Le marathon d’une maman - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Le marathon d'une maman

Il est temps d'y retourner : la rentrée c'est demain !

Une semaine depuis notre retour d’Irlande, l’Homme et moi avons repris le chemin du bureau dès le lendemain matin (ouille ça pique).

Mais qui a gardé les enfants ?

Eh bien grande première cette année… ils se sont gardés tout seuls ! Comme des grands… qu’ils sont (achevez-moi)

Je me suis transformée en humoriste irrésistible – semble-t-il – au vu des réactions de mon entourage face à mon interrogation/inquiétude : « mais que vont-ils faire sans moi ? »

Ouais bon ça va hein

Pour les occuper (donc) limiter l’utilisation des écrans, je préparais chaque matin une petite « to do list« , à base de lave-vaisselle à vider, chambre à ranger, fournitures scolaires à trier, pain à aller acheter et autres grands-parents à appeler.

Je n’avais pas mis sur la liste : « encombrer le salon avec des circuits de dominos en kapla »

On dira que ce n’est pas grave, qu’on passera par un autre chemin …

Vivement la rentrée demain

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Qui suis-je ?

(Question pour un CHAMPION

C’est parti)

je suis habituée et pourtant c’est toujours une épreuve

mon frigo est vide

je regarde Netflix

je me fiche de ce que je ne vais pas faire à manger

je deviens la pro des plateaux télé

j’accepte les afterworks avec les copines

je sors plus tard du boulot

je suis heureuse

je suis libre

je suis triste

il me manque un truc (ou deux)

je profite du silence

le silence m’angoisse

j’ai du mal à me lever le matin

je dors, je fais la sieste

je suis, je suis, je suis…

une maman sans enfant !!!!

via GIPHY

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Le top/flop de la 6e

En admettant que j’admette que l’année est déjà passée, je peux dans ces conditions d’admission rédiger un bilan de l’année…

Que je n’ai pas vu passer donc. Mais ça, je pense que vous l’avez bien compris. Pour les autres, c’est par ici qu’il faut aller lire l’avis de recherche (et cessez de sécher le blog aussi).

Vous l’attendez toutes et tous, j’entends la foule hurler : « alors ?? Comment faire pour réussir son entrée au collège ?? »

Ba j’en sais rien.

Désolée, mais moi je considère l’avoir bien foiré. En tant que maman.

Et voici donc le top/flop de cette entrée au collège qu’on redoutait tant.

Bon sang, les « autres » avaient ENCORE raison. Les mêmes qui osaient nous dire « d’en profiter » quand on galérait avec nos enfants version bébés.

 

Top 1 : l’autonomie => la liberté

Ne nous mentons pas, c’est très chouette de pouvoir les laisser aller seuls au collège, ça évite de devoir se lever partir trop tôt, ça libère même du temps pour le(s) plus petit(s)…

Ici nous l’avons tout de même très longtemps accompagné, soit son père soit plus rarement moi, au métro le matin. Il lui restait un soupçon d’appréhension pour les 7 minutes qui nous séparent de la station. On n’a pas cherché à comprendre, on a attendu que ça passe en l’accompagnant. Cela va vraiment mieux depuis peu.

Flop 1 : l’autonomie => l’angoisse

Tout ça s’est bien mignon, mais j’ai vraiment galéré pour obtenir d’elle des SMS quand elle décidait de traîner un peu avec les copains à la sortie du collège… bêtement, après le 1er retard et une bonne remise au point, j’ai cru que bon, voilà, elle avait pigé hein.

AH AH AH

Non évidemment. Cela s’est reproduit. À chaque fois ensuite, j’ai confisqué le téléphone portable PUISQU’IL NE SERT A RIEN EN FAIT HEIN. Étant donné qu’elle ne répond pas aux appels/SMS…

BREF

Gros sujet noir. Elle ne percute pas que je puisse m’inquiéter. Cela ne rentre pas.

Top 2 : l’organisation pratico-pratique

C’est en fait le seul et unique apprentissage important de ce niveau. Certes, les maths et le français aussi. Mais en fait, en 6e, ce qu’on essaye TOUS de leur apprendre, c’est à s’organiser. Comme des « grands ». Gestion de l’emploi du temps : ici nickel. Gestion du casier/trucs à ramener à la maison : au top aussi. Honnêtement à la fin du 1er trimestre, devant la baisse de ses notes par rapport au primaire, j’ai même virtuellement donné un 20/20 à mon alors presque 12 ans pour son adaptation au collège. Les doigts dans le nez.

Flop 2 : l’organisation dans le travail

Dans « organisation », on attend aussi des élèves de 6e qu’ils apprennent à travailler. Et là… Bon… je vais être directe : on a tout faux. Le 1er trimestre, on a préféré s’occuper de l’organisation, de l’adaptation au nouvel environnement, trajet, etc. Normal me direz-vous. Après promesse de se mettre au boulot au 2e trimestre, on y a cru.

AH AH AH (bis)

Le second trimestre a pris fin, je crois que je n’ai pas vu passer une seule note… et je n’ai pas regardé le logiciel en ligne non plus (ma faute)… une cata donc. Troisième trimestre, on a serré la vis, mais c’était trop tard et très honnêtement, pas assez ferme encore.

Après en avoir discuté avec beaucoup de parents de nouveau collégien, cela semble être assez courant… pas habitués en fait à bosser, et moi à devoir mettre mon nez dans ses cours… on s’est loupé. Il faut en fait être SUR LEUR DOS.

Ici, j’ai trop souvent entendu « j’ai rien à faire« , ce qui n’est, entendons-nous bien, IMPOSSIBLE.

Il faut qu’ils bossent 45 minutes par jour minimum, c’est rien en fait, mais cela fait toute la différence : la régularité, l’obligation à… croyez-moi, je m’en mords les doigts.

Top 3 : la bande de potes

Ahhhhh la belle vie, les potes, les copines et puis les (p’tits ou pas) copains. C’est ça l’adolescence. C’est ça, l’essentiel.

Flop 3 : c’est pas la colo bon sang

Ouais ba non hein. C’est pas la colo le collège, c’est important les amis évidemment, mais les cours passent avant ! Et puis, les comérages, les j’t’aime/j’t’aime plus (ça va bien les girouettes), les pourquoi t’as mis qu’elle était ta BFF alors que c’est moi (ça va bien les jalouses égocentriques, on a le droit d’avoir plein de très bonnes copines non ?) Et nia nia nia nia. Je n’en peux plus.

(c’est moi qui ait dit ça ? #jesuisvieille #jedeviensmamere)

Top 4 : la transformation

Je vous passe les détails, on a tous en mémoire, je pense, notre propre « transformation » physique…
Sans parler du yoyo des hormones. Je vais bien. Je vais pas bien. Tiens, je vais bien. Ah ba non en fait.
Mais tout cela c’est chouette. Vraiment. Ma GRANDE a 12 ans, mesure 1m60, donc 12 cm je serai définitivement foutue. Là je peux encore à peu près poser mon menton sur sa tête pour faire un coussin lors de mes calins debout.

Elle a de l’humour (quand elle va bien), elle commence à bien maîtriser la répartie, le second degré, elle est un peu plus responsable… on avance.

Flop 4 : oh secours, où est mon bébé ? Ah ba si, il est là.

On avance… mais DOUCEMENT. Avec les allées et venues des hormones, on a au choix : une ado en rébellion qui veut tout trop vite et qui claque les portes ou une petite fille qui joue à la poupée. C’est marrant deux secondes Docteur jekyll et mister Hyde. On ne sait JAMAIS sur quel pied danser, comment la prendre. C’est usant. C’est pénible. C’est réellement très difficile. L’ado mollassonne désintéressée de tout VS la petite fille adorable et aimante.

qui gagnera ?

En tout cas, je suis épuisée par ces longs combats quotidiens pour… tout. La négo. La patience. La colère. La diplomatie. L’ignorance. J’ai tout testé.

Sympa le bilan hein. Je n’ai aucune solution miracle.

Je n’aurai qu’un conseil et seulement si j’ose me le permettre puisque depuis 9,5 ans sur ce blog, je le crie haut et fort : n’écoutez pas les conseils.

AHEM

Gardez le cap, soyez fortes les mamans, il y a VRAIMENT des moments sympas (si, si), accrochez-vous à eux. Comme une jauge à remplir. ça va le faire.

Pour les futurs collégiens, ma puce continue à recommander cet ouvragela 6e les doigts dans le nez

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Avis de recherche

Bonjour, c’était juste pour savoir si quelqu’un avait vu passer l’année là ?

Je ne sais pas trop comment je viens de le réaliser, mais… je n’ai vraiment pas vu passer l’année scolaire. Et je dois vous avouer que cela me fait terriblement peur/culpabiliser/pleurer (rayez la mention inutile)

Est-ce en découvrant que le conseil de classe du 3e trimestre a lieu dans 5 jours ?

En remplissant la fiche sanitaire pour le voyage scolaire de fin d’année du P’tit Grand ?

En cherchant à l’arrache (définitivement mon mode d’organisation préférée) une date pour fêter son anniversaire (daté du 1er juillet) avec ses copains ?

En réservant à … (c’est pour voir si vous suivez) leur billet d’avion pour partir en vacances d’été chez papy mamie… ?

En quémandant à Belle Maman de me les garder aussi une semaine début juillet ?

En réservant les places au gala de Hip Hop de fin d’année ?

Ou alors, en ouvrant les mails de réinscription aux activités extrascolaires ?

MAIS QUOI ? JE LES AI INSCRITS HIER !!!

(et ils sont nés avant hier d’ailleurs, pas il y a 10 et 12,5 ans)

Non ?

Voilà mon état pour démarrer l’un des pires mois de l’année dans la vie de maman. JUIN.

Je crois que je suis encore plus fatiguée que lorsqu’ils étaient bébés. L’acupunctrice que j’ai consultée pour m’aider la semaine dernière m’a confirmé l’état de fatigue profonde/surmenage/burn-out (ne rayez pas la mention inutile, tout est bon en fait)

et pourquoi donc elle est épuisée e-za ? oh lalalalala

Deux ans après mon départ de mon poste de salariée et le passage de mon statut d’autoentreprise à Directrice associée d’une agence de communication toute neuve, tout en plein développement, on peut dire que tout va bien.

L’entrée au collège de ma 12 ans… est effectivement un bouleversement hallucinant. On m’avait prévenu. J’ai comprendu. J’ai morflu aussi.

L’Homme empêtré lui aussi dans sa vie pro. J’ai passé un bon paquet de semaines en mode « solo » en le croisant vaguement à une heure tardive avant de le voir repartir très tôt le matin avec notre collégienne.

Alors, ce qui change par rapport à l’époque où les enfants étaient tout petits… c’est que désormais, je SAIS reconnaitre tous les signaux d’alerte, je SAIS ce qu’il faut que je mette en place pour lutter contre la descente aux enfers.

J’ai donc gardé le moral, mais le corps flanche. Diner entre copines mamans dans le même état que moi, acupuncture, mais aussi un agréable soin du visage bio chez Phyt’s (que je vous recommande chaudement), des siestes le week-end dès que possible et j’envisage le massage très prochainement.

Je tiens en pensant que très vite maintenant (du coup hein), les enfants vont partir en vacances, que l’emploi du temps sera donc moins lourd. J’en profiterai pour rattraper mon retard côté pro, mais aussi côté glando/terrasso/apéro.

C’est cependant sincèrement la 1ere année que je ressens une vraie culpabilité et angoisse, même, à ne pas avoir vu passer l’année. J’ai bien peur de ne pas avoir assez profité du P’tit qui va bientôt m’échapper et qui continue à vivre sa petite vie tranquillou (Billou) entre débarrassage express des devoirs (parce que l’école c’est vraiment une perte de temps de jeu) et invention de construction en Légo, pixel art et autres créations de modèles en perles Hama (Je vous dois un billet là-dessus, c’est assez dingo). J’ai loupé (allez, disons-le, totalement merdé) le suivi scolaire de la 12 ans… qui a pris une tournure … hum… bon sang, mais QUI a transformé ma fille si sérieuse dans son travail en … 

ongles et poils (et mignotitude hein) inclus

On peut définitivement parler d’adolescence. Croyez-moi, avant, c’était RIEN.

Et vous dites donc ?ça va t’y ?

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Des chiffres et… des chiffres

Quand vous demandez au P’tit Grand comment s’est passée sa journée, il vous dira qu’il est arrivé à 8h23 et qu’à 16h la maîtresse a démarré la lecture d’un super livre… de 225 pages.

Pour savoir de quoi parle le livre, il faudra reposer une question.

Idem pour ce « documentaire » visionné en classe. Il fait 2h02. Sa thématique par contre ne semble pas être d’une si grande importance…

Le P’tit Grand aime les chiffres et la précision.

Il aime calculer le périmètre de sa création en perles Hama, en unité perle d’ailleurs.

Il sait déjà calculer l’aire d’un cercle… ce que commence tout juste à maîtriser sa soeur en fin de 6e.

À l’inverse, il n’aime toujours pas écrire. Entre le fait que cela fasse mal au poignet et que ça fasse perdre du temps de jeu… il est quasiment illisible.

Alors, je repense à ce CP qu’il a fait en un seul trimestre, parce que justement, il aimait les chiffres. Je pense au collège l’an prochain. Ces pages et ces pages de copies que je vois dans les cahiers de sa soeur aujourd’hui…

Je flippe un tantinet.

Bref, on a visité son (leur) collège aujourd’hui, encadré par les actuels 6e (donc sa soeur)

J’ai pris un bon gros coup de vieux. Je ne sais pas si je vais survivre cette fois-ci, cela avait déjà été très dur en septembre dernier

Du coup, en sortant, on est allé chez Amorino prendre une glace. Rien de mieux pour mon moral (à part un massage)

3,60 euros * 2, « ça fait 7,20 euros maman »

Voilà.

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Maman part en voyage : les préparatifs

Maman part en voyage. SEULE.
Côté pile. Il y a la photo qui en dit pas mal, à défaut de long, sur la destination et le rêve que je vais vivre ces prochains jours…

Et puis, il y a le revers de la médaille (côté face): l’organisation que ce départ engendre. C’est qu’il faut le mériter ce petit séjour ! Et je compte bien le mériter d’ailleurs.

Côté boulot : évidemment, les « blogtrip qu’on ne refuse pas » sont rares et ne tombent jamais dans un moment creux.

Ah on m’indique dans l’oreillette que mis à part en août, je suis de toute façon tout le temps très occupée… Ah oui tiens, en effet. Cela ne serait de toute façon jamais le bon moment !

Du coup, on fait avec (comme pour beaucoup de choses, je crois dans notre « équilibre vie pro/vie perso »). J’emmène mon ordi et je bénis l’arrivée de notre super stagiaire.

Côté maison aussi. Partir 4 jours au soleil signifie, certes, ressortir son maillot de bain du fin fond de l’armoire en priant qu’on rentre toujours dedans, l’essayer et retirer fissa 4 kilos de poils, prendre rendez-vous pour une pédicure avec une esthéticienne à domicile (le pied)(jeu de mot inside)(j’ai mangé de clown ce midi) afin d’optimiser encore une fois boulot/préparation (l’ordi sur les genoux tandis que mes petons revivent). C’est aussi penser à tout vider le panier à linges sales afin de laisser à sa petite famille tous les possibles en termes d’habillage… (bon surtout pour la miss 12 ans hein). Remplir les placards, le frigo, le congélo. Faire un mémo personnalisé pour chaque membre de la famille. Trouver une baby-sitter pour me remplacer. Si, je suis remplaçable. 3 soirs en tout cas. Et comme je frôle la perfection sur ce coup, j’ai même pensé à faire ma procuration pour le 1er tour (ALLEZ VOTER)

Ouf.

Croyez-moi faut être motivée.

Et je le suis.

Je vous propose de me suivre sur instagram pour découvrir la destination et me détester/jalouser/trouver que décidément le maillot me va parfaitement (barrez la mention inutile). Bref, ça va changer de la neige d’il y a 15 jours.

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Des nouvelles du front

Promis, j’essaye de venir le plus régulièrement possible publier ici. Je ne manque pas d’idées, ah ça non ! Entre ma pré-ado vraiment presque ado et mon P’tit Grand définitivement Grand, mes deux sources d’inspiration inépuisables… j’ai de quoi faire.

Non non, en fait, je manque de temps.

SANS DÉCONNER ?

Pas vous ?

Working maman on disait. Quand en plus, elle est à son compte, la working maman a bien du mal à s’arrêter de travailler.

Mais le plaisir est là et j’ai envie de dire HEUREUSEMENT.

Même si cela ne nourrit pas un blog, ni une famille. Tout comme ces marques qui me proposent d’écrire des contenus contre de la visibilité. C’est gentil, mais ma boulangère et mon Intermarché ont refusé que je les paye en image.

Je voulais vous donner des petites nouvelles tout de même. Les vacances arrivent à grands pas (elles se sont un peu perdues en chemin) et OH MIRACLE, nous partons en famille une semaine à la montagne… ça se gagne. Comme avant chaque départ, je retourne voir quelques jours avant les « avis » laissés sur notre futur hébergement. Et ce soir, j’ai le sourire. Les derniers sont excellents, je me sens d’humeur à imprimer mes billets de train, à faire mes valises et à réserver nos tickets de navette. Bon, reste plus qu’à invoquer le dieu de la météo… hum

J’ai hâte de passer quelques jours, sans dossier (mensonge), avec mes petits et mon Homme. Cela va nous faire un bien fou après ces longs mois de boulot sans coupure. A notre retour, il faudra remettre les bouchées doubles, les projets qui arrivent à l’agence sont dingues. On a de gros challenges à relever. J’adore, même si parfois tout ceci est un tantinet stressant. SANS DÉCONNER ?

Il faudra que je vous raconte notre quête d’un(e) stagiaire… je ne m’attendais pas à … ça… même si j’avais entendu parler de la galère, sincèrement, ça dépasse l’entendement.

Une petite blague pour finir ?

C’est l’histoire d’une working maman, certes pas parfaite, mais qui parfois à des idées de génie, par exemple celle de prendre rendez-vous « en avance » pour refaire le passeport de son enfant. Ce dernier arrivant à expiration (le passeport pas l’enfant) 15 jours avant son départ pour l’Italie. En avance, c’est-à-dire tout début mars pour un départ en juin. Tranquille Émile. Fière de son anticipation, la maman décide donc le 6 mars d’aller réserver en ligne son créneau horaire. Elle choisira un mercredi puisque l’enfant doit être présent. Elle se connecte. Entre son arrondissement parisien. Et… tombe de sa chaise. Aie. Eh bien, elle a bien fait d’anticiper cette maman ! (On se demande toujours de qui je parle hein) Qu’elle est belle et intelligente organisée !! Parce que oui, le 1er rendez-vous disponible affiché était pour le … 2 MAI (qui est un mardi)

BRAVO LE VEAU

Donc, à Paris, si tu veux un passeport, compte déjà 2 mois pour avoir un &ù$*%€& rendez-vous (oui, je suis agacée), puis … oulalala madame, en ce moment c’est 3 semaines de délai, mais en mai, cela sera sans doute BEAUCOUP plus, pour la fabrication !! Ba évidemment patate.

Comme cette maman est particulièrement têtue (et belle et intelligente), et qu’elle a surtout de super copines qui lui souffle à l’oreillette qu’on peut faire faire des papiers d’identité partout en France et pas uniquement dans sa ville de résidence… eh bien cette maman ira donc début avril à Vanves, charmant patelin de banlieue pour ne pas stresser faire stresser son enfant pour son départ en voyage de fin d’année !!

Sérieusement ? On en parle de la personne à l’accueil de l’état civil de la mairie qui te répond que « ba oui, c’est comme ça, mais que souvent, des créneaux se libèrent du jour en lendemain ». FACILE AVEC LES ENFANTS tiens !

Je sais, on a les problèmes qu’on mérite. M’enfin tout de même.

Vivement les vacances. Je vous raconterai TOUT (ou presque)

Faut pas déconner.

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il est 8h23 et je suis crevée

Il est 8h23, je viens de déposer le P’tit Grand à l’école, après avoir porté son cartable de 10 tonnes 5 longues minutes. Je lui ai demandé s’il avait un mis un parpaing dedans. Il m’a trouvé « lol »

Il est 8h23 et je suis déjà crevée.

J’ai appris que les anneaux de Saturne étaient composés de particules de glace et de poussière et que la planète est gazeuse.

J’ai renversé mon bol de céréales.

Le p’tit pense qu’ils sont là après une explosion, mais bon, pas sur la planète elle-même, parce qu’on aurait vu un cratère, ou au moins une marque, mais plutôt dans l’espace proche… bref, le p’tit est plutôt d’accord ou pas d’accord (j’ai pas tout compris) avec les astronomes. Ses futurs collègues. (Courage les gars, fuyez, il reste encore une quinzaine d’années avant qu’il arrive)

J’ai déjà parcouru 1 km à pieds … pour emmener la préado qui est suffisamment grande pour râler sur ses fringues qui font « trop hiver », mais pas assez pour aller au métro seule. Et revenir. Récupérer le P’tit grand fraîchement désinfecté de la bouche, mais pas coiffé. Pour l’emmener à son tour.

J’ai farfouillé la cuisine à la recherche d’un sac pour que la 12 ans y mette les cookies achetés aux lycéens avec l’argent de son frère.

J’ai plié le linge propre.

J’ai assisté à la négo entre la soeur et le frère pour l’argent des cookies.

J’ai rappelé à ma fille qu’elle avait de l’argent dans sa tirelire.

J’ai ramassé le linge sale.

J’ai halluciné sur le montant et le fait que non mais en fait, elle n’a que des gros billets et que bon hein pour payer 1 euro c’est pas cool…

Je lui ai demandé si c’était une bonne idée de sortir avec deux sweats.

Oui.

Finalement non.

Mais franchement ça saoule ce blouson d’hiver, on crève de chaud.

Il est 8h23 et je vais me faire un café et m’écrouler dans le canapé…

… ce soir.

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Tu es adepte de la pédagogie positive ? Oui, oui, bien sûr.

« Bienveillance » « Pédagogie positive ».bienveillance

Qu’ils sont beaux ces mots. Qu’elles sont belles ces valeurs éducatives, non ?

Bah si.

ça sonne doux, ça sonne vilains petits nuages chassés par le beau et chaleureux soleil

ça sent bon les fleurs de champs et le sable tiède

ça chante juste

Non mais, vraiment.

J’essaye.

Par exemple, l’autre soir, la préado me demande gentiment (puisqu’elle voulait obtenir quelque chose hein) l’autorisation pour utiliser la tablette.

Mon bienveillant moi, à l’aise (nommons-le Blaise) lui répond : « bien sûr ma chérie ! »

Mon bienveillant moi mais bon faudrait pas non plus voir à me prendre pour un lapin de 3 semaines poursuit : « 30 minutes »

30 minutes plus tard, Blaise passe une tête bienveillante, puisqu’il n’est que bienveillance, dans l’entreporte de la préado.

« on dirait bien que les 30 minutes sont passées là non ? »

Innocent ce Blaise.

Sur ce, la 11,5 ans lui lance « ouiiiiiiii je finis juste un truc maman »

Blaise décide donc de rester bienveillant et d’aller chercher dans le dictionnaire de la bienveillance ce que peut bien être ce « truc ».

(Blaise le bienveillant est un peu nian nian, j’ai oublié de vous le préciser)

(Mais il est gentil. Et bienveillant)

17 minutes plus tard (Blaise a une montre suisse)

Mon bienveillant et moi un tantinet moins à l’aise que Blaise repassons une tête. C’est qu’on a comme un doute avec Blaise.

Je pense qu’il l’a dans le Q (appelons-le Lulu) et lui est persuadé qu’en ouvrant cette porte, on trouvera la préado obéissante, LOIN de la tablette.

On dira alors qu’elle a juste oublié de la ramener dans le salon. Ce qui n’est pas grave du tout, nous sommes d’accord. Blaise ou non.

On n’est pas des goujats.

Sauf que.

C’est Lulu qui a gagné.

Je décide de rester zen et BIENVEILLANTE (mais avec des majuscules).

« Ma chérieeeeeeeee il semblerait, sauf erreur de ma part, que ton truc à finir soit un truc vraiment très très très long à … finir donc c’est ça ? Je peux comprendre, d’ailleurs, Blaise et moi, comprenons tout à fait, ton besoin d’achever un truc démarré, c’est important, cela montre ta grande capacité à aller au bout des choses, ton sérieux ET ton souci de bien faire. »

Bon, en vrai je lui ai demandé si elle se foutait pas un peu de ma poire.

Ce sur quoi, elle a rétorqué que « c’est bon hein, je t’ai dit que je finissais un truc »

J’ai éclaté ma bienveillance contre un mur – parce qu’on n’a pas le droit de mettre de fessée hein – et je lui ai arraché la tablette des mains.

NON MAIS OH

Promis, je retente une prochaine fois.

Et allez (re)lire ce billet génial de Sabine sur la parentalité biencrevante :)

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Quand la RATP t'aide à devenir la meilleure mère du jour

Profitez c’est pas tous les jours que je m’en vais dire du bien de la RATP hein !

Cliché du parisien râleur bonjour. Non « Au revoir » en fait !

ratp

Hier matin, la RATP a fait de moi la meilleure maman du monde. Rien que ça.

Oui, je rentre encore dans mes bottines pourquoi ?

Je disais quoi… rha… merci de ne plus m’interrompre dans ce fabuleux récit hautement intéressant. Pour mon ego.

Hier matin, je m’apprêtais à accompagner gentiment ma jeune collégienne jusqu’à la station de métro afin qu’elle y rejoigne ses copines. Ces dernières font en effet le chemin en groupe de filles filiformes, propriétaires d’eastpack et de cheveux longs – et de Stan Smith pour les plus chanceuses. Le téléphone de ma préado sonne (encore)(tiens c’est rare… hum) : l’une des copines lui raconte alors un peu stressée que le métro est détraqué.

Restons calmes les filles. Le métro est détraqué régulièrement, il n’y a pas péril en la demeure, un simple ralentissement sans doute à prévoir. Cependant, j’opte pour accélérer le pas, rejoindre cette première amie et je prévois inconsciemment de faire un plus long trajet que prévu avec elles en prenant inconsciemment plus que mes clés et mon téléphone, à savoir mon portefeuille et donc mes tickets de métro.

De là, tout s’enchaine, la copine rappelle, elle est bloquée à la station précédant la nôtre, je lui souffle de lui faire faire le petit bout pour nous rejoindre à pied. Une copine, bientôt 2 autres arrivent, légèrement paniquées, mais ultra choupies. Normal à 11 ans, on maitrise encore pas ultra bien le réseau métropolitain.

Renseignements vite pris de mon côté, via mon appli, je comprends qu’en fait, certes, il peut y avoir des métros, mais qu’ils sont tout simplement saturés. Les gens sont invités à prendre un autre itinéraire.

Itinéraire bis que je devais JUSTEMENT montrer à ma 11,5 ans ce week-end. Et que l’on n’a finalement pas fait.

Eh ba voilà. Une bien bonne occasion tiens !

Voilà comment grâce à la panne RATP d’hier, je me suis retrouvée à chaperonner 4 préados paumés pour atteindre leur collège. Direction l’arrêt du bon bus qu’aucune n’avait encore eu l’opportunité de repérer.

Ensuite, je vous passe le bonheur de découvrir que ledit bus arrivera que dans 11 minutes. AH AH

Je vous passe le plaisir qui nous a parcouru quand il a fallu monter dedans. Bus totalement bondé. Mais mon message aux filles était clair : il faut monter. Coûte que coûte.

Vis ma vie de Parisienne.

J’ai donc fait tout le chemin avec elles puisqu’elles ne savaient pas où descendre ni par où marcher ensuite, j’ai réussi à joindre le collège entre temps pour prévenir du retard inévitable. Les embouteillages n’ayant pas simplifié la tâche du bus. C’est que ça ne rigole pas au collège, 3 mots c’est une heure de colle. La plupart des élèves en ont au moins déjà deux… ça m’ennuyait franchement qu’elles s’en prennent une à cause de soucis de transport, surtout qu’elles étaient toutes super en avance (une heure avant l’heure de cours pour l’une d’entre elles pour un trajet de 20 minutes, c’est tout de même un peu ballot)

Mes choupies préados m’ont remercié chaudement. Elles n’auraient clairement pas su quoi faire SANS MOI.

Notez-le : oui, à 11 ans et des brouettes de boutons, on a encore besoin de maman !!

Hiiiiii

C’était la page positive du jour dans la vie d’une maman de pré-ado.

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