Avec deux enfants - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Avec deux enfants

Faut-il les laisser jouer à Fortnite

Vous avez 2 heures, calculatrice interdite. Thèse, antithèse, synthèse. C’est parti.

Fortnite… qui ne connaît pas ce jeu phénomène du moment ? (petit lien magique pour les larguées)

« Mais maman TOUT LE MONDE Y JOUE »

Là, ils n’ont pas tout à fait tort sur ce coup : enfants, ados, adultes… c’est certain Fornite, c’est multigénérationnel et international.

On me pose souvent la question, j’ai vu aussi passer des statuts sur les réseaux sociaux à ce sujet : faut-il, faut-il pas, à quel âge, etc.

On en parle aussi beaucoup dans notre cercle de mamans… il me fallait donc me poser ici non pas pour vous dire quoi faire hein, vous le savez, ce n’est pas le genre de la maison, mais bien pour tenter de vous apporter une petite réflexion sur le sujet, partager avec vous notre méthode personnelle.

Rappel des faits.

Fille bientôt 14 ans, en 4e

Garçon bientôt 11 ans et demi, en 5e

Je crois que la 1ere demande du P’tit Grand remonte à un an ? L’ado elle, s’en tape. Elle est sur instagram, chacun son addiction.

Justement. Parmi les aspects négatifs de Fortnite, ceux qui font peur aux parents que nous sommes (à savoir attentionnés, protecteurs, mais aussi totalement angoissés et paranos), nous trouvons :

  • la violence du jeu (guerre, tuerie, toussa…)
  • l’addiction aux écrans

Démarrons donc là-dessus si vous le voulez bien (sinon tant pis, c’est moi qui décide de toute façon)

LA VIOLENCE. Je lis, j’entends et clairement je partage : « jamais mon enfant ne fera des jeux de guerre, c’est trop violent ». Derrière cela, nous avons peur qu’ils deviennent violent aussi, qu’il ne fasse pas la différence entre le réel et le virtuel ? Qu’ils se mettent à tirer dans la vraie vie sur des gens ? Bon… raisonnons-nous 3 secondes et demi les gars. Nous ne sommes pas aux USA, les armes ne se trouvent pas sous les canapés. Nos enfants sont « bien élevés » (si, si, vraiment), si nous nous posons ces questions c’est que JUSTEMENT nous faisons attention à eux et nous avons donc déjà LAAAAARGEMENT eu l’occasion de leur expliquer le bien/le mal. Le vrai/le faux. Cela n’empêche pas d’avoir de fortes convictions pacifistes. Le P’tit Grand ici continu d’être extrêmement ému par le moindre fait divers, ne parlons pas des attentats… Il est la paix absolue, mais il adore jouer parfois à des jeux « de guerre ». Je suis donc revenue sur mon : « mes enfants n’auront jamais de pistolet jouet« . Le fameux, avant j’avais des principes, maintenant, j’ai des enfants.

Alors, bien sûr, on ne va pas non plus les laisser jouer à ces jeux trop tôt, faut pas déconner. Ici on a donc démarré doucement, mais sûrement ce type de jeux vidéos vers 9/10 ans je pense. En démarrant par Clash of Clan notamment. Après validation du joueur adulte de la maison : l’Homme. Parce que soyons honnête : je suis comme ma fille, je suis sur instagram !!

L’ADDICTION. Problème plus global que Fortnite. Cependant, j’ai pu me rendre compte très vite de petits signes faisant penser à de l’addiction sur le P’tit Grand. Et là, je crois que c’est à nous, adultes, d’être encore une fois vigilant et pédagogue. Rien ne sert de punir sans expliquer sur ce coup-là. Ici donc, j’ai eu du mal en début d’année scolaire, à faire sortir le P’tit Grand du jeu… vous savez le « tu arrêtes maintenant », « oui je finis la partie »… 30 minutes plus tard, vous le retrouvez encore dessus … HUM HUM J’ai donc convoqué le pré-ado pour lui parler de l’addiction. Ce que cela signifie. Qui cela concerne (tout le monde). Sur quel type de sujet : alcool, drogue, mais aussi jeux vidéos. On a parlé des signes et il a très vite reconnu qu’il était peut-être un peu dans cette situation. En effet, il était nerveux et de mauvaise humeur après avoir arrêté avec difficulté. Autant vous dire que ça n’a pas traîné. On a stoppé le jeu plusieurs jours pour reprendre ensuite avec des tranches horaires plus strictes.

On en vient tranquillement, mais sûrement à notre manière de fonctionner à la maison. Ici, il a le droit de jouer à Fortnite le week-end et le mercredi (une fois les devoirs finis et validés par votre dévouée rédactrice). Jamais plus d’1 heure de suite. Je vous rassure, il dépasse souvent, mais on le voit, ça reste raisonnable. Il joue essentiellement dans le salon/salle à manger/cuisine, bref, la pièce à vivre, où je me trouve donc toujours. Ainsi, je vérifie qu’il ne s’enerve pas en jouant, et je le fais revenir au réel régulièrement par des petits coucou. Il utilise des écouteurs pour parler avec ses amis. Il a l’interdiction de donner son adresse et son nom à des joueurs inconnus.

Belle transition pour vous parler du pourquoi on dit oui à Fortnite.

  • parce qu’il joue en réseau, avec des amis ou des inconnus en effet. Il élabore des stratégies. Il gagne, il perd. Il parle anglais aussi, souvent.
  • parce que je suis persuadée que l’interdire c’est ouvrir la porte à des sessions de jeux en cachette. Où l’on ne pourra rien cadrer : ni les relations avec les autres joueurs, ni la durée, ni les horaires (en pleine nuit pour les plus malins). Et ça, j’aime pas.
  • parce que dire non à Fortnite, à partir de 11 ans environ, je pense que c’est hélas le désocialiser auprès des copains du collège. Réellement tout le monde connaît. Il faut au moins qu’il puisse y jouer un peu de temps en temps pour pouvoir en parler avec ses copains et à l’âge où il est difficile d’avoir confiance en soi, devoir expliquer que non, lui, il n’a pas le droit, c’est chaud. Vraiment.

Encore une fois, je préfère bien cadrer, mais ne pas interdire.

Et puis bon, Fortnite, ça swing !

 

 

27 commentaires

CC CV ?

Ah ah ah je vous vois, ok, je vous devine, derrière l’écran :

« mais qu’est-ce que c’est que ce titre ! »

« Contrôle C  Contrôle V ? »

« Copier coller quoi ? »

Non, non.

Seuls les parents d’ados savent.

Eh oui, encore un nouveau monde de l’espace parentalité : un monde inconnu, protégé, codé…  mais cette fois, ce n’est pas comme ces secrets et non-dits autour de l’accouchement par exemple : « Nan nan, ça va ça fait pas mal, et puis, on oublie tu vois » (lancé gaiement à une future maman en croisant les doigts derrière son dos)

Non, là définitivement, on ne ment plus. C’est l’enfer sur terre et enfin, finalement, on peut le dire : « nan l’accouchement, ça va, c’est l’adolescence le plus douloureux »

AH AH AH

Revenons donc à mon

cc

cv

vous avez deviné hein !

coucou

ça va

mais en langage SMS, pardon, en langage WhatsApp, les SMS c’est soooooooooooooooo 2017 quoi

Je n’espionne pas les conversations de ma fille (de toute manière, comme elle me lit, je ne le dirai pas ici – cc ma chérie)(je plaisante)

Par contre, je peux lire les commentaires sous ses photos instagram. Et … j’ai 92 ans en fait.

BoT (beauté)

mrc (merci)

twa (toi)

Blgg (bon là je sèche)

Maitre Capello, Bernard Pivot, je vous aime. Beaucoup. Mais là on a loupé un truc. Un trou noir peut-être ?

Si quelqu’un se lance dans un dico des Ados. Je veux bien rédiger la préface.

15 commentaires

BD et livres des idées pour garçon de 9 à 11 ans environ

Vous êtes nombreuses à me demander régulièrement une petite liste de livres et BD qui fonctionnent avec mes enfants (ados ? préado ? je ne sais plus comment les appeler tiens), je profite de l’été pour faire un point lecture donc du côté de mon 11 ans (juillet 2007) entrant en 5e en septembre.

Quelles sont ses BD préférées ?

Les Picsou (ils sont abonnés, je vous glisse le lien vers le site jemabonne.fr car avec Capital Koala vous aurez 11% de remboursement sur vos achats #cashback)(et pour celles et ceux qui ne sont toujours pas inscrites sur ce site permettant de recevoir du cashback directement sur le compte épargne de votre ou vos enfants, mon lien parrainage vous donne 3 euros si vous le suivez – et à moi aussi #transparence)

Arsène Lupin

Les enfants de la résistance : Dans un petit village des Ardennes occupé par l’armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l’ennemi. Mais comment s’opposer à un si puissant adversaire quand on n’a que dix ans ?

Les Simpson et Bart

Le Grand livre des pourquoi 

La série des Anatoles Latuile

La série des Mortelle Adèle (même si le dernier les a déçus)

Évidemment, Astérix et Le Petit Spirou (mention à Monsieur Megot le prof de sport)

 

Côté livres, voici sa sélection (valable dès 10 ans sans souci à mon avis). Vous allez voir, c’est assez varié !

Comment devenir intelligent en mangeant du porridge : « Milla vit avec son grand-père un peu sénile à Slopp-on-Sea, la pire ville de toute l’Angleterre, selon Shakespeare. Elle tombe un jour sur un petit livre rouge intitulé Comment devenir intelligent en mangeant du porridge et y découvre l’histoire insensée d’un homme dont la tête aurait explosé d’avoir trop mangé de porridge… Comme la recette dudit porridge se trouve dans l’ouvrage, elle propose à Jarvis, propriétaire du plus mauvais restaurant de la ville, de tester cette fabuleuse bouillie aux ingrédients répugnants : pellicules de cheveux, sangsues, bave… ! Incroyable : les cafards de la cuisine de Jarvis, premiers goûteurs du porridge, deviennent soudain très intelligents et se mettent à construire tous les monuments du monde avec de la nourriture. Milla et Jarvis décident donc d’en avaler : effets garantis ! Les voici transformés en petits génies. Milla décide alors de distribuer du porridge à tous ses camarades pour moucher leur horrible institutrice, Mlle Cerise, qui passe son temps à les humilier. Mais tout ne se passe pas comme prévu car, comme pour le héros du petit livre rouge, les têtes gonflent gonflent… Vont-elles exploser ? »

Dans la même veine : Monsieur Kipu et Mamie Gangster ont un grand succès ici. Outre les titres super rigolos, je confirme que derrière l’histoire est vraiment bien menée et traite intelligemment d’histoires très touchantes. Enfin, ces livres sont vraiment accessibles aux jeunes lecteurs (dès 8/9 ans)

La série « Un dragon à la maison » fonctionne toujours très bien.

L’affaire Caius, et la suite : Caius et le Gladiator ont beaucoup plu au 10 ans ici, ils sont souvent lus en début de collège.

La rivière à l’envers tome 1 et 2  : idem, souvent au programme de 6e (voir CM2) Pour une fois que les lectures imposées plaisent…

Autre thématique qui passionne mon 11 ans… l’univers. Il a donc lu et adoré :

Stephen Hawking  – dernières nouvelles des trous noirs

La série des Georges – pour les enfants – écrit par Stephen Hawking toujours et sa femme Lucie : Georges et les secrets de l’univers et Georges et le Big Bang (je viens de lui commander un 3e tome)

Enfin, je termine avec les éditions Makaka où TOUS les livres/BD/livres dont vous êtes le héros ont été lus ici et adorés.

Je vous laisse compléter en commentaires pour permettre les échanges d’idées !

11 commentaires

Les indestructibles 2 au cinéma

14 ans après le 1er épisode, notre famille de super-héros préférés revient aujourd’hui sur les écrans pour de nouvelles aventures ! Celles-ci démarrent d’ailleurs 30 secondes après la fin du 1er volet ! L’enchaînement est parfait. On a l’impression de ne pas les avoir quittés ces 5-là ! Il faut dire qu’on a revisionné les Indestructibles peu de temps avant de découvrir cette suite.

Ici nous sommes fans et nous avons eu la grande chance de pouvoir découvrir les Indestructibles 2 lors de l’avant-première parisienne au Grand Rex fin juin. Les acteurs des voix françaises étaient en plus présents (la classe) ; notamment la Grande Amanda Leer qui a resigné pour jouer le rôle de la mythique et fabuleuse Edna. Cette fois c’est Gérard Lanvin et Louane Emera qui se glissent respectivement dans les chaussures de Monsieur Indestructible et de sa fille Violette.

Alors ? Aussi bien que le 1er ? On sait à quel point les suites sont compliquées à mettre au niveau et que les exceptions de réussite sont rares (je pense à Toy Story).

Eh bien là c’est un vrai succès. Indestructibles 2 est aussi attachant, drôle, entraînant que le premier. Jack Jack est plein de surprises, les scènes avec son papa débordé au Père au Foyer sont hilarantes, mais je suis ravie de voir comment ce sujet du père à la maison et de la mère au travail a été traité. Tout en justesse, humour et modernité : BRAVO. Pas de cliché. On y trouve un papa certes un peu décontenancé, mais tenace et malgré tout très fier et une maman épanouie, MAIS tout de même un tantinet tenue par la culpabilité. L’ado Violette me parle terriblement. Bref, c’est un gros oui pour moi, pour nous 4 d’ailleurs. Gros succès.

Allez-y !

Je conseille tout de même vraiment de voir le 1 avant, il y a en effet beaucoup de rappel à l’histoire précédente, surtout que comme dit plus haut, les deux s’enchaînent malgré les 14 ans d’écart de « tournage ».

Vous me direz si vous avez accroché autant que nous ?

 

Merci à Skoda, partenaire du film et Walt Disney Company, pour l’invitation à l’avant-première

7 commentaires

Coup de coeur sur le thème des ados

Étant donné l’âge de Choupie (13 ans), les sujets tournent désormais à 200% autour de l’adolescence chez nous. Évidemment, c’était déjà compliqué avant, mais désormais, je ne peux définitivement pas vous parler ici des sujets chauds bouillants patate. Et pourtant j’ai de quoi écrire une encyclopédie… (ex google)

Sachez que j’ai créé un groupe privé pour les mamans d’adolescentes, dont l’entrée, fermée à double tour, ne s’ouvre qu’en montrant papates blanches, curriculum vitae et preuve d’un spécimen féminin d’environ 10/17 ans vous mène la vie dure. Enfin, on jure que ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas. N’est-ce pas.

Dans ce nouveau rendez-vous de blog, j’aimerais aborder les sujets de manière plus large. Mais je reste vraiment disponible par mail, MP ou autre truc en direct si vous avez la moindre question, l’envie de me voir traiter un sujet ou rejoindre ce groupe de discussion entre mamans BIENVEILLANTES (et au bord de la crise de nerfs)

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une jolie marque de lingerie pour adolescentes et jeunes femmes qui a tout juste 1 an. J’ai beaucoup aimé leurs valeurs. Il s’agit de Mina Storm.

Samantha et Chloé ont créé Mina Storm à l’âge de 24 ans afin de proposer une alternative aux sous-vêtements pour jeunes ados (aux design et modèles souvent très enfantins) et à la lingerie pour adulte bien trop sexy. J’ai trouvé ça drôlement malin ! Je suis la 1ere à raler sur les modèles que l’on trouve dans le commerce…
Mina Storm propose des sous-vêtements au design fun et ultra confortables, qui accompagnent les ados dans cette grande étape, tout en douceur. Mina Storm est aussi une marque qui s’engage contre les diktats de la beauté imposés par la société aux jeunes filles. Leur souhait est de prouver et défendre la beauté de chacune. La marque s’engage ainsi pour le Bodypositive : fini les filles filiformes (dixit la nana dont la fille a des cuisses de la taille de ses mollets….), ils prônent la diversité des corps à travers des morphologies différentes. Ils sont également contre la retouche photo sur leurs mannequins. Bref, ils ont tout bon.

Si cela vous plaît, avec le code EZABEL15 vous aurez 15% de réduction ! (je ne gagne rien moi, j’avais juste sincèrement envie de partager)

8 commentaires

Les vacances

Innovation cette fois-ci pour les petites vacances de notre ado et notre préado ! Ils sont certes désormais partis chez mes parents,  mais cette fois, ils n’y seront pas allés les 2 semaines des vacances.

Notre ado de 13 ans ayant un tantinet déconné au collège, nous lui avons donc trouvé une merveilleuse activité pour la récompenser durant ses vacances de printemps. AH AH AH

Sa tête !! (Pardon ma puce, c’est de bonne guerre)

Un stage chez Complétude (je n’ai pas d’action : c’est chez eux également que nous cotisons pour l’aide à domicile depuis septembre, cela se passant très bien, je n’ai pas cherché plus loin. Déjà que je n’étais pas ravie ravie de devoir chercher ce type de stage de vacances, vous vous en doutez).

2 heures de français

2 heures de maths

et ohhhh tout de même 15 minutes de récré entre les deux ! Quel bonheur pour cette 1ere semaine de vacances.

Du coup, il a bien fallu occuper le P’tit 6e. Je n’avais pas très envie de le voir glander devant des écrans seul à la maison toute la journée. J’ai donc décidé de…

payer pour qu’il passe au moins toutes les matinées devant un écran, mais en groupe !

AH AH AH

et pas pour végéter, au contraire. Pour coder sur Minecraft.

Un stage qu’il a tout simplement adoré. Du coup, je vous file le plan, c’était chez Magic Makers. Nous avons un centre à 10 minutes en bus de chez nous. Il y allait donc tout seul. Je ne l’ai sincèrement pas vu autant heureux après une activité de ce type (comprendre en groupe sans copain connu à la base). Il n’avait qu’une hâte chaque midi : y retourner le lendemain matin ! J’envisage du coup une activité à l’année pour l’an prochain. À suivre.

Voilà deux bien jolies idées de stages de vacances pour les ados non ? Vous auriez choisi quoi vous ?

(rire démoniaque de la mère épuisée)

4 commentaires

Quand le 11 ans fait du shopping

On m’a demandé récemment quelques billets « mode » pour nos préados / ados, je profite donc de l’opportunité offerte récemment par Okaidi pour vous faire un petit zoom sur les goûts du P’tit définitivement Grand mais pas encore assez pour ne plus aller chez Okaidi ! Youpi.

Parce qu’ils taillent jusqu’au 14 ans. Et parce que les prix sont vraiment minis notamment grâce aux fréquentes périodes de promotion.

En ce moment et jusqu’au 16 avril, il y a donc jusqu’à 50% de remise sur BEAUCOUP de pièces bébé, fille, garçon, accessoires…

Ce sont les Happy Okaidi !

Et mon P’tit chanceux a pu choisir mercredi dernier ce qu’il voulait en magasin.

Vous allez voir à quel point c’est TRÈS coloré… AH AH AH  #preado, on avait déjà abordé ce point pour la puce, ça se confirme avec le P’tit. Le gris c’est la vie.

On a pris :

Un jean : ici il n’aime pas les coupes slim donc j’ai pris une coupe »normale », en 10 ans seulement (il mesure 1m38) et c’est parfait. Un peu large par contre, on a resserré au max la taille, mais il est encore très à l’aise.

Avec, il porte un sweat… ba gris ! Mais avec des inscriptions « en relief » trop stylé (qu’il dit)

On a également acheté aussi le sweat « avion » en sequin magique…un coup blanc, un coup noir, tout ça sur fond… gris pardi.

Et ce sweat avec un col super original je l’adore franchement et le P’tit l’a choisi parce que les poches devant se rejoignent et ça, c’est le truc le plus « ouf » du moment. Cherchez pas.

 

Enfin ce petit Tshirt manches courtes, car un jour le soleil viendra, col mao, gris oui… étonnant tiens. Mais canon.

Depuis des années je suis fidèle à la marque (non exclusivement évidemment, vous savez que j’aime aussi beaucoup piocher chez Monoprix également à chaque période de promo/solde et je prends régulièrement une malle Little Cigogne pour le P’tit aussi), je n’ai jamais rien eu à redire de la qualité Okaidi, j’ai même revendu d’occasion des t-shirts pourtant largement portés et lavés, mais qui n’avaient pas bougé. Enfin, j’ai un petit magasin Okaidi à côté de chez nous, je préfère désormais me déplacer maintenant qu’ils sont plus grands et qu’ils ont donc à mon sens, le droit de choisir, toucher (le coup des poches par exemple !).

Voilà pour la sélection de mon collégien de bientôt 11 ans.

Et aux pieds ? On porte quoi ?

Je vous montre vite, il a choisi cette paire chez FootWay de la marque Hummel. Je l’attends sous peu.

 

Billet en collaboration avec la marque (produits offerts)

1 commentaire

Sonnez les (ma) teen

C’est officiel, nous avons une adolescente à la maison.

Ma toute petite puce, née avant hier (47 cm, 2kg800), vient d’entrer dans le monde des « teen ». Celui dont on ne sort pas indemne, notamment au niveau des hanches et des cicatrices de boutons. Ce pont entre l’enfance innocente et la maturité (hum, on lui dira la vérité un peu plus tard si vous en êtes d’accord)

Elle a moyennement apprécié le nouveau surnom « teen teen » que je lui ai trouvé ce matin du 14 janvier… étonnant, j’étais pourtant fort inspirée, mais le P’tit Grand son sauveur, m’a indiqué que cela faisait Tintin en français et que donc, non, définitivement, ce n’était pas possible, puisqu’elle n’avait aucun point commun avec cet aventurier. Même pas le chien.

Mon ado. J’ai le droit maintenant. De dire mon ado me casse les pieds. Oups pardon. Mon ado chérie d’amour.

L’adolescence… mouais, nous ça fait déjà une bonne grosse année qu’elle a vraiment démarré. Précoce ? Je ne sais pas, j’ai bien l’impression que, chez les demoiselles en tout cas, dès 12 ans, le comportement change. Le physique aussi. D’étrangères symptômes apparaissent : les yeux se lèvent, les lèvres se plient et s’avancent en même temps, je ne sais comment vous le décrire précisément, mais, cela se termine par un… souffle. Il faut que j’enquête pour vérifier qu’il n’y a rien de grave. En parallèle, les parents deviennent relous un jour sur deux. Le petit frère valse aussi. Avec les portes.

Alors, je me souviens. À quel point c’est difficile de grandir. Et je tiens bon. Mais c’est aussi difficile de la voir grandir. Non pas que je ne suis pas contente, je ne vis pas dans le passé. Non au contraire, car comme je le dis souvent : je suis là pour l’accompagner jusqu’à l’âge adulte, pas pour la garder rien qu’à moi (même si j’en meurs d’envie). Non, c’est vraiment difficile. Au quotidien. Les transformations, je m’y attendais. Mais à ce point… non. Clairement pas.

Et quand une maman d’une plus grande jeune fille de 16 ans me dit, ah non, mais là c’est RIEN, elle n’a que 12/13 ans… Je me bouche les oreilles et je m’enfuis. NE ME DITES RIEN. Oui, je fais l’autruche. Cela me va très bien au teint (à moins que cela soit ma nouvelle habitude de démaquillage à l’huile)

En attendant, pour ses 13 ans, notre adolescente a eu de chouettes cadeaux de son âge. Des fringues (essentiellement des sweats achetés chez H&M – oh secours pardonnez-moi, et sur la Redoute… une paire de Stan Smith … de la déco pour sa chambre … et puis j’ai ajouté un livre que j’avais tant aimé à son âge (Le mystère de la chambre jaune)

Encore joyeux anniversaire ma puce. Je sais que tu me lis, alors, je l’écris en plus de te le dire le plus souvent possible : je t’aime de tout mon coeur et… JE TE LÂCHERAI PAS ! (rire diabolique)

7 commentaires

Coup de coeur de Noël

Petit billet rapide (mais j’espère efficace) avec mes coups de coeur du moment qui ferait certainement des heureux chez nos grands enfants/préados (disons 10 ans)

Histoire de vous aider un peu si vous séchez niveau idées cadeaux de Noël.

Le P’tit Grand demandant 3 boites LEGO, j’ai donc cherché un peu pour compléter (les grands parents demandant aussi bien sûr des idées cadeaux)

Voici ce que j’ai trouvé en cherchant un peu ces dernières semaines (et je ne vous dis pas ce qu’il aura en cadeau sous le sapin puisqu’il peut lire ce billet), je vous indique en vrac mes vrais coups de coeur et en effet dedans il se peut que se cache un de ses cadeaux surprises.

Poppik : des posters à compléter en stickers. C’est absolument génial. Pas cher à mon goût (15 euros environ) Dès 3 ans par ailleurs.

Le modèle « jeu vidéo » pourrait bien plaire à nos préados garçons.

 

Mais j’aime aussi beaucoup la CARTE DU MONDE

La lampe torche à construire (KOAKOA) – 29 € – Dès 8 ans.

Oui parce qu’on le sait, dans l’équipement d’un préado modèle garçon (pardon pour le cliché m’enfin…), il y a : une lampe torche, voir une lampe frontale… Un chronomètre et un Opinel à bout rond.

Je vous avais déjà parlé de cette marque, j’avais reçu il y a déjà quelques … années (Y a plus d’saison Germaine), la sonnette à construire. Gros succès puisqu’il l’a toujours.

Donc cette fois, je craque pour cette lampe à monter.

 

On monte en prix et en technologie, mais petit craquage pour la montre Garmin Vivofit  junior 2. Elle est en promo en ce moment sur Amazon (80 euros au lieu de 100 euros)

Beau cadeau pour nos sportifs en herbe. Ici il rêve de courir quelques courses « enfants » l’an prochain, donc idéal pour démarrer des entrainements tout en restant « enfant » avec le modèle Captain America.

On retourne au bon vieux papier ? Parce qu’offrir un abonnement c’est une bonne idée aussi.

Trois « magazines » à vous recommander. Le 1er est bien connu, puis deux nouveautés.

Science et Vie Junior (5€)

CAP COLOR  9€ : tout nouveau, il propose des jeux à faire à plusieurs dès 7 ans. On notera l’impression par un imprimeur IMPRIM’VERT ayant le logo PEFC et le fait que le mag n’est pas plastifié ! Il est disponible en point presse et dans les magasins spécialisés (maison de la presse/Pressmag).

 

 

 

 

 

Preum’s magazine (4,5 €) dès 6 ans jusqu’à 10 ans (en gros pour le primaire)

On en a reçu un exemplaire. Je le note ici mais mon 10,5 ans a trouvé ça un peu « bébé » pour lui… de mon côté, je comprends son point par contre, sincèrement, le mag est super quali. Un bon complément de choix avec le bien connu Astrapi. (toujours une excellente idée cet abonnement)

 

Comme à l’habitude, je vous laisse compléter par vos idées cadeaux (on vise 10 ans)

3 commentaires

Pourquoi faut-il aller voir Coco ?

Coco : le petit dernier de Disney est sorti en salle mercredi. Nous l’avons vu en avant-première au Grand Rex avec les enfants et notre hôte. Je vous en parle aujourd’hui au cas où vous hésiteriez à le voir.

En gros, n’hésitez pas ! Les extraits me tentaient, mais comme toujours, on ne sait jamais vraiment si l’essai sera concluant. Or, j’ai très vite accroché et évidemment, les enfants aussi. Pas étonnant quand on connait l’équipe derrière : celle de Vice et Versa et Toy Story 3 (personnellement parmi mes best)

Pas facile pour notre hôte du Guatemala de suivre le dessin animé en français, mais l’action se passant au Mexique, on entend tout de même à plusieurs reprises quelques mots en espagnol, de plus l’univers musical et visuel lui a semblé extrêmement familier. C’est vrai que ce film est un saut dans un monde coloré, musical, gai malgré le thème tournant autour des défunts à savoir « El dia de Los Muertos », le jour des Morts, fête traditionnelle religieuse de la culture mexicaine.

 

L’histoire de Coco :

Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.
Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon, mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel… »

J’ai sincèrement beaucoup aimé, évidemment, les personnages sont attachants, en priorité Miguel et sans tout dévoiler celui qui va l’aider dans son aventure au Pays des Morts. Mention spéciale au chien hilarant qui ne quitte pas Miguel.

Je vous rassure vraiment, ce monde est abordé hyper joyeusement, n’ayez aucune crainte pour les plus sensibles de vos enfants. Les personnages « morts » sont hyper drôles et certes, il y a un ou deux moments très touchy mais cela passe vraiment bien. Choc d’émotion pour ma part, à la fin, où je n’ai pas pu retenir mes larmes… et là je rappelle que Coco a été fabriqué par Monsieur Toy Story 3 (Lee Unkrich), qui, film d’animation qui me fait chialer également à chaque visionnage à la fin…

On ressort de là reboostés, on a envie de serrer fort sa famille dans les bras, de passer au cimetière saluer gaiement sa famille décédée. On réalise à quel point, oui, un secret de famille peut perturber débilement les relations familiales et c’est bien ballot si en plus tout part d’un malentendu.

J’ai aimé l’ambiance, la musique, les couleurs, l’humour, le monde des « Morts » est extrêmement bien travaillé ainsi que la représentation du passage (le pont) pour « Le jour des Morts » entre les deux mondes parallèles. C’est drôle et touchant.

A voir à mon avis à partir de 8 ans.

 

 

12 commentaires

 
Top