14 mai 2008

Maman bouquine

Avec la maternité, on a, comment dire… moins de temps pour…. soi. Voila, je crois que c’est assez clair et que vous serez toutes d’accord avec moi. Avec le 1er enfant surtout on est absolument débordé, le soir, une fois le monstre couché, on a qu’une envie : aller se coucher ! Oui il est 22h à peine, mais là c’est juste plus possible de garder un oeil ouvert !
Finalement, avec l’arrivée du 2e c’est surtout bien galère les tous premiers mois, et puis ensuite, en début de soirée : les deux bains en rentrant crevés du boulot, les deux diners, les deux à cajoler tendrement et le plus équitablement possible et les deux à coucher !

Et mine de rien, depuis près d’un an, je me rends compte que je lis de plus en plus ! Ado, je ne lisais rien, j’étais forcée de lire, comme beaucoup, les trucs imposés par les profs de français successifs, mais le coeur n’y était pas. Je me demande encore comment j’ai pu avoir un bac pseudo littéraire d’ailleurs… Jeunes adultes, j’ai commencé à « choisir » mes livres et le goût est arrivé progressivement. Si bien que maintenant, je ne peux pas me coucher sans lire au moins quelques pages. Je m’endors en général dessus mais c’est devenu indispensable.

J’ai l’impression ainsi de me dégager de ma vie quotidienne, de mes soucis, de ma fatigue pour me plonger dans l’histoire d’autres gens. J’alterne tous les genres : comique, biographique, cucul la praline, profonds… j’aime tout, du moment que c’est simple et captivant.

Et là je termine tout juste : Les Yeux jaunes de crocodiles de Katherine Pancol

Je voulais absolument vous en parler, car j’adore ! Je l’ai trouvé un peu par hasard (il s’est quand même vendu à 500 000 exemplaires) en zonant comme à mon habitude sur Amazon. C’est là que je choisi mes livres, pas le temps d’aller à la FNAC et puis c’est trop dangereux la FNAC (on sait quand on y entre, on ne sait pas quand on en sort et avec combien de tonnes de produits culturels sous les bras !). Bref, j’ai vu que l’auteur venait de sortir un nouveau roman « la valse lente des tortues« . En lisant le résumé, je me suis rendue compte que c’était la suite des « yeux jaunes des crocodiles« . Donc comme maman est logique, blonde, MAIS logique, j’ai décidé de commencer par le commencement !

Résultat des courses, je vais m’empresser d’acheter la suite. J’adore :
– la couverture (édition Livre de poche) est superbement illustrée, hyper vive, hyper colorée, ça change, ça tape à l’oeil, c’est réussi.
– l’histoire : une vie d’une famille banale ou presque. Deux sœurs complètement opposés, des relations mères/filles, des amitiés, des ruptures amoureuses, des vies à reconstruire, des bonheurs aussi. On est plongé dans leur histoire, mais pas d’une manière intrusive, on observe un peu en retrait, on se prends d’amitié pour certains personnages, on se surprends à en détester d’autres. L’enchainement se fait d’une manière douce, rapide, on n’est jamais perdu, on a toujours envie d’avancer, de voir « comment ça va se finir ».
– les thèmes abordés : le mensonge, les difficultés d’une mère face à sa fille hautaine et dédaigneuse, l’amour à tout âge, les rêves qui tournent en galère, les rencontres liées au hasard… On en retire obligatoirement quelque chose, on se retrouve obligatoirement un peu dans un des personnages.
– l’écriture : simple avec des dialogues vivants, des descriptions précises.

Je finirai par la 4e de couverture et en vous donnant le lien du site de l’auteur Katherine Pancol.

« Ce roman se passe à Paris.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes,
celles que nous voudrions être,
celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge.
Mais aussi une histoire d’amours,
d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie. »

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