running - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

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Ma course Nike – 10 km

Souvenez-vous, c’était il y a quelques semaines, je m’ennuyais (comprendre, je n’avais plus que 3 onglets d’ouverts sur chacun de mes 2 ordinateurs), je me suis inscrite à la course Nike, car ma Super Babysitter m’avait dit l’an dernier que c’était chouette. Et ma Super Babysitter est influente. Elle.

J’ai donc payé mon dossard, la modique somme de 30 euros. J’ai couru entre temps. Une fois… je me réservais pour la course en elle-même, le jour J toussa.

La veille, je me suis bien préparée. J’ai fait ma manucure.

manucure course nike

Le choix des priorités.

Dimanche matin, à 7h, quand je suis tombée du lit, j’ai pensé que j’étais totalement tarée. À 7h30 dehors, en short débardeur basket, j’en étais définitivement convaincue.

ezabel course

Ce qui m’a réconforté c’est de voir toutes ces nanas « saumons » avec moi dans les rames de métro. Plus on avançait vers « Quai de la Gare », plus les wagons se remplissaient de … tarées identiques.

J’ai même vu Isabelle et Laure monter quelques stations après moi. Tarées aussi.

Et puis, j’ai retrouvé mes collègues de courses, vous mes aaaaaaaaaaadorables lectrices : Véro, Nadja, Christelle et Caroline, que j’ai influencées n’est-ce pas et qui m’ont donc immédiatement remercié de les avoir fait lever si tôt un dimanche matin pour venir courir 10 ou même 15 (c’est la championne des tarées Nadja) kilomètres.

J’ai envie de dire HEUREUSEMENT il y avait du soleil (et des nanas)(c’est cadeau)

Sur ce, il a bien fallu y aller. On s’est donc engouffrée dans le « sas » des + d’une heure pour le 10 km. Mais notons, après coup, que Caroline a réussi l’exploit de nous boucler ça en 58 minutes. Elle a perdu 10 points d’amitié, mais a obtenu brillamment 50 points d’estime.

On a beaucoup rigolé. On n’a pas fait l’échauffement, parce qu’il n’y a guère que les filles devant, dans le 1er « sas » qui devait entendre et voir quelque chose… (déjà 1 point négatif pour Nike)(et encore, je ne vous ai pas raconté les déboires pour récupérer les dossards, pour moi, ça s’est bien passé, mais clairement pas pour tout le monde hélas… organisation un tantinet pourrie). Nous, on a juste vu des gens lever les bras et s’agiter dans le même sens.

Tant pis hein, c’est pas comme si on n’était pas des grandes sportives.

On s’est élancé comme des moutons, on a suivi le mouvement, vers 9h05. J’ai mis en marche mon appli pour me chronométrer au cas où ma puce de course, accrochée à mon lacet de chaussures ne marcherait pas (ou que je perdrai ma chaussure) (c’est que je suis organisée voyez).

Je pensais courir à côté de Véronique comme à Odyssea en octobre, mais finalement, non, très vite, avec Nadja, on a creusé l’écart… snif… j’ai donc couru 9km avec super Nadja, on a papoté tout du long. On a bien rigolé quand je me suis renversé un verre d’eau sur moi au 2e ravitaillement. On est clown jusqu’au bout ou on ne l’est pas. Ensuite, je lui ai dit qu’elle était merveilleuse et je l’ai abandonné pour finir ; elle a pris à droite pour se manger encore 6 autres kilomètres (quand je vous dis qu’elle est une championne) seule (enfin avec les milliers d’autres tarées ++ saumons)

J’ai accéléré pour faire genre dans le dernier kilomètre, histoire d’être essoufflée devant le jeune homme qui m’a donné la jolie médaille.

medaille nike

En revoyant la photo du monsieur, je comprends pourquoi il n’y avait plus de médaille passée 1h20

medaille nike 2015

Score : 1h10.

Je suis fière de moi ! Prête pour Odysséa. Je tenterai de m’approcher de l’heure… enfin on verra hein !

Je commence à regrouper les noms, qui en est ? C’est le 3 et 4 octobre prochain. Course des enfants le samedi (1 km), je vais y mettre les deux miens. Puis, le dimanche : 5km ou 10 km. Allez, viendez, on va rigouler.

Pas vrai les filles ?

nike ezabel

course nike ezabel

 

Note au sujet de la course Nike. Sincèrement, j’ai été très déçue par l’ambiance, loin de celle de la Parisienne – course commerciale je sais, mais finalement, celle-ci aussi … 13 000 dossards * 30 euros = YOUHOU. Il n’y avait qu’un seul petit orchestre sympa alors qu’en septembre pour la Parisienne, il y en avait à tous les croisements, c’était fou. Là, heureusement, au 5 km, l’animation « Sarenza » était chouette, sinon… on s’ennuyait rude ! Et puis sincèrement, je ne suis pas habituée aux courses, mais là, on a couru parfois à côté des voitures à contresens !! Ils n’ont même pas bloqué l’intégralité des boulevards. Boulevard St-Germain, on s’est même retrouvé sur la voie de bus !!!!! Serrées et asphyxiées par les voitures embouteillées à côté… franchement pas terrible.

Très déçue aussi car beaucoup de coureuses n’ont pas eu de médaille, notamment Nadja, qui a fait son 15 km, à l’arrivée, hop plus de médaille ! ça râle beaucoup sur les réseaux à ce sujet, j’arrive à comprendre… l’organisation n’était pas franchement idéale non plus pour le ravitaillement final : introuvable, au bord de la Seine. Pourquoi ne pas donner un sac à la fin de la course comme pour Odyssea et la Parisienne contenant tout ce qu’il faut ?

Voilà voilà, fallait que je le dise.

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Cours e-za !

Hier après-midi, comme je n’avais plus que 144 mails en attente de traitement, une interview à préparer et 3 billets de blog à rédiger, notamment pour Paris des Parents, je me suis dit

oh ba tiens et si je m’inscrivais à une course à pied « 

Quelle idée vous allez me dire (et vous n’aurez pas tort). Tout ça par la faute de mes cuisses qui se sont rappelé à mon bon souvenir ces 48 dernières heures.

Oui, j’ai repris le « running » samedi matin. Running : terme à la mode désignant l’action de courir en baskets voyantes, dans les rues, en slalomant entre les crottes de chien – point spécifique à notre chère capitale – pour retrouver le parc blindé de touristes le plus proche ; le tout, en écoutant de la musique et en crachant ses poumons pollués – point spécifique bis à notre chère capitale (coucou Mme la Maire).
Action que je n’avais pas entreprise depuis, en fait, euh… le mois d’octobre ?
2014 (mauvaises langues !)
Mais j’avais de bonnes excuses.
J’avais la flemme.

Ah non, on a dit « bonnes » les excuses. Donc j’avais : thyroïde détraquée.
L’histoire ne dira pas que ce souci n’a (heureusement) duré que 3, allez, 4 semaines grand max.
Ensuite ?
Il a fait froid et je n’avais pas d’équipement adapté !!
Si ça compte.

Donc, samedi, j’ai couru 5,8 km (la précision toujours), en 40 minutes, je crois. Je me fiche du temps en fait. Ma petite fierté après ces longues semaines sans aucune sortie, c’est que j’ai réussi à passer le « cap », celui où, grosso modo, tu n’en peux plus, tu veux juste t’arrêter, car les premières douleurs arrivent. C’est là que le mental joue à fond (ou alors la musique qui passe dans les oreilles à ce moment-là).
Samedi, j’avais mis la playlist de ma 10 ans dans mon nouveau casque. J’ai démarré avec La Reine des Neiges et j’ai fini avec David Guetta. Normal.
En attendant, son choix m’a bien aidé : je suis ravie pour cette reprise qui m’a redonné envie de continuer tellement j’étais bien APRÈS.
Bon, j’étais cassée aussi hein.

Faisons un zoom sur mon nouveau casque
Avant j’avais ça :

iPhone en bandoulière, câble, oreillettes qui font mal et qui tombent. Je résume hein (on ne va pas y passer 5,8 km)

Désormais, j’ai la chance d’avoir ça :

BackBeat Fit

Le Backbeat FIT de Plantronics

iPhone en brassard, connexion Bluetooth (avé l’accent, mais vous ne l’entendez pas, vu que vous lisez)(dommage)(ou pas), oreillettes que tu ne sens pas et qui ne bougent pas d’un millimètre (testés pendant 5,8 km + les étirements)(mais j’ai mal fait les étirements, j’avais mal aux cuissots le lendemain)(mais ce n’est pas le sujet)

J’ai donc découvert le monde des « casques » de running. Je ne pensais pas qu’un tel confort existait. Ce que j’ai vraiment apprécié (une fois que j’ai réussi à mettre le bazar autour de mon oreille – excusez mon niveau débutante) c’est la qualité du son : impeccable tout en laissant passer suffisamment les bruits extérieurs.

Donc tout ça pour dire qu’hier, sur un coup de tête (hashtag nawak), je me suis inscrite à la course Nike. 10 km. Qui aura lieu à Paris le 7 juin prochain.
Comme ça, en 2 secondes et quelques questions terriblement difficiles à résoudre.
– le choix du mot de passe (8 caractères, une majuscule, un chiffre…) pour créer son compte
– le choix entre le t-shirt et le débardeur pour finalement se rendre compte qu’il n’y a qu’un t-shirt
– la taille du fameux t-shirt : pas de trace du M dans le menu déroulant… bon, j’ai pris L du coup
– paiement par CB ou paypal

Terrible, vraiment.

Ensuite, j’ai cliqué sur « inscription individuelle »
Et en fait j’aurai dû créer une team (avé l’accent encore) pour pouvoir courir avec les copines que je vais entraîner dans ma perte. Oui, oui, toi. Toi aussi.
Ne partez pas vous cacher hein.
Véro, mon acolyte d’Odyssea au taquet, s’est inscrite dans la foulée de mon message privé Twitter.
Folle comme moi. ELLE GAGNE DONC 10 POINTS d’AMITIÉ.
On ne dira pas qu’elle n’a pas réussi à trouver de mot de passe avant que je lui explique comment faire.
Ba non.

Allez, qui vient ??
Et ne me sortez pas des excuses à 2 balles, c’est moi la Reine en la matière, je vous rappelle !

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Bonjour, je suis endorphine addict

maman fait du sportOn peut dire que je cumule toutes les qualités pour réussir à faire du sport régulièrement.

Je suis maman. Citadine. J’ai 2 jobs + les enfants (rapport au fait que je suis maman) + la maison à gérer. Je suis paresseuse. J’aime dormir/être peinarde/glander/larver (rayer la mention inutile).

Par contre, j’ai un défaut. J’ai un passif de sportive. Vieux, mais tout de même, je ne peux pas le nier. Danse moderne, gymnastique, patinage artistique, danse classique, danse sportive et softball. En gros jusqu’à 22/23 ans, c’est-à-dire mon arrivée à Paris intra-muros, je faisais du sport une à deux fois par semaine de manière assez intensive.

Et puis, à Paris, j’ai vite tout laissé tomber. Entre mes études, mes stages que j’enchainais parallèlement… l’éloignement de mon club et de mes copines…

Ah j’ai bien tenté comme tout le monde L’inscription à LA salle de sport. Mémorable. Clairement pas pour moi. J’ai détesté l’ambiance, j’avais besoin d’air. Et non pas de voir des nanas à poil se reluquer les formes dans les vestiaires.

Après la naissance des enfants, j’ai perdu mes kilos de grossesse sans régime strict, en laissant juste faire la nature (et défiler les mois – genre 18) et en faisant tout juste attention au grignotage intempestif (car tragique). Ce qui m’a peut-être aidé : j’allais au bureau à pied (15 minutes) ou en vélib’ et je n’aime pas le fromage.

Oui détestez-moi.

Vous le savez si vous me suivez depuis quelque temps, l’an dernier on m’a proposé de courir (COURIR QUOI) pour Odyssea. Après avoir ri 5 minutes en m’imaginant en train de décéder au bout d’un kilomètre, j’ai accepté le défi. C’était l’occasion ou jamais de tenter de m’y mettre. En effet, malgré tout mon passé de « sportif », je n’avais jamais « couru ». Je suis plutôt une sprinteuse à la base.

Après une mémorable première séance d’entrainement, puis 2, puis 3, j’ai couru Odyssea et j’ai adoré. J’ai voulu continuer et parallèlement, j’ai repris régulièrement les cours d’aquabiking que j’avais démarré quelques mois avant, avec les copines le midi, une fois (presque) par semaine.

Et depuis, je suis plutôt stable, j’ai trouvé un bon rythme. Bien sûr, il y a des périodes où je n’arrive à rien. Mais je me reprends vite finalement, surtout depuis le printemps dernier. J’ai trouvé un centre d’aquabiking qui me plait beaucoup plus, je trouve mon corps changé, moins mou, j’ai même perdu 2 kg sans aucun régime (à part celui qui m’est propre et dont je vous avais parlé), du coup, ça me donne envie de continuer !

Le sport est donc entré (à nouveau) dans mon quotidien. Je lui fais désormais une vraie place.

Cet été, pendant notre semaine de vacances à deux, avec l’Homme, on a enchainé les randonnées (2 heures en moyenne avec un bon rythme de marche) et les exercices de renforcement musculaire. Je vous rassure, ensuite on se payait un bon resto avec de bons verres de vin hein !

Au programme (que j’essaye de tenir depuis notre retour – parce que bon sang ça se VOIT) : des abdos (en gros 200, j’ai pas trouvé mieux pour le bidon), des pompes (j’arrive désormais à en faire 3 seule YOUHOU, rigolez pas !!), et surtout le fameux gainage. Aie, je sais. Mais encore une fois, ça marche vraiment. Je devrai ajouter un exercice pour les fesses mais non, faut pas déconner non plus. AH AH AH

Ajoutez à ça, une séance par semaine d’aquabiking (bon, en ce moment c’est 2 parce que je dois finir mes cours avant une certaine date)

Et une sortie running (parfois deux) par semaine aussi.

J’ai enfin trouvé le temps d’y aller : le fameux mercredi quand les enfants sont casés eux-mêmes à leurs activités sportives et parfois le samedi, également pendant qu’ils sont à leur sport.

ET POURQUOI JE FAIS TOUT ÇA ? Au lieu de glander !!

Parce que je vois vraiment des améliorations stimulantes et dont je suis fière : sur mon corps, sur ma forme en général. Mon souffle aussi. Sur mon moral également !! J’ai une vraie sensation de plaisir en rentrant d’une séance. Une « bonne fatigue ». Je « sens » mes muscles mais je ne souffre pas, attention : aucune courbature avec l’aquabiking et le maitre mot pour moi est devenu : étirements !!

Parait que cela s’appelle l’effet « endorphine » et qu’on en devient vite accro…

Je suis foutue donc.

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Odyssea : à l’année prochaine !

Il faisait vraiment froid. L’automne étant arrivé la veille alors qu’on se surprenait à le guetter. Autant vous dire que j’ai dérouillé en short et tshirt. Je suis restée planquée dans ma voiture quelques minutes avant d’aller chercher mon dossard et mon tshirt ROSE.

odyssea 2014

Odyssea
La course qui, l’an dernier, m’a fait non seulement découvrir mais aimer la course à pied.
Je vous le disais, j’ai raté le coche cette année mais je m’engage à faire le maximum pour l’an prochain pour monter une petite team e-zabel
Odyssea c’est une vraie course bienveillante : femmes, hommes, enfants. Tout le monde peut courir. Le 5 km est vraiment « facile », au pire, il peut se faire en marchant. Il n’y aura donc, mesdames, aucune excuse pour octobre 2015 : je veux vous y voir.

Cette année, j’ai retrouvé deux lectrices sur le 5 km : Hélène et Véronique. Avec Véronique, on a papoté pendant toute la course, en arrivant on s’est dit que c’était trop court et qu’on sera vraiment obligé de faire le 10 l’an prochain : trop de trucs à se raconter !!! Son mari a ri. (Limite il s’est moqué) Il parait que l’on a dit la même chose l’an dernier… Ah bon ??
Hélène a filé devant. Bien décidée à passer sous la barre des 30 minutes, elle a presque réussi, moi je dis qu’elle l’a fait, parce qu’il était tout de même très compliqué de circuler/doubler dans ce parcours familial. BRAVO
Encore très fière d’avoir pris part à cette belle course, je vous dis à l’année prochaine.
Bientôt je vous fais mon billet « sport » (AH AH AH) pour vous motiver un peu plus !
Odyssea : 38 000 coureurs pour la 13ème édition – 470 000 euros récoltés
Ça claque.

Je vous parle de mon numéro de dossard ?

dossard 13 odyssea

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45 minutes

ezabel parisienneet 20 secondes

C’est le temps moyen pour obtenir quelqu’un de compétent sur la ligne téléphonique de la CAF/CPAM/RSI/Centre des impôts (rayez la mention inutile).

Ah non (enfin si mais ce n’est pas le sujet)

C’est le temps que j’ai mis EN COURANT (je précise pour les taquins qui m’accuseraient d’avoir marché) pour faire les 6,7 km dimanche à La Parisienne.

Fierté.

On m’avait parlé d’une course plus « commerciale » qu’Odyssea, cela ne fait aucun doute (hélas). A ce sujet, je sais bien qu’une infime partie du prix du dossard revient vraiment à l’association caritative, mais après quelques recherches, j’ai compris : l’organisateur est une société privée… Mais bon, c’était une occasion offerte par le réseau féminin de mon groupe de courir en équipe ! Et je ferai Odyssea, de toute manière  dans 3 petites semaines.

J’ai fait les deux premiers kilomètres avec une collègue, peu entrainée, afin de l’aider à courir le plus loin possible avant de marcher. Ensuite, je l’ai laissé et j’ai couru seule. Mais sincèrement – et c’était là une vraie bonne surprise pour moi – les animations, l’ambiance, le public autour de nous, tout ça a contribué à ce que je ne m’ennuie pas. Au contraire, reboostée à chaque carrefour grâce aux orchestres, j’avais envie de danser sous ce tunnel transformé en boite de nuit (avé la boule à facettes !). Bref, il y a tout au long du parcours largement de quoi penser à autre chose qu’à son rythme cardiaque et à ses mollets ! Ne serait-ce que pour prendre 2 ou 3 photos à la touriste !!

C’était vraiment chouette.

Je suis de celles qui étaient émues à chaque fois que je voyais des enfants encourager les mamans (et guetter la leur). Je suis aussi de celles qui tapaient dans les petites mains trainant sur les côtés.

Je suis aussi celle qui n’a pas été foutue de boire son verre d’eau sans s’en mettre partout… alors j’ai fait genre j’ai fait exprès de me mouiller le maillot pour me rafraichir. Hum.

Autant je m’ennuie quand je tourne bêtement dans mon parc, autant j’ai parcouru les 6,7 km sans souffrir (ce qui me laisse à penser que j’aurai peut-être pu pousser un peu plus) et avec un grand plaisir.

En arrivant c’est un vrai sentiment de fierté qui m’a envahi. Fière et heureuse d’avoir partagé ce moment avec plus de 30 000 autres femmes. Honnêtement c’est à faire. Même en marchant. Juste pour l’élan et le coup de booster que cela donne après.

Je termine au classement général :  15 185 e et 5596e au classement « maman ».

J’ai repéré 3 hommes déguisés. Mais aussi un duo « non voyant/voyante » et 2 femmes en fauteuil poussées par leurs amies.

Dans les 700 derniers mètres, j’ai croisé le regard d’une femme épuisée, nous avons échangé quelques mots pour nous donner une dernière dose de courage.

Ça sentait le dépassement de soi.

Oui ça sentait mauvais. Sur ce point, la parité est respectée. La femme qui court sent autant qu’un homme.

Avant la course, grosse ambiance- 20 vagues prennent le départ, espacées de 7 minutes. J’étais dans la fin de la 2e :

parisienne avant la course-001

 

parisienne pendant la course 2014-001

Mes copines Isabelle  et Sabine, mais plus tard que moi hélas. Vous pouvez aller lire leurs articles ! L’an prochain on court ensemble ??

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