Et femme - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Et femme

Routine soin peaux jeunes

Je fais régulièrement des billets « hygiène/salle de bain /routine beauté » le tout au naturel.

Je teste, je me renseigne, j’avance dans mon souhait de virer tous les produits cracra de la maison, j’ajuste, je prends mon temps pour que les modifications deviennent pérennes.

À ce stade déjà bien avancé, une chose est donc certaine, plus le temps passe et plus je me rends compte à quel point, passer au naturel, à la simplicité cela :

  • donne des résultats visibles sur ma peau et celle de mon ado
  • me fait économiser une sacrée somme (plus de crèmes machin, gommage truc, contour des yeux/lèvres, etc. Quelques goûtes d’huile végétale, un savon et on a de quoi faire !)
  • réduit mes déchets

Zoom aujourd’hui sur la routine peaux jeunes à problème, je pense, stabilisée ici. Car, on a essayé pas mal de choses et je ne m’interdis pas d’en essayer d’autres, mais sincèrement, je pense qu’on touche au but. L’idée étant que cela soit agréable, pas trop long (même si la 13 ans aime passer du temps dans la salle de bain et faire tambouriner son frère à la porte)

J’ai récemment compris en quoi consistait un bon démaquillage et à quel point c’est l’élément essentiel pour prendre physiquement soin de sa peau (en plus d’une bonne alimentation bien sûr)

Et cela vaut évidemment pour les peaux de nos ados. Ah si j’avais su à l’époque…

Donc, ce n’est pas parce qu’on ne se maquille pas, qu’il ne faut pas se démaquiller. Si vous préférez, on peut parler de « laver » son visage. Des impuretés de la vie quotidienne : fumée, pollution, poussière… faites un test, vous verrez : c’est toujours utile !

Comment laver son visage, avec des produits doux et adaptés aux peaux à problèmes :

  • Quelques gouttes d’une huile végétale pour masser le visage (et le démaquille, même les yeux si votre ado mets du mascara par exemple), j’ai pris de l’huile de ricin bio dernièrement, mais vous pouvez prendre N’IMPORTE LAQUELLE, on essuie rapidement avec un coton lavable (chez les Tendances d’Emma, vous avez -10% avec mon code EZADEFI)
  • On savonne ensuite avec un savon saponifié à froid (c’est un procédé de fabrication du savon employé depuis des millénaires. Il permet de réaliser un savon sans chauffer ses ingrédients. Ainsi, toutes les propriétés des ingrédients incorporés sont préservées, et notamment ceux qui permettent l’hydratation). Je vous ai mis le lien de celui que l’on a, mais il y en a des dizaines tout aussi bien j’en suis sûre.

Variante pour le matin, pour aller plus vite, on peut nettoyer avec la lotion nettoyante boutons de chez Pranarom (vous verrez, j’aime vraiment beaucoup cette marque)

CAR plus on agresse la peau en tentant de la « nettoyer/désincruster », plus on lui enlève sa barrière de protection et plus elle se défend ensuite en… remettant une couche de SEBUM !!

  • On sèche en tamponnant la peau
  • On pschitt ensuite la peau avec un hydrolat adapté aux peaux grasses (vous avez aussi ça chez Pranarom) ou une eau florale ou un brumi d’eau thermale
  • LE MATIN : On applique ensuite une crème adaptée, ici PRANAROM et le Check Matt chez OOLUTION (mon code parrain : 046021912 pour avoir 5 euros de réduction) font des miracles (elle alterne en fonction de ses envies)
  • LE SOIR : application d’une huile végétale de Jojoba (c’est le lien de celle que j’ai, très pratique avec son compte goutte) par exemple, mais vous pouvez varier (3 petites gouttes suffisent donc la fiole ne se vide pas vite), huile de Nigelle, de Ricin…. et localement on peut mettre de l’Huile essentielle de Tea Tree (arbre à thé pour les non anglophone) du bout du doigt sur les boutons ou la même crème que le matin. Attention, l’odeur est forte et ne l’appliquez pas près des yeux et pas le matin.
  • Localement le matin et/ou le soir, je recommande aussi (enfin la 13 ans l’adore) : le stylo en mousse PRANAROM

Prochaine étape ? Je vais me mettre au gommage avec du bicarbonate de soude cosmétique et de l’huile végétale. Je vous raconterai. Je pense aussi que je vais confectionner assez rapidement moi-même des sérums.crèmes, je ne suis pas encore totalement prête (le temps me manque pour apprendre, il en faut un peu), mais c’est suite me semble logique.

Pour faire plaisir à une jeune fille ? Je vous conseille de lui offrir le kit layering des Tendances d’Emma, je l’ai, il faudra que je vous en parle plus en détail, en tout cas, je pense que c’est un chouette cadeau à faire à une jeune fille.

 

Je vous ai mis pas mal de liens. Pour Pranarom, je les trouve sur Amazon mais voici les points de vente physique en France (ils n’ont pas d’eshop). Enfin, j’ai fait ma dernière commande chez Slow Cosmétique, sinon, j’achète aussi en magasin bio bien sûr. Enfin merci Marie – maman Youpie – qui m’a beaucuop aidé à travers son blog/ses vidéos et des messages privés à connaitre un peu mieux les gestes et produits simples à avoir chez soi !

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La cosmétique bio dérangerait-elle la cosmétique conventionnelle ?

OH WAIT

Aujourd’hui je prends la souris pour tenter, à ma petite échelle, d’alerter sur un point qui me chatouille au sujet des lobbies de la cosmétique conventionnelle.

La cosmétique naturelle/bio dérange. De plus en plus de consommateurs, moi la première vous le savez depuis plusieurs mois maintenant, commencent à s’intéresser de près aux fameuses compositions des différents produits que nous mettons sur notre peau quotidiennement. Ici le déclic s’est fait en commençant à lire notamment les reportages et tests du magazine de l’Association Que Choisir, mais aussi en consommant de plus en plus bio et si possible sans trop de déchets (avec grâce aux Tendances d’Emma d’abord) et surtout en consommant de plus en plus « simplement ». J’entends par là, en limitant mes achats pour les produits d’hygiène notamment (quelques basiques qui servent à tout suffisent), mais aussi pour les produits ménagers. Rien d’extraordinaire. Mais un chemin que l’on prend tous à la maison et qui nous tient à coeur.

AVANT PROPOS
Alors, avant tout, je sais. Je sais que les produits bio ne sont pas tolérés par 100% des peaux. Certaines font justement des allergies/intolérances à ces produits naturels, du fait de la forte présence de plantes notamment et de l’absence de conservateurs… Mais, sincèrement pour moi, cela reste une minorité et n’excuse en rien le comportement de ce que j’appellerai le lobby de la cosmétique conventionnelle.

Par ailleurs, je ne suis pas chimiste, ni dermato, je ne travaille pas dans les cosmétiques, je n’ai aucune action chez les uns ou les autres (j’ai même été longtemps « blogueuse ambassadrice » pour AVENE), j’ai tartiné mes bébés avec du Klorane bourré de phenoxyethanol et je sais combien coûte un changement quelconque d’habitude.

Enfin, je sais que chacun fait ce qu’il veut (avec ses cheveux), mais voilà, nos achats, nos choix de consommation impliquent NOTRE planète (le pétrole des produits d’hygiène finit dans nos nappes phréatiques). Celle que nous laissons à NOS enfants. Donc il me parait important non pas de forcer à changer, mais d’échanger, d’expliquer, d’aider à prendre conscience le plus possible.

Je ne fais pas tout bien. Au non, loin de là. Mais je m’améliore sur mon petit chemin, sans contrainte, quand je me sens prête à passer à une autre étape. Un peu comme avec ma routine sport. C’est quand on peut vraiment qu’on y arrive.

Pourquoi ce billet aujourd’hui ? Eh bien, car j’ai reçu il y a quelques semaines, de la part de la FEBEA – la fédération des entreprises de la beauté – une demande pour relayer les vidéos d’une campagne intitulée  » démêlez le vrai du faux » (et pas avec un après-shampoing). Titillée je suis allée voir ces fameuses vidéos sur leur chaine Youtube et … j’ai eu un sacré coup, non pas de coeur, mais au coeur ! Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une websérie subventionnée par le syndicat des entreprises de la beauté m’expliquer bien gentiment à base de jolie montage d’infographies avec de rigolos bruits et rires de bébé qu’en fait, par exemple, ba… le phenoxyéthanol c’est limite hyper important dans la composition d’un produit ! Même pour un produit d’hygiène pour les bébés et les enfants. Ba oui bien sûr patate que je suis !

hashtag prends moi pour une cruchonne j’adore ça

Plus sérieusement

WHAT ???

Je suis outrée, c’est bien simple, je ne m’en suis pas remise. J’ai revisualisé pour être sûre que je n’avais pas mal compris. Et non, non, définitivement, le phenoxyethanol ne présente AUCUN danger.

Alors, que penser de ça, messieurs mesdames des cosmétiques conventionnels qui ont payé pour désinformer les consommateurs « lambdas » (ce n’est pas péjoratif)

Nadine Fabrega, pharmacienne et qui est depuis 30 ans Responsable scientifique des Laboratoires Phyt’s (merci à la marque pour ce témoignage):

Concernant le phenoxyéthanol, on ne peut pas ignorer que certaines études réalisées (Heindel et al. – 1990) ont montré la toxicité sur l’animal : effet toxique sur la reproduction (baisse du poids fœtal, augmentation de la mortalité des petits, toxicité hépatique, hémotoxicité, …). Bien qu’il n’existe pas de publication concernant l’utilisation chez l’homme, la suspicion de la toxicité du phénoxyéthanol est bien réelle ; à ce titre d’ailleurs, l’ANSM après études avait recommandé sur les enfants de moins de 3 ans la non-utilisation du phénoxyéthanol concernant les produits pour le siège et une limitation à 0.4% pour la conservation au phénoxyéthanol dans tous les autres produits, à la place de 1% actuellement. Cette évaluation par l’ANSM, du risque lié à l’utilisation du phénoxyéthanol, date de 2012 ; pourtant le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la sécurité du consommateur) a décidé de maintenir la concentration maximale de phénoxyéthanol à 1% dans les produits cosmétiques, quel que soit le groupe d’âge… »

Que penser de ça :

Phénoxyéthanol, 7 raisons de le bannir : Le Phénoxyéthanol est un conservateur bien connu et très utilisé en cosmétique conventionnelle. Pourtant sa toxicité est avérée alors même qu’il est autorisé par la réglementation européenne.

Entre autres : C’EST UN ÉTHER DE GLYCOL, IL A UN POTENTIEL TOXIQUE AVÉRÉ,  Il A AUSSI UN POTENTIEL ALLERGISANT

Enfin, IL EST FACILEMENT SUBSTITUABLE
Si les éthers de glycols sont encore présents dans les cosmétiques aujourd’hui, c’est qu’ils sont très faciles à formuler, sans odeur pour interférer avec celle du produit, et d’un coût faible pour les fabricants. La plupart sont utilisés en tant que solvants, par exemple dans les colorations pour cheveux. Le phénoxyéthanol, lui, est employé pour ses propriétés de conservateur. Les industriels ont pourtant à disposition d’autres solvants, et d’autres conservateurs !

Non les fabricants ne sont pas OBLIGÉS de les utiliser ! D’ailleurs, la cosmétique bio y arrive très bien…

Que penser de ça aussi :

Ce conservateur a été réévalué par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2012. Elle l’a jugé hématotoxique et hépatotoxique (toxique pour le sang et le foie). (source Que Choisir)

 

et pendant ce temps-là, on peut regarder la vidéo de la FEBEA nous rassurer, car non, le phenoxyethanol ce n’est pas dangereux…

Deuxième chapitre, je vous propose maintenant la mirifique vidéo sur les Parabens

J’ai bien envie de répondre : à te tuer à petit feu, mais je ne le dirai pas, je ne vais tout gâcher (bon alors, je dirai à rendre ta descendance stérile)(oups). La FEBEA te rassure cher consommateur : les parabènes sont tes alliées !!! (siiiiii) Ils protègent tes produits qui risqueraient de se dégrader trop vite ! (sur ce, on m’expliquera à quoi ça sert de garder sa crème de jour 12 mois, sachant qu’en l’utilisant deux fois par jour normalement, tu en as pour 2 mois à tout casser)(mais ce n’est pas le sujet)(quoique). Donc les parabènes, ils sont gentils tout plein, ils existent même dans les fruits rouges que tu manges ! Et tout le monde est d’accord (pour une fois) pour dire que les fruits c’est BON POUR LA SANTÉ. CQFD.

Ah non mince… en tout cas chez QUE CHOISIR, voici ce que je lis :

(les parabènes) tous les membres de cette famille ne sont pas à mettre dans le même panier : ceux à courte chaîne, ethylparaben et methylparaben (et les composés qui contiennent ce nom, comme sodium ethylparaben) ont été blanchis par les experts français et européens. À l’inverse, les plus dangereux (isobutyl, isopropyl, benzyl, pentyl, phenylparaben) sont interdits depuis 2014. Mais le butylparaben et le propylparaben restent autorisés (ainsi que les ingrédients dont le nom composé accole un de ces mots à « sodium » ou « potassium ») alors qu’ils sont considérés comme perturbateurs endocriniens.

On continue ? Oh oui, vite vite la FEBEA rassure moi au sujet des …

Non j’arrête là, je pense que vous avez compris. Je vous laisse découvrir les autres vidéos « vérités » par vous-même.

Mes conseils sont simples, lisez les étiquettes, apprenez à les décrypter. On en a déjà parlé ici, mais je répète, voici les outils :

La vérité sur les cosmétiques

L’application Officinea Clean Beauty (pas complète à mon goût, mais aide bien quand vous êtes dans un magasin et que vous avez un doute)

La carte de Que Choisir 

Le blog de Marie Youpie avec surtout cet article sur LES ETIQUETTES (comment les décrypter), mais aussi Beauté Naturelle, les essentielles à Petits Prix (parce que OUI on peut garder le même budget sans acheter de la merdasse) et son Instagram pour ses stories qui démontent sans tabou les produits cracra.

Et donc, merci à la FEBEA mais non, je n’adhère pas du tout personnellement à vos vidéos que je trouve même DANGEREUSES.

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Ma routine sport : bilan un an après

Dèja plus d’un an et je crois que je ne suis jamais venue vous en parler ici. J’ai laissé quelques traces de ma routine sportive sur les réseaux sociaux (instagram et facebook), mais rien ici.

Il est temps d’y remédier avec un petit bilan « un an après ma VRAIE reprise de sport régulière »

Il m’aura fallu de nombreuses années après la naissance des enfants pour me remettre réellement au sport. Les raisons pour ne pas l’avoir fait auparavant sont toutes réelles même si, évidemment, à un moment, il faut arrêter de se chercher des excuses et assumer tout simplement que : je n’étais pas prête.

En fait, il a d’abord fallu que je me reconstruise psychologiquement et m’organise sur d’autres axes. La question du sport – enfin, d’une activité physique VRAIMENT régulière – est arrivée bien après.

J’ai compris qu’il ne servait à rien de se forcer. Qu’il ne servait à rien non plus de vouloir tout bien faire en même temps. J’en ai donc d’abord pris pour me construire en tant que maman d’un enfant, puis de deux, puis de les faire grandir ces enfants… Ensuite, j’ai reconstruit ma vie pro en l’alignant avec ma passion, cela demande beaucoup d’énergie et de temps. J’ai jonglé. Comme vous toutes hein.

Et puis, il y a eu, souvenez-vous cette proposition via le blog un peu folle, il y a 4 ans. Celle de me faire courir Odyssea. Alors bien sûr, j’avais adoré. J’avais même, sans vraiment m’entraîner, poursuivi par deux ou trois autres courses : La Parisienne, Nike (mon 1er 10 km), à nouveau La Parisienne et toujours, Odyssea. C’est une course que j’aime beaucoup. Pour la cause qu’elle défend et puis pour son parcours dans le bois de Vincennes. Dimanche dernier, je l’ai à nouveau couru (10 km) et j’ai amélioré mon temps depuis l’an dernier. J’ai gagné près de 5 minutes sur la distance.

Petit à petit donc, j’ai repris goût au sport. Ancienne sportive (enfance, adolescence et « jeune adulte), j’ai retrouvé ces merveilleuses sensations (celles d’après séances) : le shoot d’endorphine. A cela s’ajoute la satisfaction d’avoir bougé son popotin, la fierté d’avoir dépassé ses limites. Et surtout d’avoir pris du temps POUR MOI.

Depuis l’été 2016 donc, je « m’entraîne » chaque dimanche matin, environ 1h30, parfois un peu plus. C’est parti d’une simple remise en forme – en amoureux, durant l’été. On avait le temps, l’envie, on a commencé à s’entraîner un peu, on a acheté des cordes à sauter, puis, on y a ajouté des poids. Enfin, on a ritualisé les séances, au parc près de chez nous. Au début c’était difficile de se lever. Mais très vite, je dois bien l’avouer, la perspective d’aller prendre l’air, de courir, sauter, se dépenser… mais aussi se retrouver… a largement pris le dessus sur l’envie de rester au chaud sous la couette. Cerise sur les burpies, nos super potes parents sont venus relever le défi avec nous et c’est depuis presque qu’un an que l’on est désormais 4 à sincèrement se marrer (et râler) tout en faisant des squats, des climbers et ces satanés gainages. On rigole beaucoup, on se fait du bien, on se motive. C’est un rendez-vous que je déteste manquer. On fait tout pour y aller chaque dimanche, qu’il pleuve, fasse -5 degrés ou 30 (mais là c’est plus rare hein, on est à Paris tout de même). Des deux côtés, on essaye de décaler nos déjeuners pour « avoir le temps de faire le sport ». Pendant ce temps nos 4 enfants sont ensemble : ils jouent (l’hiver au chaud, l’été au parc avec nous). Tout le monde est content. C’est un peu notre rituel du dimanche Jacques Martin à nous.

Alors, je vous arrête de suite, ne me demandez pas combien de kilos j’ai perdu. J’en ai pris 2. Mon endocrinologue, qui me suit pour ma thyroïde disjonctée, m’a gentiment dit : « ça doit être du muscle », ouais bien sûr. #excuse

Mon but n’était pas de mincir (tant mieux du coup). J’ai tout de même la peau plus lisse au niveau du cuissot et du fessier et je ne suis pas la dernière à apprécier (ah ah ah), cependant, non, pas de changement radical de silhouette (alouette), mais par contre, qu’est-ce que je me sens mieux !

Mon objectif était de réinstaller une vraie régularité d’activité physique. Dans le « manger/bouger » je ne cochais en effet qu’une case. Désormais, je peux vraiment dire que je fais du sport.

Bien sûr, cela serait encore mieux si je faisais une séance supplémentaire en semaine, mais soyons honnête : no way ! Je ne me cacherai pas derrière le « je n’ai pas le temps » (et pourtant je ne l’ai pas), car je sais qu’on peut quand on veut. Nia nia nia. Ouais, mais non.

Niveau dépense, pas de sponsors ici : j’ai acheté en juin ma dernière paire de baskets Salomon (axée crossfit) au Vieux Campeur, mon ancienne paire avait 4 ans (oups) … je n’ai pas de montre connectée, j’utilise la version gratuite de runkeeper pour chronométrer mes courses, j’ai une corde à sauter avec des poids dans les poignets (c’est EXTRÊMEMENT contraignant au début, mais très efficace) – offerte par mon cher et tendre, voyez un peu comme on s’aime – et j’ai investi cet été dans une brassière North Face.

Voilà, j’avoue être très fière. J’ai reussi, 11 ans après être devenue maman. Vaut mieux tard toussa toussa.

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Les nouveaux produits bio de notre salle de bain

Amis des douches et des points noirs, bonsoir.

Donc là j’ai perdu tous les préados qui me lisent.
Parce que, je sais pas chez vous hein, mais ici… bon sang… j’ai un peu de mal à les faire passer par la case salle de bain ces derniers temps… #pardon

Je fais donc suite à mon dernier article sur le sujet « la routine hygiène et beauté pré-ado », puisque depuis, je continue évidemment à sortir de notre salle de bain (adulte et enfants/ado), tous les produits un peu bof bof. Croyez-moi, j’ai été déçue de mettre à la benne des marques que j’affectionnais pourtant beaucoup « avant« .

Je vous avais parlé de TooFruit à l’époque. Le déo a été testé depuis et… il ne fonctionne pas du tout sur ma 12 ans ! #pardonbis

On est donc passé au déo bille Lavera Sensitive que j’achète chez Naturalia

et miracle, il est parfait.

 

Quoi de neuf dans la salle de bain ? Eh bien, j’ai reçu des crèmes de la marque Oolution (je vous parraine, 5 euros pour vous, 5 euros pour moi !), marque qui propose une gamme de soins hydratants entièrement naturels, sains, bio, vegan et ne contenant aucun dérivé d’huile de palme.

Le Glow Up : le best-seller de la marque apparemment, qui convient à quasiment toutes les peaux pour apporter de l’hydratation sans laisser de sensation poisseuse ou collante sous le maquillage. Age Out : un anti-âge qui est aussi parfait pour les peaux sensibles.
Check Matte : pour les petites imperfections ou peaux à tendance grasse => je l’ai donc fait tester à ma puce. Résultat ? La 12 ans m’a envoyé un SMS de ses vacances chez papy et mamie qui résume parfaitement son avis : « maman, ta nouvelle crème pour les boutons est géniale« . Voilà. #tamereestlameilleure

Pour le soin des premiers points noirs/petits boutons, la 12 ans nettoie son visage avec son éponge konjac, hydrate avec la crème oolution le matin, elle camoufle un peu avec le stick correcteur Couvrance que je lui ai donné parce que bon, je comprends bien hein, et le soir, elle pose quelques goûtes d’HE de Tea Tree sur les spots, après doux nettoyage évidemment.

Autre test effectué par les enfants : celui de la marque Natura Siberica (certification européenne Cosmos Organic, une des plus exigeantes) propose une gamme dédiée aux enfants : Little Siberica. J’ai fait tester aux enfants le gel douche ainsi que le shampoing. Mais il existe aussi des produits spéciaux pour les bébés, je vous laisse regarder l’ensemble des références sur leur site.
On est assuré là de n’avoir aucun sulfates, parabènes, silicones, colorants synthétiques, sodium lauryl sulfate, huile minérale, OGM, MIT (méthylisothiazolinone), EDTA ou Phénoxyéthanol. OUF.
Test très concluant, les enfants ont aimé, ce qui n’est pas toujours le cas donc c’est un bon point. J’ai testé moi-même : ça mousse bien, l’odeur est discrète, rinçage facile et la peau ne réagit pas, pas de tiraillement non plus. Personnellement, j’ai un faible pour le packaging (super utile merci e-zabel…).

 

Côté « adulte » ma dernière découverte : une toute jeune marque qui se lance actuellement via une campagne de crowdfunding : COSMOZ (permettant de commander des produits à tarif préférentiel).
Cosmoz propose une solution bio au Miel de Manuka pour lutter contre l’acné et les imperfections de la peau, mais on trouve aussi une crème pour les mains et pour le corps. La texture est très agréable, « fraîche », un chouia trop « liquide » peut-être, mais surtout j’apprécie la « non-odeur » qui permet à mon sens de pouvoir vraiment partager ses produits avec les hommes de la maison. Bon, et puis j’adore le packaging, je sais, c’est inutile, mais bon, le capuchon en « bois », c’est classe.

 

Il me reste à tester la marque Lady Green que l’on trouve notamment sur la bien pratique boutique Fun & Bio, spécialisée dans les produits « bio » pour nos bébés/enfants et ados. Ils font notamment la même éponge Konjac que j’ai donnée à ma 12 ans (au charbon de bambou). Éponge vraiment géniale, tellement pratique : il suffit de la mouiller, de l’essorer délicatement, de la passer sur le visage, la rincer et la mettre à sécher en la pendouillant par exemple à un petit support ventouse. À renouveler tous les 2 mois environ (quand elle commence à s’abîmer). On évite ainsi l’utilisation d’un produit démaquillant/lavant. Le visage de nos ados (et le mien d’ailleurs pour l’utiliser également) s’en porte beaucoup mieux !

Enfin, on n’oublie JAMAIS de re re re re re parler des Tendances d’Emma. Je re re re re rappelle qu’on n’utilise plus aucun coton, ni essuie-tout d’ailleurs.
Petit zoom sur l’édition limitée ultra canon pour la fête des Mères : la trousse Eco Belle 15 carrés coquelicot (29,90 euros)

Et j’ai toujours un joli code promo pour vous : EZA15

 

 

Je vous parlerai bientôt « maquillage », car j’ai aussi viré beaucoup de choses et progressivement je découvre les marques bio AUSSI pour me maquiller. Boho, Phyt’s, Docteur Hauschka, etc…

Juste le temps pour moi de faire une petite récap de ce que j’ai essayé ces derniers mois !

N’hésitez pas, comme toujours, à partager ici vos produits/marques préférés par vous, vos ados, vos petits… On partage !

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Le blog a 9 ans

Bon sang (pratique, ça rime pour chaque année)

9 ans que je viens ici tous les jours, ne serait-ce que pour lire vos commentaires, commencer un brouillon d’article, publier un bout de ma petite vie… sur ce qui devait être il y a 9 ans un punching-ball, une bulle d’air, un simple journal intime public (ouais cherchez pas) pour me permettre de remonter la pente après une petite dépression post-partum.

Partager. Rire. Pleurer aussi un peu. La vie quoi. La vraie vie d’une maman normale. Imparfaite (et tant mieux)

9 ans et toujours pas lassée. Oh que non !

J’aime tant cet espace. Il est un peu « vieux jeu » quand on regarde la nouvelle « génération » de mamans blogueuses, mais je m’en fiche. Peu de visuels, encore moins de belles photos. Promis, un jour, je prendrai des cours et je m’achèterai du matériel ! Pour le moment, il faudra encore vous contenter des clichés de mon iPhone, mais vous pouvez tout de même en retrouver sur instagram tous les jours. On rigole bien aussi là-bas. Par exemple, lundi, on m’a dit que je ressemblais à Jodie Foster. La magie des internet.

Comme je le dis souvent, oui, je continue à écrire, bien sûr, pas sur tout : je ne dévoile pas tant de choses de notre petite vie finalement, les plus anciennes ici le savent bien. Il y a des sujets que je m’interdis. Il y a des billets que le manque de temps m’empêche aussi d’écrire.

J’ai tout récemment (la semaine dernière) proposé sur Facebook aux mamans d’ados filles de me retrouver dans un groupe d’échange bienveillant et surtout privé. Car il y a vraiment des sujets qui sont à la fois incournables, mais que je me refuse à rendre publics ici. N’hésitez pas à me faire signe du coup, si vous n’avez pas vu ce statut. Nous y sommes un peu plus de 120 pour le moment et je peux vous dire que … ça fait du bien !!

Parce que c’est ça au fond non ? On a besoin de se faire du bien, de se réconforter, de rire bon sang ! De se rendre compte que c’est finalement partout pareil et que c’est merveilleux de le savoir !! Ne pas restez seule, ne pas se dire qu’on est définitivement naze comme mère parce qu’on rate ses crêpes (expérience personnelle de la semaine dernière, je vous laisse regarder mon instagram et la crise de rire qui a suivi)

Alors, on continue ? En tout cas, moi oui !! Merci d’être là à me lire, à m’aider, à partager, à échanger !!

Et je termine avec un message aux « timides » qui se cachent derrière l’écran. N’oubliez pas que si vous ne vous montrez jamais, je me sens seule moi… (hashtag calimero)

Joyeux anniversaire à toi mon petit blog.

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Vaiana (Moana) – le Disney 2017

Vaiana, une jeune fille intrépide qui vit dans une île de l’Océan pacifique, ne comprend pas pourquoi son peuple a cessé sa quête de découverte de nouveaux territoires. Elle décide de prendre la mer et pendant son périple, elle croise Maui, un demi-dieu un peu vantard. En sa compagnie, Vaina découvre qu’elle a le pouvoir de maîtriser l’élément liquide et que l’Océan est son ami. Le duo se lance dans un voyage épique, semé d’embûches, à la rencontre de peuples plus ou moins hostiles. Un périple où il faut dépasser ses limites. Une Odyssée pour grandir…

La bande-annonce :


Notre avis
:
Nous avons eu la chance de découvrir le nouveau Disney cuvé 2017 lors d’une représentation exceptionnelle au Grand Rex, en présence de l’équipe du film et des deux acteurs pour les voix françaises : Cerise Calixte et Anthony Kavanagh.

Je craignais sincèrement que les enfants ici, notamment la préado, soient passés à autre chose… que nenni. La bientôt 12 ans (qui veut fêter son anniversaire à Disneyland Paris…) a adoré. Elle était à côté de moi, je l’ai entendue rire autant que moi d’ailleurs. Le P’tit Grand a beaucoup aimé aussi.

On est proche de la Reine des Neiges sur beaucoup de points : les chansons récurrentes (mais par contre, je n’ai pas été conquise par les paroles), les personnages secondaires qui prennent une place vraiment importante, l’humour pour tous.

Gros coup de coeur vraiment. Je ne m’attendais pas à être autant emportée. C’est frais, il y a de l’action, de l’émotion, l’héroïne bébé est absolument craquante. La qualité des animations est dingue. On voit de plus en plus de détails, on s’approche vraiment de la réalité en termes de traits sur les visages par exemple. Du coup, je trouve que de nouvelles petites émotions apparaissent : un regard, une moue qui entraînent encore un peu plus d’humour d’ailleurs. Les détails sont très bien travaillés… juste qu’aux très fines rides sur le visage de la maman.

On est embarqué. Les jeux de « caméra » sont dignes d’un film : rapides, impressionnants. On part vraiment à l’aventure dans des paysages magnifiques et dépaysants.

Enfin, je l’avoue, Olaf (dans la Reine des Neiges) me faisait fondre, cette fois, c’est le poulet qui me fait hurler de rire. Quelle bonne idée. Il a juste sa place, ni trop peu, ni trop non plus afin de ne pas tomber dans le running gag bien lourd. Son rôle est parfait : comment expliquer que chacun dans un monde a sa place ? Même si au départ, ce n’était pas gagné ! Comment montrer que l’empathie qu’on porte aux personnes différentes peut vraiment s’avérer « payante » ?

Je vous laisse sur ce teaser de ouf.

AH AH AH

Non, mais sincèrement, allez-y. Je dirai dès 6 ans. C’est vraiment chouette. Y a pas Disney continue à nous embarquer… petits et grands. On en ressort avec un énorme sourire et les yeux brillants.

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Retour vers le futur

Avant d’être maman, j’avais une vie. Une autre vie. J’en parle rarement, j’ai peut-être dû laisser s’échapper quelques infos ici et là – pensez donc, en plus de 8 ans de billets de blog ! – sur ce qu’était mes passions d’avant et sur mon enfance.

Parmi les « petits secrets » de ma vie sans enfant, il y a … le baseball.

J’ai commencé vers l’âge de 16 ans je crois et j’ai arrêté quand je suis partie m’installer à Paris en 1998. Des sports j’en ai pratiqué beaucoup depuis mes premiers pas de danse vers 4 ans. Il y a eu la gymnastique mais surtout le patinage artistique – avec un certain Philippe Candeloro (minute people) – j’adorais ça, mais il a bien fallu stopper quand la question de me faire passer au niveau compétition a été posée à mes parents. Ensuite, j’ai repris la danse, classique. Et peu de temps après, j’avais l’âge du P’tit Grand : la danse sportive qu’on appelait aussi « de salon » (c’est moche mais bon). Durant de longues années, cette fois en compétition, j’ai dansé en « couple » sur des rocks, des valses et autres tangos, on était jeunes, petits (enfin lui, plus que moi d’ailleurs, ah ah ah). J’en ai gardé le souvenir d’années fantastiques et une aisance certaine pendant les booms de mon adolescence ! Parlons-en de l’adolescence. Difficile de continuer ce rythme d’entrainements en semaine (deux fois), compétitions le week-end, souvent très loin en province… quand on démarre le lycée. Difficile aussi la relation du « couple de danse », en pleine puberté. On a arrêté. J’en ai pleuré. Quelques mois plus tard, j’ai donc cherché une autre activité sportive. Cette fois, je voulais un sport d’équipe. Je n’avais jamais fait ça. Cela me manquait, alors que je ne connaissais pourtant pas l’ambiance. J’ai donc été toqué au petit club de base-ball près de chez moi. Je me souviens qu’on était deux filles au début. J’ai accroché tout de suite. L’ambiance, les règles, les sprints à faire entre deux bases et je ne vous parle pas du défoulement en passant à la batte !

Alors, j’ai rameuté les copines. On a mis des affiches et on a pu constituer une équipe de filles. De softball donc. Je crois pouvoir dire que c’est sur les terrains de baseball que j’ai passé les meilleurs moments de mon adolescence. Avec les copines et les copains.

Il y a quelques jours, mon dernier club a fêté ses 30 ans. J’ai donc ressorti mon gant, ma batte, j’ai pris ma voiture et je suis retournée sur le terrain. J’ai retrouvé mes deux supers copines. On a ri, on a joué n’importe comment. Les automatismes sont revenus. Les courbatures aussi.

C’était bon.

softball

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Mon marin de 9 ans

Terre de Marins m’a une nouvelle fois donné l’occasion de recevoir de très beaux vêtements de leur marque familiale.

Et je peux vous dire que je suis à nouveau hyper contente de ma sélection. Je connais déjà – et j’approuve toujours autant – la qualité et la tenue des pièces. Cela ne bouge pas aux lavages, les coupes sont impeccables, les tissus aussi. Les pantalons ont une taille réglable.

Pour rappel, Terre de Marins propose des vêtements pour toute la famille, du bébé de 1 mois aux parents. Pour les enfants, ils taillent jusqu’à 10 ans. Trop juste pour ma préado, mais je vous laisse jeter un oeil aux nouveautés pour les filles. Je profite donc de la dernière année pour habiller mon P’tit Grand en 10 ans. A noter que les vêtements taillent parfaitement. Ici les t-shirts en 10 ans sont encore un chouilla trop longs au niveau des manches, mais le 8 ans serait trop juste. Le P’tit Grand mesure 1m37, si cela peut vous aider à choisir de votre côté.

Place à la collection garçon donc, avec toutes les nouveautés et … notre sélection qui plaît à la fois au modèle et à maman (moi donc hein)(faut suivre)

Le P’tit adore particulièrement quand il y a des coudières de couleurs sur ses hauts. J’en ai donc pris deux de ce type. Il aime aussi les « polos » qui lui donnent ce petit air de premier de la classe – qu’il n’est pas. Il aime le rouge, le bleu, ça tombe bien, c’est un peu les deux couleurs phares (j’espère que vous admirez la recherche du vocabulaire marin dans cette phrase) de la marque. En toute sincérité, comme toujours ici, j’ai eu beaucoup de mal à faire un choix dans la collection garçon. Je craquerai sans souci pour 90% de celle-ci. Et c’est plutôt l’inverse côté fille… Pour ce qui concerne la layette, je me refuse d’y passer trop de temps sous prétexte que je ne souhaite pas être tentée de faire un p’tit 3e. Mais les marinières sont adorables et j’ai vu un combishort trop chou.

BREF

En piste pour les photos ! Laissez-moi vous présenter … le garçon sans tête ! AH AH AH

Mais ultra chic !

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Odyssea 2016

On ne change pas une bonne habitude qui gagne. Après 2 années au 5 km, j’ai couru l’an dernier le 10 km et je vais réitérer l’exploit (c’en est un) cette année, pour Odysséa.

Le P’tit Grand n’a pas la possibilité de faire la course des enfants cette fois-ci, problème au genou oblige. Cependant, encore une fois, je vous la recommande chaudement. Elle a lieu le samedi et je garde de l’an dernier un très chouette souvenir.

Voilà, Odyssea pour rappel, c’est deux jours de courses, mais aussi de marche. Les fonds récoltés sont reversés aux programmes de recherche contre le cancer du sein de Gustave Roussy.

Odysséa Paris a l’ambition de battre des records pour son 15e anniversaire.

L’an passé, 43 000 marcheurs-coureurs avaient répondu présents et 520 000 euros avaient ainsi pu être collectés.

Pour continuer d’assurer une grande qualité dans l’accueil des participants, le village Odysséa prend ses quartiers à l’Hippodrome de Vincennes. 

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ALORS qui vient ?

Pour les excuses, je ne veux pas entendre « je n’ai pas couru depuis… », parce que moi, je n’ai pas couru non plus cette distance, ni même 5 km d’ailleurs, depuis l’an dernier. Cela fait 3 semaines que je reprends un petit entraînement.

Et j’y vais tout de même.

L’an dernier j’ai couru les 10 km après une nuit très courte due à une énorme rhino-pharyngite.

Donc, ça, je ne veux pas non plus l’entendre.

Et on s’en fiche du temps, l’important c’est de participer.

Enfin, sachez que si vous courez avec moi : on va bien se marrer !! Et que ça doublera donc l’effet sur les abdos.

Vous savez les muscles du ventre là. Oui, là, sous la couche de graisse !!

(bon, par contre, le 10 km c’est à 9h…)(mais le réveil matinal, ça permet de faire ensuite plein de choses dans la journée)(dont une sieste)

 

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Déjà une semaine sans eux

À chaque départ c’est toujours un peu la même routine de sentiments.

On enchaîne : impatience, excitation, joie, tristesse et anxiété (un peu comme dans Vice Versa tiens)

Finalement leur avion atterrit à destination et le SMS qui me l’annonce me délivre immédiatement du dernier.

Ensuite ? C’est le vide. Habituée, je m’organise désormais la journée en conséquence. J’y case des rendez-vous pros ou perso mais en tout cas, je ne reste pas seule.

Mais il y a toujours ce moment où je rentre et que je n’ai pas besoin d’aller les chercher à l’école. Pour peu que, comme la semaine dernière, l’Homme rentre du boulot terriblement tard, les premières soirées sont presque compliquées ! Ah ça oui, c’est calme !

Très vite, je me libère totalement. Je bosse sans aucun doute encore plus, mais je me pose vraiment aussi. Je m’autorise surtout enfin à penser à moi. Et là mon psy est content, lui qui insiste pour que je fasse enfin ce qui n’est absolument pas prioritaire donc totalement indispensable : prendre soin de moi.

Mercredi dernier, je suis allée voir Olivia Moore en spectacle et j’ai pleuré de rire pendant 1h30.

Lundi et mardi j’étais en « blogtrip » à l’Ile de Ré. J’ai dit oui pour une fois à une invitation à partir sans ma famille. Parce que justement les enfants ne sont pas là et que je n’ai pas l’excuse de devoir organiser leur garde pour deux soirées. Je vous raconte tout en détail très vite, mais c’était vraiment cool, malgré une météo bien capricieuse.

ile de re

J’ai aussi profité récemment d’un merveilleux massage (notez l’adresse les Parisiennes) à l’Hotel Boutet (dans le 11e) – rien que la façade de l’Hotel est à voir.

Enfin, ce week-end on se retrouve tous pour passer l’anniversaire du P’tit Grand en famille. Je rechargerai les batteries de câlins.

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