… les enfants pourrissent la nuit de papa !
Vendredi matin, avant d’entrer en atelier de travail au séminaire, je découvre ce mail sur mon Iphone.
Et je découvre que l’Homme a beaucoup d’humour/de patience/de charme (oups je m’égare)
Et je me marre aussi… (ba si)
Bon, ce matin c’était chaud !
Tout a commencé hier… je me couche à 23h00.
23h30 : le petit appelle papa… je vais voir – le trésor veut un calin
00h30 : le petit appelle papa… je vais voir – il veut faire pipi (avec sa veilleuse) ; heureusement c’était bien réel
Il se recouche et me dit qu’un bouton de moustiques le gratte et qu’il faut mettre de la pommade – je vais chercher la pommade et dans le noir je sens que sa jambe est couverte de boutons ; j’allume – il est couvert de plaques rouges de boutons type « je suis tombé dans les orties » ! Je lui mets de la pommade partout pour calmer les démangeaisons.
Parallèlement, papa tu fais quoi avec le petit dit la grande que je vais voir pour rassurer – elle a chaud et agitée… je sens le cauchemar venir…
01h00 : le petit me rappelle, car il n’a pas sommeil et veut faire un coloriage maintenant… 10 minutes pour qu’il accepte de reporter son activité coloriage.
01h30 : le petit en pleurs veut faire un calin à maman ; encore 10 minutes pour lui expliquer que ce n’est pas possible et qu’il doit attendre la fin de l’école.
02h00 : la grande fait son cauchemar – heureusement cela n’a pas dérapé et en 5 minutes c’est réglé.Donc un peu de mal à m’endormir ensuite… et à me réveiller : réveil 07h00 => ouverture des yeux 7h52 (oh putain).
Cela s’est globalement bien passé avec les enfants, je leur ai expliqué la situation – on a eu le temps de tout faire et on est arrivé à l’école à 8h40.Je ne ferais pas ça tous les jours comme on dit 🙂 j’espère que Super fée du logis va passer aujourd’hui !
On dira qu’il a « payé » toutes les autres nuits difficiles où il n’a « rien entendu » hein. On ne dira pas « bien fait » non, on ne dira pas, parce que non quand même là, ils l’ont bien achevé leur pauvre papa !
Mais bon, j’ai ri hein quand même, j’ai ri… ba si.

