Etre maman - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

La 6e, deuxième

Ce qui est bien avec les enfants rapprochés (ou dans notre cas avec un enfant sautant une classe pour se rapprocher de sa grande soeur), c’est que du coup, on ne perd pas le rythme niveau scolarité. On enchaîne quoi. Hop, un niveau de fini, paf, on recommence l’année suivante avec le deuxième.

Première 6e l’an passé. Hop, deuxième round cette année.

Pour le P’tit Grand, il y a des avantages conséquents : programmes identiques, cours encore disponibles dans la chambre de sa soeur, réponses à ses multiples questions sur le collège, les profs, l’emploi du temps, etc. tout ceci fait largement baisser son stress, alors qu’il était bien naturellement au maximum chez l’ainée l’an dernier.

L’inconvénient principal… c’est qu’on sait nous aussi désormais comment l’année se déroule… Et non seulement on possède une certaine expérience (et quelle expérience !), mais l’année est encore bien fraîche dans nos esprits (trop ?)… Soyons clairs : on ne va pas faire les mêmes erreurs que l’an passé et ça, il l’a bien compris le P’tit Grand !

Donc, lui pour le moment 1/il bosse (à sa manière, à savoir par terre dans le couloir et le moins possible)(on ne change pas une équipe qui gagne), 2/il prévient quand il rentre, et ce, sans détour et 3/il ne passe pas des heures sur son téléphone (qui restera « à touches » beaucoup plus longtemps que pour sa soeur à qui on avait BÊTEMENT offert un vieux IPhone 4 fin décembre)

Évidemment, ne hurlez pas de suite, je ne suis pas née de la dernière pluie, merci : je sais qu’il fera d’autres bêtises/posera d’autres soucis.

MAIS AU MOINS pas les mêmes que sa soeur.

Ce qui aura le mérite de nous faire passer une autre type d’année. (Mon top/flop de la 6e est à (re)lire ici)

ET TANT MIEUX

Vous l’avez compris, l’année passée a été compliquée, douloureuse pour tout le monde. On a donc pris les devant dès septembre. J’ai décidé de me faire aider à la maison pour les devoirs le soir. C’était intenable l’an dernier, entre l’agence qui se développe heureusement fort bien ce qui demande beaucoup de temps, un Homme bossant toujours autant et … une collégienne en pleine crise d’ado à gérer. Pas question de remettre ça cette année. Terminées les fins de soirées sur les rotules et en larmes (oui oui moi aussi). Cet été, j’ai appelé une agence que le bouche-à-oreille m’a recommandée : Complétude. Je n’ai aucune action chez eux, mais honnêtement, ils ont fait un super boulot. Ils ont compris ma demande : soutien scolaire oui, mais pas pour une matière en particulier et pour 2 enfants. La mission est simple : les aider à se mettre au travail deux fins d’après-midi par semaine (le collégien finit tôt sachez-le), les aider à s’organiser, s’avancer, approfondir les leçons.

Depuis début septembre, je suis donc tranquille deux soirées par semaine. Je rentre vers 19h au lieu de 18h, ce qui me laisse une heure non négligeable au bureau. Je rentre sereine, les enfants ont bossé chacun une heure avec leur « prof ». On peut donc parler d’autres choses, avoir des échanges cordiaux et même (!!) se faire des câlins.

Le climat est beaucoup plus paisible et surtout, je ne suis plus celle qui emmerde tout le monde avec les devoirs. AH AH AH et cela fait toute la différence. J’ai un vrai soutien à la maison. Oui, parce qu’en plus Complétude m’a trouvé une perle. Elle a parfaitement cerné les deux personnalités de mes joyeux lurons en quelques jours. Bluffante.

L’ado va mieux, elle s’est mise au travail. Évidemment, elle n’avait guère le choix. On a passé un deal avec elle, deal qui comprend notamment le fait qu’on lui colle aux fesses et qu’on exige un comportement irréprochable et à défaut de bonnes notes, de vraies bonnes annotations des profs à la fin du 1er trimestre. Pas d’effort = pas de sortie avec les copines.

À la dure. Ouais, non je vous rassure, ça reste vivable hein. Mais surtout, tout se passe sincèrement bien mieux depuis quelques semaines. On revit. Même le P’tit Grand qui garde bien en tête ce qu’il n’a pas intérêt à tenter… sent qu’en travaillant sérieusement, en s’avançant, on est contents et donc que tout va bien.

CQFD

Allez, je les laisse respirer deux semaines, ils sont partis chez mes parents sous le soleil du Sud (veinards) tout à l’heure. Et pour vous montrer à quel point c’est chouette aussi (et surtout) une ado avec un smartphone malgré tous les conflits qu’on puisse avoir… son SMS envoyé en attendant son avion :

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Nos vacances au ski

Oui, je sais, on est le 13 octobre et je vous parle de mes vacances à la montagne d’avril dernier. TOUT EST NORMAL.

En fait, c’est en réservant pour Noël que je me suis souvenue que j’avais zappé de vous raconter nos dernières vacances au ski.

Vous savez comme on aime la neige, la montagne, le vin chaud et les gamelles. On essaye d’y aller – et donc d’y consacrer un certain budget, je vous l’accorde – chaque année. Les enfants adorent skier, ils ont désormais un niveau plus que bon… ok, ils me dépassent quasiment. En avril, on a fait le choix de la formule 1/2 pension à l’hôtel, avec Madame Vacances. Et vraiment, c’était de VRAIES vacances. Pas de course, pas de repas à préparer, pas de corvées pour résumer ! Quel bonheur…

Cette année, c’était aussi la première fois sans cours de ski pour les enfants. Par contre, ils ont commencé le snowboard avec leur père. J’étais pour ma part… beaucoup trop occupée à travailler… au soleil de la terrasse de l’hôtel… hum…

La terrasse ensoleillée pour travailler ou glander, mais il fallait que je travaille… #plaignezmoi

L’ado en snowboard

Au programme donc : ski en famille le matin, c’était tellement chouette de pouvoir partir tous les quatre ensemble sur les pistes et de déjeuner en altitude. Puis l’après-midi, snowboard pour les courageux et travail pour moi (qui a dit que le mot vacances existait pour les personnes à leur compte ?)

L’enneigement en avril… oui je sais c’était quitte ou double. Mais nous étions en 1ere zone, on en a profité, on a misé et gagné. Tarif moins élevé, soleil et donc températures agréables (on a même eu chaud pour tout vous dire). Évidemment, côté pistes, cela laissait clairement quelques trous et autres boues dès le début de l’après-midi, mais honnêtement les pisteurs étaient au top et en altitude c’était vraiment correct même en plein milieu de journées. Merci le forfait 3 Vallées sur ce coup, cher, mais bien utile pour toujours trouver des pistes plus à l’ombre et donc mieux conservées.

Un temps absolument déplorable toute la semaine…

Un paysage juste limite

Un monde de dingue sur les pistes…

 

Non, nous n’avons pas du tout tenté de semer les enfants…

 

Méribel est une station très agréable. Dans le quartier « Mottaret » (le plus en haut), on était à deux pas des petites boutiques et commerces (impec pour les bons pique-niques du midi).

Dans le village, on trouve une piscine, une patinoire (avec des patins de bonne qualité, je le précise, car ce n’est pas toujours le cas), un bowling et salle de jeux vidéo… le tout facilement accessible depuis Mottaret grâce aux navettes gratuites (comptez 15 minutes de trajet).

Deux soirées « luges » étaient organisées… impensable de manquer cela donc bien sûr, on a loué deux luges ! Je crois sans mentir que je n’avais pas autant ri depuis… des dizaines d’années. Bon, j’ai aussi bien flippé quand je suis montée avec l’Homme qui avait donc décidé de descendre « tout schuss » sans freiner… Le deuxième soir on a laissé les enfants y aller seuls. L’avantage, là encore, d’avoir maintenant des « grands ». Tandis qu’on les observait en buvant notre petite bière en bas de la piste. Sens du sacrifice.

 

Pour celles qui seraient tentées par ce type de vacances, je vous conseille fortement l‘ Hotel Le Mottaret de Méribel. Sincèrement. Il est extrêmement bien situé (ski aux pieds), il y a toute une nouvelle partie avec 20 grandes chambres (à privilégier à la réservation) vraiment confortables, un chouette bar, un espace salon avec cheminée très agréable pour les apéros/jeux que nous adorons faire en famille à chaque vacance et bien sûr, les enfants sont les bienvenus ! Seuls « bémols » à notre goût : la literie ! Je n’ai pas aimé le matelas… mon lit m’a manqué. En outre, le local à skis est très vieillot. C’est un détail, mais il n’y a pas de casier fermé… enfin, j’imagine que cela soit va très rapidement être mis à niveau, vu qu’ils font beaucoup de travaux dans l’hôtel ces temps-ci ! Petite mention pour le jacuzzi extérieur (je ne suis pas adepte personnellement, mais je vous le précise) et pour la location du matériel, c’est tout simplement… la porte à côté ! Idéal je vous dis.

Enfin, surveillez les offres Madame Vacances, car le séjour des enfants est bien souvent offert, même pendant les vacances scolaires, ce qui vous permet de vous « offrir » deux chambres communicantes ! Et si comme moi, vous avez un compte Capital Koala, vous aurez jusqu’à 5,5% de remboursement sur vos résa ! De quoi s’offrir de nombreux vins chauds ! Ah non, mince, c’est pour les enfants l’épargne. Oh ça va, je plaisante hein !

Ah et donc, pour les curieux, cet hiver, le ski cela sera pour la 1ere fois dans les Pyrénées, chez un ami ! (comme quoi ça sert de BIEN CHOISIR ses amis)

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Il est temps d'y retourner : la rentrée c'est demain !

Une semaine depuis notre retour d’Irlande, l’Homme et moi avons repris le chemin du bureau dès le lendemain matin (ouille ça pique).

Mais qui a gardé les enfants ?

Eh bien grande première cette année… ils se sont gardés tout seuls ! Comme des grands… qu’ils sont (achevez-moi)

Je me suis transformée en humoriste irrésistible – semble-t-il – au vu des réactions de mon entourage face à mon interrogation/inquiétude : « mais que vont-ils faire sans moi ? »

Ouais bon ça va hein

Pour les occuper (donc) limiter l’utilisation des écrans, je préparais chaque matin une petite « to do list« , à base de lave-vaisselle à vider, chambre à ranger, fournitures scolaires à trier, pain à aller acheter et autres grands-parents à appeler.

Je n’avais pas mis sur la liste : « encombrer le salon avec des circuits de dominos en kapla »

On dira que ce n’est pas grave, qu’on passera par un autre chemin …

Vivement la rentrée demain

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L'Irlande en famille

L’Irlande en famille fin août ! Pourquoi l’Irlande ? Par envie de pratiquer l’anglais en famille. J’avais d’abord pensé à nous trouver une sorte de semaine de cours d’anglais en famille, par exemple à Malte. Et puis j’ai abandonné l’idée. Celle de l’Irlande est arrivée je ne sais plus trop comment, mais en quelques minutes c’était acté. À force d’entendre dire que c’est maaaaaagnifique, il fallait qu’on aille voir.

L’organisation du voyage en Irlande je n’avais clairement pas le temps de m’en occuper. J’ai donc encore une fois fait appel à Isabelle (avec ce prénom cela ne peut être qu’une merveilleuse personne, je vous recommande plus que chaudement ses services) pour trouver un chouette circuit et réserver les différents B&B. La 3e semaine d’août, nous sommes donc partis par avion pour un road trip en Irlande en famille. Je vous raconte tout.

1ere impression : c’est vert

Comprendre IL PLEUT (tous les jours)

2e impression : c’est en effet magnifique

Les Irlandais sont adorables, très kidsfriendly. Et les bières sont divines. Ba quoi ? oups je m’égare…

Irlande en famille : les transports

Paris-Dublin-Paris : nous avons choisi Transavia tout simplement parce que leur avion décolle d’Orly, plus près pour nous. On a réussi à dégoter des billets pour pas trop cher (environ 650 euros ) en s’y prenant en avance. Oui, parce que cela m’arrive de m’y prendre en avance… uh uh
Sur place, location d’une voiture à l’aéroport (chez Entreprise Rent a Car). Pensez à bien checker vos assurances, notamment CB type VISA PREMIER, avant de partir pour vérifier si vous devez ou pas prendre une assurance complémentaire.
La conduite à gauche… AH AH AH AH bon, ça et les panneaux qui sont tous ou presque bilingues anglais/gaélique … on a bien stressé les premiers jours, mais ma foi on s’habitue… Enfin je dis ça, mais moi je suis tranquillement restée côté passager (à gauche donc) toute la semaine… Merci l’Homme. À ma décharge, je faisais admirablement bien le GPS de Gad Elmaleh, à base de « oui oui c’est bon, c’est bien cette file, oui bravo, on y est » ou autre « non, mais là j’en sais rien en fait, j’ai plus de réseau »
Merci Google Maps, je ne le dirai jamais assez.

Les hébergements en Irlande pour une famille : B&B (Bed and Breakfast)

Alors, heureusement que j’avais lu que niveau « déco » et taille des chambres des Bed & Breakfast irlandais, il ne fallait pas s’attendre à nos habitudes françaises. En effet. Les chambres étaient à 99% du temps microscopiques, par contre c’est toujours nickel et bien doté en serviettes de toilette. Côté salle de douche justement, c’est pratique tu peux généralement te brosser les dents en faisant pipi tellement c’est petit. Enfin une anecdote c’est que les irlandais ne semblent pas avoir découvert l’existence des robinets uniquement faisant chaud et froid en même temps.

Nous avions pris à chaque fois deux chambres. Parce qu’on aime BEAUCOUP nos enfants, mais les avoir déjà TOUTE la journée dans une voiture avec nous c’était déjà bien. Les petits déjeuners à base de pouding et porridge : fous rires et grimaces des enfants garantis. Heureusement, on a toujours réussi à choper de bons vieux toast au beurre (et à la marmelade)

Nos B&B étaient des équivalents 2 étoiles (en moyenne 70/80 euros la nuit). N’hésitez pas à viser 3 étoiles si vous aimez les vrais bons petits déjeuners et que vous avez évidemment le budget qui va avec.

Notre circuit / road trip

J’avais rapidement regardé les étapes du circuit proposé par Isabelle, mais honnêtement, la veille du départ, on ne savait toujours pas vraiment ce qu’on allait voir. Je vous le dis honnêtement : on n’avait en fait rien préparé. Cela s’est tout de suite ressenti, le 1er jour à Dublin où l’on a passé la matinée avant de prendre la route pour le sud… on a zoné et finalement on a visité de très beaux châteaux. Cependant, à nouveau le lendemain à Cork, on a senti que le freestyle, ça n’allait pas être possible toute la semaine et donc le 3e soir, on a commencé à « travailler » nos journées tranquillement grâce au Wifi des B&B et notre bon vieux guide vert. C’est là qu’on s’est aperçu qu’il allait être totalement impossible de tout faire. Même parmi les « immanquables ». On a fait des choix et notamment celui de limiter les trajets en voiture à ceux imposés par le changement de région tous les deux jours.

Les valises

On emmène quoi pour l’Irlande en août avec deux pré-ados ? Une valise par chambre. Dedans, des hauts à manches longues surtout, un ou deux manches courtes pour les jours miraculeux ou pour mettre sous un sweat… (lolilol). Un K-WAY évidemment. Des chaussures de marche bien sûr. Des adaptateurs pour les prises électriques anglophones (1 par chambre aussi, sinon ça va râler). Les enfants avaient aussi chacun leur eastpack dont le contenu était uniquement géré par eux. De notre côté, on avait notre super sac à dos de rando. Évidemment, niveau pharmacie, il y a tout ce qu’il faut en Irlande, je n’ai donc absolument pas chargé.

L’anglais

Alors, oui, pari réussi : cela nous a tous fait beaucoup de bien d’écouter de l’anglais toute une semaine, de parler chez l’habitant, aux restos, on a même pris un auto-stoppeur et bien échangé avec lui. On écoute aussi beaucoup (un guide anglophone à Kinsale pendant 2h), on choppe des mots, on lit aussi les brochures, etc.

Alors, c’est parti ?

Jour 1 : arrivée en soirée à Dublin, on a juste dîné près du B&B (qui était en fait un Guest House donc ça ressemblait plus à un petit hôtel) et dodo

Jour 2 : matinée et midi à Dublin (centre). On a laissé la voiture (pas question de circuler à Dublin… entre la conduite à gauche, la circulation et la difficulté de se garer en centre-ville). On a donc pris le bus. Attention : comptez 7 euros pour 4 (2 adultes et 2 enfants) pour 1 trajet si, comme nous (#lesquiches) vous n’avez pas pris le pass transport (La Leap Card).

Visite du Dublin Castle et de son jardin : on a tous beaucoup aimé. Bonne entrée en matière pour découvrir l’histoire de l’Irlande. Il n’y a pas d’audioguide, mais un flyer en français avec un petit descriptif par salle.

 

Dans l’après-midi on a pris la route pour notre B&B situé à Mallow à 25 kilomètres au nord de Cork.

Jour 3 : visite du Blarney Castle et de son immense parc (sans doute encore plus beau sous le soleil) le matin, déjeuner juste à côté puis visite de Cork.


L’ado qui compte bien réussir le challenge de la sorcière aux Wishing Steps qui promet l’exécution d’un voeu à condition de monter et descendre les marches, les yeux fermés ET à l’envers… Nickel en temps de pluie pour frôler la crise cardiaque parentale à 28 reprises.

Cork

C’est tout de même l’étape (le sud donc) que j’aurai après coup zappée pour pouvoir rester plus longtemps ensuite à l’Ouest, même si, j’y arrive, le jour 4, le village de Kinsale nous a beaucoup plu.

Jour 4 : Visite de Kinsale, et du Fort Charles puis route vers Killarney (plus exactement le B&B était à Castlemaine. Ici petit bémol sur l’accueil un peu glacial, mais c’est le seul B&B où l’on a eu une grande chambre avec un lit 160 que j’ai béni deux nuits donc)
Pour aller au Charles Fort en partant du village de Kinsale, je vous recommande VRAIMENT de le faire à pied, la balade (Skilly Walk), très bien balisée fait 2 petits kilomètres au bord de l’eau, c’est absolument magique). Ensuite, ça vaut le coup de payer pour entrer dans le Fort s’il ne pleut pas trop. La vue est sublime.

Vue de la Skilly Road entre Kinsale et le Fort Charles

 

Kinsale et ses maisons de couleurs…

Jour 5 : Killarney National Park. On a choisi non pas de marcher, mais de faire un circuit à vélo (environ 20 km au compteur !). Pour louer les vélos en excellent état et super légers, c’est ici. Ils vous donneront une petite carte pour vous montrer les différents tours à faire dans le parc qui est à 500 mètres.

Après environ 1 kilomètre sur la route (mais large et avec une zone cyclable la plupart du temps heureusement), on rentre dans le parc et là on circule vraiment bien sur les sentiers. Il faut juste faire attention aux piétons et aux… calèches ! Arrêt à Muckross Abbay, puis Muckross House et enfin tour du lac Muckross (attention à le prendre dans le bon sens… pas comme certains… uh uh uh…). Emmenez le pique-nique et autour du lac vous pourrez prendre un petit café/sucrerie dans un petit « salon de thé » dont je n’ai pas noté le nom (désolée)(il n’y en a qu’un de toute façon). Enfin, si vous n’êtes pas trop crevés, on termine le circuit par Ross Castle.

On peut aussi faire la balade en calèche

Lac Muckross

Muckross Abbaye – Killarney

Muckross House – Killarney National Park

Ross Castle

Le goûter (glaces) se prendra en centre-ville de Killarney chez Murphy’s Ice Cream : accueil parfait, glaces délicieuses (surtout après tous ces kilomètres en vélo)

Jour 6 : Tralee et notamment son super musée : le Kerry Museum – gratuit pour les enfants – désert (tant mieux pour nous) car tellement bien fait sur l’histoire de l’Irlande depuis la préhistoire !

Là je vous conseille une pause déjeuner au restaurant (poissonnerie) Quinlans Fish & Chips. C’était absolument divin. Les enfants notamment ont dévoré leurs filets de poissons. C’est tout petit, on mange à côté de la vitrine de la poissonnerie, sur des tables hautes. Tout est donc hyper sympa (mais il n’y a pas de bière ! AH AH AH)

On avait aussi noté la visite d’un moulin le « Blennerville Windmill », mais on a finalement repris tranquillement la route pour … Galway. Hébergement cette fois dans le quartier de Salthill (avec sa promenade au bord de l’océan)

Salthill en soirée au soleil couchant…

 

Jour 7 : Le Connemara (Terre brûlée…. , merci Michel). Bon là, clairement, c’est ce que j’ai préféré. C’est juste sublime. On avait décidé d’une nouvelle ballade en vélo en partant de Clifden. Hélas, le loueur n’avait plus de vélo pour le p’tit, du coup, plan B, on a filé un peu plus haut au Parc National du Connemara pour une rando de 7 kilomètres qui nous a permis d’avoir une vue de dingue depuis le sommet du Diamond Hill (442 m) . Je vous laisse juger vous-même avec les photos.

Le Diamond Hill – la randonnée la plus longue (que l’on a faite) nous emmène au sommet en 1h30 environ

et une fois en haut…

 

Quelques heures plus tard sur le chemin du retour vers Galway (mais avec un détour, et quel détour…), nous sommes arrivés… à l’île Maurice. Ah non. Sur la plage de Gurteen Bay.

À couper le souffle. Coup de bol : il faisait beau ce jour là.

Seul sur le sable les yeux dans l’eau…

Jour 8 : route vers Dublin, il faisait moche, on a préféré prendre la route et on a bien fait, en arrivant à Dublin, il faisait « beau ». Comprendre pas de pluie. Nous avons donc fait le tour du Phoenix parc en vélo, histoire de se défouler un peu. Clairement pas hyper agréable (circulation autorisée à l’intérieur), mais cela a fait du bien et puis en Irlande, on a toujours une bonne surprise au détour d’un chemin… Cette fois elle a pris la forme de …

Jour 9 : le matin visite guidée de 2h avec une guide française que je vous recommande plus que chaudement. C’était passionnant. En plus, il n’y avait que nous et un couple. C’est clairement à faire, les enfants ont beaucoup apprécié avoir ENFIN des explications en français. J’ai appris énormément et j’ai vraiment apprécié Dublin du coup. J’ai envie d’y retourner, alors que notre 1ere matinée une semaine avant ne m’avait pas vraiment convaincue. Là, en deux heures, on passe par Trinity College, l’Ancien Parlement de Dublin, les jardins et la cour du Château de Dublin, le City Hall et on finit dans Temple Bar. Bien sûr avec toutes les explications et petites astuces/bonnes adresses de la guide.

Cathédrale St Patrick

 

Voilà, on a repris un vol le soir. 1h30 plus tard on était à Orly… pour faire la queue à la douane… welcome back in France :(

Comme vous le voyez, nous avons sans doute loupé PLEIN de choses, mais tant pis. Ce qu’on a vu était magnifique. On y retournera peut-être ? Même si nous avons d’abord envie de visiter plein d’autres pays avant…

On était un peu restreint par les kilomètres en voiture… oui, je sais, cela fait partie du jeu du road trip. Par exemple pour aller aux fameuses Cliff of Moher, il aurait fallu refaire encore près de 3h (aller-retour) de route depuis notre B&B. On a laissé tomber. Donc si c’était à refaire, je viserai plutôt la côté ouest pour y rester plus longtemps et éventuellement changer de B&B tous les soirs, mais pour se rapprocher vraiment des lieux à voir. Bref, c’était génial évidemment, mais avec le recul, on ferait peut-être un peu différemment. Mais de toute façon, vu que nous n’avions absolument pas pris le temps de vraiment préparer le voyage, ce n’est pas étonnant. AH AH AH

Sur ce point-là aussi, j’ai bien compris la leçon ! Je prépare déjà notre prochain projet vacances en famille… cette fois c’est l’Homme qui fêtera ses 40 ans et pour l’occasion nous partirons au Sri Lanka !

Pour l’Irlande du Nord, je vous recommande la lecture de l’article de Maman Voyage

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La reprise… flash back vacances sans enfant

Cet été j’ai fait fort, j’ai coupé 1 mois.

Enfin coupé…

Si, j’ai coupé les notifications des réseaux sociaux ! Mais j’étais évidemment connectée tous les jours, c’est ça la vie de chef d’entreprise non ? On ne s’arrête vraiment jamais quand il s’agit de son business. On a toujours envie de faire bien, de garder un service de qualité, même en plein mois d’août.

En tout cas, ce mois loin de Paris, m’a fait beaucoup de bien, surtout que j’avais commencé à me « reposer » en juillet, avec l’absence des enfants ! Oh ça va hein. Je ne vous ai jamais caché à quel point je me sens sans eux à la fois profondément vide et tellement bien. Hashtag ambivalence parentale.

Je ne le répéterai jamais assez : les séparations c’est aussi extrêmement sain et constructif. Depuis qu’ils sont petits, les enfants partent ici régulièrement et à chaque fois, tout le monde est heureux : grands-parents, parents et enfants. Cet été n’a pas failli à la tradition : j’ai récupéré des enfants épanouis, ayant passé des journées à jouer à l’extérieur, des heures dans la piscine, à inventer, à profiter.

Pendant ce temps là, comme quasiment tous les étés, l’Homme et moi avons fait le chemin buissonnier pour aller les récupérer. Entre notre premier jour de vacances et nos retrouvailles avec les enfants, il s’est bizarrement passé 5 jours ? Uh Uh… on s’est perdu ! À la montagne, comme il y a 2 ans, c’est vers la Savoie que nous avons fait étape avant le Sud de mes parents baby-sitters.

Au programme : randonnées (des dizaines de kilomètres dans les montagnes à grimper, redescendre, remonter… ) Que c’était bon. Se dépasser, admirer, papoter de longues heures, refaire le monde, se retrouver. Notre petit hôtel tellement douillet nous attendait le soir pour une bonne bière et un dîner gargantuesque ! Il fallait repartir éliminer tout ça le lendemain dans les montagnes !

Pour la suite je vous raconterai nos deux semaines en Corrèze, hélas sans trop de soleil… Puis notre road trip en Irlande d’où nous revenons tout juste.

Alors et vous ? Prêtes ? L’été s’est bien passé ?

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Qui suis-je ?

(Question pour un CHAMPION

C’est parti)

je suis habituée et pourtant c’est toujours une épreuve

mon frigo est vide

je regarde Netflix

je me fiche de ce que je ne vais pas faire à manger

je deviens la pro des plateaux télé

j’accepte les afterworks avec les copines

je sors plus tard du boulot

je suis heureuse

je suis libre

je suis triste

il me manque un truc (ou deux)

je profite du silence

le silence m’angoisse

j’ai du mal à me lever le matin

je dors, je fais la sieste

je suis, je suis, je suis…

une maman sans enfant !!!!

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Le top/flop de la 6e

En admettant que j’admette que l’année est déjà passée, je peux dans ces conditions d’admission rédiger un bilan de l’année…

Que je n’ai pas vu passer donc. Mais ça, je pense que vous l’avez bien compris. Pour les autres, c’est par ici qu’il faut aller lire l’avis de recherche (et cessez de sécher le blog aussi).

Vous l’attendez toutes et tous, j’entends la foule hurler : « alors ?? Comment faire pour réussir son entrée au collège ?? »

Ba j’en sais rien.

Désolée, mais moi je considère l’avoir bien foiré. En tant que maman.

Et voici donc le top/flop de cette entrée au collège qu’on redoutait tant.

Bon sang, les « autres » avaient ENCORE raison. Les mêmes qui osaient nous dire « d’en profiter » quand on galérait avec nos enfants version bébés.

 

Top 1 : l’autonomie => la liberté

Ne nous mentons pas, c’est très chouette de pouvoir les laisser aller seuls au collège, ça évite de devoir se lever partir trop tôt, ça libère même du temps pour le(s) plus petit(s)…

Ici nous l’avons tout de même très longtemps accompagné, soit son père soit plus rarement moi, au métro le matin. Il lui restait un soupçon d’appréhension pour les 7 minutes qui nous séparent de la station. On n’a pas cherché à comprendre, on a attendu que ça passe en l’accompagnant. Cela va vraiment mieux depuis peu.

Flop 1 : l’autonomie => l’angoisse

Tout ça s’est bien mignon, mais j’ai vraiment galéré pour obtenir d’elle des SMS quand elle décidait de traîner un peu avec les copains à la sortie du collège… bêtement, après le 1er retard et une bonne remise au point, j’ai cru que bon, voilà, elle avait pigé hein.

AH AH AH

Non évidemment. Cela s’est reproduit. À chaque fois ensuite, j’ai confisqué le téléphone portable PUISQU’IL NE SERT A RIEN EN FAIT HEIN. Étant donné qu’elle ne répond pas aux appels/SMS…

BREF

Gros sujet noir. Elle ne percute pas que je puisse m’inquiéter. Cela ne rentre pas.

Top 2 : l’organisation pratico-pratique

C’est en fait le seul et unique apprentissage important de ce niveau. Certes, les maths et le français aussi. Mais en fait, en 6e, ce qu’on essaye TOUS de leur apprendre, c’est à s’organiser. Comme des « grands ». Gestion de l’emploi du temps : ici nickel. Gestion du casier/trucs à ramener à la maison : au top aussi. Honnêtement à la fin du 1er trimestre, devant la baisse de ses notes par rapport au primaire, j’ai même virtuellement donné un 20/20 à mon alors presque 12 ans pour son adaptation au collège. Les doigts dans le nez.

Flop 2 : l’organisation dans le travail

Dans « organisation », on attend aussi des élèves de 6e qu’ils apprennent à travailler. Et là… Bon… je vais être directe : on a tout faux. Le 1er trimestre, on a préféré s’occuper de l’organisation, de l’adaptation au nouvel environnement, trajet, etc. Normal me direz-vous. Après promesse de se mettre au boulot au 2e trimestre, on y a cru.

AH AH AH (bis)

Le second trimestre a pris fin, je crois que je n’ai pas vu passer une seule note… et je n’ai pas regardé le logiciel en ligne non plus (ma faute)… une cata donc. Troisième trimestre, on a serré la vis, mais c’était trop tard et très honnêtement, pas assez ferme encore.

Après en avoir discuté avec beaucoup de parents de nouveau collégien, cela semble être assez courant… pas habitués en fait à bosser, et moi à devoir mettre mon nez dans ses cours… on s’est loupé. Il faut en fait être SUR LEUR DOS.

Ici, j’ai trop souvent entendu « j’ai rien à faire« , ce qui n’est, entendons-nous bien, IMPOSSIBLE.

Il faut qu’ils bossent 45 minutes par jour minimum, c’est rien en fait, mais cela fait toute la différence : la régularité, l’obligation à… croyez-moi, je m’en mords les doigts.

Top 3 : la bande de potes

Ahhhhh la belle vie, les potes, les copines et puis les (p’tits ou pas) copains. C’est ça l’adolescence. C’est ça, l’essentiel.

Flop 3 : c’est pas la colo bon sang

Ouais ba non hein. C’est pas la colo le collège, c’est important les amis évidemment, mais les cours passent avant ! Et puis, les comérages, les j’t’aime/j’t’aime plus (ça va bien les girouettes), les pourquoi t’as mis qu’elle était ta BFF alors que c’est moi (ça va bien les jalouses égocentriques, on a le droit d’avoir plein de très bonnes copines non ?) Et nia nia nia nia. Je n’en peux plus.

(c’est moi qui ait dit ça ? #jesuisvieille #jedeviensmamere)

Top 4 : la transformation

Je vous passe les détails, on a tous en mémoire, je pense, notre propre « transformation » physique…
Sans parler du yoyo des hormones. Je vais bien. Je vais pas bien. Tiens, je vais bien. Ah ba non en fait.
Mais tout cela c’est chouette. Vraiment. Ma GRANDE a 12 ans, mesure 1m60, donc 12 cm je serai définitivement foutue. Là je peux encore à peu près poser mon menton sur sa tête pour faire un coussin lors de mes calins debout.

Elle a de l’humour (quand elle va bien), elle commence à bien maîtriser la répartie, le second degré, elle est un peu plus responsable… on avance.

Flop 4 : oh secours, où est mon bébé ? Ah ba si, il est là.

On avance… mais DOUCEMENT. Avec les allées et venues des hormones, on a au choix : une ado en rébellion qui veut tout trop vite et qui claque les portes ou une petite fille qui joue à la poupée. C’est marrant deux secondes Docteur jekyll et mister Hyde. On ne sait JAMAIS sur quel pied danser, comment la prendre. C’est usant. C’est pénible. C’est réellement très difficile. L’ado mollassonne désintéressée de tout VS la petite fille adorable et aimante.

qui gagnera ?

En tout cas, je suis épuisée par ces longs combats quotidiens pour… tout. La négo. La patience. La colère. La diplomatie. L’ignorance. J’ai tout testé.

Sympa le bilan hein. Je n’ai aucune solution miracle.

Je n’aurai qu’un conseil et seulement si j’ose me le permettre puisque depuis 9,5 ans sur ce blog, je le crie haut et fort : n’écoutez pas les conseils.

AHEM

Gardez le cap, soyez fortes les mamans, il y a VRAIMENT des moments sympas (si, si), accrochez-vous à eux. Comme une jauge à remplir. ça va le faire.

Pour les futurs collégiens, ma puce continue à recommander cet ouvragela 6e les doigts dans le nez

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Le Périgord – La Dordogne en famille

La Dordogne (Le Périgord étant le nom de l’ancien conté #cultivetoiaveceza) mais également une partie de la Corrèze voisine, font partie des départements français préférés de notre petite famille. Après déjà deux visites à notre actif (en 2011 et 2015) dans cette belle région, nous y sommes retournés sur le week-end viaduc de l’Ascension. Sous un soleil de plomb. On se serait cru en plein mois d’août. Bonheur à l’état pur.

Révise ta géo avec eza : Le département de LA DORDOGNE

Je voulais donc faire un petit article récapitulant tous les lieux visités en Dordogne et validés par l’intégralité de notre tribu. Attention, sortez les crayons, carnets, affûtez les copier-coller, planning de foufou, bonnes adresses et retour d’expérience, c’est parti :

Comment se rendre dans le Périgord ?

Un bon petit intercité Paris-Brives, si tu as de la chance, tu auras même la clim’ dedans au retour, toi ! Alors, si, comme nous, vous êtes habitués aux TGV (c’est inOui), il faut savoir que oui, on t’annonce bien un passage de restauration ambulante, mais en fait, malgré 4h de trajet, tu n’en vois pas la couleur. Donc, prévoyez bien les encas et l’eau.

Ensuite, voiture de location. Au pied de la gare, on trouve un Sixt et un Europcar.

On dort où en Dordogne ?

J’ai plusieurs bonnes adresses, testées lors de nos différents séjours. Tout type de niveaux de gamme.

Camping 2* version « cabanes » pour des nuits un peu roots mais un couchage original. Piscine et trampolines pour les enfants. Les Cabanes de Jeanne.

Les cabanes perchées et la piscine

Version cabanes rondes :

Camping 4* version « au choix » : de la tente, au bungalow 3 chambres 2 salles de bain (mon préféré hein). Le domaine de Fromengal sur la commune du Buisson de Cadouin. Pour tous les budgets donc. Accueil au top, encadrement pour les enfants et les ADOS ne sont pas en reste. On a adoré. Les propriétaires sont totalement dévoués à leur camping et au bien-être de leurs vacanciers. Cuisine locale avec la récolte du jardin. Piscine. Toboggans. Trampolines. Jeux pour enfants. Au calme, au bout d’une route. Le truc introuvable en fait si tu ne connais pas. On a vraiment adoré nos deux nuits là-bas et je vous avoue que j’ai très envie d’y retourner.

Ouais, non seulement il faisait un temps pourri, mais EN PLUS il y avait un monde dingue… #tropdur

 

Des petites maisons/gîtes à 10 minutes à pied du centre-ville de Sarlat, dans la végétation et avec une piscine gigantesque sans chlore à partager : Au pré de l’Arbre. Absolument génial. Mais budget plus important. On y a séjourné 2 semaines en août 2015, les maisons sont tellement pratiques, absolument nickel et pas les unes sur les autres. Les propriétaires adorables.

On visite quoi en Dordogne ?

Déjà, on respire. On voit du vert partout. On sniffe la nature, on en prend plein les yeux. Rien que ça, c’est magique. Effet relaxant immédiat.

Ensuite, j’aime cette région parce qu’on peut toujours trouver une activité qui va plaire. Que l’on soit sportif, randonneur, en famille, en amoureux, passionnés ou non d’histoire, de préhistoire, d’art pariétal…

Voici le circuit de notre dernière visite du Périgord. Pour vous donner une idée.

 

Isabelle, guide touristique bonjour. Une idée de circuit sur 4 jours. Merci Google.

Merci Semitour surtout.

 

Les Jardins d’Eyrignac à Salignac

Un jardin ouais ouais mais pas du tout celui de n’importe qui. On visite là un lieu habité par une même famille depuis 22 générations. L’ouverture au public toute l’année permet d’employer une douzaine de jardiniers pour prendre soin de ce magnifique et immense « jardin » (10 hectares) représentatif de l’art Topiaire (taille à l’ancienne, à la main, au cordeau et au fil à plomb !). On y trouve aussi 7 sources. La visite est libre, mais on peut aussi bénéficier d’un guide. Pour les enfants : deux jeux (un pour les plus petits, un pour les plus grands) sont proposés avec des énigmes et un cadeau à la clé. Ici cela les a bien occupés pendant que je faisais une petite sieste peinarde à l’ombre… oups.

Comme vous pouvez le constater le temps est sacrément horrible… uh uh

Tarif pass famille (2 adultes et jusqu’à 3 enfants/ados) : 39 €
On peut déjeuner sur place au très agréable restaurant « Côté Jardins ». Pensez à réserver en pleine saison par contre.

LASCAUX 4 à Montignac. Incontournable. Sur réservation.

Un peu la réalisation d’un rêve de gosse (je parle de moi) cette visite… Nous avions vu Lascaux 3 (la version itinérante, actuellement au Japon d’ailleurs) à Paris en 2015.

Nous avons tous les 4 évidemment (?) adoré Lascaux 4 : dernière reconstitution, inaugurée en décembre dernier, de la fameuse grotte totalement fermée au public depuis 1963. Cette fois, contrairement à Lascaux 2 situé à quelques centaines de mètres dans les bois donc, de l’originale », Lascaux 4 se trouve en fait… dans un bâtiment moderne ! Je vous arrête tout de suite, on se plonge tout de même totalement dans l’atmosphère tant c’est réussi et les quelques explications et remises en situation qui précèdent l’entrée dans la « grotte » permettent très rapidement de se mettre dans le contexte. Déjà, on nous rappelle qu’à l’époque, il faisait environ 20 degrés de moins que de nos jours… et que le paysage qu’on observe aujourd’hui n’a rien à voir. Cela a beaucoup bluffé les enfants notamment.

Je ne vais pas vous faire un cours d’histoire, ni m’improviser guide, en tout cas, si vous êtes dans la région : réservez un créneau en ligne surtout à l’avance et foncez c’est fabuleux.

Les photos proviennent, non pas de la grotte reconstituée (qui est soumise aux mêmes règles qu’une vraie, à savoir PAS DE PHOTOS, même sans flash) mais de la seconde partie de la visite, qui présente au public, avec des audioguides, des éléments de la grotte pour approfondir l’expérience. (On y a passé une grosse heure tant il y a à faire …)

En sortant de la grotte, on arrive dans la partie où l’on peut prendre des photos et en apprendre encore plus sur Lascaux.

 

Tarif : 16 € par adulte / 10,4 € par enfant entre 5 et 13 ans
On peut déjeuner sur place au restaurant (ou version cafétéria possible aussi), c’est très bon.

SARLAT-LA-CANEDA

Sarlat, c’est LA ville de Dordogne où tu retrouves les bouchons parisiens !! Surtout en août, là, en mai, c’était nickel.

Pensez à checker absolument le site de l’office de tourisme, il y a toujours des activités à faire faire aux enfants : tour guidée de la ville, activités manuelles… les enfants en 2015 avaient passé 2 heures en groupe dans les rues de la ville, ils avaient adoré. Le soir, les rues s’animent, il y a partout des musiciens et artistes qui dansent, chantent, peignent, bref, une ville animée et tellement jolie.

À noter si vous logez dans le coin, à la sortie de la ville vers le Nord, il y a un magasin « direct producteur » à côté de l’Hotel Albizia, très chouette pour faire ses courses !!

Je vous recommande aussi la coulée verte (50 km aller-retour) 100% sécurisée à faire à vélo, départ tout au sud de la ville. On peut louer des vélos sur place au départ avec liberty-cycle.com

La grotte du Grand Roc à Laugerie Basse : bluffant

Le site troglodytique aux Eyzies-de-Tayac : totalement époustouflant de Laugerie Basse

Sur place vous pouvez visiter : l’abri préhistorique qui a été habité par nos ancêtres à plusieurs époques et notamment Cro-Magnon il y a 15 000 ans ;
et la grotte du Grand Roc qui est extraordinaire (le P’tit pas convaincu en montant les escaliers pour y aller s’est exclamé en entrant « Ouahou » : cristallisations, coulées de calcite, stalactites, stalagmites, colonnes, excentriques, draperies, etc. Elle est mine de rien inscrite au Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO.

Aucune garantie qu’un ado un peu plus bouteuneux et âgé que le mien ne glousse pas comme un débilo devant les formes… euh… oh ça va hein

L’abri

À noter pour la visite de l’abri : les tablettes permettant d’avoir une vision du lieu dans son contexte d’époque. Avec quelques jeux pour les enfants afin de rendre la découverte du lieu plus agréable et « concrète »

Le Cloître de CADOUIN : une magnifique découverte ce cloître ! Les audioguides ont été les bienvenues, on est resté une grosse heure dans ce lieu calme et frais. Un vrai bonheur partagé par nous 4. Je vous le recommande. Au patrimoine de l’UNESCO aussi. Mon passionné d’histoire a notamment découvert l’ordre des Cisterciens et leur « rigueur ».

En sortant : goûter obligatoire à l’épicerie fine juste sur la place du Cloître. Des glaces bio du tonnerre !!!

Le château de Biron : si vous avez un peu de temps, car il est tout de même à plus de 30 minutes du cloître, tout au sud du département.

Le château n’est pas meublé, il sert souvent de lieu de tournage à des films (on nous a parlé notamment de la cuisine dans les Visiteurs – monument cinémtographique de référence pour les enfants AH AH AH). L’été, il semble y avoir des activités pour les enfants (et ça c’est une bonne chose) : création de blasons, chasse aux trésors, frappe de monnaie. Par ailleurs, le château de Biron accueille une exposition d’art « La Fondation Maeght » du 2 juin au 5 novembre 2017. Et nous, on y a trouvé un animateur génial pour nous parler des armes de l’époque ! Passionant.

Le Parc du Thot

Le Parc du Thot propose une large sélection d’ateliers participatifs pour petits et grands : art pariétal, fouille archéologique, sensibilisation à la taille de silex…  sa visite (libre) de différents espaces autour de la relation entre l’Homme et l’animal, vient en complément à la visite de Lascaux. Je n’ai pas eu le temps de les tester avec les enfants, je vous encourage à lire l’avis de Papacube sur ces derniers !

Jolie balade et découverte des animaux au Parc du Thot

La grande nouveauté de ce parc, c’est l’arrivée de loups ! Alors, très honnêtement… on a eu du mal… Ils venaient juste d’arriver. Terrifiés donc par leur nouvel environnement. En pleine « adaptation » bien sûr… Mais… même… la barricade autour d’eux fait vraiment penser à une prison de très haute sécurité et cela m’a beaucoup gêné.

 

Mais aussi … évidemment :

La Dordogne et La Vézère pour une ballade « sportive » (tout dépend de la période et du niveau des eaux…) en canoé. Je garde de merveilleux souvenirs de nos « randos canoé », des crises de rire aux batailles d’eau, en passant inévitablement par des pleurs parce que je veux plus pagayer ou l’eau est froide.
À l’époque, on était parti avec Canoé Sans Frontière que je peux donc vous recommander (au sud de Sarlat)

Le château de Beynac. Le château de Castelnaud. Les deux proposent de très nombreuses activités/spectacles/démonstrations/animations pour petits et grands. On y passe facilement plusieurs heures. Cours d’histoire grandeur nature. On adore.

Comme toujours, n’hésitez pas à commenter ce post avec vos propres expériences et bonnes adresses afin que l’on garde un billet pratico-pratique référencé par notre ami google pour nos collègues parents qui chercheraient des idées pour des vacances en Dordogne !

Ah et je recolle mon lien vers mon billet sur le combo Rocamadour/Gouffre de Padirac qui ne sont pas « si » loin que ça de Sarlat.

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Bonne fête papa

Rapidement, mais EFFICACEMENT (c’est mon nouveau crédo), je vous donne deux idées cadeaux pour les papas, parce que bon, même s’ils ne sont pas NOS pères, on a le droit de leur offrir un petit quelque chose, via nos mini-nous au pire.

C’est assez simple, je vais vous proposer d’acheter les deux livres de mes deux grands et vieux (pas taper les mecs) copains de la blogo parentale.

Les recettes drôles et savoureuses de papa, du premier papa blogueur historique Till The Cat, alias Benjamin Buhot

50 recettes à la fois délicieuses et hilarantes.

Cuisiner ou rire, pourquoi choisir ? Ce livre de cuisine est le premier du genre à vous garantir de renforcer vos abdos grâce à l’humour de chaque recette et des nombreuses anecdotes qui les accompagnent.

Mention spéciale aux beignets de légumes qui ne font pas (trop) grossir

Mais aussi : La Sole et l’unique, Les financiers pour toutes les bourses

Un bon humour comme je l’aime. Et pour poursuivre dans le genre « la maternité/paternité, ce n’est pas que du bonheur, mais tout de même qu’est-ce qu’on peut en rire (après) », je demande et sur recommande la lecture du petit dernier :

Ma vie de Papa Cube de Michael Garcini, alias PapaCube (oui le même qui était en Guadeloupe avec moi) qui publie ENFIN une BD de son blog. Bon sang comme il dit si bien. ENFIN !!! Depuis le temps que nous sommes des milliers à glousser/sourire/hurler de rire tous les jours devant ses illustrations, tranches de sa vie de papa « geek » de 3 fillettes. Je peux vous avouer que j’étais drôlement fière de lui quand il m’a ENFIN annoncé la publication de son blog. Je ne suis évidemment pas déçue. On retrouve de nombreux dessins remasteurisés pour l’occasion, mais aussi des inédits. Ce livre édité chez Tut Tut se dévore en quelques minutes. Le P’tit Grand me l’a piqué… Il n’a pas compris la blague sur les gros seins pendant la grossesse (HEUREUSEMENT hein), mais par contre, ce dessin là l’a bien fait marrer.

 

Allez, bravo les papas, vous déchirez (aussi) !

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Avis de recherche

Bonjour, c’était juste pour savoir si quelqu’un avait vu passer l’année là ?

Je ne sais pas trop comment je viens de le réaliser, mais… je n’ai vraiment pas vu passer l’année scolaire. Et je dois vous avouer que cela me fait terriblement peur/culpabiliser/pleurer (rayez la mention inutile)

Est-ce en découvrant que le conseil de classe du 3e trimestre a lieu dans 5 jours ?

En remplissant la fiche sanitaire pour le voyage scolaire de fin d’année du P’tit Grand ?

En cherchant à l’arrache (définitivement mon mode d’organisation préférée) une date pour fêter son anniversaire (daté du 1er juillet) avec ses copains ?

En réservant à … (c’est pour voir si vous suivez) leur billet d’avion pour partir en vacances d’été chez papy mamie… ?

En quémandant à Belle Maman de me les garder aussi une semaine début juillet ?

En réservant les places au gala de Hip Hop de fin d’année ?

Ou alors, en ouvrant les mails de réinscription aux activités extrascolaires ?

MAIS QUOI ? JE LES AI INSCRITS HIER !!!

(et ils sont nés avant hier d’ailleurs, pas il y a 10 et 12,5 ans)

Non ?

Voilà mon état pour démarrer l’un des pires mois de l’année dans la vie de maman. JUIN.

Je crois que je suis encore plus fatiguée que lorsqu’ils étaient bébés. L’acupunctrice que j’ai consultée pour m’aider la semaine dernière m’a confirmé l’état de fatigue profonde/surmenage/burn-out (ne rayez pas la mention inutile, tout est bon en fait)

et pourquoi donc elle est épuisée e-za ? oh lalalalala

Deux ans après mon départ de mon poste de salariée et le passage de mon statut d’autoentreprise à Directrice associée d’une agence de communication toute neuve, tout en plein développement, on peut dire que tout va bien.

L’entrée au collège de ma 12 ans… est effectivement un bouleversement hallucinant. On m’avait prévenu. J’ai comprendu. J’ai morflu aussi.

L’Homme empêtré lui aussi dans sa vie pro. J’ai passé un bon paquet de semaines en mode « solo » en le croisant vaguement à une heure tardive avant de le voir repartir très tôt le matin avec notre collégienne.

Alors, ce qui change par rapport à l’époque où les enfants étaient tout petits… c’est que désormais, je SAIS reconnaitre tous les signaux d’alerte, je SAIS ce qu’il faut que je mette en place pour lutter contre la descente aux enfers.

J’ai donc gardé le moral, mais le corps flanche. Diner entre copines mamans dans le même état que moi, acupuncture, mais aussi un agréable soin du visage bio chez Phyt’s (que je vous recommande chaudement), des siestes le week-end dès que possible et j’envisage le massage très prochainement.

Je tiens en pensant que très vite maintenant (du coup hein), les enfants vont partir en vacances, que l’emploi du temps sera donc moins lourd. J’en profiterai pour rattraper mon retard côté pro, mais aussi côté glando/terrasso/apéro.

C’est cependant sincèrement la 1ere année que je ressens une vraie culpabilité et angoisse, même, à ne pas avoir vu passer l’année. J’ai bien peur de ne pas avoir assez profité du P’tit qui va bientôt m’échapper et qui continue à vivre sa petite vie tranquillou (Billou) entre débarrassage express des devoirs (parce que l’école c’est vraiment une perte de temps de jeu) et invention de construction en Légo, pixel art et autres créations de modèles en perles Hama (Je vous dois un billet là-dessus, c’est assez dingo). J’ai loupé (allez, disons-le, totalement merdé) le suivi scolaire de la 12 ans… qui a pris une tournure … hum… bon sang, mais QUI a transformé ma fille si sérieuse dans son travail en … 

ongles et poils (et mignotitude hein) inclus

On peut définitivement parler d’adolescence. Croyez-moi, avant, c’était RIEN.

Et vous dites donc ?ça va t’y ?

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