Allez, on y croit. Vivement ce soir qu’elle arrive !

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