boulet Un épineux sujet dont j’aimerai discuter avec vous, en deux parties aujourd’hui…et demain donc !

 Etre maman est déjà un métier.

 Mais quand en plus de cela, la jeune maman décide de poursuivre son activité professionnelle, celui de sa vie « d’avant », la difficulté augmente.

2 métiers c’est lourd à gérer, mais j’ai envie de dire, on l’assume, puisqu’on l’a voulu (dans la majorité des cas).

Ce qui est un vrai challenge, c’est de le faire accepter à son entourage professionnel.
Avoir une « jeune maman » dans son équipe, c’est un peu comme si on avait un boiteux dans son équipe de foot ou une fille acnéique dans son book d’agence de mannequin.
Vous êtes faussement étonnés, n’est-ce pas ?!

C’est pourtant bien trop connu, dans le désordre, une maman c’est :
- jamais à l’heure le matin, mais toujours la 1ere partie le soir ;
- jamais là le mercredi ;
- et puis non, en fait, elle est de toute façon toujours absente pour « enfants malade », ou « crèche fermée » et « mamie habite trop loin » ;
- toujours au téléphone avec son môme, sa nounou, le docteur, l’assistante sociale ou le pape ;
- toujours à surfer sur les mamans.fr, doctissimo, et autres blogs débiles de mères incapables ;
- le must c’est quand elle a décidé de sauver le trou de la sécu en continuant à allaiter son morveux tout en travaillant : il faut lui libérer 1 heure dans la journée pour la traite, heureusement non payée ;
- sans arrêt fourrée à la machine à café pour essayer de garder les yeux ouverts ;
- trop souvent en train de jacasser avec ses autres copines mamans du bout du couloir (c’est qu’elles sont solidaires en plus…)
- tous les midis elle revient avec ses courses (paquets de couche, boites de lait, petits pots et j’en passe) qu’elle prend soin de mettre bien en évidence sur son grand bureau de 2 mètres carrés à la vue de tous et notamment des clients grands comptes.

Et la liste est longue. En résumé, une employée recrutée pour son professionnalisme, sa rigueur, son adaptabilité et sa flexibilité devient du jour au lendemain un boulet inutile et incapable.

Déjà qu’elle a passé 16 semaines grassement payées à ne rien foutre chez elle, j’vous jure c’est pas possible !

A SUIVRE…