Le marathon d’une maman - 36/36 - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Le marathon d'une maman

Le retour tout schuss

bonhomme de neigeOuf, me voici de retour, nan, je n’ai pas de jambe cassée et pour cause : je n’ai pas skié !

Eh oui, remballez les jalousies, ce week-end était un séjour uniquement consacré à la déesse choupinette et à sa découverte de la neige (« c’est froid mamannnnnn », voyez qu’on a bien fait !)

Alors que dire ce matin (pardon cette après-midi)… je suis épuisée !

Rapide résumé donc :
– j’ai réussi à tout caser dans 1 valise et à ne prendre qu’un doudou et deux minuscules poupées (j’attends les bravo, j’attends !) ;
– j’ai oublié : les culottes de choupinette, rien que ça ! Vive la corvée de lavage quotidien au savon microscopique de l’hotel et le séchage radiateur + sèche cheveux (je savais bien qu’il fallait prendre un hotel 3* !!) ; Note pour moi même la prochaine fois, quitte à oublier un truc important autant oublier un truc qui prend plus de place dans la valise !
– la peste a été exécrable à 80% du temps, l’air de la montagne sans doute …
et les 20 autres % c’est pour entendre dire de la part des gens de l’hotel notamment : « elle est adorable » (oui ba justement, on irait bien skier un peu nous, tu nous la gardes une heure ou deux et on en reparle ?), « oh qu’elle parle bien » (oui mais trop !), « elle a un joli sourire » (oui elle tient ça de sa mère merci) ;
– j’ai particulièrement adoré les descentes en luge cabossé ;
– j’ai particulièrement détesté les remontés de luge surchargée par 14 kg de choupinette + 1 kg d’équipement en tout genre : casque, chaussures, blouson…
– bien rigolé aussi en voyant la tête du voyageur tgv « winner du jour »  qui confortablement installé en 1ere classe dans un carré 4 places a vu débarquer notre mini famille venant coloniser son espace vital.
– sa tronche quand la chipie lui a éclaté les jambes en essayant de poser ses petits pieds quelque part (eh oui il a pensé qu’on pouvait tout de même allongé les jambes en face d’un gnome de 96 cm, raté !)

Les petites découvertes de la choupinette :
– le métro sans conducteur (une éclate totale… ça valait bien le coup de se payer un week-end à l’autre bout du pays)
– les toilettes inimaginables du TER (franchement, j’ai vraiment honte des français dans ces moments là et surtout je les déteste profondément, c’est pas ces dégueulasses qui vont aller expliquer à une puce de 3 ans qu’il faut encore se retenir une bonne heure !)
– la neige c’est froid et ça mouille
– les « témécabines » c’est drôlement rigolo (une journée à faire des aller-retours lui suffit amplement pour s’amuser… franchement inutile de se casser la tête à chercher des activités originales…)

Et je termine par le carton rouge du jour : les cours de l’Ecole de ski Français (ESF)
J’ai tout simplement halluciné, moi qui pourtant, en tant que bonne mère indigne, laisse pleurer sa fille pour aller à l’école ou autre halte garderie, là j’étais scotchée !
Dimanche matin 9h15, hors vacances scolaire, hors week-end spécial, 70 mômes de 3 ou 4 ans pour l’occasion nommés « PiouPiou » (croyez moi il n’y a que le nom qui est mignon) étaient rassemblés sur 50 mètres carrés de neige. En file indienne, emmitouflés sous des bonnets trop grands cachant les yeux, des lunettes de soleil tombant sur les nez morveux, chaussés pour la première fois de leur courte vie de ski, ils hurlaient tous d’une manière déchirante des « mamannnnn », « papaaaaaaaaa », « ouinnnnnnnnnnnn » : bref l’usine à bétail ! On aurait vraiment dit un départ pour l’abattoir.
La plupart des parents, trop contents d’avoir trouvé un endroit pour larguer leur progéniture, a vite déguerpis pour aller skier peinards. Franchement, je n’aurai pas pu ! Et pourtant je suis du genre à me dire qu’il faut un peu les endurcir ces p’tits bouts, mais là attendez franchement : ils sont en vacances, on leur annonce que le ski c’est génial et hop on les largue au milieu d’autres chouineurs et ciao à tout à l’heure. Ce qui m’a fait le plus mal c’est que les moniteurs ne portaient aucune attention aux enfants, ils les prenaient, les soulevaient pour les déplacer comme des objets, sans leur expliquer quoi que ce soit, l’objectif étant de leur faire faire une petite descente de 50 centimètres toutes les 20 minutes. Le reste du temps les enfants restent en rang d’oignon, hurlant, la morve dégoulinant des nez, ceux qui tombaient restés au sol 5 bonnes minutes avant qu’une âme charitable viennent la redresser « gentiment » :  » mais qu’est ce que tu fous par terre ? » (j’sais pas j’avais envie de faire une p’tite sieste en attendant mon tour). Evidemment, aucune étiquette n’indiquait le prénom de l’enfant, ni un numéro de téléphone en cas d’urgence… inutile sans doute ?

Bref, avec zhom, rien à foutre de passer pour des parents pots de colle et de se faire traiter d’emmerdeur par les pseudos mono qui savent tout, on est resté près de notre fille et au bout de 30 minutes, on l’a prise sous le bras et on s’est barré ! 28 euros de foutus en l’air mais au moins on n’a pas fâché notre fille à vie avec le ski. Et toc !

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A mardi !

TGV ski Demain matin, départ pour une nouvelle aventure : le week-end à la neige !

Nous n’avons pas encore testé… je pense qu’on ne sera pas déçu.

Cette fois-ci, c’est le choupinou que je largue, non sans un petit pincement au coeur… je dois bien me confesser. Papy mamie sont donc réquisitionnés à nouveau, ce coup là pour le baveux : il va falloir retrouver les réflexes adéquats : couches surprises, déjeuners décoratifs, bavouilles fraîches et gamelles à gogo.

Programme de ce jeudi après-midi :

– départ du bureau en douce pour retour précoce à la maison (j’aime !)

– emballage du baveux, montage du siège auto dans la voiture de papy mamie, bizoutage et petites larmes de rigueur… (j’aime moins)

– préparation du/des sac(s) (réponse mardi !) des 3 futurs neigeux, engendrant les activités suivantes : retrouver lunettes, bonnets, pantalons de ski, et autres gants et chaussures et sinon taxer aux copains/copines ; négocier avec la choupinette de ne prendre que 2 doudous (non ma princesse, je pense que ton gros mouton a envie de rester à Paris, pour s’occuper des autres petits doudous qui risquent de se sentir seuls… non ma princesse, on ne prends pas tout le monde pour pas qu’ils se sentent seuls…), 3 livres légers (« il est pas gros celui là maman »… non chérie c’est juste le plus lourd du monde… « quoi ? » …. grgrgrgr) et 2 jouets pas trop bruyants. Tout cela en tentant de n’oublier que des choses futiles.

– préparation du casse croûte pour le train (évitons le fromage pour conserver de bonnes relations avec nos voisins de trajet) ;

– recharger l’appareil photo, les téléphones, et la DS (ça fera déjà 1 kilo de moins à porter) ;

– retrouver les billets de train achetés il y a 3 mois…

Et tout cela avant le début de la Nouvelle star !!!

Je vous rassure, nan même je vais vous épater : j’ai déjà fait une check list de ce qu’il faut mettre dedans le sac, par contre, j’avoue, je n’ai pas encore trouvé le sac…
Et avec le choupinou en moins, je pense pouvoir y arriver en 1 heure chrono. J’aime me lancer des défis !

Sur ce, bon week-end (le pied de dire ça un jeudi !!)

Pas de « billets du jour » jusqu’à mardi, profitez-en pour réviser les précédents. Interro mardi mardi.

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45 secondes…

Marathon de maman 45 secondes c’est le temps de chauffe du biberon de choupinou dans le « micronde ».
Eh bien ce matin, j’ai eu LA révélation : c’est long 45 secondes ! (oui je sais il m’en faut peu…)

2 possibilités s’offrent à nous, maman, pour occuper ses longues secondes :

plan 1 : à peine réveillée, vous avez réussi à vous traîner jusqu’à la cuisine sans vous cogner dans les murs (à force d’exercice – 2 enfants en bas âge –  j’arrive à faire le trajet les yeux fermés sans accident ! Trop forte je vous dis, bientôt je ferai ce blog les yeux fermés), vous réussissez à prendre le biberon, (celui avec le capuchon violet et les chiens dessus, hein allez pas vous gourrer !) à y mettre de l’eau dedans (là en général on ouvre un oeil tout de même), vous grommelez quelques « oui oui j’arrive j’arrive » au stroumph qui réclame son dû tout en ouvrant le micro-onde et là une fois le bouton enclenché : vous passez les 45 secondes le front posé contre la porte et vous finissez votre nuit décidemment trop courte. C’est ainsi qu’on a pu constater des jetées de micro-onde, à la manière du jetée de radio-réveil, puisque l’inconvénient majeur avec cette technique c’est que le bip bip du micro-onde vous réveille d’un coup sec et vous mets de bonne humeur pour le restant de la journée. Ne me remerciez pas !

plan 2 : vous êtes plutôt du genre réveil tonique, de toute façon vous vous êtes faite une raison : il faut se lever et aller nourrir l’affamé de service, personne ne le fera à votre place. C’est partie pour le marathon, enfilage du peignoir et des chaussettes (ça aide pour mieux glisser dans les virages – je gagne quelques secondes précieuses grâce à elles), course vers la cuisine, on chope le bib’ d’une main, la bouteille d’eau de l’autre, pas chassés sur le côté, ouverture du micro-onde, dépôt, fermeture, start et….. c’est partie pour 45 secondes de folie ! C’est fou ce qu’on peut faire en 45 secondes, je vous le dis : un verre de jus de fruit servi avec la main droite pendant qu’on décapsule sa gélule de médicament de la main gauche ; hop on avale, en retournant vers le plan de travail, on passe devant le placard à bol, hop on sort le bol, on y jette ses céréales, puis on attrape la tétine du bib tout en ouvrant d’une main la boite de lait en poudre… et enfin, on revient devant le micro-onde : il reste 5 secondes ! Purée j’aurai eu le temps de commencer à vider le lave vaisselle !! grgrgr on fera mieux demain !

Finalement, le secret des mamans organisées c’est qu’elles sont ambidextres !

Et vous vous êtes plutôt plan 1 ou 2 ? A moins que cela dépende du sens du vent….

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Pourquoi tant de haine ?

Hier, c’était pas le jour….
Passe le réveil massacrant et le lever du corps impossible, ça c’est habituel.
Passe également la bavouille de choupinou sur le pull tout propre, 15 secondes avant de partir, ça aussi c’est normal.

8h30 : je décide de mettre mes nouvelles lunettes dans l’ascenseur, je me regarde consciencieusement …… « ahhhhhh » que vois-je ! là sur mon front c’est quoi ça ??? !!! 3 horribles rides !!!! Mais d’où elles viennent ???? ça fait 2 ans que j’ai 30 ans et franchement jusqu’à présent je trouvais que m’en sortais plutôt bien. Journée flinguée. Lunettes remisées dans mon sac, là où elles étaient bien.

12h : déjeuner à la cantine et remarque du collègue sympa : « t’as mauvaise mine ! Les nuits sont courtes ? » (grgrgrgrgrgr ba non justement je viens d’en passer une super bonne là ça se voit pas ?). Repas flingué, ça tombe bien c’était pas bon de toute façon.

16h  : évidemment j’ai faim. Je pars donc à l’assaut de la « machine interdite », plus connu sous le nom de distributeur automatique de bouffes. Je jette mon dévolu sur une barre de céréale (celle qui a l’air la moins chargée en calories, colorant, et autres cochonneries), j’ouvre mon porte monnaie et je bénis comme il se doit ma dernière pièce d’1 €. Evidemment, vu que c’est LA journée : la pièce ne passe pas… 1 fois, 2 fois, 3 fois….. c’est un gag ou quoi ?? Donc là vous imaginez une grande blonde bien propre sur elle, avec sa jupette et son petit pull assorti en train de gratter frénétiquement sa pièce sur la paroi de la machine quand arrive le cadre sup’, sourire de winner au lèvre « je peux vous aider peut-être »…. Ouais merci, t’as pas une pièce ? La mienne est fausse j’te l’échange… Augmentation flinguée.

18h : ce soir je mérite bien de sortir « tôt ». Dehors : il pleut ! super… je savais bien que j’avais oublié un truc ce matin… le parapluie… je décide donc de prendre le bus…. Celui là même que je vois passer devant mon nez tout en y pensant… zen zen… j’ai donc le temps d’attendre, je vais en profiter pour avancer jusqu’au prochain arrêt à pieds. Un peu de sport pour faire passer la barre de céréale ça fera pas de mal.
30 secondes plus tard, le 2e bus me passe devant ….là ça commence à moins me faire marrer.  Surtout que du coup, en toute logique le prochain c’est pas pour maintenant !
Je décide donc de faire mes petites courses en 5 minutes top chrono chez franprix, je ressors, l’arrêt du bus est à 20 mètres et… le 3e bus, loupé, à 50 mètres…
Une sensation de haine profonde m’envahit, j’ai froid, il pleut, j’ai mon sac de course qui commence déjà à donner des signes de faiblesse… je poursuis mon chemin à pieds en me réjouissant d’être partie de bonne heure et de ne pas habiter trop loin. L’optimisme c’est le secret des mamans !

18h29 : suis à la maison, super nounou me tends choupinou, j’arrive à négocier d’enlever mes bottes et de poser ma baguette. J’apprends qu’il a très peu dormi, qu’une dent le gêne, en effet, il a les yeux explosés, la soirée ne fait que commencer !

Il y a des jours comme ça, rassurez-moi pour vous aussi hein ?

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ah oui c'est sûr …

Relation Frères soeurs

Ma chérie, tu es tellement merveilleuse que j’ai décidé d’en prendre une seconde, vous allez très bien vous entendre tu verras, tu l’adoreras »

 

Vous aimeriez entendre ça vous ? Parce que moi … franchement non ! Eh bien, cette citation de Faber et Mazlich (ça vous fait une belle jambe de le savoir, mais je tiens à rendre à César ce qui lui appartient) c’est un parallèle intéressant qu’ils ont effectué entre ce que peut éprouver l’ainé quand il voit arriver un second enfant dans la famille et ce que ressentirait une femme si son compagnon lui disait ça.

J’ai découvert ceci en lisant : Catherine Dumonteil-Kremer : « Relations frères-sœurs : du conflit à la rencontre« . Et d’un coup, J’AI COMPRIS ! C’est vrai que je ne le prendrai pas super bien non plus… et je ressens beaucoup plus concrètement ce que ma fille a pu ressentir à la naissance de son frère, même si nous avons fait « au mieux » pour lui expliquer, l’entourer, etc. La trahison est bel et bien présente et il faut faire avec.

 

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Le Mardi gras d’une maman accompagnatrice

Il était une fois, la belle (à vous de juger), jeune (ah si ça j’y tiens !) maman de la petite Choupinette.
En ce jour de “Mardi gras“, il a tout d’abord fallu faire un effort d’imagination et de création vitesse grand V (le nouveau TGV à côté, c’est du bidon !) pour trouver un semblant de déguisement, puisque mère indigne je suis, mère indigne je resterai : non ma fille, je ne t’ai pas acheté de vrai déguisement ! Ni une, ni deux, on sort une belle robe noire, un cache coeur noir, des collants gris foncés et le matos de maquillage spéciale enfants (je défie d’ailleurs quiconque de réussir à maquiller un enfant avec ce truc !) et là, vous vous dites “mais elle est déguisée en quoi ??”…. Ingrats va ! En chat bien sûr !!!! Avec ptit nez et moustaches s’il vous plait…. ok il manque les oreilles et la queue, je repasserai l’an prochain promis !

Mais Choupinette a joué le jeu : OUF, je suis sauvée. J’ai juste fusillé du regard une ou deux mères parfaites qui m’ont dit avec leurs plus beaux sourires : “regardez ma fille est déguisée en princesse et vous ? Elle n’est pas déguisée, oh la pauvre….”

Mais tout ça c’était le plus simple de la journée…. car ce matin, je m’étais désignée d’office (tous les moyens sont bons pour faire le “boulot buissonnière”) maman accompagnatrice pour la sortie scolaire des classes de maternelles.
Arrivée à l’école, la maitresse m’annonce avec un grand sourire qu’elle me confie la petite copine de ma fille, ouf, je l’a connais bien, elle était venue à son anniversaire, je me dis “c’est du gateau !”
… Chaud le gateau très chaud….

mission numéro 1 : habiller les demoiselles, heureusement, les deux miennes n’ayant ni l’une ni l’autre la version poids lourd du déguisement, je n’ai pas été obligée de faire entrer 15 mètres de diamètres de froufrous et autre tulles de couleurs sous leur manteau, ni de tenir baguettes magiques ou autres épées exceptionnellement autorisées ce jour !

mission numéro 2 : accompagner ce petit monde, en leur tenant la main sur environ 700 mètres de trottoir parisien. Donc la mise en place du jeu “je ne marche pas dans les crottes de chien, je ne saute pas à pieds joints dans les caniveaux plein d’eau et je ne me prends ni les poteaux, ni les rétroviseurs des voitures en stationnement, dans la figure” s’est avéré indispensable mais sans grand succès au niveau des flaques d’eau…. 2 sur 3 c’est pas si mal pour un début !

mission numéro 3 : faire entrer tout ce petit monde au cinéma et les faire asseoir (merci les strapontins qui se replient sur des puces d’à peine 12 kg).

mission numéro 4 et pas des moindres : regarder le film dans le “silence”, donc répondre aux questions du type : “c’est qui qui a éteints la lumière ?”, “‘il est où le monsieur qui a éteints la lumière ?”, “y a des toilettes ?”, “il y a une chasse d’eau dans les toilettes ?”, avec calme, sérénité et de sa plus douce voix.

mission numéro 5 : éviter les “j’veux faire pipi” pour que 150 enfants ne se retrouvent pas aux 2 toilettes du ciné en même temps, en répondant donc qu’on va attendre le retour à l’école…tout en regrettant d’avoir répondu par l’affirmatif à la question pré-citée sur la présence des toilettes.

mission numéro 6 : rhabiller la compagnie, reprendre les mains, gérer les hurlements de celle qui a décidé du haut de ses 3 ans de ne finalement pas la donner aussi facilement au retour, et la boucle est bouclée retour à la mission n°2 !

Bref, à midi j’étais au bureau, fin prête à me reposer de cette matinée épuisante…. mais très chouette, puisque mine de rien, j’en rêvais d’être à mon tour une maman accompagnatrice (moi folle ? non, juste gaga de mes enfants).

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