Les vacances - 10/12 - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Les vacances

Au ski avec les enfants, c'est du sport !

Avant je trouvais ça limite débile d’appeler ça : « les sports d’hiver ». Parce qu’en plus, on peut AUSSI y aller au début du printemps (ohhhhhhhhhh la lourde, oui je sais)

Attendez, c’est vrai quoi, je les vois moi les skieurs sur les pistes, à part 3 exceptions complètement tarées mais il en faut qui skient non-stop comme des dingues, les autres, ils ont surtout leur postérieur sur une terrasse ensoleillée ! Z’alliez pas me faire croire que c’est du SPORT !?

Maintenant le 1er qui me dit que c’est super cool tranquille de tout repos les « vacances à la montagne », je lui fais bouffer son bâton.

La différence ? 2 enfants skieurs débutants à emmener pour 9h tapante au jardin des neiges.

Ah les matins d’école c’est pas simple non. Mais les matins de vacances aux Sports d’hiver… c’est… du sport !

Lever 7h30, on passe une tête stressée par la fenêtre, ouf, il fait beau !

Habillage. On enfile les pantalons de ski, les sous pull et les grosses chaussettes pour descendre petit déjeuner. Sauf le p’tit qu’on habille normalement pour le moment, car il a une combi complète (et que je suis assez sympa pour lui éviter de manger sous 45° et pour lui permettre d’utiliser ses bras)

Etape gavage, histoire qu’ils ne tombent pas en hypoglycémie à 10h (et qu’on soit obligé de descendre les récupérer alors qu’on était peinards enfin sur notre terrasse…)

On termine l’emmitoufflage : combi, blouson, gants, chaussettes, bonnets, casques, lunettes de soleil glissantes de crème solaire… Un calvaire. Les petits ne peuvent plus bouger, ça chouine, ils ont trop chauds. C’est l’heure de sortir au frais. Mais avant on passe mettre les chaussures de ski au rez de chaussée de l’hôtel. Aïe. Meuh non les enfants c’est rigolo regardez comme c’est esthétique et léger (hum)

Evidemment il y en a toujours un pour oublier un truc dans la chambre, on remonte et on redescend les 2 étages avec les chaussures de ski… Un cauchemar.

Direction, le local à skis dehors. On charge la mûle (= le sac à dos de l’homme), les deux paires de ski enfants sur le côté, les après-ski dans le sac avec les goûters et l’eau, les casques, avec les dossards dedans, accrochés à l’arrière du sac pour qu’ils pendouillent bien dans nos cuisses.

Et là démarre la descente du dernier escalier extérieur de l’hôtel : 4 paires de ski, 3 paires de bâtons, 2 enfants incapables de faire le moindre mouvement ni de porter autre chose que leur propre corps. Et moi même dans un sale état pour descendre les marches avec ses #à£$!§ de chaussures de ski.

A l’Alpe d’Huez, il existe une installation pratique qui te transportent debout d’un bout de la station au départ des pistes. Coup de bol, la « gare » est en face de l’hotel. On évite 10 bonnes minutes de marche en côte. Par contre, il ne faut pas avoir le vertige ou alors ne pas le montrer aux enfants ! Je vous laisse imaginer la montée dans les « cages » à 4 chargés comme des bourricots et à l’aise Blaise… Je vous laisse imaginer aussi la descente des mêmes cages qui  ne s’arrêtent toujours pas.

Puis reste les 150 derniers mètres pour rejoindre le PIOU PIOU géant qui te nargue avec son sourire de débile pendant que tu souffres à marcher dans la neige, toujours en portant tes skis, tes bâtons, et en tenant une petite main vers l’arrière.

ENFIN tu es arrivé, putain t’es fière, personne ne s’est ramassé ! Mais tu n’es pas encore libérée. Il te reste à mettre les skis aux enfants, attacher les casques, remonter les lunettes, moucher les nez, faire les câlins (mais là c’est quasi impossible, car il ne reste plus de place libre sur le visage de ton petit pour y déposer un baiser, à moins de te cogner au casque). Et trouver le moniteur.

OUF ils sont largués. Là l’Homme et toi échangez un regard. « On va skier ? »

Ah ba en fait, je suis crevée, si on allait plutôt prendre un vin chaud au resto d’altitude ?

Maintenant j’ai compris, tous ces gens qui glandent en terrasse !!!! ILS SONT PARENTS !

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Cot Cot Cot – fait la poule

Crédit Photo : Hotel Alp’Azur

Oui je pense que vous êtes en droit de penser que définitivement, j’ai pris un coup de soleil sur la tête…

Mais en fait non. J’ai juste profité de mes vacances. On dira.

Zoomons aujourd’hui sur un point fort commun aux parents en vacances avec de jeunes enfants : le couchage comme les poules.

Pourquoi deux jeunes parents, pourtant en vacances loin de chez eux, tranquilles, peinards, à l’hôtel (donc pas de bouffe à faire : Yihaaaaaaaaa), reposés (hum) se couchent-ils juste après les enfants, voir en même temps ?

Non non bandes de coquins, pas pour remettre le couvert.

Non. Ou alors grave en silence hein…

Non pas par fatigue (quoi que les sports d’hiver portent bien leur nom, c’est du sport… j’en reparlerai)

Juste qu’ils dorment dans la même pièce que les enfants !

Et qu’il faut tout éteindre, sauf la veilleuse, se taire et … éviter de marcher sur les jouets étalés au sol et de se prendre la porte des toilettes dans le nez.

Ouiiiiiiiiiiiiiiii je vous entends déjà : la chambre familiale existe ! Certes. M’enfin une fois sur deux une il faut laisser la porte de séparation (que tu aimes pourtant de tout ton coeur) ouverte passe que maman z’ai peurrrrrrrrrrrrrrrr et que la télé, déjà que c’est pas d’un passionnant alors avec le volume sur 2, c’est un calvaire !

Une fois que tu as bouquiné, papauté à voix basse et que le p’tit t’a rappelé 4 fois en te demandant quand c’est que tu vas dormir maman, eh bien tu éteins… à 21h12

Et tu dors. Comme une masse. Parce que mine de rien, ça fait du bien de se reposer bordel !

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lentilles 4 – vomito 0

Photo e-zabel

Non non, je n’ai pas pris de coup de soleil sur la tête.
C’est bel et bien le résultat indiscutable des deux matchs qui se sont joués dimanche 20 et samedi 26 mars dernier.
En direct de la grande montée mythique de l’Alpe d’Huez.
Celle aux whatmille virages (21 pour être précise)
Oui parce qu’on y est monté ! Pas à vélo hein.
En car (tant qu’à faire).

Oui parce que j’aime bien me lancer des défis cons et voués à l’échec dès le départ. Et puis parce que 150 € la montée en taxi de la gare de Grenoble… bon voila quoi … C’est la moitié du billet de train aller-retour depuis Paris. Faut pas déconner.
Donc j’avais réservé nos billets de car il y a quelques semaines déjà.
Et mis immédiatement dans la valise les sacs à vomito piqués dans l’avion par l’Homme lors de sa visite Chinoise (et aussi les sacs en papier de chez Naturalia qui servent à emballer le pain) Double effet écolo.

Et j’ai prié (Aline !!!!!!!!!!!! Pour qu’elle revienne ! Ah non pardon, j’m’a trompé)
Croisé les doigts, déposé des cierges au Dieu du postérieur bordé de féculents.
Bref, j’ai tout prévu (les lingettes aussi)

Et
Rien.
Pas un seul : « j’ai mal au ventre » ou pire « je vais vomir »
Rien.
Ah si ! Une chose : ma grande fierté, je sautais comme une gosse à l’arrivée, j’aurai crié (Aliiiiiiiiiiine cette fois j’ai bon)
« Youhouuuuuuuuuuuuuuu ils ont pas gerbé, ils ont pas gerbé »
Mais je me suis retenue.
J’ai eu trop peur de détourner la chance pour le retour hein !!

Alors j’ai rien dit.


Vous voulez mon secret ?
Arf, j’en ai déjà parlé ici, mais je peux donc officiellement vous confirmer que : ça marche !!!

Les lentilles.
Sans carotte.
Oh ça va, je ré-explique pour les nouveaux, sinon, c’est pour les explications techniques.

On positionne une lentille avec un sparadrap au niveau du poignet de l’enfant. Et vala.

Certains diront que c’est du grand n’importe quoi, d’autres que c’est de la suggestion (qui a vu le reportage sur Envoyé Spécial jeudi dernier sur les magnétiseurs ?) et vous savez ce que j’en dis moi ?

Je m’en fiche : ça marche ! épicétou

Nous nous sommes également bien gardé de rappeler aux enfants que la montagne c’est haut et que pour y monter, ça tourne. Oublié aussi de rappeler l’expérience terrifiante de l’an dernier (notre baptême de vomito en 2 actes).
Du coup, c’est passé comme une lettre à la Poste.
Le car y allait tranquillement, on était devant, le petit a dormi pendant tout le trajet jusqu’….au premier virage (j’ai cru défaillir), je l’ai fait parler pendant toute la montée pour occuper son esprit… (et me calmer)

Au retour, ils ont regardé le paysage et ils ont fini par s’endormir après la descente.

Autant vous dire que j’ai là encore poussé un énorme OUF de soulagement.
Non pas que j’aime pas le vomito hein… Ah si tiens d’ailleurs !

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(On a) voulu voir Honfleur, alors…

Honfleur_week end… on a vu. Et c’est tout de même très joli !

Pour notre petit week-end semestriel en amoureux, cette fois-ci, j’ai voulu passer non seulement le périph mais carrément la frontière avec la civilisation polluée !

Après un rapide sondage sur facebook (bien pratique ce machin finalement), j’ai reçu moultes recommandations de mes adorables lectrices.

Étant de nature chiantissime, tatillonne et extrêmement exigeante, il me fallait du vrai top. Parce que l’objectif de ces petits moments à NOUS c’est d’être vraiment bien, quitte à en mettre le prix. Pas question de foirer ces 2 ou 3 jours accordés enfin !

Donc (je vous passe les différentes ballades virtuelles effectuées), j’ai trouvé cet hôtel 3 étoiles de charme à Honfleur : les maisons de Léa

Bon. Comment dire. Déçus par la chambre, qui mérite un coup de peinture au plafond, une salle de bain basique, trop simple, pas pratique, il n’y a même pas de paquet de mouchoirs, juste 2 pauvres échantillons « douche et cheveux » et « lait corps »… et puis bon ba juste à côté de l’Eglise Sainte Catherine (magnifique au demeurant) qui sonne tous les quarts d’heure dès 9h du matin… (oui même le dimanche). Aïe !

Je ne peux pas dire non plus qu’entendre son voisin de chambre pisser fait partie de ce que j’appelle « charmant ». BREF

HEUREUSEMENT : le petit déjeuner était excellent, copieux, le jus d’orange pressé à disposition et tout ça servi jusqu’à 11h le dimanche. OUF !

Finalement, je n’ai pas regretté que le nouveau SPA Nuxe soit complet, je n’étais pas en osmose avec l’hotel dirons-nous.

Côté resto, alors là idem, j’ai mis en marche le réseau de copines. Et c’est Delphine qui m’a fait la liste des « incontournables » d’Honfleur. 2 soirées, 2 diners au top :

A l’Endroit (ou à l’envers, ah ah je sais j’ai mangé un clown ce matin) 3 Rue P et Charles Breard, un peu à l’écart de la tripoté de resto du port : ici on oublie la déco normande, car c’est plutôt loft new yorkais ! Et c’est chouette. Cuisine ouverte sur la salle, le chef est aux fourneaux et il prend le temps de parler avec le client à la fin du repas. Menu à 28€, très copieux et surtout très bon. Produits frais, Cuisine de bon gout. On a beaucoup aimé.

Au Bréard : là on est plus classique, plus haut de gamme aussi même si les prix sont ultra raisonnable (par rapport à la même chose à Paris !) 3 menus, de 29 à 49 €. Et c’est… une tuerie. De la mise en bouche aux mignardises ! VRAIMENT EXCELLENT. Je bave encore en repensant à ce soufflé passion… ahhhhhhhhhhhhhhhh

Voila, sinon, le bowling d’Honfleur est très bien aussi. Même si j’ai perdu (de peu !!) (car je suis très douée)(pour une femme)

Ba quoi ?

En conclusion, très bon week-end de 3 jours, on a pu se retrouver, discuter TRANQUILLEMENT, faire des projets… et ça j’aime. Beaucoup. Comme celui de l’an dernier.

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Les deux valises…

On continue la semaine « défi blog anniversaire », avec Leona qui m’a proposé ce joli sujet du jour :

faire la valise des nains pour les vacances (avec deux hypothèses : 1° quand on part avec eux et 2° quand on les envoie seuls chez papi-mamie par exemple)

Oui Leona a déjà parfaitement compris, on ne fait pas la même valise ! J’ai souhaité tout de même modifier un chouilla les 2 hypothèses, parce que, à mon sens, le vrai gap (oui je sais, english tout ça) se situe surtout entre :

la valise quand tu pars seule, je veux dire, avec l’Homme, en amoureux, en vacances, parce qu’auparavant tu auras réussi l’exploit de caser tes chéris (non pas monstres, car quand il s’agit de les caser, il ne faut évidemment pas dire qu’ils sont intenables hein, c’est du marketing en fait : vendre un produit pourri en disant que c’est de la bombe !)

et

les valises (what mille valises) quand tu pars AVEC les enfants, en FAMILLE (joie bonheur tout ça)

Hein pas vrai ?!

Voila.

Disons que pour un départ en couple, tu n’as pas besoin de compter au plus juste le nombre de petites culottes à emporter pour toute la famille, puisque tu n’en mettras quasiment pas (rhoooooooooo), par contre, ne prends pas les plus moches !!

Disons que pour un départ famille, tu n’es pas contrainte de passer au relais H pour faire le plein de magazines people (par contre, tu y passeras tout de même pour faire le plein de cahiers de coloriage, de Popi, Tchoupi, Picoti et autres temples de la littérature enfantines à 3 € la page, cartonnée heureusement). Pas la peine non plus de chercher un bouquin à lire, tu pourras peut-être espérer finir le 1er chapitre de celui de l’an dernier…

Tu peux aussi oublier ton set de manucure, puisque tu n’auras pas 30 minutes tranquille avant de les avoir couché et de t’effondrer toi même de fatigue. Oui, même en vacances surtout (?) l’enfant est « pénible ». (note l’usage des guillemets)

Disons qu’une fois que tu auras mis dans la valise toutes les affaires pour les petits : vêtements en double (parce qu’entre les vomitos et les accidents pipi…), mais aussi les couches, les petits pots, les biberons, les jeux, les doudous, le mini parc, le tapis d’éveil, le transat, le chauffe biberon, les médoc, la veilleuse, le réhausseur de WC et de chaise… tu te rendras compte qu’il n’y a plus de place. Mais tu ne te formalises pas pour autant puisque de toute manière, tu n’as pas eu le temps de faire les boutiques depuis… et que tu n’as que 2 robes et 3 shorts, un maillot de bain affreux et un jean. Et comme aux dernières nouvelles, c’est pas pendant les vacances en famille qu’on fait des défilés de mode pour son Homme, ce n’est même pas grave ! Au contraire, tu te dis que ça tombe même presque bien ! A quoi bon prendre la robe fluette ? Tu vas passer ta journée à te baisser pour ramasser les jouets (et à montrer tes dessous du coup…). A quoi bon prendre ses escarpins ? Pour écraser la mouche qui gêne le p’tit ? Mouais… inutile, la sandale pratique et confortable qui permet de courir (après les petits) sans se péter une cheville conviendra parfaitement.

Alors que pour des vacances à deux… tu prendras le temps de faire les boutiques (de lingerie), de passer chez l’esthéticienne (parce que le yéti hum quoi), de choisir avec soin ta nuisette, des robes légères et sexy, d’acheter le vernis qui va bien avec la paire de chaussures qui font ultra femme…

Bon, ok, je noircis un peu le tableau ? Ouais mais un peu seulement… personnellement, ce n’est pas les deux premiers étés que j’ai réussi à me sentir bien dans mes tropéziennes et que j’ai osé la petite robe pour une soirée en tête à tête ! Ni le 3e tiens… puisque le p’tit a débarqué… le 4e alors ? Ah ba non plus… disons que c’est récent voila. Et que je me rattrape bien maintenant que mes parents, mes héros, mes sauveurs (car je pense que mon couple aurait eu du mal à tenir sans cette prise en charge régulière de nos chers mini-nous), nous prennent les 2 en vacances avec eux, ENSEMBLE !

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Vacances… ba voyons tiens !

Dis maman pourquoi tu tousses ?

Vacances vacances, retrouvons un peu la définition exacte de ce mot hein, parce que je crois que j’ai raté quelque chose moi la semaine dernière…

Wikipedia mon ami ?

Les vacances (au pluriel, du latin vacare, « être sans ») sont une période de temps (de quelques jourssemaines, voire mois) pendant laquelle une personne cesse son activité habituelle (professionnellescolaire…) pour se reposer et parfois partir en voyage d’agrément.

merci

Je peux donc officiellement crier à l’arnaque.

En vacances le 24 décembre à midi, malade depuis la même heure, à  3 minutes près.

J’aime tellement SOS Médecin que je ne me voyais pas ne pas lui souhaiter un bon Noël, alors je l’ai appelé le 25 au soir, histoire d’être sympa… quand il m’a dit « début de bronchite », me suis dit que 1/ j’avais raison sur le diagnostic 2/ si ce n’est que le début, je vais morfler ma race encore plus ?

Oui, 5 jours dans un état proche du néant, puis du « un peu mieux » … mais bien sûr impossible de rester au lit comme il l’aurait fallu (c’eut été trop facile) : visites des familles obligent et puis… revenons-en à cette définition de « vacances »…

Vous pouvez m’expliquer comment faire pour se « reposer » et « cesser son activité » lorsque :

la Fée du logis aussi, elle est en vacances, donc… ménage, repassage… pour bibi !

les enfants aussi sont en vacances, donc… ce n’est pas que les diners qu’il faut préparer mais aussi les déjeuners et en plus il faut les occuper !

Vacances, tu parles quoi ! J’ai passé une semaine affreuse, bonne à rien, une vraie larve, une grosse déprime par dessus le marché à me voir dans cet état… l’impression que ça ne passera jamais, le désespoir de ne même pas pouvoir en profiter… l’Horreur absolue. L’Homme « heureusement » était là jusqu’au mardi, j’ai juste eu à gérer seule les deux jours suivants… Mais quelle galère, les enfants restaient en pij’ jusqu’à 11h, je n’arrivais même pas à sortir pour prendre le courrier, bref, les pauvres, heureusement que les cadeaux de Noël étaient déjà arrivés sinon … je n’ose imaginer !

Donc me revoilà hein, enfin ce qu’il reste de moi ! Faudra s’en contenter ! J’ai épuisé toutes les ressources en vitamines du 15e arrondissement : orange, citron, kiwi, vitamine C en boite, chlorure de magnésium (c’est infâme ce truc d’ailleurs), j’ai même avalé des gousses d’ail, pris des gouttes de pépin de pamplemousse, mâché de la propolis, pris des tisanes de thym, du miel… tout, tout tout j’ai tout pris.

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Maman vendange

Apprenons aujourd’hui à reconnaître une Parisienne (et sa famille) pendant les vendanges.

Pas de panique ! C’est très simple !!

Allez, je vous aide :

– la Parisienne achètera à l’arrache la veille au soir, deux paires de bottes Aigle chez le chausseur situé à 500 mètres de l’arrêt du, car la ramenant de 3 jours de séminaire intense de travail ! Pour ses enfants chéris. Paniquée, car il a plu : ils pourraient avoir un tantinet froid avec leurs chaussures ouvertes…

– la Parisienne partira en retard, alors qu’elle aura annoncé fièrement à ses hôtes qu’elle arrivera avec sa petite troupe « le matin ». (Le matin pour la Parisienne c’est 12h30 tapante surtout LE seul et unique matin où ses enfants chéris dorment jusqu’à 8h30 et jouent calmement jusqu’à 10h !)

– la Parisienne adorera manger pâtés, saucisson et lasagnes avec une dizaine de personnes sortant des vignes, alors qu’elle n’aura rien foutu, elle, à part : arriver en retard !

– la Parisienne répondra fièrement à mon enfant qui demande ce que sont ces « animaux là dans le pré » : « mais voyons ce sont des vaches mon chéri ! » (niveau de la mort qui tue en ce qui concerne les bêtes n’est-ce pas !)

– la Parisienne découvrira un tracteur : « ohhhhhhhhhhhhhhhh (un tracteur !) c’est haut ! »

– la fille de la Parisienne sera super excitée à l’idée de vendanger avec son papounet courbé en deux

L’Homme et la choupie vendange !

– l’enfant garçon de la Parisienne préférera se balader dans les rangs et observer la flore et la faune (et les bâtons !) avec sa môman chérie (qui en profitera donc pour laisser les tâches difficiles… aux autres !)

Le p’tit et son éternel fidèle compagnon : le bâton

– l’enfant fille de la Parisienne fera du tracteur avec un sourire comme jamais !

– la Parisienne aura l’impression d’avoir pris une bouffée d’air pure à 1h de Paris et rentrera en ne pensant qu’à une chose dans les embouteillages : picoler un verre de champagne !

Merci Florence et Sylvain et bonne fin de vendange !

Eh oui, j’ai repassé le périph (deux fois en deux jours, mon cas devient préoccupant)

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La vie de château

Nous sommes des gens simples.

Nous passons nos vacances au château.

Cela a un côut, certes, mais nous sommes richissimes.

Chassez l’erreur.

Voila notre modeste demeure.

Bon ok nous, on était « juste » dans une suite là au 2e étage.

Autour ? Ba rien. Le parc, la piscine et puis un peu après la forêt corrèzienne et la plage sur le lac du barrage.

Le parc du château à la tombée de la nuit

Nos voisines étaient très sympathique :

La blonde, la rousse et la noire

Maintenant, blague à part, voici quelques astuces pour passer de vraies vacances en famille, vous savez les vacances où l’on réussit à lire quelques pages de son livre, offert à Noël par un gens bien attentionné (mais sans enfant), à faire quelques siestes crapuleuses et à diner EN PAIX.

– Choisir une chambre d’hôte dans une maison (ou un château) entouré d’un immense jardin composé d’herbes, de cailloux à ramasser et à balancer. Et d’une piscine !

– A l’idéal, on préfèrera aussi un parc où se baladent poules, chèvres et chatons ! (des guêpes et des frelons hélas aussi)

– la dose de gentillesse des propriétaires est extrêmement importante, surtout si comme nous, vous squattez 6 jours, autant bien s’entendre.

– ces propriétaires se doivent d’avoir des enfants, dans les âges des vôtres. Ici par exemple, parfait : une puce de 5 ans et un garçon de 7 qui ont pu jouer avec les nôtres. IDEAL pour se débarrasser de sa marmaille et profiter du silence !

– bonne idée aussi, le diner des enfants AVANT le diner des parents ! Grande famille oblige + hôtes avec enfants = grande tablée de gosses dans la cuisine. Frites, glaces et autres saucisses ou pâtes, le tour est joué, là encore, z’êtes peinards pour profiter du début de soirée (avec les poules)

– le diner des adultes se fait ainsi dans le calme et sans « caca boudin » « j’aime pas », « je peux descendre », « c’est qui le monsieur tout moche ? »; les enfants étant planqués devant la télé, encore une fois tous ensemble !

Tout se passe si bien que vous pourrez même de temps en temps adopter un des enfants des gentils propriétaires, pour qu’elle vienne jouer dans votre suite, côté « enfants » bien sûr, ou même l’emmener à la plage faire des concours de sauts en longueurs ou autre marelles sur le sable avec vous !

Par contre, euh, niveau connexion, ba euh disons que … rien quoi hein… pas même de quoi téléphoner du château… nada, zéro réseau. ça fait tout bizarre je vous jure !!

Pas de publicité, mais nous y avons vraiment passé une super semaine, donc je vous met le lien de la chambre d’hôtes où nous étions : château de Mareges, c’est en Corrèze, à la limite du Cantal.

Et vous alors ? Vos vacances ??


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