Nous avons eu la chance d’assister, au Grand Rex, à l’avant-première mondiale (rien que ça) du dernier Disney Pixar sorti avant-hier en salle : le voyage d’Arlo. Voici notre avis !
Le contexte est original : et si la catastrophe (aka la chute d’une astéroïde) qui a bouleversé la Terre et provoqué l’extinction des dinosaures n’avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s’étaient jamais éteints et qu’ils co-habiteraient avec l’Homme ?
L’histoire démarre donc avec cette scène où des dinosaures, tranquillement en train de brouter l’herbe, regarde passer une astéroïde dans le ciel, comme on aurait pu regarder une étoile filante en plein mois d’août.
J’ai aimé l’effet « monde à l’envers » : les dinosaures en famille, cultivant leurs champs, dotés d’un langage et à l’opposé un petit homme sauvage qui ne fait que grogner.
Celui-là justement : méfiez-vous en ! Il est mignon, drôle, mais terriblement attendrissant.
Car en effet, là où je ne voyais au début qu’un film d’animation aux images magnifiques, d’une qualité technique et esthétique incroyable, mais avec une histoire visant plutôt les plus jeunes de nos enfants (donc, pas les miens), je me suis finalement retrouvée avec ma presque 11 ans, en larmes, tant l’histoire est touchante et tant les moments particulièrement tristes sont (trop ?) nombreux.
Âmes sensibles à entourer donc, même si tout se termine bien (c’est un Disney hein). Pas de méchants trop terrifiants. Plein d’humour et encore une fois de tendresse. Une belle histoire d’amitié entre deux espèces que tout oppose. Autant vous dire que dans le contexte actuelle, j’adhère à fond.
Encore une fois, bluffée par les images. Touchée par l‘intensité des sentiments de mes enfants, pourtant « grands », en regardant le film. Il s’est passé quelque chose. Côté adultes, ce n’est pas LE Pixar de l’année (on reste sur Vice-Versa) mais on ne peut pas rester insensibles. Guimauves power.



