1 août 2011

Le manque…

Le problème quand les enfants ne sont pas là, c’est qu’au bout d’un certain temps, que j’évalue, selon mon expérience à environ 1 semaine et demi de séparation, mon cerveau rumine.

Et ça c’est pas bon.

Du tout.

Déjà, parce que pour une blonde, la suractivité cérébrale est de toute évidence exceptionnelle, donc par définition, risquée.

Et puis parce que cela me fiche un bourdon terrible en fait.

Une fois les chambres nettoyées, rangées, repensées, hop, j’achète des nouveautés, cette année : une nouvelle étagère pour la puce, de nouvelles boîtes rondes de rangement pour le petit (ma visite à Ikea donc). Hier, j’ai attaqué la lessive des doudous.

Je crois que c’est là que ça a commencé. J’ai regardé une des peluches préférées du p’tit et je me suis mangée un flash : lui en train de le serrer fort contre lui.

Et moi seule, débile avec mon tas de peluches et mon sachet de lessive à la main.

Ah pour sûr, avec l’Homme, on en profite. On dort jusqu’à pas d’heure, on glande, on joue aux jeux vidéos, on range aussi, on se balade.

Et devinez où on se ballade ?

Vala… le glacier préféré de choupie et LE parc. Là où l’on déteste aller le restant de l’année hein, normal…

Et on refait le monde. Enfin, leur monde. On parle d’EUX, on s’organise déjà des plans pour leur retour, des sorties à faire, de choses à leur montrer.

Car finalement, ils sont mignons hein chéri. Ils ne sont pas si chiants. Ils sont même très intelligents, et beaux ! Ce sont des génies en fait.

Ils sont parfaits.

Quand ils ne sont pas là. Donc.

Et puis ils ne sont pas SI pénibles.

Ba non.

Puisqu’ils ne sont pas là.

Ah cruel paradoxe. On rêve de tranquillité et quand on l’a, on rêve de bruit, de punitions et… de câlins.

Encore une grosse semaine avant de les retrouver. Mais promis, je tiens bon hein. Juste que je ne peux pas vous cacher que j’ai le coeur un peu lourd, quand je pense trop.

J’ai donc décidé d’arrêter de penser. (Qui a dit : « ça changera pas trop ? »)

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