Le marathon d’une maman - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Le marathon d'une maman

Que faire des ados l'été ?

J’ai vu passer une »info » récemment sur Facebook, ok un statut donc. Bref, cela disait que nous n’avions que 18 étés à passer avec nos enfants. Le choc. Dis donc c’est fou ça ! Comment des gens ont-ils réussis à avancer ce chiffre incroyablement surprenant ? Quel talent ! Quel scoop ! Etonnement cela correspond à l’âge de la majorité ?

Bon, allez, soyons sérieux 3 minutes. Certes, m’enfin, on a grosso merdo 18 ans à passer avec nos enfants AUSSI. Dont des étés. Bien sûr, ce titre percutant a pour but de fermer le claquet à celles et ceux qui (é)crient haut et fort que les vacances approchent et que cela va être horrible d’avoir ses enfants avec eux H24. Je sifflote doucement, ne cachant pas que j’ai toujours adoré ces petites semaines où les miens nous abandonnaient pour rendre visite à leurs grands-parents, nous laissant seuls, l’Homme et moi, certes pour bosser mais… pas que ! uh uh

Etant d’une empathie née, je peux évidemment comprendre : qu’on n’en puisse plus quand on est maman au foyer notamment et inversement qu’on ne supporte pas de lire/entendre des parents « râler » ostensiblement à l’idée de s’occuper de sa progéniture. Et je ne dirai qu’une chose : mêlons-nous de nos oignons. Ça va bien les jugements hein.

Une chose est sûre, ici ils sont officiellement en vacances depuis vendredi 21 juin… jusqu’au… 2 septembre. C’est LONG. Pour eux, ok pour nous… Quoi leur faire faire durant toutes ces semaines. Ici les vacances en famille c’est en août (hiiiiiiiii je vous raconterai bientôt). Il reste donc plus d’un mois à occuper (trop forte en maths admirez)

Les centres de loisirs sont pour les primaires.

Les grands-parents c’est cool mais … l’âge faisant… ils y tournent en rond, la cohabitation est plus difficile et pas de bol cette année, leurs copains de vacances (aka les petits enfants des voisins de mes parents) n’y seront pas en juillet…

On ajoute à ça deux parents totalement surbookés qui n’ont, encore une fois, pas trop anticipé le bazar (nous)…

Alors, bien sûr, la 14,5 ans s’est bien organisée elle ! Une semaine avec sa meilleure amie. Ouais mais après ?

J’ai donc récemment fait le tour des sites, organismes, colos et autres. Et j’ai trouvé (applaudissements) : elle partira 2 semaines en Irlande, en immersion totale, donc sans cours et seule francophone dans une famille. La puce est super ravie (pincez-moi, elle murit !!). Abandonnant son frère donc… qui finira seul chez ses grands-parents (pauvre chouchou) et devant des écrans… aie

Ce dernier point ne me plaisant que peu, j’ai fini, grâce à une copine bien plus au courant que moi des offres de la Mairie de Paris, par trouver un stage d’été « multisport » GRATUIT dans un stade de notre arrondissement. Il y passera donc les matinées pendant une semaine, embarquant 2 copains avec lui (il restait 6 places quand je l’ai inscrit) histoire de rendre cela encore plus sympathique !

Bref, je me suis plutôt bien dépatouillée sur ce coup-là. Je vous raconterai le séjour de l’ado, car je sais qu’on m’a déjà demandé BEAUCOUP de fois si je connaissais de « bons » organismes, notamment linguistique. A priori Nacel semble très sérieux. J’ai toujours entendu du bien de l’accueil en famille en Irlande et nous connaissons déjà le pays, elle est contente d’y retourner ! Je croise les doigts pour que tout se passe bien mais au fond, je ne suis sincèrement pas inquiète. Plutôt fière et heureuse pour elle.

et les vôtres ils font quoi cet été ? Partagez vos idées/bons plans et adresses !

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Fin du tunnel ?

Rire

Larmes

Fierté

Honte

Désarroi

Surprise

Haut

Bas

Verre à moitié plein

Verre à moitié vide

On en parlait de ces montagnes russes de l’adolescence. Et bien figurez-vous que je postule pour le titre de recordwoman du temps passé dans ce manège de malade mentale !

Entre incompréhension, bras qui tombent de trèèèèès haut et recherches, remuement de ciel et terre, remise en question, lectures, prises de conseil, rencontres, j’avoue que nous finissons la 3e année sur un léger mieux.

Attention, l’ours n’est pas vendu, le charriot toujours pas placé avant les boeufs et je garde précieusement l’eau de la fontaine pour aller y boire à l’occasion ainsi que le nom des différents internats qui prennent des ados en cous d’année. Parce que le sujet a vraiment été « visité » courant mai étant donné notre état : a bout de souffle et d’idées pour nous en sortir sains et saufs. Une chose est certaine, elle sait. Elle sait ce qu’il faut faire pour arrêter de passer à l’arrache, d’avoir peur de se prendre ce mur frôlé minutieusement, pour avoir plus de liberté, pour que la vie soit plus douce et sereine à la maison même si évidemment, nous avons tous nos humeurs et que c’est NORMAL. La limite étant que chacun reste respectueux envers les autres et des règles (accessoirement).

Tandis que j’écris ces lignes j’attends d’être certaine que le passage en 3e est accordé. Clairement, il n’y a aucun intérêt à la faire redoubler de toute façon. Ce n’est pas un problème de compréhension mais juste de baobab dans la main.

On a trouvé la tronçonneuse. J’y crois. Y a plus qu’à prendre une rallonge suffisament longue pour tenir sur la distance.

Bon sang (je reste polie), si on m’avait dit…

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Gérer (surveiller) son ado via son iPhone

Recevant beaucoup de questions concernant ma manière de « gérer » l’utilisation du smartphone mais aussi les déplacements de mes enfants / ados âgés, je le rappele, de 14 et bientôt 12 ans, j’ai décidé de faire plusieurs billets sur ce sujet bien épineux (se frotter à un ado étant définitivement plus douloureux que se frotter à un cactus). Le 1er est consacré aux outils que l’on trouve gratuitement sur les appareils Apple. Article uniquement destinés – je m’en excuse – aux possesseurs d’iPhone/iPod/iPad donc #teamApple

J’en ferai un autre pour Google qui propose aussi des outils équivalents, même si je les maitrise moins je vais tenter de vous les expliquer.

Comment surveiller son ado via son iPhone ? Gros challenge.

Alors, la 1ere chose qui me vient à l’esprit est évidemment (?) de parler de tout cela avec l’ado concerné. Evitons, en cette période tumulteuse de se faire accuser d’espionnage alors qu’il ne s’agit bien sûr que de sécuriser tout le monde : le parent et l’ado.

Si vous avez craqué – comme nous – et avez choisi de doter vos ados d’un iPhone (ici 6) et que vous en possédez un également, vous devez normalement connaitre le fameux PARTAGE FAMILIAL. Celui-ci permet de regrouper toute votre famille sur un même compte, notamment pour partager le Cloud, c’est assez sympa. Vous avez une photo chouette que vous souhaitez partager, hop, vous l’envoyer sur le cloud commun et chacun la reçoit dans son album photo perso. Surtout, l’un des membres de la famille télécharge une application, si celle-ci le permet, elle sera disponible pour tous les membres gratuitement.



Enfin, ce partage permet d’installer pour les enfants la demande d’autorisation pour télécharger des applications. L’enfant envoie une demande, si le parent n’autorise pas, il ne pourra rien télécharger. ET TOC. C’est ainsi que tu te retrouves avec 23 demandes dans ta journée de travail car l’ado est en vacances, lui.

Ce qui nous intéresse ici plus précisément c’est que grâce à ce partage familiale, depuis la version 12 d’IOS, vous pouvez consulter le temps d’écran de chacun des membres (et le votre)(hum)…

Et là, on se marre. On peut tout faire : interdire l’utilisation des applications de notre choix, leur appliquer un temps d’utilisation, instaurer des plages horaires où l’iPhone ne pourra plus être utilisé autrement que pour téléphoner, sans oublier la possibilité de distinguer les différents jours de la semaine et du week-end. Bref, les possibilités sont énormes et c’est drôlement chouette. L’ado peut vous demander un rabe de temps, si vous refusez, il ne pourra pas vous le demander une 2e fois donc il ne pourra pas vous avoir à l’usure (je pense que le gars derrière ce système a un ado chez lui).

Où est mon ado ?

La fonctionnalité existe même si nous ne sommes pas sous le même partage familiale puisque vous pouvez le faire avec des amis : n’oubliez pas en effet la superbe application « mes amis » qui permet de partager sa position avec quelqu’un. De manière temporaire ou définitive. Là c’est assez simple, dès que le téléphone est allumé (et pas en mode avion bien sur), vous pouvez savoir où il se trouve. Très très pratique croyez-moi. Bien sûr, l’ado ne doit pas désactiver le partage. Ici c’est assez simple : si cela arrive, le téléphone est confisqué dans la foulée. Je peux vous dire que cela m’a beaucoup aidé, mon ado de 14 ans ayant tendance à oublier de me tenir informée des lieux où elle se trouve quand elle est en ballade… et que ça a le don de m’exaspérer. Je sais aussi à l’avance si elle sera en retard ou pas (uh uh). Bien sûr, il peut y avoir de mini bug mais grosso modo cela fonctionne vraiment bien. N’oubliez pas que les iPhone coûtent cher MAIS que vous pouvez vous faire aider gratuitement dans tous les Apple Store pour mettre en place tout cela si vous n’y arrivez pas. N’hésitez pas !

Mon top recommandations pour gérer son ado doté d’un smartphone :

  1. Imposer le partage de position en expliquant que c’est vraiment pour une question de sécurité. Je ne veux pas être alarmiste mais on a tout de même toujours des risques d’attentat et j’ai besoin de savoir où se trouve les enfants au cas où.
  2. N’accepter pas automatiquement les téléchargements de nouvelles applications. Attention aux « c’est bon tout l’monde la« …
  3. Prenez connaissance des applications possédées par votre ado (je referai un billet à ce sujet aussi, en attendant, consultez celui-ci). Pour bien communiquer avec eux, c’est essentiel. Vous n’êtes pas obligés d’adhérer, d’utiliser mais vous devez comprendre de quoi il s’agit !! Idem pour les jeux gratuits : ici on vérifie s’il n’y a pas trop de pub par exemple. Quitte à payer les versions « sans pub ».
  4. Jettez un oeil régulièrement au temps passé et au type de consommation faite en terme d’applications.
  5. Imposer l’utilisation d’écouteurs (je reste un peu parano des ondes aussi incohérente que puisse sembler cette remarque) et vérifier le volume de ces derniers régulièrement.

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Vers le zéro déchet (ou presque): ce que l'on n'achète plus

Vous le savez si vous me suivez depuis longtemps (et ça, c’est drôlement gentil par ailleurs), nous tentons à la maison depuis de nombreuses années de devenir des citoyens du monde, des consommateurs « raisonnés » et bien conscients de l’état de notre planète.

Cependant, je mange toujours de la viande, je n’achète pas encore en vrac, je prends l’avion, je commande toujours chez Amazon (oui, je t’entends hurler là-bas au fond) ! Parce que ces petits gestes que nous décidons d’adopter au fur et à mesure pour que cela s’intègre facilement et durablement dans notre quotidien, eh bien, nous les faisons dans un contexte de vie qui est le nôtre et qui ne nous permet pas de totalement chambouler toutes nos habitudes en un claquement de doigts. Parce que mon objectif est de me faciliter la vie. Parce que si je me la complique, j’implose vu dans l’état où je suis déjà actuellement.

Petit rappel historique. 29 avril 1945 les femmes votent pour la 1ere fois en France.

Ah on me fait signe qu’on n’a pas 3 heures sur le sujet. Grosso Merdouillo, mes parents, déjà, achetaient pas mal de choses au magasin bio, mais pas tout (j’imagine en raison du coût financier et du fait qu’on ne trouvait à l’époque – non pas des dinosaures tout de même – tout en bio facilement en région parisienne). Je me souviens de ce magasin d’ailleurs, tout petit, assez sombre et très chargé, je n’aimais pas y aller : ma mère bavardait avec la propriétaire pendant des plombes… hum

Idem, ma mère cuisinait. Elle n’achetait rien de transformé. Gâteaux, plats, sauces, elle passait des heures en cuisine… donc naturellement, j’ai fait pareil (sauf les heures en cuisine qui se tranforment en repas simples et rapides mais en effet je n’achète jamais de plat tout fait, au pire, je fais livrer une pizza ou des sushis)

Ensuite, je ne suis pas fondamentalement une grosse acheteuse : Marie Kondo n’a pas besoin de passer chez moi (tant mieux). Je trie facilement, je donne, je mets au recyclage, ces gestes là sont dans ma nature on va dire.

Ce que je n’achète plus aujourd’hui en avril 2019 :

  • des bouteilles d’eau : je vous en avais parlé, c’est confirmé, nous avons opté pour 2 carafes en verre. Pour filtrer l’eau, j’ai abandonné la version « bâton de charbon », que je trouve bien plus contraignante que les perles en céramique pour un résultat identique. L’ado est ravie, elle n’a plus à expliquer pouquoi il y a un énorme caca noir au fond de l’eau à ses amis qui viennent manger à la maison. Uh uh
  • des cotons : bon, ça, ça fait un bail, mais je le redis. Je crois qu’on a vraiment démarré l’axe « moins de déchet » avec ça. Je me démaquille soit avec une éponge konjac (adaptable à notre type de peau, l’ado en a une à base de charbon de bambou), soit avec des carrés lavables (Tendances d’Emma toujours)
  • de l’essuie-tout : il y a 1 exception qui confirme la règle encore, mais je pense qu’on va pouvoir passer outre rapidement : j’éponge encore les frittes avec (3 feuilles au fond du saladier), mais je pense que je pourrai utiliser un linge propre absorbant ça passerait. Sinon, j’utilise uniquement les débarbouillettes (Tendance d’Emma encore), pour absorber tout débordement, fuite ou autre renversage de liquide mais aussi pour laver le plan de travail (comme une éponge bis), essuyer une bouche cracra, essuyer un pif ou même comme mini serviette d’appoint.
  • du gommage et plus généralement des produits de soins inutiles : finito les machins qui coûtent un rein, je n’utilise plus que des huiles végétales (Amande douce pour des bains (ah oui je prends encore des bains par contre) et me démaquiller le visage, argan (comme crème de nuit pour ma peau mature, rapport aux dinosaures), coco (pour les poux des enfants – oups – et plus généralement pour mes cheveux). Pour les gommages, je prends du bicarbonate très fin auquel j’ajoute quelques goutes d’huile d’amande douce, je mélange dans ma main et hop, je gomme. Pour le corps, c’est beurre de karité (mon chouchou chez Pranarom, la texture est hyper agréable) et j’ai toujours de l’Aloé Vera pour les bobos, coups de soleil, piqure d’insecte, hydratation et même gel pour les cheveux). Adieu les sérums, les soins pour les lèvres, les poches, etc, ça va bien le marketing merci.
  • du diesel : on roule à l’essence depuis des années maintenant
  • de la lessive : et là bon sang ce que c’est économique. J’ai testé plusieurs recettes, je ne suis pas encore totalement arrêtée sur une précise, mais de toutes mes recherches je peux vous dire qu’il ne faut juste pas mélanger bicarbonate de soude et vinaigre blanc. Les deux s’annulent. j’ai lu plein de trucs à ce sujet. La réaction chimique de ces deux-là est intéressante uniquement si vous voulez décaper quelque chose immédiatement : par exemple, vos WC ! Sinon, on met dans la lessive du bicarbonate, des cristaux de soude (et on ajoute éventuellement du percarbonate de soude pour blanchir/détacher un peu plus si besoin). Idem, les huiles essentielles sont à ajouter à froid et je me suis rendue compte que c’était un peu comme mettre du Chanel numéro 5 précieux dans une poubelle… Les huiles essentielles ont des vertus bien autres que d’embaumer facticement nos lessives. Mais bon, j’en mets encore pour le moment. Ma dernière recette c’est celle de MamanWhatElse et je la trouve assez liquide (car vous verrez, le nerf de la guerre c’est surtout ça, le dosage des éléments pour ne pas se retrouver avec une lessive dure comme du béton)(même si ça fait les biscoteaux des bras en la secouant avant usage). Pour l’adoucissant, je mets tout simplement une grosse dose de vinaigre blanc. ET VOILÀ..
  • des produits d’entretien : c’est juste savon noir, bicarbonate de soude et vinaigre blanc ! Pour les vitres : de l’eau et mon indispensable Brill’tout (ce truc miraculeux)
  • les jus de fruits : j’en prenais tous les matins un verre. En fait, même en 100% pur jus, c’est une tonne de sucre que l’on avale. Il faut manger un fruit ou le presser en gardant bien la pulpe (pour les fibres), sinon gare à la glycémie. Du coup, on a arrêté et cela ne manque à personne. Le week-end on prend le temps de manger des kiwis au jus de citron/gingembre frais. En semaine parfois je presse des oranges avec un presse agrume suffisament « large » pour laisser passer la pulpe. Sinon, c’est banane à manger.

Mes échecs – pour le moment –

  • les bouteilles d’eau gazeuse. Je n’aime pas les machines type sodastream…. Je continue à acheter mes eaux gazeuses, mais je milite pour les bouteilles en verre.
  • les yaourts : mais c’est en cours !! Gros teasing mais on a trouvé une yaourtière « à l’ancienne » non électrique sur le bon coin !
  • le vrac, même facile : je pourrais, mais je ne trouve pas encore mes marques et produits préférés facilement… notamment les céréales du matin par exemple, j’ai pas assez de choix, je prends donc la facilité d’acheter avec emballage… idem pour le riz, lentilles, etc

Voilà on l’on en est chez nous. Je suis en train de regarder pour un composteur pour le balcon : prochaine étape ? A suivre !!!

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Un petit tour à Fontainebleau

C’était une idée de dernière minute, pour faire sortir un peu le correspondant américain de Paris. Il était avec nous uniquement 2 petites semaines mais surtout seulement 1 week-end complet avec nous. On a pensé à un chateau de la Loire, comme nous l’avions fait avec Paola l’an dernier, notre jeune femme du Guatemala qui était restée 6 semaines chez nous. Et puis, la fatigue, le manque de temps pour organiser, mais aussi une soirée « correspondants » qui se passaient le samedi soir chez des parents du collège et qu’il ne fallait évidemment surtout pas manquer… on a finalement décidé de ne partir que pour une partie de la journée. Direction Fontainebleau et son château à 1h30 de route à peine de Paris.

Eh bien quelle bonne idée je vous assure ! Déjà, coup de bol, il a fait super beau. Autant dire que la balade dans les jardins/parc du château en était encore plus extraordinaire. Et puis … ce château ! Rien à envier à Versailles franchement ! Moins de monde bien sûr, moins grands aussi, bien largement suffisant pour 3 ados je peux vous dire.

On a choisi de faire la visite guidée « découverte du château » réservée 48h avant sur internet heureusement – car c’est toujours plus intéressant d’avoir les explications, les anecdotes, d’un pro, quand on est aussi mauvais que nous en Art et en Histoire.

A noter qu’il y a une visite plus adaptée pour les familles « enquête au château« 

J’ai adoré ! Les salles sont superbes. Le château est vraiment magnifique.

La bibliothèque
La chapelle

Infos pratiques : pour déjeuner, on a misé sur une valeur sûre : la crêperie Hirondelle. Et pour le gouter, on a déniché par pur hasard ce petit « salon de thé » absolument parfait « Chez Paul et Paulette » (4 rue des Bouchers) : gâteaux maison vraiment délicieux, jus pressés, café, chocolat… Petit bière locale aussi. Uh uh. Un accueil souriant. Bref, un vrai bon moment.

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Montagnes russes de l'adolescence

Finalement être parent d’une adolescente c’est comme monter dans OzIris, l’attraction phare du Parc Astérix.

© Parc Astérix

Je dis ça, car je l’ai enfin faite en décembre ! Deux fois même (ouais je sais, trop forte la vieille). La bonne nouvelle c’est que j’en suis sortie en vie.

Tout d’abord on fait la queue : on regarde les autres passer, on les entend hurler, rire, hurler surtout… on se demande bien un peu ce qu’il va se passer précisément quand ça sera notre tour. Vais-je tenir le coup ? Est-ce que cela secoue tant que ça… ça semble, mais pourtant j’en vois qui y retourne le sourire aux lèvres ?!

« enfin » on arrive : on a attendu ce moment et puis finalement, on resterait bien encore dans la queue quelques minutes pour profiter du calme, mais voilà c’est à notre tour. C’est ainsi que le coeur battant un tantinet plus fort qu’à la normale, on monte dans le « manège » et … on s’attache. Parce qu’on sait bien que ça va secouer ! Alors, on pose le harnais, on s’assure 8 fois qu’il est vraiment bien attaché (hein monsieur ? Non je ne suis pas stressée !! DU TOUT). On en a lu des livres sur l’adolescence, on en a pris des conseils de parents ! On les a vu tous ces gens sortir en vie du manège. Secoués, mais ils ont tout de même l’air plutôt heureux (ou soulagés ?)

L’ascension commence. Doucement. On se rassure. Oh ba ça va le faire finalement attendez c’est hyper tranquille en fait !! Et puis quelle vue, sublime ce nouvel angle, cette hauteur ! Génial ce truc en fait… À moins que … dites donc c’est quoi cette descente bien raide là ? Euh….

je veux descendre, passer directement à son âge adulte

trop taaaaaaaard

c’est parti

on ne contrôle plus rien

on est sur des rails

ça descend sec, et puis ça remonte, mais surtout ça tourne, une fois, deux fois, on est secoué dans tous les sens et tous les sens sont touchés

Plus de notion de hauteur, de poids, de taille, la vue s’efface, l’ouïe… je ne m’entends que crier… je n’aurai plus de voix c’est certain. Plus jamais.

Et puis tout à coup, on ouvre un oeil, car cela semble se calmer. OUF. Un court instant de répit et déjà la vrille suivante nous fait bien comprendre que non, non, ce n’est pas gagné, ce n’est pas fini. Il va encore falloir lutter contre les secousses….

Pourquoi est-ce si violent ?

Et si finalement le truc c’était de se laisser porter. Se faire confiance ? Allez, on tente ? Le tour s’achève…

Le harnais se relève. On met du temps à remarcher correctement. Les émotions vécues sortent d’un coup, en rire, en larmes, on se serre, on se congratule. On est en vie. Plus fort.

ça c’est la fin que j’espère plus que tout au monde pouvoir confirmer côté adolescence.

Car pour le moment, je ne suis qu’à la moitié de la montagne russe. OzIris on l’appellera. Parce que c’est la dernière attraction que j’ai faite avec elle justement.

Deux fois.

Parce qu’en fait… j’ai adoré ça !

 

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En pause d'enfants

Ah les vacances… certes, je fais partie de celles qui se sont exclamées : « quoi ? Déjà ? Mais ils sont rentrés hier ! » (et là je vous invite à visualiser la vidéo d’Olivia Moore) … Suivi du très légitime « mais qu’est-ce que je vais encore bien pouvoir en faire de ces deux-là ! »

Non, papa et maman n’ont pas 24 semaines de vacances eux (oh ça va hein). Ni Les Misérables à lire non, en effet ma chérie.

Donc, certes.

Mais dans la foulée, une fois l’organisation des deux semaines bouclées (avec la délicate méthode dite du chausse-pied fokeçarentre) : papy/mamie bloqués (et pas que du dos), les billets d’avion réservés (grosse frayeur avec Air France qui n’est pas foutu de proposer sur son site la réservation à la fois d’un billet « enfant UM » et d’un billet « jeune » BRAVO les deux résa, les deux CB et … la poisse qui fait que ton vol est complet quand tu veux prendre le billet de la frangine !!!) ah et puis aussi ceux de train pour que le P’tit puisse revenir de chez son copain (merci maman qui fait 7h de train dans la journée pour le récupérer à LIMOGES)

Mais donc :

OUF

Parce que bon sang ça fait du bien !

Coucou ciné, diner à base … de … tartines et de bière. Coucou silence. Coucou shopping en amoureux. Coucou bonheur.

Mais siiiiiiiiiiiiiiii je suis heureuse quand ils sont là.

Ba si.

Mais… je dis pas non à l’armistice avec mon ado, à un peu de calme et de « dernier moment » dans les projets de soirée

Si vous avez la même chance que moi, je vous conseille donc au ciné :

  • Les frères Sisters : un western touchant, original, rondement mené notamment par Joaquin Phoenix que j’adore depuis … Gladiator !
  • Le Grand Bain : LA comédie française de l’année à mon avis. Une histoire comme je les aime avec des acteurs parfaits, des dialogues aux petits oignons, ce qu’il faut de rêve, d’émotion.

Sur Netflix en ce moment on regarde la saison 3 d’EL CHAPO (je continue mon apprentissage de l’espagnol après La Casa del Papel)(oui j’ai fait Allemand LV1 moi madame et ça ne sert à … pas grand chose) et puis sur Canal + le fameux Bureau des Légendes. Sur France 2, revient 10 POUR CENT mi-novembre. C’est quand les prochaines vacances des enfants déjà ? Non parce que je n’ai pas encore casé de massage !!!

Votre définitivement débordée.

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Ete 2018 – round #1

À quelques jours de la fin du 1er round, je prends la souris pour vous donner des nouvelles !

Mais avant, je vous montre les cadeaux d’anniversaire du 11 ans ! Cette année, c’était très simple (comme quoi tout arrive), il a demandé une guitare et « à partager » avec les grands-parents, un lego !

 

Ce 1er round de vacances, donc, est fort classique : les enfants sont partis en début de mois, par avion donc en UM (obligatoire pour le P’tit Grand de 11 ans et je paye pour sa grande soeur afin que cela soit plus simple et qu’ils restent ensemble, on verra l’an prochain quant on ne sera plus « obligés » de le faire). Direction mes parents. On est bien chez papy et mamie, avec la piscine, le jardin et les salades de fruits du goûter. TU M’ÉTONNES.

Nouveauté tout de même cette année, l’ado est ensuite partie quelques jours chez une copine à quelques kilomètres de là, laissant seul son frère. Surchouchouté donc. LE PAUVRE.

Pendant ce temps, pauvre maman abandonnée de ses petits coeurs chéris adorés (ça va j’en ai fait assez ?), j’ai dû lutter fort contre ma tristesse, désespérée, je me suis jetée sur le travail bien sûr.

ÉVIDEMMENT

(mais pas que)

Rangement, commande des fournitures scolaires (cette année, j’ai changé mon fournisseur officiel de fournitures, je vous conseille d’ailleurs fortement MaRentréePasCher.com (via ce lien, vous aurez 5€ et 10% sur votre 1ere commande), mise en vente de jouets, livres qu’ils ont triés avant de partir pour se faire quelques sous d’argent de poche.

Et puis, bien sûr, moments à deux, afterwork entre amis sans regarder sa montre et plusieurs dans la même semaine, ciné, plateau télé, frigo vide…

J’avoue tout : ils commencent à peine à me manquer, j’avais besoin de les laisser un peu, de laisser retomber la pression

Bon, j’avais pas prévu que la tension descendrait aussi, à 9… c’est une autre histoire.

Faut dire que je me donne des airs, mais le rythme est toujours aussi soutenu même en leur absence. C’est juste un peu différent. Je profite d’être sans cette « contrainte » là. Je pense le mériter vu l’année scolaire encore bien éprouvante qu’on vient de passer.

Alors et vous ? Ça donne quoi le planning cet été ?

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Un p'tit 3e ?

Un p’tit 3e ?

Avant j’avais de bien belles excuses : nan merci sans façon, j’ai déjà une fille et un garçon, ils vont bien, je vais bien, équilibre toussa, pas envie de changer de voiture non plus, ni de les faire partager leur chambre…

bon ok, pas envie de me remettre à ne pas dormir la nuit, ni le jour d’ailleurs..

pas envie de repousser nos envies de voyages…

JE SAIS

chaque excuse était démontable en 3 secondes

Mais j’ai tenu avec un bon moment.

Cependant, je dois avouer que j’ai changé.

J’ai changé d’avis.

Imbécile fontaine…

Désormais je n’ai qu’une seule excuse :

PAS QUESTION DE ME RETAPER L’ADOLESCENCE DU « petit 3e » quand j’aurai la cinquantaine bien tassée.

No Way !

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Dernière étape

Il y a d’abord le lit bébé et puis la table à langer.

La poussette aussi. Et la chaise haute.

Il devient grand dites donc ce petit bonhomme !

Enfin le dernier biberon, qu’on gardait « au cas où »

On refait sa chambre. On descend les jouets « de bébé » à la cave.

Comme des indices sur ce qui se trame. Comme des preuves qu’ils ont été petits. Si, si.

Hier, j’ai vendu le dernier siège auto.

Fini les bébés, finis les enfants petits. Plus de matériel spécialisé. Plus d’adapteur à quoi que ce soit.

C’est désormais à nous leurs parents de nous adapter aux nouveaux eux.

Et ce n’est pas simple.

J’aurai bien besoin d’une béquille sur laquelle m’appuyer. D’un réhausseur pour continuer à les regarder de plus haut.

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