Et femme - 2/39 - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Et femme

Des cadeaux pour les maitresses

L’école se termine pour nous dans une semaine ! Je n’en reviens pas.

C’est pourtant hier que je préparais leurs cartables avec émotion, couvrais les manuels avec agacement, non ?

NON…

On dira que si je ne vois pas le temps passer c’est que mes journées sont bien remplies et que je suis épanouie.

OUI (et que je suis débordée aussi)

M’enfin… je le dis chaque année et cela se démontre encore une fois : le temps file de plus en plus vite…

Déjà la fin du primaire pour ma 11 ans (bientôt et demi)

Plus qu’une année pour le P’tit Grand, autant dire que son passage au collège c’est après-demain à ce rythme.

En attendant, comme chaque année, j’ai prévu une petite attention pour leurs deux maitresses principales. Oui, vous le savez si vous me suivez depuis quelque temps. Je suis de ce genre-là. Elles ont aidé mes enfants, oui je sais, c’est leur job, mais voilà, je trouve vraiment normal de dire merci.

Merci Maitresse.

En fait, j’aime bien. Cela me permet de fouiner un peu chez les « petits » créateurs pour dénicher un petit quelque chose rigolo, tendance, à l’idéal utile et utilisable (donc qui peut plaire facilement, même si les goûts et les couleurs… toussa)

Cette année, c’est avec plaisir que j’ai choisi deux jolis produits chez Marcel & Lily.

Je vous avais montré à la réception sur Instagram, voici donc les cadeaux que les enfants vont pouvoir offrir d’ici peu à leur maitresse.

Honnêtement je suis vraiment hyper contente des produits, ils sont super chouettes, ils étaient très bien emballés et la livraison était rapide.

J’ai donc pris : une trousse « Jacques a dit l’école est finie » (18 €) et un miroir « je suis une SUPER MAITRESSE » (10,5 €) *

Rapide et efficace. Je survalide.

cadeau maitresse

Z’en pensez quoi ? Vous faites quelque chose vous pour le cadeau de fin d’année ?

*Produits offerts par Marcel & Lily

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Adieu Power Point, bonjour Sway

Si on m’avait dit qu’un jour je parlerais ici d’un outil Microsoft, je crois que je me serai précipitée dans le premier Apple Store du coin pour me faire démarabouter.

Oh ça va, j’exagère. Je travaille sur Mac à la maison, j’ai un téléphone à pomme dans ma poche (enfin surtout non-stop dans ma main… uh uh) mais j’ai aussi un PC portable en fin de vie et … je viens de me commander la dernière Surface Pro 4 pour le travail bien sûr. À l’occasion d’une rencontre, il y a déjà quelques semaines, j’ai en effet eu en main une Surface Pro et j’ai pu ainsi confirmer que j’avais un VRAI besoin de cet outil magique, mi-tablette, mi-PC, pour ma vie pro.

C’est bon là, vous avez toutes bien compris que ce n’était pas un gadget, pas un joujou, pas un délire, mais un vrai achat professionnel (coucou Mme la Comptable).

BREF !

J’ai pu également découvrir un tout nouveau logiciel (ça existe encore ce terme ?), on va dire application (!!) qui m’a bien bluffé. Du coup, j’ai eu envie de vous en parler aussi, car j’ai mis rapidement ma 11 ans dessus avant les vacances. Mon idée est simple : je pense qu’elle aura besoin l’an prochain, au collège, de mettre en forme des rédactions sous traitement de texte (Word) mais aussi des exposés ou autres présentations. Et là, j’ai bien envie de vous dire… PowerPoint c’est fini ! Vive Sway.

Sway est une application de narration virtuelle pour le travail, l’école et la maison qui vous permet de créer et de partager facilement des rapports interactifs élaborés, des présentations, des récits personnels, etc.

sway

 

sway 1

ça c’est une copie écran de … mon écran (bravo eza) pour vous montrer un peu plus clairement de quoi je cause.

 

Voici le début de son exposé sur Saturne (déroulez le contenu de haut en bas) :

C’est un exemple tout simple réalisé en 3 minutes. La zone de création est hyper ergonomique. On a des « briques » disponibles que l’on a plus qu’à à tirer où on le souhaite dans la page (drag & drop): titre, texte, grille, zone photo (unique ou que l’on peut mettre en pile ou l’une au-dessus de l’autre pour faire une comparaison), on peut même incorporer des vidéos, des tweets, des liens web évidemment… Le rendu est immédiat dans une zone « aperçu », cela permet de modifier, corriger, tester sans peur. Il y a des fonds et des polices différentes bien sûr. On peut aussi personnaliser tout ça avec sa propre feuille de style. Enfin, il y a 3 sortes de navigation du document possible : de haut en bas, de gauche à droite (en utilisant par exemple le doigt sur tablette pour balayer ou la souris), et par « page » (on clique sur les flèches du clavier).

Dans mon exemple au-dessus (Saturne), on a choisi  le classique « vertical ».

Comme vous le voyez le document final, le sway, peut être partagé via un lien web ou intégrer comme ici avec un code tout simple, comme je pourrai le faire pour intégrer une vidéo YouTube.

Sincèrement, je suis assez bluffée et très tentée de poursuivre la découverte et notamment pour nos présentations à l’agence Com&Kids.

Je pense que c’est un bel outil GRATUIT innovant et moderne pour vos petits collégiens ! Non ?

À suivre pour ma part.

Dois-je préciser que ce n’est pas sponsorisé toussa toussa…

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Petit guide des réseaux sociaux de nos ados

reseaux sociaux adolescentsParce qu’on n’est pas tous du métier – et même. Les réseaux sociaux de nos ados restent pour beaucoup un mystère.

Parce que depuis quelques semaines, je me vois expliquer régulièrement à ma 11 ans le fonctionnement de tel et tel réseau social afin de répondre à ses demandes.

Parce que je me suis aperçue que certaines de ses copines s’étaient lancées sans réfléchir et a priori sans être encadrées sur des réseaux sociaux, notamment instagram.

Parce que je suis très curieuse, que j’aime comprendre ce qui captive(ra) mes enfants (bon, je n’ai pas réussi avec les pokemons de P’tit)

Parce qu’autour de moi, je me rends compte que mes copines « mamans » sont rarement suffisamment connectées pour appréhender les tenants et les aboutissants des différents réseaux sociaux (à part Facebook, délaissé de toute manière par les ados)

Profitons que je ne sois pas encore dépassée. Petit billet destiné donc à vous mes lectrices mamans (et lecteurs papas cachés au fond) pour parler des réseaux sociaux de nos (pré)ados.

Rappel : ici pour notre Choupie de 11 ans (en CM2) pas encore de téléphone portable, accès contrôlé à l’iPad, elle possède une adresse mail que nous « vérifions » si besoin (jamais fait encore), elle ne doit pas donner son email à quelqu’un d’inconnu. Elle sait qu’il ne faut pas donner ses coordonnées, ni même son prénom et nom de famille sur internet, notamment sur les « chats » de ses jeux en réseaux (clash royal actuellement). J’ai commencé à lui parler de son « image », du fait qu’elle lui appartenait et que si, un jour, je trouvais une photo d’elle « indécente » postée par un tiers, j’irais porter plainte au commissariat !

Enfin, elle sait que nous lui donnerons un téléphone – mais pas un smartphone – à sa rentrée en 6e, juste pour téléphoner, envoyer des SMS. À la maison, elle pourra utiliser tablettes et ordis sans problème, car nous voulons évidemment qu’elle soit « connectée » et qu’elle utilise parfaitement les outils informatiques. Mais sous surveillance. Elle a fait la tête, mais je peux vous dire que ça fait son chemin, elle avoue parfois, en voyant des copines avoir des soucis, trouver bien qu’on soit si « strict » à ce sujet. Je la rassure en lui expliquant que petit à petit, en nous montrant sa maturité notamment, nous lui donnerons accès aux outils et réseaux sociaux de SON AGE.

Je suis sincèrement très ouverte, je ne veux pas juger trop facilement, mais laissez son enfant ouvrir un compte Facebook et/ou instagram à 10 ans… sérieusement ? Pour y faire quoi ? Il demande ? Et alors ? Vraiment, on en a déjà parlé, je veux bien entendre le « il veut être comme ses copains« … certes… mais ce n’est pas encore une histoire de poule et d’oeuf ça ?? Si des parents osent dire non, peut-être que d’autres feront de même ? Et puis, l’excuse est pourtant toute trouvée : PAS AVANT 13 ANS. C’est Mark qui le dit.

BREF

Démarrons.

Facebook. Le plus simple à appréhender, car je pense que nous y sommes quasiment toutes et tous, à quelques exceptions près (j’en connais). Pas de compte avant 13 ans sans mentir sur sa date de naissance. Vous pouvez être amis avec l’ado et du coup, jeter un oeil à ce qu’il dit/commente/like and co. Mais bon, évidemment, ils ne font rien de bien particulier sur leurs murs.

Les dérives possibles :

* les groupes privés : en n’étant qu’ami, vous ne pourrez pas voir ce qu’il se raconte dans les groupes où votre ado peut avoir été ajouté comme membre ou s’être inscrit de lui même. Généralement c’est là qu’ont lieu les insultes/harcèlement.

* l’ouverture d’un autre compte : ba oui. Un dont vous ne connaitriez pas l’existence.

Mais encore une fois, Facebook ne me stresse désormais pas plus que ça. Mis à part au niveau de l’empreinte numérique… Cela reste le 1er réseau vérifié par les Ressources humaines quand on postule à un job. Je vous encourage à ne jamais poster de photo personnelle sur ce réseau et à l’expliquer à vos enfants. Toutes les photos postées sont propriétés de Facebook. Même si vous supprimez ensuite une photo, elle « reste », elle a pu être partagée, enregistrée-sous, sans oublier les « copies-écran », vieux comme l’internet, mais toujours aussi efficace.

Twitter. Au secours. Les comptes des ados sont flippants. Vides. Tous champions du monde de l’orthographe. C’est magique à quel point ça pique. Par pitié, insistez pour qu’ils n’utilisent pas leur vraie identité (empreinte numérique bonjour). Exemple « marrant », ces stagiaires qui tweete un dimanche soir « que ça les gonfle grave d’aller au taf le lendemain matin » et qui… se font remercier par le compte de la marque/du magasin/du boss, bref, du job en question. BIEN JOUé MON GARS.

Instagram. Ahhhhhhhh LE réseau social qu’ils adorent. Mon avis a bien changé depuis mon article datant de février 2012 (ça me donne idée de mise à jour tiens d’ailleurs) !! J’y suis désormais quasi quotidiennement et j’aime bien. Je ne publie par contre toujours pas de photo des enfants « reconnaissables ». À voir comme ça, on se dit que ce n’est pas bien méchant Instagram. C’est un réseau social facile, tout doux, avec de jolies choupies photos.

Oui Oui. C’est d’ailleurs à mon avis le premier auquel  je donnerai accès à ma 11 ans (quand elle n’aura plus 11 ans). Les adolescents instagrameurs ont leurs codes pour faire leur petite bio et à ce sujet je vous envoie chez Violette qui en parle parfaitement !

Les dérives possibles :

* insultes en commentaire (il est tout à fait possible de les supprimer et de signaler le compte responsable. Généralement, la personne ouvre immédiatement un autre compte pour recommencer…)

* ouverture de compte reprenant des photos/noms de l’adolescent, mais en le discréditant…

* vol « simple » d’identité, très courant, les photos volées, mais c’est le cas sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Évidemment, je ne peux que préconiser de les encourager à laisser leur compte Instagram en privé et de bien contrôler les demandes d’accès. Hélas, l’objectif des ados aujourd’hui est d’avoir un nombre de suiveurs importants et croissants… le compte privé ne le permet donc pas ou en tout cas arrive vite à ses limites… Encore une fois, gare aux photos « volées », même par les copains/copines qui ne pensent même peut-être pas à mal et qui postent des photos représentants notre ado sans son consentement.

Expliquer, expliquer, encore et encore. Montrer ce qui peut arriver, juste pour le savoir et être un peu plus vigilant. Mais cela vaut pour tous les réseaux sociaux. Encore.

Snapchat. Bon, bon, bon, j’ai mis un temps dingue à aller voir ce qu’il en était, mais je me suis sacrifiée. J’ai pris 50 ans en 2 heures tellement je n’y comprenais rien. L’ergonomie de cette application n’a juste rien à voir avec ce que l’on a l’habitude d’utiliser nous les digital mums. Finalement, j’ai à peu près compris le fonctionnement, mais – pour le moment (eau fontaine toussa) – je n’accroche absolument pas. Certes, je me suis abonnée à des comptes de blogueuses qui l’utilisent, je trouve, parfaitement, comme Margot : elle raconte sa journée, montre son quotidien, échange avec sa communauté, je suis bluffée. À mon avis c’est extrêmement chronophage, surtout que cela s’ajoute à tous les autres réseaux sociaux.

Mais revenons à nos ados. Eux, ce qu’ils aiment c’est l’instantanéité et l’aspect éphémère des publications (et le fait que les parents n’y sont pas). Ils se prennent en photos, avec des filtres rigolos ou se filment en mini vidéo de 10 secondes et les mettent à disposition de leurs suiveurs/amis, qui pourront voir et revoir éventuellement les posts, mais seulement pendant quelques heures. Ensuite, hop, c’est disparu.

Magique. Non pas vraiment. Entre temps, je ne préfère pas vous expliquer ce qu’un ado peut prendre en photo sachant qu’elle sera éphémère…

Les dérives possibles :

* le contenu des photos/vidéos (oh secours)

* les échanges écrits que vous ne pouvez pas voir (car l’ado peut choisir à qui il envoie son snap, donc même si vous le suivez, il peut sans souci vous zapper)

* les copies écran des photos… eh ouais les gars… c’est pas si compliqué de conserver une photo qui était censée disparaitre des internet…

Periscope. Le petit nouveau si je puis dire. Vous en avez peut-être jamais entendu parler, ou tout juste par l’épisode malheureux de ce footballeur fort aimable qui y a insulté – bêtement -son entraineur (bravo le veau).

Ce réseau social est basé sur la vidéo EN DIRECT. Vous êtes quelque part, vous trouvz ça beau ou il se passe un « fait divers » incroyable devant vous, vous vous connectez et vous filmez. Automatiquement, votre vidéo est « géolocalisée » (donc vous aussi)(c’est important pour la suite), vous pouvez lier votre compte periscope à votre compte twitter d’ailleurs, ce qui permet de prévenir, via twitter, vos follower que vous êtes « en direct ». C’est très sympa pour faire visiter la capitale par exemple, décrire une visite, un lieu. Pour l’avoir testé à deux reprises c’est assez troublant/excitant, car vous voyez instantanément des « gens » se connecter à votre vidéo, ils vous envoient des messages écrits qui s’affichent sur votre écran tandis que vous filmez toujours, vous pouvez donc converser avec eux en parlant. Ou pas d’ailleurs. Mais c’est toujours mieux de le faire, c’est un peu l’idée: l’échange. Ces personnes peuvent vous regarder / ou visionner votre vidéo de n’importe où dans le monde. Inversement, en vous mettant sur l’application, vous pouvez aller voir des vidéos en direct ou en léger différéees (elles restent en ligne quelques heures en effet) tournées au bout du monde ou au coin de votre rue ! J’ai ainsi assisté à une sortie en surf sur une plage à Sydney !!

Les dérives possibles :

* tout ça c’est bien beau, mais si vous prenez le temps, et je vous y encourage, d’aller jeter un oeil aux types de vidéos lancées, notamment en France (mais c’est idem partout), vous verrez que 80% des vidéos proposés se sont des ados qui s’ennuient et qui veulent « chater« … génial… On se retrouve donc face à des ados dans leurs chambres, j’ai même suivi  une « vidéo » d’ados en classe… oui oui… au collège, en train de se filmer « en douce », l’un demandant à son pote de lui dire si la prof le serrait… Youhou que c’est passionnant tout ça. Donc, là encore, gare au contenu diffusé qu’il est impossible de maitriser !!! L’ado filme ce qu’il veut.

* la geolocalisation… voilà ce qui me dérange particulièrement, si je devais mettre un ordre à ces soucis collatéraux. L’enfant, pardon, l’ado est totalement reconnaissable s’il se filme. Il ne sait absolument pas qui le regarde (enfin, il a les pseudos, génial, ça nous avance vachement). Mais surtout, en se connectant et en démarrant une vidéo, l’utilisateur se géolocalise. On sait donc EXACTEMENT où il se situe. Je ne parle pas non plus du fait qu’il peut ainsi montrer à de potentiels cambrioleurs à quel point votre appartement regorge de trucs de valeurs.

Exemple, au moment où j’écris voici la carte proposé par Periscope :

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Je clique sur la terre pour visualiser la carte et je cherche la France

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Je zoome sur Paris (en rouge les vidéos en direct, en bleu les replays de vidéos disponibles)

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Je zoome au hasard dans le 17e, rue Boulay

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J’ai cliqué, la vidéo montrait une jeune demoiselle « Noor » faisant des « duck face » à la caméra et disant « salut » et « bonjour » à ces suiveurs, elle reçoit des « coeurs » (équivalent des like Facebook et des coeurs rouge d’instagram) et une invitation à venir déjeuner dans une crêperie à côté de chez elle ! Hop au bout de 30 secondes un joli « t’es une p…. » , la jeune fille décide de « bloquer » la personne. Ensuite, on lui demande son âge… J’ai arrêté le visionnage rapidement. On a compris l’idée. Au moins, elle était habillée.

Mon conseil : ouvrez un compte avec un pseudo et allez voir. Surtout si votre ado a téléchargé l’appli et l’utilise… il faut savoir.

Je vous conseille aussi la lecture de ce billet du babyblog sur l’application Periscope.

***** MISE A JOUR AOUT 2017 ******

J’ajoute aujourd’hui le petit dernier né des réseaux sociaux pour ados : YELLOW

Alertée par une maman lectrice, voici donc le petit dernier qui « inquiète ». Le Tinder des ados, rien que ça.

Bien que les équipes de Yellow affirment être extrêmement vigilants quant aux faux profils (adultes cachés derrière des ados) qu’ils disent détecter très rapidement et supprimer dans la foulée, je vous encourage encore une fois à PARLER à vos ados de cette appli. A la base, elle sert à rencontrer de nouveaux amis par affinité. La vieille que je suis se demande ENCORE comment ce type de réseaux peut exister, en attendant, faisons avec.

 

Évidemment, ce billet n’est pas pour dramatiser, je suis la première à utiliser quotidiennement les réseaux sociaux, à aimer les réseaux sociaux pour ce qu’ils ont, à mon sens, de positif : la connexion au monde, l’échange, les rencontres virtuelles sincères et pouvant clairement donner suite à de belles histoires d’amitié. Tout est encore et toujours une histoire de « juste milieu », utiliser, mais ne pas abuser. Je pense que nous avons, adultes, parents, un rôle extrêmement important pour « éduquer » nos enfants à ces outils alors, autant les connaitre à minima, c’est le but de ce billet. Le mieux est de tester vous même et d’en parler avec vos ados ensuite.

Le droit à l’image, la gestion de leur empreinte numérique. S’ils vous prennent déjà pour des vieux imbéciles, montrer leur des récits de jeunes qui témoignent de leurs mauvaises expériences. Cette jeune femme par exemple.

Savoir c’est contrôler. On n’évitera pas des abus de tiers personnes mal intentionnés, mais je reste persuadée – comme je le disais dans mon article sur les addictions – que l’on peut largement limiter la casse ! Ma 11 ans apprécie nos échanges sur ces sujets, elle se rend compte que je connais, que j’utilise, je lui explique pourquoi j’aime tel ou tel réseau ou que je n’accroche pas particulièrement à d’autres. J’ai envie également que ses copines sachent que je suis là si elles ont besoin d’aide sur ces sujets. C’est important pour moi. Je ne suis pas folle, je sais qu’à un certain moment, on n’aime plus parler à sa « mère » et j’aime penser que ma fille et mon fils ensuite, iront voir des adultes amis en qui ils ont confiance pour parler de leurs problèmes. J’ai donc envie de pouvoir endosser ce rôle pour les gamins et gamines qui nous entourent aujourd’hui.

Je suis, comme toujours, preneuse de vos remarques, questions, avis. Nourrissez moi :)

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Phytomer – concours

Un petit billet express avec plein de possible cadeaux dedans et surtout une obligatoire belle découverte.

Phytomer, je vous en avais déjà parlé, l’an dernier, dans ce billet. J’avais vraiment adoré cette CC Crème. Cela reste mon chouchou.

Aujourd’hui, je souhaitais juste vous faire connaitre l’existence d’un jeu concours dont le lot me fait rêver… vous connaissez mon amour pour les SPA. Je suis sûre que l’on partage ce point commun. Alors quand, en plus, il s’agit de partir un week-end pour se faire CHOUCHOUTER…. comment dire… non ?

 

Jusqu’au 15 mars, vous pouvez tenter de gagner un magnifique week-end dans un SPA Phytomer. Le lieu exact ? Cela dépendra du nombre de participants. Plus il y en aura, plus vous pourrez partir LOIN pour d’inoubliables moments de soin et de relaxation. A l’heure où j’écris ce billet, il y a presque 9700 participants, le prochain et dernier palier est à 10 000. Je dis ça, je dis rien

Pour jouer, c’est super simple c’est sur le site de Phytomer

 

De mon côté, je ne suis pas en reste puisque j’ai la grande chance de vous offrir 1 lot de ces fabuleux produits Phytomer :

phytomer-visuel (1)GOMMAGE TONIFIANT CORPS

OLEOCREME Lait pour le corps

OLEOCREME Soin des mains

 

 

 

 

 

Pour tenter votre chance pour ce jeu, laissez-moi un gentil commentaire, et dites moi si vous avez bien pensé à aller jouer pour l’autre grand concours sur le site de Phytomer ! Je ferai un tirage au sort à la rentrée, donc je vous laisse jusqu’au vendredi 4 mars, 23h59 heure française.

(profitez-en pour aimer la page facebook)

Edit : la gagnante est  miss_green

Merci à toutes !

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Blog'anniversaire 8 ans

Vous aimez les chiffres ? Sortez vos grilles du loto.

8 ans de blog

1 940 798 visiteurs uniques

5 040 677 de pages vues

1 681 articles

60 047 commentaires

 

Vous préférez les lettres ? (moi aussi)(Désolée Bertrand)

8 ans de blog

Du plaisir, de merveilleuses rencontres, un nouveau métier, de nouveaux amis, des surprises pour les enfants, des sorties en famille , de la fierté aussi.

En image… deux des différents design du blog … (merci encore, ma fée Camille)

 

e-zabel V1

Cover-Facebook

 

Il y a 8 ans je démarrais ce blog, pour aller mieux, pour moi et rien que pour moi. Pour déverser. Mais pas n’importe comment: pour écrire sur le quotidien d’une maman ordinaire, pas parfaite, un peu paumée même, avec humour et autodérision. Cela ne se faisait pas vraiment à l’époque (dit bonjour au dinosaure). Depuis, Florence Foresti est passée par là ! De très, très, nombreux autres blogs « de mamans » décomplexées ont ouverts. Mais nous n’étions qu’une poignée en 2008. J’ai rapidement découvert Isabelle et Missbrownie. J’ai surtout très vite pris un plaisir dingue à écrire (une vraie révélation pour moi). J’ai également compris qu’il y avait derrière l’écran plein de mamans, comme moi, perdues, ne trouvant plus, comme moi, dans les magazines parentaux ce dont elles avaient vraiment besoin : de l’écoute, des témoignages de la vraie vie, sans tabou, sans mensonge. Non, la maternité, ce n’est pas QUE du bonheur. Non, on ne vit pas obligatoirement le plus beau jour de sa vie quand on passe 15h 22h en salle d’accouchement et qu’on souffre. Non, on n’est pas obligée d’aimer son enfant au moment précis où une sage femme vous le pose sur le ventre encore tout déformé (le bébé et …. le ventre aussi)(celui-ci restant longtemps déformé d’ailleurs). Des mamans donc, parfois heureuses, parfois déprimées, qui prenaient plaisir à me lire, à venir déculpabiliser avec moi.

et à m’aider à déculpabiliser !

C’était il y a 8 ans. Je ne pensais à rien en ouvrant e-zabel.fr : j’avais choisi ce « pseudo », en référence à mon prénom et au web (éclair de génie)… je pensais même à l’époque « inventer » un personnage, une maman parisienne qui raconterait sa vie. Mais très vite, j’ai compris que non, je n’inventerai rien, je parlerai juste de moi.

Ensuite, les événements se sont enchaînés. Parutions presse, télés, les marques – en masse – ont débarqués. J’étais assez peinarde les 12/18 premiers mois. Ensuite, il a fallu que je reste ferme, ne pas tout accepter, rester droite dans mes bottes : pas de bannières publicitaires, c’est trop moche. Pas de place ici pour des produits que je n’achèterai pas. Si je décide de parler de quelque chose, c’est que cela colle parfaitement à notre mode de vie, nos valeurs, notre consommation. L’Homme à mes côtés m’aidait déjà dans ces choix quand j’hésitais. Et je peux vous dire que je ne regrette pas 1 seule seconde. Je n’ai rien à me reprocher. J’ai autour de moi une vraie communauté de lectrices (coucou), fidèle ou pas, chacun est libre. Mais en tout cas, ma fierté c’est de vous savoir ouvertes, confiantes, reconnaissantes, au petit soin pour moi (un grand merci à celles qui par mail prennent de mes nouvelles quand elles voient que je n’écris pas et pire, à celles qui lisent entre les lignes et comprennent qu’il se trame quelque chose dont je ne peux pas parler). Sachez que je continue depuis toutes ces années à vous parler franchement. Souvent, j’aimerai aborder des sujets plus sensibles, mais je me l’interdis. Pour respecter mes proches, à commencer par mon Homme et mes enfants. C’est l’inconvénient de ne plus être anonyme… Cependant, j’aime cet exercice que je m’impose, à savoir parler de thème difficile, en tentant de garder un peu d’humour et surtout beaucoup de concrets. De vraie vie. Les échanges avec vous sont tellement enrichissants !

Donc voilà, j’ai doucement commencé à écrire pour d’autres supports et à être payée pour ça (truc de dingue), puis à donner des « conseils ». Tant et si bien qu’en septembre 2009, je décidais d’y passer 50% de mon temps professionnel, de jongler, encore plus, mais… encore mieux ! Depuis juin dernier, vous le savez, c’est désormais à 100% que je vis de mes activités, issues de mon blog évidemment à la base. Cette connaissance de la blogosphère parentale, c’est bien de là que je me la suis forgée. Oh oui je la connais bien. J’ai vu les nouvelles arriver et pas des moindres : Marie, évidemment. J’ai vu les papas débarquer (Papa Cube évidemment) pour aider leur collègue historique Till The Cat qui se sentait bien seul au milieu de toutes ces mamans ! J’ai vu le bon et le moins bon se développer. Comme partout me direz-vous.

et dernièrement ? Voici mes petites trouvailles que je souhaite partager avec vous : Gang Of Mothers ; Maman Louve (elle, je ne suis pas la seule à l’avoir remarqué d’ailleurs, elle monte, elle monte) et Humeur de Moutard.

Évidemment, je ne peux pas citer tous les blogs que j’aime. Je dois d’ailleurs remettre à jour ma blogroll (coucou 2010) parce qu’elle n’est pas du tout à jour… Je ferai ça demain (coucou procrastination)

Merci de me lire, merci de laisser des commentaires sinon je me sens seule (coucou google analytics qui me dit que non du coup), merci de partager le blog, de me suivre plus « en live » sur facebook (on s’y marre bien aussi) et instagram (coucou les photos moches).

C’était le billet coucou c’est l’anniversaire du blog.

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Je suis un mouton

Alors qu’avec ma casquette de community manager je cherche toujours une définition concrète pour expliquer à mes clients le terme « influent/e » je pense que, désormais, je pourrai montrer cette photo, postée sur mon instagram hier après-midi :

littlelovelylightbox

 

L’influence c’est la capacité à faire trouver à ses « followers », « fans » ou autres lecteurs de blogs une raison d’acheter un objet à la base totalement inutile, bien que joli.

TADIN

J’ai donc acheté une little lovely light box, comme la moitié des influentes d’instagram.

Et mon excuse ? Mon anniversaire bien sûr !! (ok c’est dimanche, mais euh oh ça va hein)

Alors ?

Depuis, je joue aux Chiffres et des Lettres (paye tes références).

Voici le message que j’ai laissé aux enfants hier à leur retour de l’école, car non, pas de sapin cette année. Je vous expliquerai pourquoi ou pas. AH AH

littlelovelylightbix sapin

noel coloriage

Edit : A la demande générale de 3 personnes, j’ai acheté ma lightbox chez Mombini (41 euros + 10 euros pour des chiffres et symboles supplémentaires) dans le 15e mais elle est aussi sur Amazon (en 2 ou 3 lignes) : Lightbox A4 Led Luminaire ou Small Lightbox with letters and numbers

Et le grand poster Sapin de Noël à colorier 115 x 80 cm avec stickers fluorescents qui brillent dans le noir.

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Et si on réduisait nos déchets ?

Les tendances d’Emma et moi c’est une longue histoire que vous suivez régulièrement sur le blog (toujours valide, le code EZAVIP vous donne 15% de réduction sur la boutique)

Tout à commencer en 2011, déjà, par un mail d’Emmanuelle pour tester des carrés lavables à utiliser pour mon démaquillage, à la place des cotons jetables. D’abord sceptique, vous connaissez la suite, j’en parle régulièrement : depuis, je n’utilise plus de coton jetable pour me démaquiller (je conserve même 2 carrés lavables, à part, pour le dissolvant). Les enfants n’utilisent plus de coton jetable pour se débarbouiller le matin. Nous n’utilisons plus d’essuie-tout à la maison, remplacés eux par les débarbouillettes avec une efficacité à toute épreuve – même celle du verre d’eau renversé. Bref, je suis une Tendance d’Emma ‘addict, je le conseille sans cesse, et j’ai notamment, à chaque fois, des retours dithyrambique sur le Brill’tout (pour les surfaces vitrés), ici je ne pourrai plus faire sans. Les enfants aiment même nettoyer notre table !!

Pour le zéro déchet, j’en suis loin mais, à mon échelle, je contribue à rendre la planète un peu plus jolie.

A l’occasion de la semaine de réduction des déchets et de la COP 21, les Tendances d’Emma ont lancé une opération que je souhaitais relayer ici, car je sais que vous êtes comme moi, sensibles à ces problématiques écolos et que vous êtes tout à fait capables, comme moi, de fournir quelques efforts, même dans nos vies très actives et modernes.

Les petits gestes de chacun font les grands tout d’une planète.

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas !

Affiche-Et-si-HD

 

Le pari :
Sensibiliser à la réduction de coton jetable de manière ludique au travers d’une grande opération de collecte de cotons à démaquiller jetables.

Le principe :

La partie « physique » de l’opération se déroule en partenariat avec l’enseigne Day by Day, réseau de magasins vrac. Le magasin Hopono sera également relais de l’opération en Belgique. (ndla ezabel, il n’y a hélas pas – encore – de Day by Day à Paris intra muros)

En échange de 10 cotons jetables utilisés, un carré démaquillant lavable est offert. Les cotons jetables seront placés dans un réceptacle permettant de visualiser l’importance de la somme de ces petits déchets du quotidien.

Pour déposer ses cotons et connaître les magasins participant c’est par ici.

Un relais on-line : un chouette concours photo pour gagner 100 euros de bons d’achat !

Pour toutes celles et ceux qui ne peuvent se déplacer, vous pouvez participer à un concours photo (de vous, un selfie comme on dit de nos jours, moi j’appelais ça un autoportrait, pris avec le logo de l’opération, à télécharger ici) sur facebook, ou sur instagram !

Un jury de 4 blogueurs (dont bibi, eh eh) déterminera les 5 photos gagnantes qui remporteront chacune un bon d’achat de 100 euros. C’est jusqu’au 12 décembre et j’ai bien hâte de voir vos bouilles. Dites-moi si vous participez !

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« Hôtel Transylvanie 2 » au cinéma

hotel transylvanie afficheDites donc c’est la fête ici, j’ai 3 fois 4 places à vous offrir pour aller voir le second opus de ce film d’animation très « halloween » friendly : « Hôtel Transylvanie« .

Contrairement à ce que j’ai lu chez ma copine « Maman Anonyme« , je recommanderai plutôt de voir le 1 avant d’aller tenter le 2. Histoire de bien comprendre l’ambiance et le rôle de chaque personnage, car le 2 démarre de suite dans le vif du sujet et je pense que l’on peut louper des points si l’on ne connait pas l’historique. A commencer par la coexistence de 2 mondes : celui des humains et celui des monstres – censés être vilains. Alors qu’en fait non, ils sont surtout très drôles, maladroits et à la limite un peu gluants. Le 2 démarre donc par le mariage des deux jeunes héros. Elle, vampire, lui, humain. Très vite, mais vraiment très vite, les 10 premières minutes, on a l’impression que l’histoire est en accéléré, genre hop hop hop, bon ils s’aiment, on le savait, ils se marient, hop, grossesse, hop elle accouche, hop, il a un an et ouf c’est bon, on dit qu’il a bientôt 5 ans, et on peut vraiment démarrer. OUF, j’étais déjà épuisée.

Preuve qu’il en faut pour tous les goûts : ici, eh bien, on a bien aimé mais tout juste on ne s’est pas non plus senti envahi par des barres de rires. Les enfants ont préféré le premier volet, ils nous l’ont annoncé dès la lumière revenue dans la salle. Nous, on a tout juste souri de bon coeur. Disons que ce n’est pas un navet mais que cela ne restera pas dans notre top de l’année non plus. On passe un bon moment. Le thème est raccord avec les prochaines vacances de la Toussaint et cela fait une bonne occasion d’aller au cinéma. hotel transylvanie kad merad

Lors de l’avant-première ce dimanche matin-là, on a surtout adoré voir « en vrai », en chair et en os et en plein jour : Kad Merad, présent pour son rôle de Dracula. Les enfants étaient hystériques. « Maman c’est le papa du Petit Nicolas » (paye ta référence). J’ai aussi été très émue personnellement par la présence -grandiose – de Michel Galabru (paye ta génération) qui fait la voix du père de Dracula.

J’ai une question :  il n’y a que moi qui trouve que le petit garçon ressemble à l’un des frères de Mérida dans Rebelle ? Bon ok les cheveux… mais ça m’a travaillé pendant tout le film. Je sais. Cherchez pas…

Bref, je suis mitigée mais je pense que le film est de qualité donc je vous propose de gagner des places pour y aller. Laissez-moi un commentaire ci-dessous, je tirerai 3 noms au sort. On dit jusqu’au 10 octobre 23h59, comme pour le concours Parc Astérix, comme ça, je me fais les deux en même temps.

 

Merci à Best Western pour l’invitation à l’avant-première et ces places offertes à mes lectrices adorées.

EDIT : les gagnants sont Nathalie, Elodie T et Nanettebes

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Mes lectures du mois d'août

lectureJ’ai conscience du scoop que je viens de vous annoncer avec ce titre.

Oui, je lis des livres. Oui, moi, l’ultra connectée, je lis des livres, je tourne des pages de papier sur lesquelles ont été imprimées numériquement (OUF, voilà, LE lien qu’il me fallait) des histoires. Mais je suis régulièrement en attente de nouveaux niveaux à Candy Crush, faut bien que je m’occupe.

Oh ça va, on peut bien autodérisionner un peu non en ce début de mois de septembre !?

Pour les vacances j’avais apporté 2 livres (dont 1 gros), je trouvais cela assez ambitieux, finalement, j’en ai même démarré un 3e.

C’est que les enfants grandissent et que les niveaux de Candy Crush ne sont pas si compliqués à passer.

Plus sérieusement, je voulais vous encourager à découvrir le 2e roman d’Aude Le Corff : L’importun (chez Stock)

Ce roman m’a terriblement touché. Evidemment, il est bien écrit. Il se lit facilement, vite et les personnages sont attachants.

Une nouvelle maison, pleine de charme, qui se révèle inquiétante. L’ancien propriétaire ombrageux qui s’impose. Lorsque la narratrice emménage avec son mari et ses enfants, elle n’imagine pas que sa vie va étrangement basculer. Quels souvenirs hantent le vieil homme ? Quelle réparation cherche t-il auprès d’elle ? De quelle mémoire les murs de la maison sont-ils les gardiens ?

J’ai vraiment été très émue par l’histoire de ce vieil homme. Le thème de la vieillesse, des années qui passent mais qui n’effacent pas, hélas, tous les maux. C’est aussi la manière dont Aude amène peu à peu le lecteur à comprendre ce qui a fait de cet homme un être si dur, avec lui même et avec les autres. J’y ai été très sensible, finalement comme cette femme qui passe ses journées à l’écouter, à tenter de comprendre et même de réparer ce qui pourtant ne la concerne pas vraiment.

Beaucoup d’émotions donc, de notions qui me touchent mais si joliment décrites que je ne suis pas non plus tombée dans une profonde tristesse, juste une sorte de mélancolie / nostalgie presque agréable.

Parce qu’en tant que mère, on se doute bien que nos petits sont marqués à vie par certains de leurs souvenirs d’enfance. Il est si difficile de s’en dépêtrer, de prendre du recul en grandissant. Se le rappeler c’est aussi permettre de comprendre un peu plus certaines personnalités qui nous entourent, voir la sienne. Même si cela n’excuse en rien des comportements violents notamment, connaitre l’origine des maux, mettre des mots dessus, aide, parfois (souvent ?) à les accepter et ainsi, à avancer.

Je sens bien que je ne suis pas claire dans ce billet. Vous comprendrez que c’est assez personnel. Ce livre m’a fait réfléchir, repenser à mes proches, à leur comportement d’hier mais aussi d’aujourd’hui. Cela m’a aidé à prendre le temps de penser à eux et d’essayer d’expliquer ce qui aujourd’hui me trouble encore trop souvent. Même si l’histoire de ce vieil homme, cet importun, est encore plus dramatique, le parallèle a été rendu possible grâce à ma lecture de ce livre et je l’ai terminé regonflée d’espoir. Merci Aude.

 

Changement de registre avec « La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » de Joël Dicker (chez De Fallois)

À New York, au printemps 2008, alors que l Amérique bruisse des prémices de l élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d écrire le nouveau roman qu il doit remettre à son éditeur d ici quelques mois. Le délai est près d expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d université, Harry Quebert, l un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l enquête s enfonce et il fait l objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s est-il passé dans le New Hampshire à l été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l américaine, La Vérité sur l Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Je voulais un « policier » ou en tout cas un livre à suspens, un truc qui te prend et que tu ne veux plus quitter jusqu’à tourner la dernière page en criant « j’en veux encore ».

Je n’ai pas été déçue. 850 pages, j’ai fait concurrence à ma grande lectrice de 10,5 ans et ses pavés de 600 pages. Et toc. Ce roman, tu le commences et puis tu cherches des excuses pour lire encore un petit chapitre. Bizarrement tu vas plus souvent aux WC et tu acceptes de rester encore 30 minutes à la piscine. Oui, même à 20h. Tant qu’ils n’ont pas les lèvres bleus, ils peuvent bien rester encore un peu dans l’eau non ?

Voilà, alors, je ne vous cache pas que je me doutais de certaines actions et que j’ai trouvé un peu limite un point dans l’enquête mais honnêtement, je n’arrêtais pas de me torturer la tête à chercher moi aussi LA VERITE.

Amateurs de rebondissements, allez-y.

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Point courses (les parisiennes au rapport !)

Billet rapide pour qu’on se pointe, nous les « runneuses », les débutantes, les vraies et les celles qui font genre, comme moi qui n’a pas recouru depuis la Nike de juin.

On m’a proposé, trop tardivement hélas, de participer à la Run & Bike solidaire du 20 septembre prochain à Boulogne. Si jamais cela vous intéresse, il y a un dossard à gagner sur mon 2e blog Paris des Parents, n’hésitez pas. On la fera l’an prochain, je pense. Là je n’avais pas assez anticipé et faisant déjà la Parisienne (oui, je sais, LA course commerciale au prix exorbitant) la semaine précédente, puis Odyssea, ça ferait trop de week-end  sportif (faut pouvoir se garder du temps pour l’apéro, j’ai reçu ma commande de bières Vézelay qui déchirent)

Qui sera à la Parisienne dimanche 13 ?

Je compte partir tôt, genre 8h30/9h. Si cela vous dit qu’on se retrouve sous la Tour Eiffel (ça fera bien pour la photo instagram) ?

NE ME LAISSEZ PAS TOUTE SEULE !!!

Qui sera à Odyssea ? (je n’ai pas encore mon dossard, je dois m’en occuper VITE – je sais – et je compte aussi inscrire les enfants à la course du samedi 1 km)

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