Livres et ciné - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Livres et ciné

Vaiana (Moana) – le Disney 2017

Vaiana, une jeune fille intrépide qui vit dans une île de l’Océan pacifique, ne comprend pas pourquoi son peuple a cessé sa quête de découverte de nouveaux territoires. Elle décide de prendre la mer et pendant son périple, elle croise Maui, un demi-dieu un peu vantard. En sa compagnie, Vaina découvre qu’elle a le pouvoir de maîtriser l’élément liquide et que l’Océan est son ami. Le duo se lance dans un voyage épique, semé d’embûches, à la rencontre de peuples plus ou moins hostiles. Un périple où il faut dépasser ses limites. Une Odyssée pour grandir…

La bande-annonce :


Notre avis
:
Nous avons eu la chance de découvrir le nouveau Disney cuvé 2017 lors d’une représentation exceptionnelle au Grand Rex, en présence de l’équipe du film et des deux acteurs pour les voix françaises : Cerise Calixte et Anthony Kavanagh.

Je craignais sincèrement que les enfants ici, notamment la préado, soient passés à autre chose… que nenni. La bientôt 12 ans (qui veut fêter son anniversaire à Disneyland Paris…) a adoré. Elle était à côté de moi, je l’ai entendue rire autant que moi d’ailleurs. Le P’tit Grand a beaucoup aimé aussi.

On est proche de la Reine des Neiges sur beaucoup de points : les chansons récurrentes (mais par contre, je n’ai pas été conquise par les paroles), les personnages secondaires qui prennent une place vraiment importante, l’humour pour tous.

Gros coup de coeur vraiment. Je ne m’attendais pas à être autant emportée. C’est frais, il y a de l’action, de l’émotion, l’héroïne bébé est absolument craquante. La qualité des animations est dingue. On voit de plus en plus de détails, on s’approche vraiment de la réalité en termes de traits sur les visages par exemple. Du coup, je trouve que de nouvelles petites émotions apparaissent : un regard, une moue qui entraînent encore un peu plus d’humour d’ailleurs. Les détails sont très bien travaillés… juste qu’aux très fines rides sur le visage de la maman.

On est embarqué. Les jeux de « caméra » sont dignes d’un film : rapides, impressionnants. On part vraiment à l’aventure dans des paysages magnifiques et dépaysants.

Enfin, je l’avoue, Olaf (dans la Reine des Neiges) me faisait fondre, cette fois, c’est le poulet qui me fait hurler de rire. Quelle bonne idée. Il a juste sa place, ni trop peu, ni trop non plus afin de ne pas tomber dans le running gag bien lourd. Son rôle est parfait : comment expliquer que chacun dans un monde a sa place ? Même si au départ, ce n’était pas gagné ! Comment montrer que l’empathie qu’on porte aux personnes différentes peut vraiment s’avérer « payante » ?

Je vous laisse sur ce teaser de ouf.

AH AH AH

Non, mais sincèrement, allez-y. Je dirai dès 6 ans. C’est vraiment chouette. Y a pas Disney continue à nous embarquer… petits et grands. On en ressort avec un énorme sourire et les yeux brillants.

vaina-affiche

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« Hôtel Transylvanie 2 » au cinéma

hotel transylvanie afficheDites donc c’est la fête ici, j’ai 3 fois 4 places à vous offrir pour aller voir le second opus de ce film d’animation très « halloween » friendly : « Hôtel Transylvanie« .

Contrairement à ce que j’ai lu chez ma copine « Maman Anonyme« , je recommanderai plutôt de voir le 1 avant d’aller tenter le 2. Histoire de bien comprendre l’ambiance et le rôle de chaque personnage, car le 2 démarre de suite dans le vif du sujet et je pense que l’on peut louper des points si l’on ne connait pas l’historique. A commencer par la coexistence de 2 mondes : celui des humains et celui des monstres – censés être vilains. Alors qu’en fait non, ils sont surtout très drôles, maladroits et à la limite un peu gluants. Le 2 démarre donc par le mariage des deux jeunes héros. Elle, vampire, lui, humain. Très vite, mais vraiment très vite, les 10 premières minutes, on a l’impression que l’histoire est en accéléré, genre hop hop hop, bon ils s’aiment, on le savait, ils se marient, hop, grossesse, hop elle accouche, hop, il a un an et ouf c’est bon, on dit qu’il a bientôt 5 ans, et on peut vraiment démarrer. OUF, j’étais déjà épuisée.

Preuve qu’il en faut pour tous les goûts : ici, eh bien, on a bien aimé mais tout juste on ne s’est pas non plus senti envahi par des barres de rires. Les enfants ont préféré le premier volet, ils nous l’ont annoncé dès la lumière revenue dans la salle. Nous, on a tout juste souri de bon coeur. Disons que ce n’est pas un navet mais que cela ne restera pas dans notre top de l’année non plus. On passe un bon moment. Le thème est raccord avec les prochaines vacances de la Toussaint et cela fait une bonne occasion d’aller au cinéma. hotel transylvanie kad merad

Lors de l’avant-première ce dimanche matin-là, on a surtout adoré voir « en vrai », en chair et en os et en plein jour : Kad Merad, présent pour son rôle de Dracula. Les enfants étaient hystériques. « Maman c’est le papa du Petit Nicolas » (paye ta référence). J’ai aussi été très émue personnellement par la présence -grandiose – de Michel Galabru (paye ta génération) qui fait la voix du père de Dracula.

J’ai une question :  il n’y a que moi qui trouve que le petit garçon ressemble à l’un des frères de Mérida dans Rebelle ? Bon ok les cheveux… mais ça m’a travaillé pendant tout le film. Je sais. Cherchez pas…

Bref, je suis mitigée mais je pense que le film est de qualité donc je vous propose de gagner des places pour y aller. Laissez-moi un commentaire ci-dessous, je tirerai 3 noms au sort. On dit jusqu’au 10 octobre 23h59, comme pour le concours Parc Astérix, comme ça, je me fais les deux en même temps.

 

Merci à Best Western pour l’invitation à l’avant-première et ces places offertes à mes lectrices adorées.

EDIT : les gagnants sont Nathalie, Elodie T et Nanettebes

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Mes lectures du mois d'août

lectureJ’ai conscience du scoop que je viens de vous annoncer avec ce titre.

Oui, je lis des livres. Oui, moi, l’ultra connectée, je lis des livres, je tourne des pages de papier sur lesquelles ont été imprimées numériquement (OUF, voilà, LE lien qu’il me fallait) des histoires. Mais je suis régulièrement en attente de nouveaux niveaux à Candy Crush, faut bien que je m’occupe.

Oh ça va, on peut bien autodérisionner un peu non en ce début de mois de septembre !?

Pour les vacances j’avais apporté 2 livres (dont 1 gros), je trouvais cela assez ambitieux, finalement, j’en ai même démarré un 3e.

C’est que les enfants grandissent et que les niveaux de Candy Crush ne sont pas si compliqués à passer.

Plus sérieusement, je voulais vous encourager à découvrir le 2e roman d’Aude Le Corff : L’importun (chez Stock)

Ce roman m’a terriblement touché. Evidemment, il est bien écrit. Il se lit facilement, vite et les personnages sont attachants.

Une nouvelle maison, pleine de charme, qui se révèle inquiétante. L’ancien propriétaire ombrageux qui s’impose. Lorsque la narratrice emménage avec son mari et ses enfants, elle n’imagine pas que sa vie va étrangement basculer. Quels souvenirs hantent le vieil homme ? Quelle réparation cherche t-il auprès d’elle ? De quelle mémoire les murs de la maison sont-ils les gardiens ?

J’ai vraiment été très émue par l’histoire de ce vieil homme. Le thème de la vieillesse, des années qui passent mais qui n’effacent pas, hélas, tous les maux. C’est aussi la manière dont Aude amène peu à peu le lecteur à comprendre ce qui a fait de cet homme un être si dur, avec lui même et avec les autres. J’y ai été très sensible, finalement comme cette femme qui passe ses journées à l’écouter, à tenter de comprendre et même de réparer ce qui pourtant ne la concerne pas vraiment.

Beaucoup d’émotions donc, de notions qui me touchent mais si joliment décrites que je ne suis pas non plus tombée dans une profonde tristesse, juste une sorte de mélancolie / nostalgie presque agréable.

Parce qu’en tant que mère, on se doute bien que nos petits sont marqués à vie par certains de leurs souvenirs d’enfance. Il est si difficile de s’en dépêtrer, de prendre du recul en grandissant. Se le rappeler c’est aussi permettre de comprendre un peu plus certaines personnalités qui nous entourent, voir la sienne. Même si cela n’excuse en rien des comportements violents notamment, connaitre l’origine des maux, mettre des mots dessus, aide, parfois (souvent ?) à les accepter et ainsi, à avancer.

Je sens bien que je ne suis pas claire dans ce billet. Vous comprendrez que c’est assez personnel. Ce livre m’a fait réfléchir, repenser à mes proches, à leur comportement d’hier mais aussi d’aujourd’hui. Cela m’a aidé à prendre le temps de penser à eux et d’essayer d’expliquer ce qui aujourd’hui me trouble encore trop souvent. Même si l’histoire de ce vieil homme, cet importun, est encore plus dramatique, le parallèle a été rendu possible grâce à ma lecture de ce livre et je l’ai terminé regonflée d’espoir. Merci Aude.

 

Changement de registre avec « La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » de Joël Dicker (chez De Fallois)

À New York, au printemps 2008, alors que l Amérique bruisse des prémices de l élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d écrire le nouveau roman qu il doit remettre à son éditeur d ici quelques mois. Le délai est près d expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d université, Harry Quebert, l un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l enquête s enfonce et il fait l objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s est-il passé dans le New Hampshire à l été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l américaine, La Vérité sur l Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Je voulais un « policier » ou en tout cas un livre à suspens, un truc qui te prend et que tu ne veux plus quitter jusqu’à tourner la dernière page en criant « j’en veux encore ».

Je n’ai pas été déçue. 850 pages, j’ai fait concurrence à ma grande lectrice de 10,5 ans et ses pavés de 600 pages. Et toc. Ce roman, tu le commences et puis tu cherches des excuses pour lire encore un petit chapitre. Bizarrement tu vas plus souvent aux WC et tu acceptes de rester encore 30 minutes à la piscine. Oui, même à 20h. Tant qu’ils n’ont pas les lèvres bleus, ils peuvent bien rester encore un peu dans l’eau non ?

Voilà, alors, je ne vous cache pas que je me doutais de certaines actions et que j’ai trouvé un peu limite un point dans l’enquête mais honnêtement, je n’arrêtais pas de me torturer la tête à chercher moi aussi LA VERITE.

Amateurs de rebondissements, allez-y.

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Les magazines préférés des enfants

Après avoir parlé des livres préférés (ici pour ma 10 ans, et là pour mon un peu plus de 7 ans), je voulais vous parler de leurs magazines préférés.

Ici, on est abonné depuis longtemps aux publications de Bayard notamment. Un petit passage en revue s’impose depuis mon dernier billet sur Bonbek.

magazine abonnement enfant

 

Je vous rassure, j’ai rangé pour la photo hein…

 

Après « Mes premiers j’aime lire » que j’achetais de temps en temps, notamment dans des vides-greniers, mais surtout les « J’apprends à lire » nous sommes vite passés à l’abonnement pour « J’aime Lire« .

Désormais, c’est à « J’aime Lire Max » que nous sommes abonnés pour ma 10 ans. Son frère lit les « vieux » J’aime Lire et commence aussi à découvrir la version d’après. La grande différence ? L’âge, donc les sujets et le niveau de difficulté des textes. Au programme : 30 pages de BD, un roman et des reportages. J’aime lire Max c’est pour les 9/13 ans, J’aime Lire pour les 7/10 ans.

La puce adore et le dévore en quelques heures. Dur d’attendre ensuite 29 ou 30 autres jours pour recevoir le nouveau. C’est dur la vie d’enfant. Souvenez-vous.

HEUREUSEMENT, elle est aussi abonnée à PICSOU Magazine (et Super Picsou)(en vrai je me perds dans tous ces titres), là aussi, le pavé est avalé en quelques heures.

HEUREUSEMENT (promis c’est la dernière fois), elle est aussi abonnée à ASTRAPI.

Et là, il y en a 2 par mois. OUF.

2 soirées par mois que je passe donc à écouter les blagues du dernier Astrapi… lues et relues par mes deux loulous hilares … ok j’avoue, il y en a des vraiment marrantes.

Du côté du P’tit Grand, nous sommes en pleine phase de transition, après 2 grosses années de fidélité à son YOUPY (magazine pour les 5/8 ans), nous passons progressivement à la suite avec les Images Doc. Je vais l’abonner après avoir testé 2 exemplaires avec lui, qui sont très bien passés. Ce qu’il adorait vraiment avec Youpy c’était le dossier « bricolage/manipulation ».  Promis, il ne tient pas ça de moi.

Voilà, je crois que je n’oublie rien. Sélection classique, mais efficace, j’ai une confiance absolue dans ces magazines.

Mention spéciale pour l’Astrapi d’octobre 2014 (de mémoire) qui aborde « les choses de la vie » avec humour, dessins, mais vraiment sérieusement. Ma 9,5 ans à l’époque ne m’avait rien dit, mais elle a gardé précieusement et me la ressorti il y a peu. Elle a vraiment aimé lire cette double page, découvrir avec les vrais mots des explications sur l’évolution de son corps et une initiation à la sexualité. Franchement, j’ai trouvé le dossier très bien fait et cela m’a beaucoup aidé, moi maman questionnée, pour avancer sereinement à ses côtés sur le sujet.

Si vous avez d’autres titres à nous conseiller, n’hésitez pas à compléter, en précisant les âges de vos enfants !





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Le premier jour du reste de ma vie – 1er roman

premier jour reste vie grimaldiDes jours et des jours que je dois vous parler de ce précieux livre et que je n’y arrive pas.

Déjà parce que de jolis billets originaux – amplement mérités d’ailleurs – fleurissent à son sujet un peu partout et que, du coup, j’ai un peu honte à l’idée de rédiger un article qui sonnera tout banal à côté. #syndrômedelanullasse

Parce que Ginie, c’est… ma cotcot #syndrômedessurnomsamicauxdebiles

Parce que durant ces derniers mois, je l’ai vu travailler sur ce 1er roman, parce que je sais à quel point il compte pour elle, ce qu’il signifie.

Voilà, je suis intimidée en fait. Virginie, je trouve qu’elle a un talent fou et ça, je le sais depuis que j’ai découvert son blog il y a déjà quelques années. Elle me fait rire, pleurer, pleurer de rire. Elle a la répartie que j’aimerai avoir, ce ton léger, facile à lire mais qui JUSTEMENT joue parfaitement avec les mots et les émotions. Elle maitrise.

J’étais tellement heureuse pour elle quand j’ai su qu’elle allait publier son 1er roman. Et puis j’étais ravie, parce que moi, je voulais connaitre la suite de ce qu’elle m’avait déjà fait lire !!! Parce que j’avais eu la chance de découvrir les 1eres pages alors qu’il n’était encore « qu’une nouvelle » mais tellement prometteuse.

Au taquet eza !

Si vous aimez les lectures « faciles », qui vous embarquent dès les 1eres pages, qui vous fait voyager, rêver, sourire, rire, mais aussi pleurer… bon sang, je ne m’y attendais pas d’ailleurs…

Si vous avez envie de découvrir des femmes qui nous ressemblent et qui vont vivrent de fabuleuses aventures ensemble.

Si vous aimez vous surprendre à penser « han j’aimerai bien que ce bonheur/cette rencontre m’arrive à moi aussi »

Lisez vite – si ce n’est pas déjà fait, rapport que j’ai trainé pour publier ce billet – Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi, alias ma CotCot.

Un roman plaisir, doux comme un bonbon que l’on suce longtemps pour garder le goût même si on sait que ça se terminera à un moment, hélas.

J’ai adoré le courage de Marie, sa détermination, j’étais presque envieuse de cette énergie qu’elle a trouvé pour démarrer sa nouvelle vie. J’ai ri du langage et de l’attitude de la jeune mais finalement si fragile et touchante Camille. Quant à Anne, je me suis sentie plus loin d’elle mais j’ai tout autant aimé la suivre. Mention spéciale à la carte du monde inscrite dans ma tête, sur laquelle je traçais virtuellement les étapes de cette croisière un peu hors du commun.

Sinon, ba, j’attends la suite moi.

Au taquet eza !

Bravo ma Cot Cot, tu déchires. #syndromedelagroupie

 

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Muchachas de K. Pancol… déçue déçue déçue

Muchachas-1-2-3Oui, je sais ce que vous allez me dire…

Quel temps pourri encore en ce mois d’août !

Ah non. Enfin si, aussi.

Mais au sujet de ce billet…

Enfin franchement Eza, tu le fais exprès, tu n’as qu’à pas lire la Marc Lévy féminine !! »

Certes mais je fais ce que je veux 1/ avec mes cheveux (mon nouveau shampoing doux, bio de Fleurance Nature LUI ne me déçoit pas) 2/ avec mes lectures de l’été.

J’avais adoré (si) les 3 premiers « fameux romans » de Katherine Pancol, enchaînant écureuils, crocodiles et autres tortues avec un grand plaisir. Ses personnages étaient réellement attachants.

Alors, évidemment, j’ai voulu découvrir la suite, cédant aux sirènes du marketing. J’ai acheté les Muchachas 1,2 et 3.

Olé

Le premier j’ai lutté. On m’a dit de tenir bon, que vers la fin, je retrouverai vraiment mes petits personnages chéris.

En effet.

Le deuxième était plutôt chouette.

Le troisième terrifiant de déception.

Katherine Pancol a souhaité, avec les Muchachas, faire entrer de nouvelles femmes dans l’histoire. Au début, je ne comprends pas pourquoi, je me dis qu’il doit y avoir une raison personnelle, alors passons. On parle femme battue, ça me touche évidemment, je tente de m’accrocher à cette nouvelle partie, de raccrocher les wagons. Vraiment, je fais des efforts.

Et puis au Tome 3, c’est long, très long. On re re revient sur les faits, cruels vraiment, on finit par se dire bon sang mais ça va se terminer ce bordel oui, c’est bon on a bien compris la situation, l’injustice tout ça. Vivement que l’héroïne se venge.

Et passés (en sautant des lignes hein) les 3/4 du 3e livre, je finis par m’interroger : « mais comment l’auteure va t’elle pouvoir conclure tout ce qu’elle a démarré en si peu de pages ? » J’ai pris peur, et j’ai eu raison. Je suis dégoutée par la fin, après avoir tant répété et insisté, elle bâcle tout simplement, un peu du genre : « oups mais il ne me reste que 50 pages !! Tant pis, bon allez hop hop hop, ça c’est fait, hop, lui il meurt et hop, elle, ba, on sait pas, c’est pas grave, on va laisser les lecteurs imaginer leur fin »)

EUH

Tu te moques de moi là ? Le « méchant bien gratiné » là, c’est ainsi que tu le termines ? Ah ba super, ça donne envie tiens.

Et ton héroïne principale ? Tu n’aurais pas oublié d’en parler dans le tome 3 ? Ah non pardon c’est vrai, il doit bien y avoir 4 pages en tout sur elle. Dommage, alors qu’elle montait en puissance et que sa personnalité s’amplifiait de si jolie manière depuis le 1er épisode.

Bon, tout ça pour dire que j’interromps mon périple en amoureux pour vous conseiller de ne surtout pas acheter les 3 derniers Katherine Pancol, Muchachas. Au pire, je vous les prête hein, avant de les revendre sur Amazon.

Je retourne chercher mes enfants.

bisous

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Quand mes copines écrivent des livres

et des bons

et des drôles

et des pratiques

et des émouvants

et des que j’aurai presque aimé écrire – mais je n’ai pas leur talent. Ni leur sérieux ni leur patience.

Marie Perarnau, après m’avoir fait hurler de rire avec « Les Mamans testent : des trucs pour les nains… mais pas que » a remis le couvert. Un 4e enfant et un 2e livre !

De la grossesse à la naissance, toujours aux éditions du Chêne, toujours avec de superbes et drôlissimes illustrations de sa soeur Chloé Perarnau. Mais en plus, cette fois avec des photos excellentes, et des légendes qui tombent toujours parfaitement de Michel Azous.

J’ai beau être très loin de ces années-là, comment vous dire à quel point je me suis retrouvée à nouveau dans ces pages. C’est drôle, pratique, c’est Marie. À 100%.

Un indispensable à offrir à toute future maman normalement constituée, à savoir : flippée, culpabilisée, triturée, boursouflée, épuisée. D’autant plus si elle a déjà des enfants. Très loin du guide de grossesse classique et pourtant bourré d’astuces et de vrais conseils, je ne peux que vous le conseiller. Oui, j’insiste lourdement.

Natacha Guilbert, auteure du blog cranemou, s’est mise en tête, elle, d’écrire… un dictionnaire. Rien que ça. Idéal pour caler d’autres ouvrages ou pour aplatir les feuilles ramassées par les enfants dans le parc. Rha non surtout pas !!! Aux éditions Kero, Natacha vient donc de publier Le Dico des Parents. Co-écrit avec un pédiatre, Docteur Alain Benoit, nous avons là un vrai dictionnaire, avec son classement alphabétique, reprenant la plupart des sujets touchant la parentalité, la grossesse et la toute petite enfance. À ma gauche la version du mot « avant » (d’être parent) et à ma droite la version… « après ». C’est tellement vrai, juste, parfaitement exprimé, je suis complètement fan. Encore une fois tout ce que j’aime : drôle, pratique, facile à lire, sérieusement pensé et bien écrit.

Petit extrait avec le mot « Nounou ». Avant : voisine du premier. Après : Mary Poppins. Mais encore « Principe ». Avant : Règle de conduite que l’on entend appliquer et faire appliquer à nos futurs descendants. Après : désuet.

On ajoute à ces définitions rigolotes, de vrais conseils, finement amenés toujours avec humour (pour Natacha) et professionnalisme (pour le docteur) et on obtient encore un beau cadeau à (se) faire !

Camille Anseaume, elle, joue dans la cour des premiers romans. Et bon sang quel premier !! C’est bien simple, j’ai tout lâché pour le dévorer. Sa structure fait d’ailleurs que l’on ne peut qu’avancer très vite dans sa lecture : de petits chapitres qui s’enchaînent, impossible de s’arrêter. Encore un p’tit là, et encore celui-ci… En quelques heures Un tout petit rien est achevé.

Par contre, on n’en sort pas indemne. Ouh que non. J’ai tout simplement adoré ce mélange de sentiments, d’émotions par lesquels je suis passée, d’une seconde à l’autre, d’une page à une autre. J’ai ri, j’ai eu les larmes aux yeux, un sourire niais et puis j’ai ressenti de la colère parfois, de l’empathie beaucoup. Camille n’est jamais tombé dans le cucul, ni dans la désolation. Tout est juste, léger alors que le sujet est vraiment lourd, vital ! Fan de ces jeux de mots, de cet humour, de ce ton que je lui connaissais déjà via son blog « Café des filles« . Je ne dévoilerai pas l’histoire, faites-moi juste confiance. Achetez-le, dévorez-le, faites-le tourner, ce premier roman est magique, il FAUT le lire.

Allez, hop, on lâche les écrans et on se met à lire !

 

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Festival International du Film d’Environnement

festival film environnementPourquoi avoir accepté de relayer ce festival sur mon blog ?

Voyons…

– parce que je suis parisienne et que la moitié des lecteurs de ce blog sont de la région Ile de France aussi ;

– parce que le festival est gratuit

– parce qu’il est ouvert aux enfants (depuis 2010), via le programme Eco Bambins composé de courts métrages d’animation et que cette année les enfants seront même invités à voter, en salle, pour leur court métrage préféré.

– parce que les problèmes environnementaux me touchent particulièrement, c’est un sujet sur lequel je suis, la famille au complet d’ailleurs est, sensible. On râle quotidiennement devant les déchets qui jonchent les rues de la capitale. Sérieusement, j’en appelle aux deux candidates : les rues sont immondes ! Je n’en peux plus de voir les fumeurs balancer leurs mégots mécaniquement par terre alors qu’il y a désormais (youhou) des cendriers accolés à toutes les poubelles publiques. Je trie mes déchets, j’essaye de ne pas gâcher, j’utilise de moins en moins de produits toxiques pour les travaux ménagers (produits YOU et le Brill’Tout pour mes vitres – c’est magique), je fais de petits gestes au quotidien et même si je suis loin d’être une référence, je tiens vraiment à éduquer les enfants dans cette direction. Et ça marche : ils ont adopté les carrés coton lavables en un clin d’oeil !

Dans le cadre de ses actions pour l’environnement, la Région Ile-de-France organise depuis 2001 le Fife (Festival International du Film d’Environnement) afin de sensibiliser tous les publics aux enjeux environnementaux et sociaux du développement durable. Le festival, qui en est à sa 31ème édition, propose une programmation internationale de 110 films et 22 webdocumentaires, dont certains présentés en compétition officielle. Huit prix seront remis cette année aux films en compétition.
Les films seront projetés gratuitement, du 4 au 11 février 2014, au Cinéma des Cinéastes mais également, pour une partie de la sélection, dans près de 10 salles de cinémas ou lieux culturels (paris et banlieue) participants.

Vous pouvez suivre l’actualité du Fife sur les réseaux sociaux : Twitter et Facebook 


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Et s'il avait raison ?

enfer au féminin vignalUn billet que j’ai tardé à rédiger et pourtant il me tient énormément à coeur.

Le docteur Vignal, je le connais bien, depuis toute petite, quand j’accompagnais ma maman qui le consultait déjà. Il m’avait parlé de son projet d’écriture, de sa détermination à informer les femmes. Il m’avait « promis » de vulgariser au maximum ses recherches et surtout son analyse. L’idée est bien, avec cet ouvrage, de bousculer les tabous, d’oser parler de ce qui peut choquer et de viser un public large. A savoir nous, les femmes. Rien que ça.

Promesse tenue. Son livre « l’enfer au féminin » est sorti en septembre dernier. Hasard évidemment : en pleine tourmente autour des pilules de dernière génération…

Il faut savoir que le docteur Vignal, je le considère comme un amoureux des femmes et de leur pouvoir de donner la vie. J’ai vraiment l’impression qu’il comprend ce que l’on ressent et qu’il veut nous aider à ne plus supporter des souffrances inutiles liées à notre nature de femme.

Dans l’enfer au féminin, sortir du cycle règles-cancer, il souhaite dire aux femmes pourquoi il est absurde de porter le fardeau des règles tous les mois et comment, hors projet d’enfant, ce phénomène « naturel » est devenu nocif pour la santé.

Oui, parce que voilà, après de nombreuses observations, rencontres, études, analyses, il en est arrivé à mettre en lumière le lien entre les cycles menstruels, les contraceptifs à oestrogènes et le cancer du sein. Dans ces quelques pages, vous apprendrez tout sur le fonctionnement hormonal féminin et à mon avis, comme moi, vous ne pourrez qu’être convaincue. Les faits sont là, connus, les solutions existent mais les lobbies médicaux et pharmaceutiques préfèrent les passer sous silence.

Je vous résume très grossièrement l’idée, mais vraiment, sincèrement, je vous encourage à découvrir cet ouvrage : il est très facile à lire et rapidement.

En gros, qui dit cycle (règle), dit renouvellement cellulaire. Qui dit renouvellement cellulaire dit risque de développement d’une cellule cancéreuse. Les règles générées par les pilules à oestrogènes (au moment de l’arrêt de 7 jours ou des prises des pilules placebo placées en fin de plaquette), sont de fausses règles. Inutiles. Rassurantes pour certaines ? Euh… personnellement je vis sans depuis plus de 8 ans, autant vous dire que je suis plutôt ravie !! Le risque de cancer du sein est proportionnel au nombre de cycles et de règles. La fréquence des cycles chez la femme a été multipliée par 4 ou 5 par rapport à un mode de vie naturel mais l’organisme féminin n’est pas fait pour supporter 450 cycles. (« avant », nos ancêtres femmes allaitaient longtemps, puis enchainaient avec une nouvelle grossesse, elles avaient donc très peu de cycles). Les pilules oestroprogestatives avec cycles artificiels sont donc potentiellement cancérogènes du fait qu’elles entrainent des cycles. Seule une pilule contenant uniquement de la progestérone mettant en sommeil les ovaires pourrait ne pas comporter de tels risques.

Pourquoi se farcir les maux liés à ces fausses règles et en plus augmenter le risque de développer un cancer du sein ?

Euh, là encore, j’ai du mal à trouver la réponse…

Ce que j’ai vraiment aimé dans ce livre, mis à part qu’il m’a vraiment fait comprendre pourquoi il me prescrit la Cerazette depuis des années, c’est que le docteur Vignal apparait vraiment comme un médecin prenant à corps la cause des femmes, il a conscience des maux que nous subissons mais aussi des questions, des peurs que l’on peut ressentir, il explique clairement les choses, les prouve. Enfin, tout en expliquant que la cause principale est ce nombre de cycle, il sait parfaitement que nous sommes désormais des femmes actives et que nous ne souhaitons/voulons pas nécessairement, comme nos ancêtres, allaiter nos bébés pendant des années (afin si l’allaitement est intensif de stopper les cycles). Nous n’avons donc pas à faire avec un extrémiste de l’allaitement. Bien au contraire (je ne m’entendrai pas avec lui d’ailleurs sinon). Il ne crie pas non plus « au miracle », mais il propose tout simplement un pari aux femmes : pourquoi ne pas essayer ? Que risquez-vous à tenter ? RIEN. « AU PIRE », de ne pas déclarer un cancer du sein ? Personnellement, je prends le pari, surtout que j’y gagne d’être peinarde tous les mois !

Mon billet est peut-être un peu confus en plus d’être incomplet évidemment, j’espère sincèrement vous avoir donné les pistes principales de son développement et de son analyse et surtout vous avoir donné envie d’en savoir plus. De creuser la question. Au moins JUSTE pour vous informer, comprendre, écouter un autre point de vue que ce que l’on entend généralement de nos médecins. Parce qu’il ne faut pas se laisser endormir par les lobbies et que même si finalement vous trouverez ça stupide, il est bon de se faire un vrai avis et d’ouvrir son esprit à « d’autres pistes ».

Et s’il avait raison ????

PS : je tiens à disposition des mes lectrices voisines mon exemplaire personnel, si vous voulez. Faites-moi signe.

Sinon, voici le lien vers Amazon : l’enfer au féminin, sortir du cycle règles-cancer – Dr Philippe Vignal

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Printemps du cinéma – des contremarques à gagner

C’est bientôt le printemps ! si si !

Et au printemps, les oiseaux reviennent, mais pas que ! Les fleurs aussi. Bon, j’arrête, ça devient lourd.

Le Printemps du Cinéma, cette année,  aura lieu les 17, 18 et 19 mars prochain : 3,5 € la séance ! De quoi rattraper quelques séances de retard accumulée ces dernières semaines, rapport à un rythme de fou et à nos chers et tendres petits…

Séance Radio qui proposes quotidiennement des chroniques exclusivement dédiées au 7e art et de la musique composée uniquement de bandes originales de films, s’associe à BNP Paribas pour prolonger ces 3 jours !

En effet, 2400 contremarques à 3,50 euros (donc 1100 lots de 2) sont à gagner via le jeu Séance Radio. Ces contremarques seront donc valables du 20 au 26 mars, durant la prolongation du Printemps du Cinéma.

Pour tenter de gagner 2 contremarques de cinéma, vous pouvez jouer ici, dès maintenant et jusqu’au 10 mars prochain ! Bonne chance et … bons films alors !

Cliquez pour jouer !

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