Aujourd’hui, petit retour dans le temps, parce que ce n’est pas tout ça, mais je vous ai pas encore tout raconté !
Ces vacances, j’ai testé pour vous, chères mamans, la solidarité à toute épreuve qui nous lient toutes sans exception…
… surtout face à ce grand fléau des temps modernes où les moteurs, les routes plus ou moins droites, le défilement des paysages… bref temps où nos enfants gerbent rien qu’à l’idée de monter en voiture !
Ah pinaize, le vomito. On y a eu le droit la 1ere fois de notre jeune vie de parents, il y a quelques mois seulement, lors de notre montée en station. Quelle idée d’aller au ski en voiture aussi ! D’habitude, on est plutôt train, mais de plus en plus maintenant, caisses de jouets ou autres vélos à trimballer, on est obligé de prendre la « chose », le véhicule dont je ne prononce pas le nom (c’est un peu à la Voldemort ce truc)
Cet été donc, c’est en voiture (oups) que l’homme et moi sommes allés récupérés nos monstres enfants chéris chez mes parents. Après un premier petit arrêt en amoureux en Bourgogne, vers Mâcon (et plusieurs déjeuners et dîner gastro de la mort qui tue le bide tellement c’est bon), et après 5 jours de cohabitation inter-générationnelle chez mes parents, nous avons repris la route gaiement, mais tout de même un peu stressés, avec les gnomes, direction « La Corrèze » !
Le stress pourquoi ? Mais parce que l’on appréhendait la vallée du Rhône un samedi pardi ! Alors on est parti tôt : 7h, sans faire petit-déjeuner les enfants.
Que les enfants puissent être malades, cela ne nous a même pas effleuré l’esprit puisque le trajet est constitué à 99% d’autoroute.
Grand bien ou mal d’ailleurs nous en a pris, puisque pas moins de 3/4 d’heure plus tard, le petit crachouillait déjà dans un des deux sacs à vomito que j’avais préparés (dès le lendemain de nos vacances au ski !)
Moral gardé, l’autoroute en approche, on se dit que tout ira mieux. Mais que décidément la Cocculine, il peut se la garder le père Boiron.
Petit déjeuner pris sur une aire vers 9h, on est super bien, personne sur la route, oh ce qu’on a bien fait de partir tôt !
10h, je conduis. Le p’tit nous refourgue son petit déj dans le sac en papier. Je m’arrête en catastrophe sur une petite aire. À peine arrêtée, je cours côté passager, libérer l’Homme qui tenait fermement et avec beaucoup de courage (hein) le sac. Une fois débarrassé de la chose, on respire enfin. Et c’est là qu’intervient la solidarité les mamans !
À côté de nous, garée, une voiture remplie de gnomes, un papa et une maman qui se marrent doucement. Ah tiens, on est pas tout seul ? Eh non ! La maman adorable nous donne un de ses sacs à vomito (vide hein), parce qu’eux ont trouvé LA solution !
Le sceau.
Ouais, ça en jette hein, mais c’est pratique (parait-il)
Quelques jours avant, on m’avait aussi expliqué la technique de la serviette, que l’on installe aux pieds des enfants, serviette « pas cher », qu’on pourra jeter sans broncher.
On repart, j’ose penser que le sac ne servira pas puisqu’il n’a plus rien à gerber. Erreur. Il a servi une heure plus tard.
Gros stress désormais, car si vous avez bien compté… il n’y a plus de sac ! Heureusement, c’est la pause déjeuner. On pique-nique dans l’herbe, c’est bon, ça fait du bien. Et surtout, je ziotte le sac de congélation qui sert à stocker les sandwichs ! Il fera un bon sac à vomito pour le cas où les sandwichs en question auraient envie d’y retourner ?! Non ?
Eh ba non. Entre temps, on a dégagé le lecteur DVD qui semble être la cause de nos tourments puisque les sandwichs et autres chips tomates sont restés bien au chaud dans les bidons ! OUF
Et maintenant, le scoop ! LE TRUC qui semble marcher et empêcher le petit (car il s’agit finalement toujours de lui) de… remplir les sacs !
Eh bien c’est en vacances, des voisins de chambres d’hôtes qui nous ont donné leur astuce. J’ai cru à une blague au départ ! Mais même pas !
Il s’agit de mettre soit un bracelet spécial (vendu en pharmacie, mais impossible à trouver au fin fond du trou du cul de la Corrèze) ou tout simplement une lentille (pas cuite hein) avec un bout de sparadrap à l’intérieur des deux poignets. Siiiiiiiiiiiiiiiiii
J’vous jure, on s’est fadé 30 km dans les gorges de la Dordogne avec ça, et les petits n’ont pas bronché !!!
Merci Florence (spéciale dédicace toussa)
À vous, quels sont vos trucs pour lutter contre cette horreur ?