Etre maman - 77/77 - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Etre maman

Journée de la femme ! Yes !

Petit billet du jour consacré à… moi, femme, blonde

2 défauts majeurs je sais mais pas aujourd’hui ! eh eh
Car c’est aujourd’hui !!!!! Oui c’est aujourd’hui NOTRE jour à nous les femmes. Journée de la femme
Profitons-en : top chrono !

Donc j’ai décidé qu’en ce jour dédié à la beauté, à la douceur, à la communication, mais aussi au sens du service voir même de l’abnégation, moi, e-Zabel, je :

– ne me lèverai pas pour le biberon du matin
– ne ferai pas la vaisselle
– ne passerai pas l’aspirateur
– n’accepterai aucune remarque négative, désobligeante, sournoise, chouineuse
– n’ouvrirai aucune facture mais uniquement les courriers comportant au minimum un catalogue, un bon de réduction ou une offre privilégiée sur un pur plan shopping.

Et toc ! Vive la révolution !

Je le ferai demain….

La journée de la femme, ça ne dure qu’une journée par an hamac.gif

Vivement la fête des mères…

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45 secondes…

Marathon de maman 45 secondes c’est le temps de chauffe du biberon de choupinou dans le « micronde ».
Eh bien ce matin, j’ai eu LA révélation : c’est long 45 secondes ! (oui je sais il m’en faut peu…)

2 possibilités s’offrent à nous, maman, pour occuper ses longues secondes :

plan 1 : à peine réveillée, vous avez réussi à vous traîner jusqu’à la cuisine sans vous cogner dans les murs (à force d’exercice – 2 enfants en bas âge –  j’arrive à faire le trajet les yeux fermés sans accident ! Trop forte je vous dis, bientôt je ferai ce blog les yeux fermés), vous réussissez à prendre le biberon, (celui avec le capuchon violet et les chiens dessus, hein allez pas vous gourrer !) à y mettre de l’eau dedans (là en général on ouvre un oeil tout de même), vous grommelez quelques « oui oui j’arrive j’arrive » au stroumph qui réclame son dû tout en ouvrant le micro-onde et là une fois le bouton enclenché : vous passez les 45 secondes le front posé contre la porte et vous finissez votre nuit décidemment trop courte. C’est ainsi qu’on a pu constater des jetées de micro-onde, à la manière du jetée de radio-réveil, puisque l’inconvénient majeur avec cette technique c’est que le bip bip du micro-onde vous réveille d’un coup sec et vous mets de bonne humeur pour le restant de la journée. Ne me remerciez pas !

plan 2 : vous êtes plutôt du genre réveil tonique, de toute façon vous vous êtes faite une raison : il faut se lever et aller nourrir l’affamé de service, personne ne le fera à votre place. C’est partie pour le marathon, enfilage du peignoir et des chaussettes (ça aide pour mieux glisser dans les virages – je gagne quelques secondes précieuses grâce à elles), course vers la cuisine, on chope le bib’ d’une main, la bouteille d’eau de l’autre, pas chassés sur le côté, ouverture du micro-onde, dépôt, fermeture, start et….. c’est partie pour 45 secondes de folie ! C’est fou ce qu’on peut faire en 45 secondes, je vous le dis : un verre de jus de fruit servi avec la main droite pendant qu’on décapsule sa gélule de médicament de la main gauche ; hop on avale, en retournant vers le plan de travail, on passe devant le placard à bol, hop on sort le bol, on y jette ses céréales, puis on attrape la tétine du bib tout en ouvrant d’une main la boite de lait en poudre… et enfin, on revient devant le micro-onde : il reste 5 secondes ! Purée j’aurai eu le temps de commencer à vider le lave vaisselle !! grgrgr on fera mieux demain !

Finalement, le secret des mamans organisées c’est qu’elles sont ambidextres !

Et vous vous êtes plutôt plan 1 ou 2 ? A moins que cela dépende du sens du vent….

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Pourquoi tant de haine ?

Hier, c’était pas le jour….
Passe le réveil massacrant et le lever du corps impossible, ça c’est habituel.
Passe également la bavouille de choupinou sur le pull tout propre, 15 secondes avant de partir, ça aussi c’est normal.

8h30 : je décide de mettre mes nouvelles lunettes dans l’ascenseur, je me regarde consciencieusement …… « ahhhhhh » que vois-je ! là sur mon front c’est quoi ça ??? !!! 3 horribles rides !!!! Mais d’où elles viennent ???? ça fait 2 ans que j’ai 30 ans et franchement jusqu’à présent je trouvais que m’en sortais plutôt bien. Journée flinguée. Lunettes remisées dans mon sac, là où elles étaient bien.

12h : déjeuner à la cantine et remarque du collègue sympa : « t’as mauvaise mine ! Les nuits sont courtes ? » (grgrgrgrgrgr ba non justement je viens d’en passer une super bonne là ça se voit pas ?). Repas flingué, ça tombe bien c’était pas bon de toute façon.

16h  : évidemment j’ai faim. Je pars donc à l’assaut de la « machine interdite », plus connu sous le nom de distributeur automatique de bouffes. Je jette mon dévolu sur une barre de céréale (celle qui a l’air la moins chargée en calories, colorant, et autres cochonneries), j’ouvre mon porte monnaie et je bénis comme il se doit ma dernière pièce d’1 €. Evidemment, vu que c’est LA journée : la pièce ne passe pas… 1 fois, 2 fois, 3 fois….. c’est un gag ou quoi ?? Donc là vous imaginez une grande blonde bien propre sur elle, avec sa jupette et son petit pull assorti en train de gratter frénétiquement sa pièce sur la paroi de la machine quand arrive le cadre sup’, sourire de winner au lèvre « je peux vous aider peut-être »…. Ouais merci, t’as pas une pièce ? La mienne est fausse j’te l’échange… Augmentation flinguée.

18h : ce soir je mérite bien de sortir « tôt ». Dehors : il pleut ! super… je savais bien que j’avais oublié un truc ce matin… le parapluie… je décide donc de prendre le bus…. Celui là même que je vois passer devant mon nez tout en y pensant… zen zen… j’ai donc le temps d’attendre, je vais en profiter pour avancer jusqu’au prochain arrêt à pieds. Un peu de sport pour faire passer la barre de céréale ça fera pas de mal.
30 secondes plus tard, le 2e bus me passe devant ….là ça commence à moins me faire marrer.  Surtout que du coup, en toute logique le prochain c’est pas pour maintenant !
Je décide donc de faire mes petites courses en 5 minutes top chrono chez franprix, je ressors, l’arrêt du bus est à 20 mètres et… le 3e bus, loupé, à 50 mètres…
Une sensation de haine profonde m’envahit, j’ai froid, il pleut, j’ai mon sac de course qui commence déjà à donner des signes de faiblesse… je poursuis mon chemin à pieds en me réjouissant d’être partie de bonne heure et de ne pas habiter trop loin. L’optimisme c’est le secret des mamans !

18h29 : suis à la maison, super nounou me tends choupinou, j’arrive à négocier d’enlever mes bottes et de poser ma baguette. J’apprends qu’il a très peu dormi, qu’une dent le gêne, en effet, il a les yeux explosés, la soirée ne fait que commencer !

Il y a des jours comme ça, rassurez-moi pour vous aussi hein ?

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Définition du jour : la « gagatitude »

Mais qu’est-ce ? nom féminin, introuvable dans le dictionnaire.
Comportement relatif à l’ébahissement sur dimensionné d’un adulte devant un nourrisson ou un bébé. Se traduit notamment par l’émission d’onomatopées, plus communément appelés le « parler bébé ».

Qui est concerné ? Les autres ! Par définition en effet, la gagatitude n’arrive qu’aux autres et c’est même un bon moyen de se moquer d’eux. D’ailleurs, ne dit-on pas : « moi gaga ! Jamais ! » Certains vont même dire que de toute façon « les bébés c’est moche et inintéressants au possible ! »  Cela peut-être un proche, très proche même, comme la mamie, le papa, ou une amie, un voisin (la vielle du 4e notamment), le facteur ou la maman du bébé… mais nous, nan !!!!!! jamais !!

Symptômes ? Tout commence par un petit sourire, qui s’agrandit au fur et à mesure que le bébé au cœur du déclenchement de la gagatitude, se mets soit à rire de plus en plus adorablement, soit à faire un acte extraordinaire : prendre le doigt, dire agheu, attraper la queue du chien, ou mieux : rester assis plus de 15 secondes… et voir le summum : faire ses 1ers pas !

Comment sauvez la personne prise par une gagatitude soudaine ?

Agir immédiatement, inutile d’appeler le 15, ils arriveront trop tard.
LA solution : imiter à votre tour l’adulte gagatisé, en général l’electrochoc engendré (voir quelqu’un en train de se foutre de vous), suffit.
SI vraiment cela n’a aucun effet, à part celui de faire redoubler de rire le bébé fauteur de trouble, j’ai bien un conseil : demandez-vous pourquoi vous vous retenez depuis tout à l’heure et adoptez la gagatitude à votre tour : faites des « brrrrrrrrr le bô bébé, bravo bébé c’est bien le bébé » avec les grimaces et tout le toutime ! Libérez l’enfant qui est en vous !

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ah oui c'est sûr …

Relation Frères soeurs

Ma chérie, tu es tellement merveilleuse que j’ai décidé d’en prendre une seconde, vous allez très bien vous entendre tu verras, tu l’adoreras »

 

Vous aimeriez entendre ça vous ? Parce que moi … franchement non ! Eh bien, cette citation de Faber et Mazlich (ça vous fait une belle jambe de le savoir, mais je tiens à rendre à César ce qui lui appartient) c’est un parallèle intéressant qu’ils ont effectué entre ce que peut éprouver l’ainé quand il voit arriver un second enfant dans la famille et ce que ressentirait une femme si son compagnon lui disait ça.

J’ai découvert ceci en lisant : Catherine Dumonteil-Kremer : « Relations frères-sœurs : du conflit à la rencontre« . Et d’un coup, J’AI COMPRIS ! C’est vrai que je ne le prendrai pas super bien non plus… et je ressens beaucoup plus concrètement ce que ma fille a pu ressentir à la naissance de son frère, même si nous avons fait « au mieux » pour lui expliquer, l’entourer, etc. La trahison est bel et bien présente et il faut faire avec.

 

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Vive les vacances… chez papy-mamie

Et voila ! Une de moins !

Ce midi Choupinette est partie chez mes parents pour 2 semaines de vacances… le bonheur !
A nous le calme, les repas où l’on peut parler, un salon rangé, plus de crise de jalousie, plus de crise du tout d’ailleurs… le bonheur !
Plus qu’un enfant à bord, c’est bien là qu’on se dit : « bon sang mais c’est trop fado 1 bébé »

Ah…

Le silence

Et zut de zut et de rezut : elle me manque déjà ! Sa chambre est déserte, les doudous favoris sont avec elle : elle m’a laissé les plus moches et les moins doux.
En plus, elle est partie en courant, la bourrique, même pas un regard de tristesse, d’appréhension, de doute : rien, nada je vous dis : elle m’a abandonné, moi sa maman chérie !

Choupinouuuuuuuuuu ! Viens là que je te fasse un double calins.

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« Jennifer Aniston déprime »

Cette dépêche AFP, ah non pardon cette dépêche « News de stars » me fait bondir ce matin…. la pauvre !!!! C’est vrai quoi, moi aussi si j’avais rompu avec Brad, je serai complètement déprimée.

Heureusement, Brad ne m’a pas quitté. Ouf, merci Jen’, grâce à toi, je relativise beaucoup plus facilement ma situation, moi qui osait être déprimée par mes journées marathons, la baisse de mon pouvoir d’achat et la vente ratée du jeu DS de Choupinette sur Ebay. Merci Jen’, je me sens mieux.

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Le Mardi gras d’une maman accompagnatrice

Il était une fois, la belle (à vous de juger), jeune (ah si ça j’y tiens !) maman de la petite Choupinette.
En ce jour de “Mardi gras“, il a tout d’abord fallu faire un effort d’imagination et de création vitesse grand V (le nouveau TGV à côté, c’est du bidon !) pour trouver un semblant de déguisement, puisque mère indigne je suis, mère indigne je resterai : non ma fille, je ne t’ai pas acheté de vrai déguisement ! Ni une, ni deux, on sort une belle robe noire, un cache coeur noir, des collants gris foncés et le matos de maquillage spéciale enfants (je défie d’ailleurs quiconque de réussir à maquiller un enfant avec ce truc !) et là, vous vous dites “mais elle est déguisée en quoi ??”…. Ingrats va ! En chat bien sûr !!!! Avec ptit nez et moustaches s’il vous plait…. ok il manque les oreilles et la queue, je repasserai l’an prochain promis !

Mais Choupinette a joué le jeu : OUF, je suis sauvée. J’ai juste fusillé du regard une ou deux mères parfaites qui m’ont dit avec leurs plus beaux sourires : “regardez ma fille est déguisée en princesse et vous ? Elle n’est pas déguisée, oh la pauvre….”

Mais tout ça c’était le plus simple de la journée…. car ce matin, je m’étais désignée d’office (tous les moyens sont bons pour faire le “boulot buissonnière”) maman accompagnatrice pour la sortie scolaire des classes de maternelles.
Arrivée à l’école, la maitresse m’annonce avec un grand sourire qu’elle me confie la petite copine de ma fille, ouf, je l’a connais bien, elle était venue à son anniversaire, je me dis “c’est du gateau !”
… Chaud le gateau très chaud….

mission numéro 1 : habiller les demoiselles, heureusement, les deux miennes n’ayant ni l’une ni l’autre la version poids lourd du déguisement, je n’ai pas été obligée de faire entrer 15 mètres de diamètres de froufrous et autre tulles de couleurs sous leur manteau, ni de tenir baguettes magiques ou autres épées exceptionnellement autorisées ce jour !

mission numéro 2 : accompagner ce petit monde, en leur tenant la main sur environ 700 mètres de trottoir parisien. Donc la mise en place du jeu “je ne marche pas dans les crottes de chien, je ne saute pas à pieds joints dans les caniveaux plein d’eau et je ne me prends ni les poteaux, ni les rétroviseurs des voitures en stationnement, dans la figure” s’est avéré indispensable mais sans grand succès au niveau des flaques d’eau…. 2 sur 3 c’est pas si mal pour un début !

mission numéro 3 : faire entrer tout ce petit monde au cinéma et les faire asseoir (merci les strapontins qui se replient sur des puces d’à peine 12 kg).

mission numéro 4 et pas des moindres : regarder le film dans le “silence”, donc répondre aux questions du type : “c’est qui qui a éteints la lumière ?”, “‘il est où le monsieur qui a éteints la lumière ?”, “y a des toilettes ?”, “il y a une chasse d’eau dans les toilettes ?”, avec calme, sérénité et de sa plus douce voix.

mission numéro 5 : éviter les “j’veux faire pipi” pour que 150 enfants ne se retrouvent pas aux 2 toilettes du ciné en même temps, en répondant donc qu’on va attendre le retour à l’école…tout en regrettant d’avoir répondu par l’affirmatif à la question pré-citée sur la présence des toilettes.

mission numéro 6 : rhabiller la compagnie, reprendre les mains, gérer les hurlements de celle qui a décidé du haut de ses 3 ans de ne finalement pas la donner aussi facilement au retour, et la boucle est bouclée retour à la mission n°2 !

Bref, à midi j’étais au bureau, fin prête à me reposer de cette matinée épuisante…. mais très chouette, puisque mine de rien, j’en rêvais d’être à mon tour une maman accompagnatrice (moi folle ? non, juste gaga de mes enfants).

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