Les inconvénients de l'allaitement maternel - e-Zabel, blog maman parisienne

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Les inconvénients de l'allaitement maternel

allaitement-inconvenientsAh l’allaitement maternel : le bonheur de sentir son petit ange téter tout contre soi, le plaisir de sentir qu’on le nourrit, nous sa maman chérie d’amour et pas un truc en plastique, le côté pratique d’avoir toujours sur soi à disposition une tétine et un biberon propre et à bonne température !

Mais il ne faut pas se leurrer et avoir aussi bien conscience des petits (et grands) désagréments que cela entraîne… D’ailleurs les détracteurs de ce type d’allaitement vous le diront bien assez : montée de lait douloureuse, engorgement, morsures intempestives, impression d’être une vache à lait… ce n’est PAS QUE du bonheur (tiens j’ai déjà dit ça quelque part moi…)

L’inconvénient le moins glamour c’est tout de même l’impossibilité quasi-totale d’utiliser ses seins pour autre chose que l’allaitement ! Ba ouais… le papa est content (maman a des gros seins) mais… pas touche ! Enfin, sauf s’il aime se prendre un jet de lait (l’homme peut être joueur) ! Au passage faites-lui goûter, ça a un gout bizarre et sucré !

Que faut-il endurer d’autres ? Eh bien :
– l’impossibilité de se coucher sur le ventre à moins d’aimer dormir dans une piscine de lait et changer ses draps 2 fois par nuit ;
– se balader avec des coussinets d’allaitement dans son soutien gorge et en avoir 10 de rechange dans son sac ;
– supporter le regard des gens étonnés quand ils aperçoivent une auréole sur votre Tshirt au niveau de votre poitrine ;
– accepter d’avoir parfois un sein plus gonflé que l’autre !
– devoir se souvenir quel sein vous avez donné à bébé la tétée précédente (et quand on dort peu, ce n’est pas si simple)
– apprendre à utiliser un tire-lait (et vous marrez pas, moi j’ai pas réussi du 1er coup, ni du 2e d’ailleurs)
– faire le deuil de ses seins « d’avant » (mais bon, ça c’est aussi le cas déjà avec la grossesse)
– culpabiliser quand bébé ne grossit pas assez (« votre lait n’est pas assez bon madame ! »…)
– être disponible 24/24, 7 jours sur 7, rapport que vous êtes la seule à pouvoir nourrir LA BÊTE !

Je rassure les futures mamans allaitantes, la plupart de ces inconvénients sont surtout présents en début d’allaitement, quand la lactation n’est pas encore automatique, mais cela fait tout de même partie du quotidien, il vaut mieux être prévenue !

Alors voilà, j’ai allaité, deux fois, mais franchement, comme je le disais hier, je comprends les mamans qui ne veulent pas tout simplement, ou qui  trouve ça trop dur et qui abandonne rapidement. La maman est libre de choisir. L’essentiel est bel et bien, comme toujours, qu’elle assume sa décision, prise en toute connaissance de cause et qu’elle se sente BIEN, LIBRE et ÉPANOUIE. Bébé lui en sera reconnaissant. Le reste on s’en tape !

Non ? Allez, racontez moi les grosses galères que vous avez rencontrées en allaitant, les raisons pour lesquelles vous avez choisi de ne pas allaiter…

Et demain, on parle « outils » !!

64 commentaires

  1. J’essaie de repasser sinon je te souhaite une excellente journée. 8)

  2. j’ai allaité mon fils pendant 9 mois et j’avoue que les débuts n’ont pas été faciles : seins hyperdouloureux, lait qui coule, morsures, crevasses (et allergie à la lanoline qui est contenue dans les crèmes réparatrices…) et aussi hypersensibilité de la peau à cet endroit, qui fait que même le contact avec le tissu du soutien gorge m’était insupportable.

    Pourtant, avec un peu de persévérance au bout de 3 mois ça roulait tout seul et c’est vraiment là que ça a commencé à me plaire (c’est à dire à un moment où la plupart des mamans arrêtent car elles reprennent le boulot !).

    Par contre, ça ne m’a pas empêchée de faire un baby blues assez carabiné, sans doute parce que je vivais tout ça avec un sentiment de responsabilité un peu trop fort…

    Il y a quand même une incohérence car on prône les avantages de l’allaitement, mais dès que ça dépasse 6 mois on nous regarde comme si on était des extraterrestres (tu l’allaites encore ? etc etc)

  3. J’en ajoute quelques uns :
    – les conseils contradictoires à la mat (et leur fâcheuse tendance à te tirer sur les tétons à tout bout de champ en oubliant qu’il s’agit d’une partie de ton corps, de surcroît très sensible, et pas d’une tétine en plastoc)
    – les avis non sollicités des gens qui n’y connaissent rien (mais ça ça vaut aussi pour beaucoup d’autres choses sur le bébé :mrgreen: )
    – les crevasses : pas obligatoire mais aaaïïïeuuuuu !
    – les SG d’allaitement (mais ça s’améliore)
    – pas boire d’alcool alors qu’on a déjà 9 mois d’abstinence au compteur (même si après quelque temps quand les tétées s’espacent on peut caser un verre par ci par là)

    Bon je dis ça mais je prévois d’allaiter l’Oeuf un ptit bout de temps ;)

    • Les conseils foireux et contradictoires du personnel soignant (un comble!), c’est ça le pire dans l’allaitement… J’adhère à ce que tu dis la Poule (et aussi sur l’alcool, héhé…, même si au fond, j’m’en foutais, l’allaitement c’est tellement mieux qu’une gueule de bois!). Donc passés les 3/4 jours de mise en route/montée de lait/apprentissage mutuel du chmilblic, l’allaitement c’est juste super trop bien (enfin c’est mon avis). Je confirme que tous les désagréments disparaissent vers 8/9 semaines (en même temps que les « pleurs du soir »?) et là ça devient carrément top!). Seul gros hic que j’ai connu: un bébé qui veut pas de bib (même de lait maternel, même à la cuillère/pipette etc.) et maman qui reprend le boulot et doit se taper les A/R à la crèche incessants…

  4. Alors je rajouterais ce qu’il y a eut de plus frustrant pour moi quand j’ai allaite mon petit 2eme :
    Ne pas etre disponible pour l’aine (qui n’avait pas 2 ans dans mon cas)
    Parce qu’en plein hiver il n’est pas question d’allaiter au parc ou n’importe ou… et que le tire lait s’est franchement penible! Du coup c’est le papa qui va se promener avec le grand…
    Sinon je suis d’accord avec tous les desagrements cité. Mais il faut savoir que c’est surtout vrai les 3 premiers mois (et 3 mois c’est long quand meme). Quand il n’y a plus de fuites, que le bebe commence a se regler, etc c’est plus que du plaisir

    • Ah oui. Il y a un autre oubli important : la lymphangite!
      Sein bouché, fievre pour la maman (impression d’avoir une grippe), bebe affamé. Tout ca grasse aux joies du tire lait et à la cretine qui a eut la bonne idée d’accoucher à l’heure de mon RV chez l’obstretricien!
      Conclusion une matinée sans bebe pour me soulager à attendre mon RV : quand je suis arrivée devant le medecin j’avais 40 de fievre!

      • Et il manque aussi le 2eme effet kiss cool de l’allaitement : LE SEVRAGE!
        Une semaine avec un hurleur mort de faim qui ne veut pas de ce truc en plastoc et de ce lait pas bon…

  5. Bon j’ai allaité deux fois et de manière inégale: 9 semaines et 19 semaines. Mon poupi étant neéen avril, après quelques semaines nous retrouvâmes en juillet (jusque là ca va), type caniculaire et avec un poupi glouton, moi je m’etais transformée en inondation ambulante et sucrée (là ca n’allait plus). J’ai arrêtée.
    Poupette est née en décembre, le 23, et j’ai arrêtée après 19 semaines poussée par l’envie de « redevenir moi-même ». Voila.

  6. Effectivement les crevasses et surtout que les avis contradictoire .Le muguet, c’est un cauchemard de douleur! Mais j’ai continuer quand même!Mais, punais… De plus il est passer aux fesses de la petite, 1 mois et demi de galère… Mais je compte allaiter jusqu’a 9 ou 10 mois, pour passer direct au lait pour bébé en bouteille ;)

  7. Une fois, j’avais allaité ma fille juste avant d’aller à la piscine, et j’ai oublié de lui donner les deux seins! J’te raconte même pas la honte, j’avais un melon à gauche, et une balle de tennis à droite…

  8. E-za, ces inconvénients, comme tu le dis, ne sont que ceux des premiers temps. Moi je pourrai parler allaitement de bambins, et co-allaitement. pas de sevrage complet à ce jour chez nous, mais des gros coups de fatigue parfois à gérer les 2 petites filles.
    Puisque tout n’est pas toujours rose et que c’est le jour des inconvénients: moi je citerai les tétées en tandem lors du co-allaitement. Je ne les supportais pas. Pourtant c’était top pratique d’endormie tout-petit bébé et bambinette en même temps, mais pour des raisons hormonales sans doute, je ne supportais pas. J’ai pu continuer à allaiter beaucoup plus sereinement, notamment mon aînée, le jour où elle a accepté d’attendre plus calmement son tour.
    Ah, sinon, un truc qui fait hyper mal et parait-il que ça s’accroit au fil des naissances: les tranchées! ces contractions utérines provoquées par les tétées les premières semaines et qui remettent l’utérus en place. Pour ma 2e, j’ai bien eu mal.

  9. Je suis fan de mes enfants mais l’allaitement, je n’ai pas de bons souvenirs, pas faite pour ça..
    Douloureux, emprisonnant, pas assez de lait, tee-shirt mouillé en plein hiver, lymphangite avec 40 de fièvre au milieu de la nuit une fois, jolies fuites la journée, matos galère du coup (soutien-gorge à fourrer pour éviter ces désagréments), pudique…J’ai eu plus de plaisir et d’épanouissement avec le biberon, mon mari a pu m’aider même la nuit ce qui n’est pas rien, j’ai sorti l’excuse des jumeaux mais en fait même pour un bébé je n’aurais pas allaité une seconde fois ! :cry:
    Et mes petits jumeaux vont aussi bien que leur grande soeur, super appétit, pas d’allergie, grandissent et progressent super bien, et ont même meilleur caractère..(je n’en tirerai aucune conclusion hâtive :mrgreen: )

    Voilà, c’était pour le contre.. :P

  10. Je fais ma psychanalyse… j’en ai besoin ;)
    Ma galere pour bb1 qui n’a pas trouvé le sein, n’arrivait pas à téter puis tétait avec beaucoup de précaution d’où une montée de lait tardive au 4e jour et quand le lait était bien là vu le volume, il ne sortait pas du sein même au TL, bb pleure, a faim… Tout le monde te touche les seins, les triture… d’où des mycoses horribles dès le retour à la maison, crevasses, énorme caillot de sang qui est sorti un jour :o … peu de succions très efficaces de bébé donc peu de lait ou au contraire engorgements… Mais allaitement réussi pendant un an. :P :P :P

    BB2 tétée immédiate en salle d’accouchement pendant 30 mn : immense soulagement. Mais du jour au lendemain à la maison n’arrive plus à attraper le sein grosse panique 100 euros pour une consult non remboursée… Et tout a repris sa place sans explication, très bon téteur mais très gros dormeur aussi, j’ai plein de lait d’où des engorgements mais un bébé qui gonfle à vue d’oeil… allaitement en cours.

    « devoir se souvenir quel sein vous avez donné (…) à la tétée précédente » : mettre un bracelet.
    « apprendre à utiliser un tire-lait » : oui gros blocage pour bb1 et aussi au début de bb2 je l’ai fait à reculons et rien ne sortait au départ…
    Mon bilan : il faut une volonté de feeeeeeeeeeeeeeeer

    • j’ai oublié :
      – la douleur : serrer les dents pendant les 10 premiers jours pendant les premières minutes de toutes les tétées…
      – le sentiment d’être esclave de son enfant…

  11. ils sont vrais tous ces inconvénients… j’y ajouterai l’extrême fatigue que ça procure (puisqu’on est obligée de s’y coller jour et nuit, le papa ne peut nous relayer), c’est même ça qui m’a fait arrêter l’allaitement au bout de 2 mois, plus tôt que ce que j’avais envisagé.

    et la montée de lait, impressionnant quand c’est la première fois! je me demandais jusqu’où mes seins allaient gonfler!

    Les crevasses aussi, évidemment, ont été difficiles: la première semaine, je saignais à chaque tétée, la souffrance était terrible.

    Et puis un autre inconvénient aussi: le sevrage. Autant physiquement que psychologiquement, ça a été très dur pour moi, les premiers jours. Je pleurais tout le temps, j’avais l’impression que je n’allais plus servir à rien, que mon bébé pourrait désormais être nourri par n’importe qui… Heureusement c’est vite passé.

    Mais malgré tout, j’ai adoré allaiter. J’y ai trouvé beaucoup plus d’avantages, de plaisir, que d’inconvénients. Il faut dire que j’avais plutôt confiance en moi, et que je me moquais complètement des éventuels conseils de l’entourage.
    Pour un éventuel petit 2ème, je recommencerai.

  12. Ch’uis en plein dedans, moi! ;) Et l’allaitement, ça me plaît bien, même si moi aussi j’ai vécu les inconvénients dont tu parles. Mais là, Poulette a 1 mois et ça roule, elle tète de + en + efficacement, donc un peu moins souvent… parce que ça aussi, merci à l’entourage: elle tète tous les combien? Tu l’allaites à la demande? Quoi, 14 fois par jour? (au tout début…) Tu es sûre que tu as assez de lait? Tu devrais lui donner des compléments… etc, etc, etc…
    Heureusement pour un 3è, on me laisse tranquille, je suis considérée comme une vétérante!

  13. Ah j’attendais ton post du jour pour commenter !
    Je rajouterai aussi lorsqu’on a pas de tire lait, l’impossibilité de s’éloigner de son bébé plus de 2 heures !
    J’ai allaité mon bébé 1 mois et demi, j’aurai aimé l’allaiter plus sauf que…
    – trop de lait
    => canal lactifère bouché
    => canal lactifère qui se débouche pas
    => sage femme qui tente l’homéopathie alors que le sein est déjà gonflé et douloureux, et qui m’autorise à prendre paracétamol et ibuprofène
    => généraliste homéopathe, même topo, qui pense que ca peut se résoudre alors qu’il y a déjà du pus collecté, je tourne à 4 doliprane + 4 ibuprofène par jour et je pleure de douleur (hum attention la suite est glamour, âmes sensibles, femmes enceintes ou jeunes mamans allaitantes, attention vous n’êtes pas obligées de poursuivre…)

    Résultat : 10 jours après le début de la rougeur, opération obligatoire car abcès purulent de 5 cm de diamètre! Les bactéries étant anaérobies, vous vous retrouvez avec un trou dans le sein de la taille d’une pièce de deux euros, et profond de 5 cm, nettoyé à la bétadine d’abord 3 fois par jour, puis 2 fois par jour pendant… 6 semaines le temps que ca se referme.
    On vous apprend à ce moment là qu’en cas d’infection, il ne faut surtout pas d’anti inflammatoire type ibuprofène qui aggrave le truc … grr……
    Le must, vous pouvez en théorie continuer à allaiter sur le sein qui va bien, en tirant le lait de l’autre, sauf qu’il est impossible d’utiliser le tire lait vu le trou, et la poche que vous avez sur le sein, vous devez donc tirer votre lait à la main !
    Joie et bonheur, il m’aura fallu un jour et une nuit pour m’y résoudre vraiment, j’ai arrêté.
    Si deuxième béb il y a, je ne sais pas encore ce que je ferai puisque les risques de récidive ne sont pas nuls…
    Voilà, j’espère ne pas vous avoir fait peur, la leçon que j’en tire, c’est de trouver un bon professionnel pour vous accompagner pendant l’allaitement, ils sont malheureusement pas très nombreux je crois.

  14. Méga d’accord sur la conclusion !

  15. montée de lait douloureuse: Ah bon? Je la sentais et c’était à chaque fois avec un fort sentiment de satisfaction que la machine fonctionne toujours aussi bien, pas du tout de sensation douloureuse.
    Engorgement: je me souviens encore de l’engorgement monstre que je me suis payé à la maternité pour mon premier, heureusement que je m’étais informé à l’avance parceque ce retrouver avec 2 melons bien dur à la place de sa poitrine ça peut impressionné. Mais je l’ai vécu avec là déjà avec beaucoup de satisfaction de voir que la machine se mettait bien en route, un peu de vidage manuel et c’était oublié.
    morsures intempestives: 2 bébés dont 1 qui avait déjà ses premières dents à 5 mois mais pas le moindre souvenir de morsure,
    impression d’être une vache à lait: j’aime bien les vaches, quoi de plus noble que de produire soit même la subsistance de ses enfants.
    Donc: ben si tout ça c’est que du bonheur!
    Le sein qu’on ne peut plus utiliser pour jouer, ben bizarrement ça ne m’a pas perturbé plus que ça même si j’ai aprécié par la suite qu’ils retrouvent leurs sensibilité habituel.
    – l’impossibilité de se coucher sur le ventre:
    je ne dors jamais sur le ventre.
    – se balader avec des coussinets d’allaitement dans son soutien gorge et en avoir 10 de rechange dans son sac:
    très rapidement j’ai trouvé la marque suffisamment absorbant pour tenir la journée
    – supporter le regard des gens étonnés quand ils aperçoivent une auréole sur votre Tshirt au niveau de votre poitrine:
    en fait ça c’était surtout les 2 premières semaines quand j’utilisait des coques avec des petits trou d’aération sur le dessus. Il m’est arrivé de me pencher malencontreusement: terrible.
    – accepter d’avoir parfois un sein plus gonflé que l’autre!:
    mouais bof de toute façon une femme qui vient d’accoucher c’est rarement sexy.
    – devoir se souvenir quel sein vous avez donné à bébé la tétée précédente (et quand on dort peu, ce n’est pas si simple):
    Dans ce genre de cas je tâtais ;-)
    – apprendre à utiliser un tire-lait (et vous marrez pas, moi j’ai pas réussi du 1er coup, ni du 2e d’ailleurs): sinon on peut aussi tirer manuellement ;-p
    – faire le deuil de ses seins « d’avant » (mais bon, ça c’est aussi le cas déjà avec la grossesse):
    donc mauvais argument qui ne devrait même pas figurer ici.
    – culpabiliser quand bébé ne grossit pas assez (”votre lait n’est pas assez bon madame !”…):
    En la matière c’est les médecins qu’il faudrait culpabiliser car très souvent ils ne connaissent rien au fonctionnement de l’allaitement et aux courbes de croissance des bébés allaités qui diffèrent de celles des bébés nourris au lait de vache.
    – être disponible 24/24, 7 jours sur 7, rapport que vous êtes la seule à pouvoir nourrir LA BÊTE !:
    Encore un mauvais argument: d’abord même avec un bébé très demandeur on peut le laisser 2h à quelqu’un d’autre dès les premiers jours, ensuite la plupart des mamans même biberonnant abandonne finalement rarement leur nouveau né plus de 3h d’affilé sauf cas de force majeur. Enfin quel intérêt d’abandonner la bête quand finalement on peut si facilement se balader partout avec sans redouter la fatidique heure du bib. Pour ma part, j’ai fait le coiffeur, les séances de rééducation, les courses, certaines font aussi le ciné. Le bébé est nourri quand il le réclame et personne n’a rien remarqué.
    Pour ma part le seul souvenir désagréable que j’en garde c’est un peu de douleur à cause de mini crevasse au niveau du téton en tout début d’allaitement quand il n’est encore pas rodé, mais ça se soigne rapidement en 15 jour c’était déjà du passé.
    Sur 9 et 12 mois d’allaitement j’ai bien connu 1 fois un canal bouché mais je l’ai repéré à tant et donc avant que la fièvre n’arrive et je l’ai débouché toute seule.

    • je peux ?
      – coussinets d’allaitement : TU PRENAIS QUOI ?
      – accepter d’avoir parfois un sein plus gonflé que l’autre!: mouais bof de toute façon une femme qui vient d’accoucher c’est rarement sexy. UN ALLAITEMENT C’EST LONG
      – devoir se souvenir quel sein vous avez donné à bébé la tétée précédente / Dans ce genre de cas je tâtais ;-) TOUT DEPEND DE LA LACTATION ET DU MOMENT DE LA JOURNEE PAS SI FACILE
      – apprendre à utiliser un tire-lait (et vous marrez pas, moi j’ai pas réussi du 1er coup, ni du 2e d’ailleurs): sinon on peut aussi tirer manuellement ;-p HUM SANS COMMENTAIRE
      – culpabiliser quand bébé ne grossit pas assez (”votre lait n’est pas assez bon madame !”…):
      En la matière c’est les médecins qu’il faudrait culpabiliser car très souvent ils ne connaissent rien au fonctionnement de l’allaitement et aux courbes de croissance des bébés allaités qui diffèrent de celles des bébés nourris au lait de vache. TU PEUX EXPLIQUER LES COURBES STP
      – être disponible 24/24, 7 jours sur 7, rapport que vous êtes la seule à pouvoir nourrir LA BÊTE !:
      Encore un mauvais argument: d’abord même avec un bébé très demandeur on peut le laisser 2h à quelqu’un d’autre dès les premiers jours TOUT DEPEND DE L’ENFANT DE SON RYTHME ET BESOIN DE TETER (…) Pour ma part, j’ai fait le coiffeur, BONJOUR LES EFFLUVES TOXIQUES POUR LE BEBE
      les séances de rééducation, BOF FRANCHEMENT CA TE PERMET PAS DE T’OCCUPER CORRECTEMENT DE TOI A MOINS QU’IL DORME
      les courses,JE SUPPOSE QUE CE N’ETAIT PAS PENDANT L’HIVER ET SON LOT DE MICROBES
      certaines font aussi le ciné HUM PAS IDEAL POUR SON OUIE.

      OUI AU 2E ENFANT ON N’A PLUS BESOIN D’AIDE MEDICALE POUR ALLAITER ET SE SOIGNER JE SUIS BIEN D’ACCORD MAIS POUR LE PREMIER BONJOUR !

      • Je suis toujours ouverte à la discussion.
        -coussinets d’allaitement: Tigex avec petit autocollant pour rester en place, voile extra doux et microbilles gélifiante comme on trouve dans les couches pour une absorption maxi avec sensation à peine humide sur la peau.
        – au bout de 4 mois d’allaitement il est quand même rare d’avoir de grosses différence de taille d’un sein à l’autre à moins de n’allaiter que d’un seul coté.
        – pas toujours facile mais en même temps si on ne sent pas un sein particulièrement tendu il n’y a alors pas de problème à faire téter l’un ou l’autre sein. Au pire dans le doute faire un peu des 2 pour être sur de continuer à les stimuler équitablement.
        – J’avoue je n’ai pas trouvé la technique infaillible pour tirer mon lait du premier coups mais c’est venu rapidement. Ma puce a eu droit à des bib de mon lait de 5 à 9 mois en quantité suffisante pour tenir la journée.
        – ici un lien vers les courbes de croissance des bébés allaités établi par l’OMS http://lemondedesparents.fr/le-monde-de-bebe/41-alimentation-du-bebe/49-allaitement-maternel.html?start=4
        – quoi un bébé qui réclame plus que toute les 1h30 (et qu’on peut donc parvenir à faire patienter 1/2h si il le faut ) ça existe? Les effluves toxiques faut pas abuser: je suis moi-même particulièrement sensible et mon coiffeur a un espace particulièrement vaste et aéré, c’est clair que chez d’autres les coiffeuses se montent literralement les unes sur les autres tellement c’est bondé et étriqué et si en plus c’est le jour des permanentes gratuites ça craint pour un bout de choux.
        Les courses ben si, c’était l’hiver, figure toi qu’on n’a pas toute le luxe de pouvoir faire ses courses sans bébé mais le samedi matin à la première heure c’est quand même relativement peu peuplé ici. J’avais déjà le chance de lui épargner la crèche fallait bien que je les confronte quand même à quelques microbes et il faut croire que l’allaitement leur offrait une protection suffisante car ni l’un ni l’autres n’ont souffert de gros rhume durant leur première année.
        Mes propos et expérience sont valables dès mon premier, le deuxième, ma juste permis de conforter mon expéreince: j’avais une farouche volonté de réussir mon allaitement et je m’étais largement documenté durant ma grossesse principalement au travers de la lactaliste: une liste de discussion qui existait à l’époque de professionnelles et de pratiquante de l’allaitement.

        • – coussinets : ah le fameux truc gélifiant… tout le monde en parle pour les couches et en a peur mais on n’arrive pas à savoir quels sont ses dangers… oui ça doit être bien pratique si on ne tient pas compte du danger potentiel…
          – au bout de 4 mois d’allaitement il est quand même rare d’avoir de grosses différence de taille : je me souviens plus mais j’ai gardé les coussinets qui fuient trèèèèèèèèèès longtemps alors je pense que le volume était toujours un problème pour celles que ça gênent…
          – pas toujours facile mais en même temps si on ne sent pas un sein particulièrement tendu il n’y a alors pas de problème à faire téter l’un ou l’autre sein. Au pire dans le doute faire un peu des 2 pour être sur de continuer à les stimuler équitablement : sauf quand il s’endort le temps de changer de sein.
          – courbes de croissance des bébés allaités : MERCI
          – quoi un bébé qui réclame plus que toute les 1h30 (et qu’on peut donc parvenir à faire patienter 1/2h si il le faut ) ça existe ? un nourrisson tête trèèèèèèèès souvent.
          Les effluves toxiques faut pas abuser: je suis moi-même particulièrement sensible et mon coiffeur a un espace particulièrement vaste et aéré, c’est clair que chez d’autres les coiffeuses se montent literralement les unes sur les autres tellement c’est bondé et étriqué et si en plus c’est le jour des permanentes gratuites ça craint pour un bout de choux.
          CHACUN VOIT MIDI A SA PORTE MOI JE LE FERAI PAS.
          Les courses ben si, c’était l’hiver, figure toi qu’on n’a pas toute le luxe de pouvoir faire ses courses sans bébé mais le samedi matin à la première heure c’est quand même relativement peu peuplé ici. OUIS TOUT DEPEND DU LIEU. DANS LA CAPITALE C’EST UN MATCH DE FOOT
          J’avais déjà le chance de lui épargner la crèche fallait bien que je les confronte quand même à quelques microbes et il faut croire que l’allaitement leur offrait une protection suffisante car ni l’un ni l’autres n’ont souffert de gros rhume durant leur première année. OUI C’EST APRES QUE CA SE GATE ;-)
          Mes propos et expérience sont valables dès mon premier, le deuxième, ma juste permis de conforter mon expéreince: j’avais une farouche volonté de réussir mon allaitement et je m’étais largement documenté durant ma grossesse principalement au travers de la lactaliste: une liste de discussion qui existait à l’époque de professionnelles et de pratiquante de l’allaitement. ET QUI N’EXISTE PLUS ? C’EST BIEN DOMMAGE

  16. A ta liste d' »inconvénients » j’ajoute, sur la base de mon expérience :
    – des poussées de fièvre brutale pour la maman, 39°, 40°…
    – gerçures et crevasses sur les tétons, je n’imaginais pas à quel point on pouvait avoir mal à cet endroit ! quant aux « bouts de sein » en plastique, c’est loin d’être une panacée ;
    – impossibilité, par définition, de savoir si le bébé a ingurgité 10 ml ou 50 ml ou 100 ml lors d’une tétée ; d’où un vrai problème quand le bébé (comme ça a été le cas pour ma fille les premières semaines) non seulement ne prend pas de poids mais continue d’en perdre après la sortie de la maternité ;
    – le tire-lait : je confirme, jamais pu m’en servir, c’est pas faute d’avoir essayé, y compris en présence d’une amie très proche — et qui a allaité ses trois petites — qui a fait preuve de beaucoup de patience pour me montrer ;
    – sur un plan plus anecdotique, hélas non, allaiter ne fait pas forcément grossir les seins… bonnet AA j’étais, bonnet AA je suis restée !
    – j’ai commis l' »erreur » de téléphoner une fois à une association (la fameuse L… League), un jour où j’étais tellement déprimée et en souffrance à cause de l’allaitement que j’en pleurais ; je suis tombée sur une espèce de fanatique, qui ne m’a été d’aucun secours ; quant au personnel de la maternité, les tout premiers jours, leur gentillesse n’avait d’égal que les contradictions dans leurs conseils ! :-(

    Bref, très mauvais souvenirs pour moi. Si j’ai un deuxième enfant un jour, je retenterai l’allaitement, mais pas « à tout prix ».

  17. En vous lisant, je me rends compte que beaucoup n’ont hélas connu que le pire de l’allaitement, faute de conseils adaptés… et ce sont trouvées dans des situations très extrêmes. A quand de vrais bons conseils pour éviter mastites, engorgements, voire abcès du sein? :angry:

  18. Il y a aussi les crevasses, les débuts parfois douloureux, les avis contradictoires des puéricultrices, infirmières et pédiatres, culpabiliser quand bébé grossit trop (mais enfin Madame, une tété ne doit pas dépasser 10-15 mn !), culpabiliser quand bébé ne mange pas assez (il faut lui faire comprendre que l’heure c’est l’heure, que 5 mn c’est pas assez mais 20 mn c’est trop ! – bébé avait un mois…), bref, pas évident quand on est mal accompagnée !

  19. Petit souvenir pas très glorieux:
    Début de soirée:
    BB a 1 mois; Il dort paisiblement à la maison. Nous l’avons laissé à mes parents pour la première fois. Nous sommes invités à un mariage. Mon ami est témoin. Jolie robe pour moi, belle allure, cela me fait du bien de me sentir enfin présentable…On s’marre, on picole (je m’autorise une demi-coupe de champ), on danse.
    2h du mat:
     » Chéri, je vois que tu t’éclates, le marié compte sur toi mais je t’en supplie raccompagne-moi à la maison », »oui tout de suite, tant pis pour la pièce montée ».
    Ma robe est trempée, j’ai un mal de chien…On rentre, « tiens bébé dort toujours paisiblement…désolée ptit père, j’te réveille, il faut ABSOLUMENT que tu tètes là, tt de suite »

    J’ai appris plus tard que le champagne favorisait la montée de lait!

    • ton histoire m’a rappelé des souvenirs, moi et mon homme on a été les témoins d’une de mes meilleures amies qui s’est mariée… exactement 15 jours après la naissance de notre fille ! Contrairement à toi je n’ai pas cédé à la tentation du champagne, mais n’empêche que ça a été (pour nous) une journée et une soirée épouvantables (heureusement, pour les mariés tout s’est bien passé). J’en rigole aujourd’hui, mais j’en ai bavé ce jour-là !

  20. Coucou

    Moi j’ai adoré allaiter, les débuts difficiles n’ont duré qu’une semaine, et le secret c’est les bons conseils à la mater. Il faut être bien coachée, mais quand le pli est mris, ça passe.

    Très important aussi : personne ne parle de l’allaitement mixte. On peut allaiter son bb 6 mois (comme moi), et donner un bib de temps en temps si on a envie :
    – de sortir une demi-journée
    – de dormir une nuit entière
    – de boire de l’alcool à une soirée
    Pour moi ça a été la clé du succès : allaitement oui, mais pas à 100% !

    • J’ai apprécié aussi l’allaitement mixte. Les premiers temps, le papa donnait un biberon la nuit, ce qui me permettait de dormir Cinq ou six heures d’affilée.

  21. personnellement, l’allaitement n’est pas trop mon truc ;) (bouuuuu ! houuuuuuu ! c’est pas bien !!!) :mrgreen:

  22. J’ai été opéré plusieurs fois d’un sein donc je ne pense pas pouvoir allaiter, mais ça ne m’attire pas trop donc je me dis que ça tombe bien en quelque sorte.
    Par contre quand je vois une maman nourrir son bébé, je trouve ça beau !!

  23. honnetement ca ne me donne pas trop envie de recommencer un allaitement !
    mauvais souvenir crevasses, impression d etre une vache laitière

  24. Moi je crois que j’ai eu le pire allaitement de la terre, pourtant j’étais motivée! :S
    A la mater, des infirmières qui te plaquent ton bébé sur le néné. Pendant 10 jours, mordre l’oreiller au début de chaque tétée tellement ça fait mal. Des crevasses à ne plus supporter un tee-shirt. Au bout de 3 semaines, enfin je me mets à apprécier. C’est là qu’ont commencé les engorgements puis les lymphangites, plaques rouges, 40 de fièvre et même plus possible de lever les bras et pour simple réponse des sages-femmes/médecins (j’ai même été aux Urgences): continuer de vider votre lait, ça va passer. Ca passait et puis 2 jours après ça recommençait. Au bout de 5 semaines, j’ai capitulé. Sauf que les robinets ne voulaient pas s’arrêter, j’ai du gober leur cochonnerie de médocs-coupe-lait. Ca, pour couper, ça a tout couper mais tout est resté bloqué à l’intérieur. Résultat à 8 semaines, j’ai terminé sur le bloc opératoire pour un abcès de 8cm. 2 mois de soins infirmiers quotidiens.
    Ce n’est même plus la peine d’essayer d’approcher mes nénés, ils sont fermés à vie! :)

    Je précise quand même que ma fille n’a pas du tout souffert de tout ça (je ne sais même pas si elle a remarqué quelque chose!). Et aussi que je suis quand même assez philosophe sur ce qui m’est arrivé, je sais très bien que c’est un cas particulier et je ne décourage personne d’allaiter.

    D’ailleurs, je suis devenue une pro du conseil en allaitement et je prépare toutes mes copines enceintes pour qu’elles ne se retrouvent pas démunies si un pépin survient. Car je pense que c’est surtout ça qui m’a manqué: être préparée, aidée et conseillée.

    • hé une copine d’abcès !
      Et tout comme toi, j’insiste encore sur l’accompagnement, parce qu’à moi aussi on a dit que ça allait passer.
      Bah non c’est pas passé !
      Et pour les médocs coupe lait, on a pas voulu m’en donner 1 mois et demi après l’accouchement, disant que ca ne fonctionnait pas.
      La « technique » était donc de vider à minima les seins pour éviter l’engorgement, mais pas trop pour ne pas stimuler la production de lait.
      Au final inondation pendant 2-3 jours lors de mon hospitalisation, les aides soignantes en avaient marre de me filer deux blouses par jour, une semaine un peu difficile avec serviettes de toilettes sous moi et sur les seins obligatoires, puis c’est rentré progressivement dans l’ordre.
      Un conseil pour les filles qui ont beaucoup de lait, faites vous une ordonnance pour un tire lait dès la maternité, ne prenez pas le tire lait aussi vieux que vous loué par le pharmacie en bas de chez vous, mais prenez un truc sérieux genre symphonia (quantité de lait tiré au moins 2 fois plus importante, de façon plus rapide, moins douloureuse, moins bruyante…), un tire lait est remboursé par la sécu !

  25. Le départ de l’allaitement est drolement galére avec ses milliers de conseils du personnel. Ce qui a sauvé mon allaitement, ce sont les « bouts de seins en siliconne »!!!( je confirme c’est pas GLAM) Trouvé le J4 aprés la naissance. Par contre pendant 4 jours, mes seins n’ont jamais été autant exposé à autant de personnes !!! Grrrrr
    Moi, mon plus gros inconvenient, c’est que mes seins, même aprés 7 mois d’allaitements, sont restés ENORMES !!! et quand je dis ENORME c’est ENORME et cela fait maintenant 2 ans que j’ai arreté l’allaitement !!!! ahhh lala qu’est ce qu’on fait pas pour notre progéniture !!!

    • Comme quoi on est toutes différentes: moi les miens rétrécissent un peu plus à la fin de chaque allaitement! (et je ne suis déjà pas super fournie au départ… :/). Pour Mlle Trois, mon homme m’a dit qu’il s’attendait à ce que j’aie des creux, voire des bosses dans dos! :mrgreen: )

      • Sympa ton homme, Catherine ! il a l’art de te remonter le moral ! :D Le mien a gardé ses réflexions pour lui, mais j’ai bien senti une certaine déception 1° pendant la grossesse et 2° pendant l’allaitement…

  26. Suis pas encore concernée, mais waouh, ça donne pas vraiment envie l’article et vos comm…. Je me poserai la question le moment venu. Suis plutôt pour essayer à la base, mais tous ces inconvénients me rebutent un peu qd même…

    • Pour éviter les déboires, le plus on se prépare, le mieux ça se passe. Aller s’informer auprès des réunions d’assocs de soutien à l’allaitement, voir un bébé téter « en vrai », savoir qui appeler en cas de souci sont les meilleurs armes face aux difficultés de l’allaitement, qui heureusement, quand elles sont prises à temps, peuvent se régler en quelques jours, et pas forcément par un sevrage imposé au bébé et à la maman.

  27. Pour les deux, je n’ai pas eu de montée de lait ultra douloureuse, pas de fuites, pas de soucis d’un sein plus gonflé que l’autre, car je donnais les deux a chaque tétée, vu qu’un seul ne suffisait pas…. mais du coup la culpabilité du bébé qui ne prend pas assez de poids « parce qu’il ne mange pas assez, dixit ce foutu pédiatre remplaçant », je l’ai eue, c’est d’ailleurs a cause de ca que j’ai arrêté d’allaiter le 2eme alors que j’aurais aimé continuer plus longtemps…

  28. ok 41 commentaires, là j’avoue je vais pas pouvoir répondre à tout le monde ! Je ne peux que vous remercier de partager ici, dans le respect de chacun, vos expériences, bonnes ou mauvaises !
    Concernant certains points que vous avez relevé, vous y trouverez « réponses » dans mes 2 prochains articles, notamment, je pense aux coussins d’allaitement qui seront cités demain et puis aux fameux personnels médicaux qui donnent des avis plus ou moins intéressants et plus ou moins méprisants ! ça j’en parle dans mon expérience perso, jeudi !

    Merci encore à toutes !

  29. forcément très intéressé par ce post et le précédent (mais j’irai après) puisque mon BB3 a 1 mois et que c’est la première que j’allaite… le plus difficile pour moi à gérer cette douleur terrible lorsque sa petite bouche ressemblait davantage à une gueule de tigre plutôt qu’à un joli petit bébé…
    montée de lait et engorgement,
    crevasses,
    Vraiment trois semaines terribles, ça commence à aller mieux !

  30. Pas de coussinets pour moi, sauf peut être les 15 premiers jours, ensuite rien (mes seins ne coulent, pas trop cool!!). Les conseils contradictoires à la mat çà je crois que c’est difficile d’y échapper, sauf si on tombe sur the maternité au top de l’allaitement (j’ai quand même eu le droit à un « il est fainéant votre bébé, il ne veut pas téter ». Ben non, il n’a pas de palais, il ne PEUT pas téter pov’C…..). J’ai donc zappé ces conseils grâce à une amie qui m’a mise en relation avec THE pédiatre de l’allaitement, la perle rare, celui qui vous appelle le dimanche pour savoir si tout se passe bien, sisi je vous jure, un amour.
    L’inconvénient çà a été les douleurs très fortes de la première semaine (succion maxi du gloutonus et mamelons hyper sensibles, ouille, serrage de dents obligatoire) et ensuite, une petite mycose des mamelons, reouille, heureusement que mon pédiatre favori a toujours la solution à tout.
    Après, le passage au bib à 3 mois et demi (un peu trop tard je pense), galère pendant 1 mois et demi, et pourtant c’était mon lait dedans!!! Papa s’y est collé et s’est bien arraché les cheveux (d’ailleurs certains bébés ne prennent jamais le bib).
    Et comme je le disais hier, les nuits complètes à 13 mois uniquement, mais est ce lié à l’allaitement ????
    Des petites galères au démarrage qui peuvent décourager c’est vrai, surtout si on est mal accompagnée et conseillée alors autant chercher les bonnes personnes avant si on est vraiment motivée (sage femme, pédiatre, associations…) car un échec est souvent très mal vécu par les mamans.

    Quand aux gros seins pleins de lait, mon zhom il adore, il en ferait un 3ème rien que pour çà !!! Sa mère ne l’a pas allaité, çà doit être un manque !!!

  31. Je voulais juste remercier e-zabel de nous déculpabiliser, nous les mauvaises mères qui faisons le choix de ne pas allaiter!
    Je dis chapeau aux mamans qui allaitent, longtemps ou non. Mais je soutiens aussi celles qui sont regardées de travers parce qu’elles font le choix contraire (vécu en préparation à l’accouchement tout frais puisque mini a 7 mois).
    On peut tout simplement ne pas en avoir envie. J’ai déjà une (très) forte poitrine au quotidien et c’est pas toujours évident à vivre alors… non!

  32. Dire aux mamans qui n’ont pas allaité de ne pas culpabiliser, perso, je trouve que c’est sous-entendre qu’elles sont sensées culpabiliser…
    Mes filles n’ont jamais touché mes nénés et franchement, j’ai jamais culpabilisé!!!

  33. encore sans enfants mais moyennement motivée par l’allaitement… ptit problème, quand j’ai évoqué cela avec mon homme, il m’a regardée comme si j’avais voulu tuer Gandhi! en plus on me dit que les seins sont vraiment « fichus » après, jamais comme avant.. snifff

  34. dans tout ce que je lis, ce qui me semble le plus correspondre à ma galère c’est « le sentiment d’être escalve de son enfant ». Je ne suis pas du tout dans la fusion avec mes loulous et ce sentiment a gaché les premiers jours avec Petit Bonhomme. Du coup, je crois que tout le reste a foiré tout seul…

  35. Comme toi, j’ai allaité mes 2 enfants, avec quelques difficultés (surtout la 1ère fois), … et beaucoup de bonheur!
    Mais je crois qu’aucune maman ne doit se sentir obligée d’allaiter… L’important est d’aimer son enfant, bien sûr … et d’être bien dans sa peau et épanouie!

  36. Ben moi c’est pour ça que j’ai choisi d’allaiter LONGTEMPS! bah oui quand tu allaites 3 ans, tu t’en souviens plus trop des galères des 3 premières semaines… :P
    En prime comme j’allaitais encore le 1er quand le 2ème est né, je n’ai eu AUCUN de ces petits soucis au début de mon 2ème allaitement :D

    Bon ça va sans dire que ces petits soucis ne sont pas obligatoires même au début ;) par ex. la giclée de lait dans la tronche du papa j’ai jamais connu :evil: mais ptet parce que le premier mois j’avais pas franchement la tête à ça de toute façon (l’épisio est nettement plus handicapante que l’allaitement).

  37. Comment les femmes d’aujourd’hui peuvent elles accepter de s’humilier de cette façon, tous ces commentaires me paraissent obscènes et réduisent les femmes à l’esclavage.
    Mére de 4 enfants, nés de 1968 à 1976, nourris au biberon et aux petits pots à partir de trois mois, je n’aurais jamais accepté d’allaiter car trop pudique et mon petit poids (40 kgs à l’époque) aurait été un obstacle, pourtant mes bébés étaient magnifiques et rarement malades. Aujourd’hui, on prône l’allaitement le plus longtemps possible, on dit que les enfants peuvent être nourris au lait presqu’exlusivement pdt au moins un an, avant, on devait les coucher sur le côté, après sur le ventre (que de morts subites !), et puis maintenant, il faudrait les mettre sur le dos (et les régurgitations ?)
    On nous méne en bateau et les femmes croient tous ces bobards et se culpabilisent de ne pas être de bonnes mères.
    Moi je dis qu’il faut arrêter de prôner l’allaitement qui réduit les femmes à l’état d’objet, on est au 21 ème siècle, des progrés ont été faits dans le domaine de la santé et de l’alimentation, autrefois d’accord, maintenant vivons à notre époque et libérons les femmes de ces contraites stupides, douloureuses, etc…
    L’allaitement maternel devrait être interdit, sauf cas particulier !

    • je n’aime pas le mot interdiction ! Pour ma part, l’allaitement doit être un des moyens proposés pour nourrir son enfant. Point Barre.

      • D’accord, vous avez raison, j’ai été un peu fort en écrivant qu’il fallait « interdire », mais du moins, arrêter de culpabiliser et faire croire aux femmes que c’est le mieux pour leur enfant CAR CE N »EST PAS VRAI, mes enfants sont des adultes grands et forts -plus que moi qui suit une « petite nature », et heureusement que j’ai eu à ce moment-là le lait maternisé et les petits pots, car ils ne seraient peut-être plus en vie …

        • Si vous regardez un peu mon blog, vous verrez, que j’encourage, avec humour, mais sérieusement les mamans a ne plus culpabiliser pour tout ! En effet, ce que nous faisons ne va jamais de toute façon alors faisons ce que nous voulOns vraiment au fonds de nous. Allaitement compris.

          • Ma chère Zabel, ne vous en déplaise, mais après avoir relu avec attention tous ces commentaires, j’ai ressenti la même impression que la 1ère fois : VOTRE BLOG EST UNE APOLOGIE DE L’ALLAITEMENT, coûte que coûte et en dépit de quelques témoignages sincères qui sont contre sans fioriture, la plupart de ces personnes qui se disent confrontées à ces inconvénients, continuent et récidiveront même…
            Le pire, c’est le témoignage de « Lucie » qui prétend avoir allaité son enfant pdt sa grossesse (comment est-ce possible, je croyais que le lait tarissait dés qu’on était enceinte !) Cette façon de faire frise la perversion.
            Même si vous êtes pour la déculpabilisation, celle-ci ne sera effective que lorsque la plupart des nouvelles mamans arrêteront en grand nombre cette pratique obsolète. Les laits maternisés ne sont pas plus mauvais qu’il y a trente ou quarante ans, et j’ai vu un reportage à la télé sur une vache clônée avec un gêne humain eet qui pourrait produire un lait proche du lait maternel … s’il ne faut que ça pour rassurer les médecins, etc.
            Mais cela doit bien arranger certains qui prônent le retour des femmes à la maison pour s’occuper de leurs mômes.
            Je terminerai en disant que j’ai du mal à comprendre ces comportements : aujourd’hui, les femmes ont la chance d’accoucher (presque) sans douleur, peuvent choisir d’avoir un enfant quand elles le désirent, peuvent travailler à temps partiel pour mieux s’occuper de leurs enfants … et il faut qu’elles se martyrisent bêtement.
            et que dire du tire-lait qui doit être un instrument de torture! et on leur conseille de l’utiliser pour continuer à allaiter à leur reprise de travail… Pour ma part, si cela s’était produit au bureau je me serais plainte.

          • Une apologie de l’allaitement moi !!! Mouhahaha ! Pardon mais non. J’ai pris soin de faire plusieurs articles justement avec les avantages et les inconvénients. Et je dois avoir allez, 5 mentions de mon allaitement sur près de 1000 articles ! Alors non vraiment. Allez aussi lire mes billets sur la déculpabilisation, sur la drepression, etc.
            Concernant les commentaires sur ces billets, ils sont libres (et heureusement !)

        • Les commentaires de Cosette font preuve d’une telle ignorance que j’en reste bouche bée. Mettons ça sur le compte de son âge avancé. Ne vous en déplaise le lait de vache est fait au départ pour les petits veaux et ce même si ils sont de mieux en mieux. Si l’on utilise le lait des vaches c’est pour des raisons de rentabilité et de productivité. Si l’on ne peut pas donner autre chose que du lait maternel aux prématurés et enfants avec gros terrain allergique, ce n’est pas pour rien. Alors oui Causette vous n’avez pas fait bac++++ comme vous dites et ça se voit. Tout le monde sait que le lait maternel est ce qu’il y a de mieux pour les enfants et comment pourrait il en être autrement. Pas de jugements de valeur mais physiologiquement c’est indéniable… Et pourtant je suis une biberonnante mais je suis lucide ! Chacun fait ce qu’il veut mais ce n’est pas parce que vous n’avez pas voulu allaiter vos enfants qu’il faut débiter un flot de conneries hallucinant sur la question (que vous ne maîtrisez au passage absolument pas. Quand on veut discuter d’un sujet l’on s’informe au préalable). Pour preuve encore de votre ignorance votre réflexion sur les femmes enceintes qui allaitent…. NO COMMENT. Et pourquoi le lait se tarirait. De grâce quelques cours de biologie élémentaire ne seraient pas de trop pour vous…

  38. Bonjour ma chère Zabel,
    Je crois que je peux me permettre d’utiliser cette formule car je suis une grand-mère de 65 ans.
    Je ne doute pas de vos compétences, et vous êtes sûrement plus cultivée et diplômée que moi qui n’ait pas de bac +++++
    Je vous ai donné mes impressions sincères, il est vrai que je suis, à la base, déjà conditionnée contre.
    Je vous promets , dés que je le peux, de consulter vos autres articles et si j’en vois la nécessité, d’apporter mes commentaires si vous le souhaitez.
    Cosette (pseudonyme)

    • Les commentaires de Cosette font preuve d’une telle ignorance que j’en reste bouche bée. Mettons ça sur le compte de son âge avancé. Ne vous en déplaise le lait de vache est fait au départ pour les petits veaux et ce même si ils sont de mieux en mieux. Si l’on utilise le lait des vaches c’est pour des raisons de rentabilité et de productivité. Si l’on ne peut pas donner autre chose que du lait maternel aux prématurés et enfants avec gros terrain allergique, ce n’est pas pour rien. Alors oui Causette vous n’avez pas fait bac++++ comme vous dites et ça se voit. Tout le monde sait que le lait maternel est ce qu’il y a de mieux pour les enfants et comment pourrait il en être autrement. Pas de jugements de valeur mais physiologiquement c’est indéniable… Et pourtant je suis une biberonnante mais je suis lucide ! Chacun fait ce qu’il veut mais ce n’est pas parce que vous n’avez pas voulu allaiter vos enfants qu’il faut débiter un flot de conneries hallucinant sur la question (que vous ne maîtrisez au passage absolument pas. Quand on veut discuter d’un sujet l’on s’informe au préalable). Pour preuve encore de votre ignorance votre réflexion sur les femmes enceintes qui allaitent…. NO COMMENT. Et pourquoi le lait se tarirait. De grâce quelques cours de biologie élémentaire ne seraient pas de trop pour vous…

  39. merci a tou les manman

  40. J’allaite ma fille (qui a très exactement 19 jours) et je commence à désespérer du temps que j’y passe et de la patience dont je dois faire preuve (elle réclame des tétées tellement souvent que j’ai renoncé à les compter !)… et pourtant je n’ai pas (encore ?) de problème d’engorgement et autres complications…

    En lisant cet article, je relativise franchement la situation et je me sens moins seule. Merci donc à e-zabel et aux lectrices qui ont laissé des commentaires : vous me donnez l’espoir qu’il est POSSIBLE de surmonter les galères et de poursuivre l’allaitement (qui doit être un choix personnel ne méritant pas plus de critique que le choix de donner le biberon !!)

  41. J’ai adoré le pas touche !
    et oui je confirme :P

  42. j’ai pu allaiter mon fils pendant 11 mois, allaitement qui a eu ses hauts et ses bas mais qui s’est globalement bien passé ! Pour ma part ce qui m’a surtout dérangé était les réflexions de l’entourage quant à mon allaitement… 
    J’en parle ici: http://justinetime.com/2017/05/17/idees-recues-lallaitement/ 
    c’est pas toujours facile de prendre position pour l’allaitement quand on a beaucoup de personnes qui sont « contres »… mais aujourd’hui je suis sure d’une chose, c’est que pour mon deuxième je saurais quoi répondre et je n’aurais pas d’hésitation ! L’allaitement est un défi qui vaut le coup d’être relevé ! 

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