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Etre maman

En famille en Acadie – Nouveau Brunswick / CANADA

Du Canada je connaissais la Colombie Britanique pour avoir vécu 3 mois sur l’Ile de Vancouver à Victoria il y a presque 20 ans.

La province du Nouveau-Brunswick, soyons honnêtes, je ne la situais pas du tout sur une carte. Et comme je pense que c’est le cas pour beaucoup, je vous montre :

Revise ta géographie avec e-Zabel

 

J’ai donc eu la chance de partir découvrir la province fin juin sur une petite semaine grâce à la compagnie aérienne Air Transat et l’office de tourisme du Nouveau-Brunswick. L’objectif du circuit était de nous montrer le plus de choses possible à faire en famille. Voici donc une idée de circuit, avec mes coups de coeur (ils sont nombreux) et mes recommandations (comprendre : ce que je ferai si j’y retourne un jour en famille, les lieux où je resterai longtemps et pourquoi)

Ce 1er billet sera consacré au nord du Nouveau-Brunswick (de Bathurst, où nous avons atteri via Montréal aux iles Acadiennes de Lamèque et Miscou à la pointe de la province):

On démarre avec un point historique rapide (merci Wikipedia). Parce que je vais parler Acadie, Acadiens (toutes et tous) et province du Nouveau Brunswick et que du coup, on s’emmêle facilement.

L’Acadie est généralement considérée comme une région nord-américaine où résident environ 500 000 Acadiens. L’Acadie comprend grosso modo le nord et l’est de la province canadienne du Nouveau-Brunswick ainsi que des localités plus isolées au Québec, sur l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. L’Acadie historique, colonie de la Nouvelle-France, est fondée en 1604 – sur des territoires amérindiens habités depuis 11 millénaires – et peuplée à partir de l’Ouest de la France (nos ancêtres !). Conquise en 1713 par le Royaume de Grande-Bretagne, elle subit le Grand Dérangement, dont la Déportation des Acadiens de 1755 à 1763, et son territoire est morcelé. De retour d’exil, les Acadiens subissent des lois discriminatoires. L’Acadie n’a pas d’organisation politique propre, excepté au niveau local et dans certains domaines comme la santé et l’éducation, tandis que la Société nationale de l’Acadie en est la représentante officielle. La culture de l’Acadie, fruit d’une longue tradition orale, est mise en valeur depuis les années 1960. La population dispose en effet d’un vaste réseau de services publics de langue française, quoique peu accessible dans certaines localités.

Ce que j’en ai retenu : les Acadiens, francophones, sont d’une gentillesse et d’une patience incroyable. Ils sont profondément attachés à la France où se trouvent leurs racines. Leur culture est passionnante et à découvrir absolument.

Où ?

*** Sur la route venant de Barthust pour rejoindre Caraquet, arrêtez-vous tout d’abord au phare de Grande-Anse pour une première bouffée de culture acadienne et un bon bol de nature

Le drapeau acadien est identique au nôtre, mais avec une étoile en plus !

Au Village Historique acadien (à Bertrand) : nous y avons passé une petite demi-journée, mais vous pouvez aisément y passer une journée de plus et notamment en dormant sur place à l’Hotel Château Albert.

Plus de 40 bâtiments dispersés dans une nature incroyable reconstituent la vie des Acadadiens de 1770 à 1949. Dans chaque maison, vous trouverez au moins un personnage habillé en costume d’époque qui vous racontera comment il vivait, ce qu’il faisait comme métier. C’est tout simplement passionnant et j’ai plusieurs fois eu envie de m’installer avec eux. On a aussi eu l’impression d’être dans la Petite Maison dans la Prairie (paye tes références)

avec l’école

le magasin de Mme Olson

l’église

et puis cette nature, ces maisons d’époque

*** Pour les familles : sur réservation, vous pouvez laisser les enfants au « Camp des jeunes » pour la journée afin qu’ils visitent et fassent des activités au village (création d’une maquette de bateau en bois, tissage de corde, etc)

Caraquet, capitale de l’Acadie ! Où dormir, où boire un verre, où diner :

Autre choix pour dormir pas loin du village de Bertrand c’est à Caraquet: l’hôtel Super 8 situé face à la Baie-des-Chaleurs (faisant partie du club des plus belles baies au monde). Vous serez  alors sur le port avec une belle aire de jeux pour enfants (sans oublier la piscine avec toboggan de l’hôtel !), mais comme tout le monde a le droit de s’amuser… les parents, allez boire un verre à la Brokerie, LE bar acadien branché et tellement agréable du coin avec animation musicale canadienne.

Pour diner : le restaurant le Panaché avec une patronne des plus typique également.

Mais aussi (et notamment pour leur excellent petit déjeuner), le Petit Grain de folie (qui est tenu par des Français expatriés depuis peu)

*** 2e étape : Shippagan puis les iles Acadiennes de Lamèque et Miscou

L’Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick à Shippagan

Avant d’entrer et de faire faire de très chouettes découvertes et activités aux enfants (là aussi tout est prévu pour eux), observez à nouveau un des plus beaux phares acadiens de la région.

Et donc, entre autres merveilles, voici ce que vous découvrirez à l’intérieur de l’aquarium… le fameux homard bleu. Que j’ai tenu dans ma main ! LA PREUVE.

Et puis les phoques évidemment …

Pour les enfants : l’aquarium propose de nombreuses activités (en anglais et en français), notamment Biologiste d’un jour : chaque mardi et jeudi cet été par exemple. Tout est prévu pour les enfants dans l’espace appelé « hydrosphère« . Accueil chaleureux, ambiance ludique autour de la découverte de la faune et la flore marine du Nouveau-Brunswick (entre autres).

On quitte Shippangan pour prendre la route vers le bout de la province, via les îles Acadiennes de Lamèque et Miscou, une pause s’impose autour du fameux homard de la région. On s’arrête donc obligatoirement pour LA rencontre de l’île de Miscou : la Terrasse à Steve. Là-bas, on y rencontre Steve et son arrière-cuisine, remplis de homards de toutes les couleurs et de toutes les tailles, sur le petit port à côté, les pêcheurs revenant tout juste avec leurs bateaux remplis de… homards ! Et on y mange du … homard, cuisiné de multiples façons (mais toutes, excellentes). On n’oubliera pas, chers parents, les bières locales aussi, tandis que les enfants jouent dans le sable à côté.

Cette terrasse est vraiment un gros coup de coeur humain, authentique, nature. Tout ce que j’aime : dont la bonne bouffe !

Quelques minutes de route (déserte) plus loin, on arrive donc au bout de l‘île de Miscou et là encore… le choc… ces espaces, cette beauté, cette nature sauvage. L’écologie de l’île est unique et son phare en bois dans lequel on peut monter est à ne pas manquer. On peut ensuite déguster un café et un cookie sur la terrasse en front de mer.

 

On prend un grand bol d’air (encore et toujours) en pleine nature, on admire l’écologie de Miscou :

Au loin le phare en bois de Miscou dans lequel il vous faut absolument monter.

 

La vue du phare

Exposition de jolies bouées à l’intérieur du phare

** Miramichi : bienvenue en zone anglophone !

C’est tout simple, mais nous avons senti la différence, en arrivant plus au sud de la province : en arrivant à l’hôtel, on nous parle directement anglais, la clim est à fond et on nous sert des glaçons dans notre eau (TYPIQUE nord américain)

Plus sérieusement, pour loger à Miramichi l’hôtel Rodd est parfait. Les chambres au rez-de-chaussée sont très agréables avec leur accès direct au bord de la rivière.

À SUIVRE : la rencontre avec les Ours sauvages …

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Ete 2018 – round #1

À quelques jours de la fin du 1er round, je prends la souris pour vous donner des nouvelles !

Mais avant, je vous montre les cadeaux d’anniversaire du 11 ans ! Cette année, c’était très simple (comme quoi tout arrive), il a demandé une guitare et « à partager » avec les grands-parents, un lego !

 

Ce 1er round de vacances, donc, est fort classique : les enfants sont partis en début de mois, par avion donc en UM (obligatoire pour le P’tit Grand de 11 ans et je paye pour sa grande soeur afin que cela soit plus simple et qu’ils restent ensemble, on verra l’an prochain quant on ne sera plus « obligés » de le faire). Direction mes parents. On est bien chez papy et mamie, avec la piscine, le jardin et les salades de fruits du goûter. TU M’ÉTONNES.

Nouveauté tout de même cette année, l’ado est ensuite partie quelques jours chez une copine à quelques kilomètres de là, laissant seul son frère. Surchouchouté donc. LE PAUVRE.

Pendant ce temps, pauvre maman abandonnée de ses petits coeurs chéris adorés (ça va j’en ai fait assez ?), j’ai dû lutter fort contre ma tristesse, désespérée, je me suis jetée sur le travail bien sûr.

ÉVIDEMMENT

(mais pas que)

Rangement, commande des fournitures scolaires (cette année, j’ai changé mon fournisseur officiel de fournitures, je vous conseille d’ailleurs fortement MaRentréePasCher.com (via ce lien, vous aurez 5€ et 10% sur votre 1ere commande), mise en vente de jouets, livres qu’ils ont triés avant de partir pour se faire quelques sous d’argent de poche.

Et puis, bien sûr, moments à deux, afterwork entre amis sans regarder sa montre et plusieurs dans la même semaine, ciné, plateau télé, frigo vide…

J’avoue tout : ils commencent à peine à me manquer, j’avais besoin de les laisser un peu, de laisser retomber la pression

Bon, j’avais pas prévu que la tension descendrait aussi, à 9… c’est une autre histoire.

Faut dire que je me donne des airs, mais le rythme est toujours aussi soutenu même en leur absence. C’est juste un peu différent. Je profite d’être sans cette « contrainte » là. Je pense le mériter vu l’année scolaire encore bien éprouvante qu’on vient de passer.

Alors et vous ? Ça donne quoi le planning cet été ?

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Air Transat, une compagnie pour les familles

Avant de vous parler en détail de mon magnifique voyage au Canada (dans la province du Nouveau-Brunswick), je voulais vous faire un petit zoom rapidement sur la compagnie aérienne Air Transat, testée à l’occasion et qui me semble être un excellent compromis pour un voyage en famille vers le Canada depuis la France (et je note exprès le pays, car vous allez voir, il y a des départs de plusieurs villes de province !)

Vous êtes peut-être encore en train d’hésiter pour cet été ou en projet pour les vacances de la Toussaint et si, comme beaucoup, vous ne saviez pas trop quoi penser d’une compagnie soi-disant low cost pour partir en famille, voici quelques infos pratiques et concrètes.

Tout d’abord Air Transat est en fait une compagnie aérienne régulière canadienne avec des vols directs vers le Canada au départ de 8 villes (Paris, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Nice, Marseille, Lyon et Bâle-Mulhouse)

Deux classes de voyage : la classe économie et la classe Club pour ceux qui ont plus de budgets, située à l’avant des appareils.
En classe éco d’Air Transat, vous avez la possibilité de choisir l’Option Plus (service que j’ai donc testé fin juin) qui offre les privilèges suivants : enregistrement, embarquement et livraison des bagages prioritaires, une collation/apéro offerte avant le service de repas, des écouteurs et un kit de voyage offerts (avec une couverture, un coussin gonflable pour la nuque et un bandeau pour les yeux), la sélection de sièges offerte (ce qui vous permet de choisir les places où l’espace pour les jambes est plus importante – au niveau des issues de secours par exemple), priorité aux contrôles de sécurité dans les aéroports canadiens et un bagage supplémentaire (ce qui fait donc 2 inclus)

Pour les familles tout est prévu : comptoir d’enregistrement réservé et embarquement prioritaire, jeux distribués à bord – et adapté à l’âge ! Ah et vos bagages sont prioritaires pour la livraison (on aime).
En complément, en achetant vos billets, vous pouvez inscrire gratuitement vos enfants âgés de 2 à 11 ans au CLUB ENFANT. Ainsi :

  • L’enfant reçoit par courrier sa trousse de membre : une lettre de bienvenue, sa carte de membre nominative avec tour de cou, deux étiquettes à bagages, des cartes postales, des coupons à échanger à bord pour des grignotines (bonbons ou barres chocolatées)
  • L’enfant, en fonction du nombre de jours entre son inscription et son voyage, va recevoir quelques e-mails de la part d’Air Transat (expliquant les étapes qu’il va rencontrer à l’aéroport, ce qu’il pourra voir au Canada : faune, flore, etc.) ainsi qu’un certificat de vol à son retour !
  • Il recevra des surprises à bord pour s’amuser en vol
  • Enfin, il sera inscrit automatiquement à un tirage au sort permettant de gagner un voyage pour 4 au Canada (il y a 2 tirages au sort par an)

Je terminerai par un petit mot sur les valeurs de cette compagnie aérienne que je connaissais jusqu’à présent – déjà positivement – uniquement pour son action annuelle avec l’association les Petits Princes : chaque début décembre, tous les salariés de la compagnie offre une journée de leur temps de travail pour emmener une cinquantaine d’enfants malades (et leurs familles) en avion, à la rencontre du Père Noël lors d’un vol d’un peu plus d’une heure au-dessus de Roissy. Ambiance et souvenirs dingos garantis. À cela s’ajoute une véritable politique environnementale et de responsabilité d’entreprise, il y a donc derrière Air Transat des gens passionnés et pour moi cela compte beaucoup.

Si vous avez la moindre question, je me ferai le relais avec l’équipe Air Transat qui m’a donc permis d’effectuer ce fabuleux voyage que je vais très vite vous raconter sur le blog.

(Avec Capital Koala, vous pouvez bénéficier d’une réduction sur Air Transat, pensez-y !)

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Maman fait une pause… et ça aussi, ça s'organise

Demain matin, je prends l’avion. Air Transat m’emmènera vers… Montréal, puis un autre vol pour le Nouveau-Brunswick où je passerai une semaine.

Une semaine loin d’eux.

Mais pas une semaine sans tata culpabilité, tonton organisation et cousine paradoxe.

Je vous rassure, je n’ai pas hésité longtemps en recevant cette merveilleuse invitation (car il s’agit d’un blogtrip comme on dit dans le jardon de la blogosphère)

Pensez bien : une année que je n’ai encore pas vu passer, entre le boulot très prenant à l’agence, une ado en pleine crise, un (trop) jeune collégien, un gros tout à gérer… je le mérite bien !

(là, vous dites, oh oui eza, oulalalalala, que tu le mérites !)

(merci)

Évidemment, on ne change pas une eza qui organise toujours tout pour tout le monde. Quand j’ai compris qu’en mon absence, le boulot de l’Homme ne lui permettrait pas du tout de prendre ma relève à des heures décentes, que le collège finissant à la fin de la semaine, les enfants allaient devoir se gérer mine de rien 3 journées seuls, sans compter les deux derniers jours où les emplois du temps sont laaaaaaaaaaaaargement aménagés… j’ai préféré trouver une jeune femme de confiance pour s’occuper un peu d’eux en soirée et des stages en journée (hip hop et Magic Makers à nouveau)

N’ayant pas une seconde à consacrer à la recherche d’une super babysitter, j’ai cette fois, accrochez-vous bien celles qui me suivent depuis des années… oui : j’ai décidé de passer par une agence !!

Pas n’importe laquelle hein, faut pas déconner.

C’est donc avec sérénité que je vous recommande Assadia qui pratique un système de « garde intelligente », comprendre là que leurs intervenants formés font plus que garder nos enfants: ils s’en occupent réellement (truc de dingue). L’agence met d’ailleurs à leur disposition une sorte de « malettes » de jeux qui s’adaptent à l’enfant gardé. Bon, pour les miens, sur cette garde occasionnelle, on va voir ce que cela donne, mais je trouve ces valeurs vraiment intéressantes et moi qui avaient très peu des « agences » et qui a toujours préféré recruter directement ses nounous, eh bien, il me fallait un organisme de ce style pour partir sereine.

Ensuite, eh bien, j’ai rempli le frigo, les placards, le congélo, j’ai vidé le panier à linge (enfin à un moment de la soirée il a vraiment été vide, je vous assure : j’ai vu le fonds)

J’ai mis des post-its partout, j’ai fait un planning et je l’ai collé sur le frigo.

C’est au 256e « chéri, quand je serai absente tu… » que mon cher fils m’a coupé la parole pour me dire : « ça va aller tu sais en fait maman »

oups

ça va aller

je vais profiter

de cette magnifique région du Canada et de cette gigantesque opportunité

Suivez-moi plus que jamais sur instagram pendant la semaine qui arrive !

Je vous ai fait un plan

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Un week-end en famille sur la Côte d'Opale

Le week-end dernier, nous avons à nouveau pris le large, vous avez peut-être suivi sur instagram ? Après la Normandie fin mai, nous sommes partis en famille vers le Nord Pas de Calais. La côte d’Opale plus précisément. Notre « objectif »: faire du char à voile sur ces belles et longues plages que l’on voit sur les publicités et autres magazines de voyage… Bon, je ne suis pas bonne pour le suspense : on n’a pas pu en faire… pas assez de vent. Déception.

Cependant… on a découvert une très jolie région qu’aucun de nous ne connaissait avant.

Voici nos coups de coeur/recommandations pour passer un chouette week-end avec les enfants dans cette partie du département.

On démarre par un énorme coup de coeur pour Un matin dans les bois où nous avons dormi le vendredi soir après la route depuis Paris (3h15) Ces 4 chambres d’hôtes (dont une suite parentale AVEC SÉPARATION)(vous savez à quel point c’est important) sont cachés au bout d’une impasse, là-bas, tout au fond. Dans les bois. Tout ce que j’aime : le calme, la nature, mais aussi le confort, une déco magnifique, un petit déjeuner parfait, des hôtes adorables. Je suis totalement tombée sous le charme de cette « propriété » de 5 ha. Je ne fais pas exception puisque les notes sur les différents sites d’avis sont toutes excellentes. (bravo l’originalité Eza). Comptez 230 euros pour la nuit à 4 avec les petits déjeuners. À noter qu’une cuisine équipée à partager entre les hôtes est disponible. Très pratique si vous avez envie de rester plusieurs jours et de rapporter des petites choses à dîner le soir. Quand je vous dis que ce lieu est parfait.

 

À 15 minutes de là, le village de Montreuil sur Mer est à visiter notamment via une jolie balade sur les remparts de la ville (comptez une petite heure en marchant tranquille. Préférez le porte-bébé à la poussette – sauf si tout terrain). Plan à récupérer à l’office de tourisme après un petit tour sur le marché (le samedi matin). Pour nous, ce fut empiffrage de fraises de la région.

 

Ensuite, cap à l’Ouest, vers la Manche (et non pas la Mer du Nord comme je le pensais en arrivant… hum, excusez mon inculture… désormais, JE SAIS… la Mer du Nord démarre plus au Nord – bravo – après le détroit de Douvres /pas de Calais où l’on a d’ailleurs la distance la plus courte entre l’Angleterre et la France, à savoir 33km)(fin de la page encyclopédie)

Quoi faire à Berck (à part dire Beurk, bravo les nains) ? Eh bien : du Char à Voile (si le temps le permet, avec Éole Club), mais aussi des balades magnifiques au bord de la baie d’Authie où vous pourrez apercevoir, à marée basse… une adorable colonie de phoques.

Minute cute ON

Encore un énorme coup de coeur… ce que c’était CHOU bon sang ! (pardon) Bon, j’étais la plus gaga de la famille, j’avoue. Mais gniiiiii

Évidemment, nulle, j’avais oublié mon appareil photo dans la voiture. J’ai donc uniquement pris à l’iPhone… ça ne rend pas grand-chose ! Vous allez donc devoir aller voir par vous même !

Vous pouvez contacter pour organiser une visite « guidée », l’association « Les sentiers de la Baie ».

Alors, clairement la ville de Berck, on n’a pas accroché hein. Par contre, en remontant, nous avons découvert Wimereux, Ambleteuse et Wissant (prononcez 800 pour pas avoir l’air débile comme certains – uh uh). Et là … c’était beau !

C’est en effet par là que vous trouverez les 2 Caps : Gris Nez, et Blanc Nez. INCONTOURNABLES.

C’était tout simplement sublime, malgré la météo maussade. On en prend plein les narines (jeux de mots)(si, si, avec les nez toussa)(vous l’avez ?) et les yeux.

On a couru sur la plage à marée basse, on a revu des phoques à marée haute. C’était magique.

De belles ballades là encore à faire, accessibles pour tous.

Pour le logement, à Ambleteuse, je vous recommande notre hôtel : Les Argousiers (pas de chambre familiale par contre, j’ai vu un petit lit à barreau et une chaise haute en prêt) Les chambres donnent sur une jolie et agréable pelouse, idéal pour faire courir les nains après la route. Petit déjeuner au top.

À Wissant, vous pouvez contacter Bénédicte Massart au 06 81 20 87 57. Elle propose des visites thématiques très chouettes, nous avons ainsi découvert une partie du village de pêcheur avec elle, grâce à des petits jeux/énigmes et ces super explications. La visite est vraiment adaptée aux familles (et donc aux enfants). C’est top. Comptez une grosse heure.

Enfin, sur le chemin du retour, il faut bien sûr s’arrêter à Boulogne pour visiter Nausicaa. Nous avons pourtant un très bel aquarium à Paris (Trocadéro), mais vous verrez en plus là-bas parmi les 1600 espèces présentes : des requins immenses, une tortue marine gigantesque et des manchots (qui m’ont fait un peu mal au coeur, j’avoue, je préfère les voir à Beauval pour le coup). L’aquarium le plus grand d’Europe désormais est vraiment agréable, malgré l’affluence, on accède bien aux différents bassins – même les enfants – les explications sont claires, on passe un bon moment. Seul bémol : la restauration est horriblement chère et … beurk. Préférez déjeuner à l’extérieur. Comptez 25,90 € par adulte et 19,50 € par enfant ( + de 3 ans)

 

 

 

 

 

 

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On ne m’avait pas prévenue

Finalement, cette phrase sera peut-être celle que j’aurai le plus prononcée depuis que je suis devenue mère il y a près de 13 ans et demi.

(avec « laissez-moi dormir bordel »)

(bon et « je vous aime fort mes petits cœurs » aussi )

On ne m’avait pas prévenue.

Que le jour de mes accouchements, il est possible que je ne tombe pas en extase devant mes enfants, mais plutôt en hypoglycémie ou de fatigue (ou des deux). Que le blues n’est pas qu’un style de musique. Que les bébés dorment beaucoup, mais par tranche de 10 minutes.

Par exemple.

On ne m’avait surtout pas prévenue à QUEL POINT :

On pleure

On est heureuse

On repleure

Ils nous manquent

On n’en peut plus

On s’inquiète

Et…. c’est de pire en pire

Alors, bien sûr il y avait ces petites injonctions « profite ! » lâchées de-ci de-là discrètement, tout en bienveillance bien sûr (c’est à la mode), par des parents de « plus grands ». Les fameux « petits enfants, petits soucis »

Ouais ba quand t’as la tête dans le caca et pas sur ton oreiller pendant plus de 4h de suite, jonglant entre les paperasses de CAF, la nounou et les rendez-vous médicaux (ou l’inverse)… eh bien non seulement tu ne comprends pas de quoi on te parle, mais en plus tu t’en contre cogne parce que tu as de vrais problèmes toi.

En effet.

Je dirai que les deux ont raison. D’ailleurs, doit-on chercher à savoir qui gagne ?! Car il ne s’agit pas d’une compétition entre parents pour obtenir la médaille d’or de celui qui a le plus de souci que je sache. Il y a toujours pire, il y a toujours mieux. Réponse de Normande. Même si ces foutus réseaux sociaux nous prouvent chaque jour le contraire.

Tandis qu’on feuillette les instagram lissés au Monsieur Propre (pardon, au savon noir) des instamums qui nous promettent une photo sur 100 que si, si, vraiment chez elle aussi c’est le bordel souvent (ah ?) et qu’elles aussi sont fatiguées (ouf)

Eh bien, on en chie. Mais drôlement. Nous, les parents d’une jeune ado.

Voilà. Deux années scolaires au collège déjà. Passées comme un Concorde, crash inclus.

Je ne pensais pas. On ne m’avait pas prévenue et même si je pense faire partie de la catégorie des gens « ouverts d’esprit », qui savent que tout peut arriver, qu’il ne faut pas boire l’eau de la fontaine ni vendre d’ours. C’est dur. Tellement.

Je ne la reconnais plus. Alors, je lis beaucoup sur cette période, car je ne l’ai pas vécue moi-même de cette façon. Parce que même si j’arrive à comprendre à quel point on est paumé à ces âges, je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter, de chercher des solutions, de crier, de pleurer, de laisser pisser aussi. Il n’y a aucun mode d’emploi. Exactement comme quand ils étaient nourrissons.

Tu découvres au jour le jour ce merveilleux cadeau qu’est la maternité.

Adolescence comprise.

Tu te demandes ce que tu as fait de mal. Tu te demandes pourquoi.

Qui est cette personne strictement opposée à ce qu’elle était … avant. Opposée à toi aussi.

Tu te retrouves finalement comme un môme marmonnant au fond de sa chambre « c’est trop injuste »

L’adolescence est un tsunami. Des vagues de sentiments qui te déracinent totalement alors que tu te pensais (enfin) bien équilibrée et sereine. Heureusement, il y a des éclaircies de temps en temps, des éclairs de plénitude que tu chopes sans perdre une seconde et que tu ranges précieusement au fond à gauche dans ton petit cœur de maman. Double effet kisscool par contre, car tu retombes à nouveau de très haut. Ascenseurs émotionnels.

Alors, bien sûr, j’imagine que TOUT LE MONDE (expression préférée des ados) ne vit pas la même chose, au même moment, de la même amplitude. Je sais aussi qu’il y a pire. Et que je ne suis sans doute pas au bout du cycle.

Mais en tout cas moi j’en souffre beaucoup.

Même si parfois j’en arrive à détester non pas ce qu’elle est, mais son comportement. Parce qu’elle nous « gâche » notre vie de famille, parce qu’elle nous rend dingues. On est juste paumé. On fait au jour le jour. On tente tout. Test & learn. On ne lâche rien, mais peut-être devrait-on ?

Ma dernière lecture (Mon ado, ma bataille d’Emmanuelle Piquet) m’a permis de découvrir un nouvel angle. J’ai hâte de digérer ça et de le mettre en pratique. Je vous en parlerai. Que cela fonctionne ou pas.

 

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Le Mont Saint Michel en famille

Merveille de l’Occident », le Mont Saint-Michel se dresse au coeur d’une immense baie envahie par les plus grandes marées d’Europe. 

Inscrit au « Patrimoine Mondial » par l’Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd’hui plus de 2,5 millions de visiteurs par an.

C’est aussi pour moi l’un des plus forts symboles de ma petite enfance. Mes grands-parents maternels habitaient à 15 km et j’ai donc visité le Mont à plusieurs reprises. Quand on me demandait où habitaient mon pépé et ma mémé, étant donné que le nom du bled ne suffisait pas à les situer, je rajoutais toujours « près du Mont-Saint-Michel ». Voilà pourquoi le Mont-Saint-Michel c’est un peu « mon » mont. Oui, je deviens égoiste. C’est à cause d’Olivia Moore (allez vous abonner à sa chaine Youtube).

Tout ça pour dire, qu’à l’occasion des 70 ans de ma maman, nous avons passé le week-end de la Pentecôte, en famille, au Mont-Saint-Michel, et plus largement dans la Manche.

C’était la première fois pour les enfants. C’était donc très émouvant pour moi. Et je ne parle même pas du passage au cimetière où reposent mes grands-parents adorés…

Bol de dingue, nous avons eu un temps splendide.

 

 

De notre hôtel (simple deux étoiles, propre et efficace, malgré des chambres sans insonorisation et vieillottes), il n’y a que 2 kilomètres pour rejoindre les navettes qui vous attendent au parking (payant) qui mènent au Mont. De là, c’est assez simple, soit vous prenez la navette gratuite (ou celle tirée par des chevaux, mais payantes), soit vous faites les 2 derniers kilomètres à pied (ce que l’on a fait, il faut compter 25 minutes). Oui, on a donc fait marcher les enfants 4 kilomètres à l’aller, et 2 seulement au retour. Sans problème. Il faut dire que c’est absolument magnifique.

Pour ceux qui peuvent – je ne l’ai pas encore fait, il faudra un jour d’ailleurs que je le tente – il est possible de traverser la baie à pied (en short et pieds nus), avec un guide. Les infos sont là.

L’entrée du Mont est donc gratuite (en fait, vous payez si vous venez en voiture, puisque c’est le parking qui est obligatoire et payant).

Évidemment, pour éviter le monde… (2,5 millions de visiteurs sur 365 jours, je vous épargne la vision d’horreur à 12h dans LA rue du Mont Saint Michel ce dimanche de Pentecôte…)

On se pointe si possible en basse saison, sinon le matin tôt ou en fin de journée. Vous pouvez aussi visiter le Mont de nuit (il est sublime) et même l’Abbaye est accessible jusqu’à minuit du 7 juillet au 1er septembre.

L’Abbaye justement ! Ne la manquez pas. Entrée gratuite pour les moins de 18 ans. 10 euros le plein tarif. Des audioguides sont disponibles (toujours très chouette pour les enfants je trouve). Et la vue des terrasses est fabuleuse.

« Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l’un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle.

Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments. Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l’héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l’identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l’abbaye est classée monument historique en 1874. L’ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration. »

N’hésitez pas à regarder mes stories à la Une sur mon compte instagram pour découvrir un peu plus notre visite du Mont-Saint-Michel en famille et … peut-être vous donner envie !

Parisiens, sachez qu’il est totalement jouable de faire l’aller-retour dans la journée. Notre hôte en décembre l’a fait en prenant un TGV pour Rennes très tôt. Puis un car la dépose directement sur le parking du Mont afin de prendre la navette. Retour en début de nuit à Paris.

J’aime tant ce lieu prestigieux et tellement impressionnant. Vous connaissez ?

Je termine avec quelques liens :

les infos pratiques
l’office de tourisme du mont Saint Michel

et puis…

STOP AUX IDEES RECUES

Le Mont Saint-Michel est en Bretagne > FAUX

Le dicton raconte que « le Couesnon dans sa folie a mis le Mont en Normandie », mais en vérité « Au moment de sa création, il n’était ni breton ni normand : le sanctuaire se trouvait aux confins de la Neustrie […]. En 867, Cotentin et Avranches furent confiés aux Bretons. Finalement en 933, les Normands, c’est-à-dire les hommes du Nord s’en emparèrent, plaçant le Mont en Normandie et ceci, sans le concours du Couesnon ». (Extrait de l’ouvrage Guide secret du Mont Saint-Michel – Olivier Mignon– ed. Ouest-France)

ET TOC

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Devenir famille d'accueil pour quelques semaines

Je m’aperçois, près de 5 mois après son départ, que je ne vous ai jamais raconté notre expérience de 6 semaines en tant que famille d’accueil/hôte. Souvenez-vous en novembre dernier débarquait chez nous, du Guatemala, une jeune fille de 19 ans. Son premier voyage en Europe. Celui que ses parents lui offraient comme a priori cela se fait beaucoup dans ce pays à la fin de leurs études secondaires. Ici elle aura attendu une année de fac de plus pour le faire. Mais c’était bien cela : visiter Paris (et un mini bout de la France) pendant 6 semaines, en logeant dans une famille (nous) FORT SYMPATHIQUE donc et surtout, blague à part, ravit comme tout.

Pour rappel, c’est une association que j’avais contactée quelques mois auparavant, cherchant toujours vous le savez, des idées/solutions pour faire découvrir les autres cultures, les langues étrangères aux enfants. D’habitude, WEP (c’est le nom de l’association) cherche surtout des familles pour de longues durées : plusieurs mois. Ici, même si nous avons la chance d’avoir un bel appartement parisien, avec 2 salles d’eau, je ne me voyais pas faire camper les enfants aussi longtemps. En tout cas pas pour une première expérience. Du coup, je n’y croyais pas trop jusqu’à cet appel un matin : un dossier parfait pour nous, débutants, puisqu’il s’agissait d’un petit séjour de 6 semaines et d’une jeune femme majeure. Ainsi pas de souci de responsabilité. Elle allait être autonome. Nous n’avions « qu’à » la loger, la nourrir matin et soir et bien sûr l’accueillir au mieux. En échange, elle devait nous donner des cours d’anglais et/ou d’espagnol. On a alors tenu un petit « conseil de famille » pour lire sa longue lettre de présentation et expliquer les tenants et les aboutissants aux enfants : son accueil fut voté à l’unanimité. Paola allait nous rejoindre dès mi-novembre et partirait juste avant les vacances de Noël.

Nous nous sommes serrés : les enfants ont dormi dans la même chambre, le P’tit sous le lit mezzanine de sa soeur, en mode camping. Il était tout content de son coin que j’avais pris soin de rendre le plus confortable possible évidemment ; il a même eu du mal à le quitter pour retourner dans sa chambre qu’il avait donc laissée totalement rangée à notre jeune visiteuse.

Alors, qu’est-ce que je retiens de cette expérience ?

Je commence par moi, pour une fois ! J’ai adoré. Vraiment. L’angoissée et surtout la débordée que je suis, craignait vraiment le rythme : une bouche de plus à nourrir, être disponible en soirée (et non pas commaté devant une série) pour parler avec elle, l’aider à préparer ses visites prochaines, etc… Je me demandais aussi comment je prendrai le fait que quelqu’un vive avec nous… c’est assez étrange, mais en vrai tout a coulé de source. Déjà parce que Paola était une jeune fille absolument parfaite : tellement gentille, souriante, enthousiaste, autonome et pas du tout timide ! Ce qui m’a clairement aidé à me mettre dans le bain dès le 1er soir quand elle est arrivée avec l’Homme parti l’accueillir à l’aéroport. Elle est entrée dans nos vies instantanément. Comme si elle avait toujours été là.

Mes soirées se sont animées : comme l’Homme rentre toujours très tard, au lieu d’être seule une fois les enfants au lit, j’avais quelqu’un pour échanger, on a passé des heures à discuter – en anglais messieurs dames – sur tout ! Paola était très mûre pour son âge, j’étais bluffée.

Je lui ai consacré un mercredi (son 1er jour complet en France), je lui ai montré le quartier, les transports en commun, j’ai tenté de lui expliquer le plus de choses possible ce matin-là. Je lui ai pris son pass Navigo, et une carte SIM française. Ensuite, je l’ai emmené… à la Tour Eiffel, juste pour la voir du champ de Mars. Mais c’était tellement merveilleux de voir ses yeux pétiller en la découvrant.

Ensuite, elle était autonome, je veillais juste parfois à la réveiller quand elle me demandait un coup de main pour la sortir du sommeil. Ah ah ah, ce fut dur le décalage horaire pour elle. Ainsi que le froid !

Les enfants ?

C’est bien simple, ils avaient une grande soeur. Paola avait beaucoup de points communs avec notre 13 ans : le hip-hop notamment. Elle a donc pu aller à ses cours de danse avec elle. Idem pour la boxe. Elle est allée à leurs entraînements. Je les ai retrouvés plusieurs fois à jouer à la console de jeux, à rire…

Bien sûr, ils ont progressé fortement en anglais (notamment en compréhension orale) et ma 5e en espagnol un peu aussi (mais j’aurai aimé plus, j’ai manqué le coche sur ce coup je dois dire). Je peux vous dire qu’entre Paola et les cours Vivaling, le P’tit Grand qui a démarré vraiment l’anglais en septembre au collège comprend parfaitement les conversations.

En famille, à 5 !

Elle a fait partie de notre petite vie pendant 6 semaines. On l’a emmenée aux restos à Paris, et comme il fallait bien tester toute la gastromonie française, on a cuisiné à la maison aussi… beaucoup plus qu’à la normale : crêpes, bananes flambées, raclette, fondant au chocolat, il a aussi fallu manger des macarons, des viennoiseries et puis des glaces (oui, en plein hiver)…. Bref, on a pris 3 kilos !

Et puis, on l’a emmené en week-end pour visiter quelques « châteaux de la Loire » dont Chambord. On lui a aussi pris une place pour venir avec nous assister au spectacle de Stomp. Elle était aussi là pour l’avant-première de Coco et elle est venue voir avec nous Paddington 2. À la maison on s’est fait des séances ciné aussi !

En solo, elle est aussi allée en Allemagne 3 jours chez une amie. Et elle a visité le Mont Saint-Michel en faisant un aller/retour dans la journée. Elle a évidemment succombé au charme de cette merveille…

Bref, c’était drôlement chouette.

Si vous avez des questions sur notre expérience en tant que famille d’accueil, n’hésitez pas à me les poser en commentaire. J’ai dû oublier plein de choses !

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Un p'tit 3e ?

Un p’tit 3e ?

Avant j’avais de bien belles excuses : nan merci sans façon, j’ai déjà une fille et un garçon, ils vont bien, je vais bien, équilibre toussa, pas envie de changer de voiture non plus, ni de les faire partager leur chambre…

bon ok, pas envie de me remettre à ne pas dormir la nuit, ni le jour d’ailleurs..

pas envie de repousser nos envies de voyages…

JE SAIS

chaque excuse était démontable en 3 secondes

Mais j’ai tenu avec un bon moment.

Cependant, je dois avouer que j’ai changé.

J’ai changé d’avis.

Imbécile fontaine…

Désormais je n’ai qu’une seule excuse :

PAS QUESTION DE ME RETAPER L’ADOLESCENCE DU « petit 3e » quand j’aurai la cinquantaine bien tassée.

No Way !

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