Avant je trouvais ça limite débile d’appeler ça : « les sports d’hiver ». Parce qu’en plus, on peut AUSSI y aller au début du printemps (ohhhhhhhhhh la lourde, oui je sais)

Attendez, c’est vrai quoi, je les vois moi les skieurs sur les pistes, à part 3 exceptions complètement tarées mais il en faut qui skient non-stop comme des dingues, les autres, ils ont surtout leur postérieur sur une terrasse ensoleillée ! Z’alliez pas me faire croire que c’est du SPORT !?

Maintenant le 1er qui me dit que c’est super cool tranquille de tout repos les « vacances à la montagne », je lui fais bouffer son bâton.

La différence ? 2 enfants skieurs débutants à emmener pour 9h tapante au jardin des neiges.

Ah les matins d’école c’est pas simple non. Mais les matins de vacances aux Sports d’hiver… c’est… du sport !

Lever 7h30, on passe une tête stressée par la fenêtre, ouf, il fait beau !

Habillage. On enfile les pantalons de ski, les sous pull et les grosses chaussettes pour descendre petit déjeuner. Sauf le p’tit qu’on habille normalement pour le moment, car il a une combi complète (et que je suis assez sympa pour lui éviter de manger sous 45° et pour lui permettre d’utiliser ses bras)

Etape gavage, histoire qu’ils ne tombent pas en hypoglycémie à 10h (et qu’on soit obligé de descendre les récupérer alors qu’on était peinards enfin sur notre terrasse…)

On termine l’emmitoufflage : combi, blouson, gants, chaussettes, bonnets, casques, lunettes de soleil glissantes de crème solaire… Un calvaire. Les petits ne peuvent plus bouger, ça chouine, ils ont trop chauds. C’est l’heure de sortir au frais. Mais avant on passe mettre les chaussures de ski au rez de chaussée de l’hôtel. Aïe. Meuh non les enfants c’est rigolo regardez comme c’est esthétique et léger (hum)

Evidemment il y en a toujours un pour oublier un truc dans la chambre, on remonte et on redescend les 2 étages avec les chaussures de ski… Un cauchemar.

Direction, le local à skis dehors. On charge la mûle (= le sac à dos de l’homme), les deux paires de ski enfants sur le côté, les après-ski dans le sac avec les goûters et l’eau, les casques, avec les dossards dedans, accrochés à l’arrière du sac pour qu’ils pendouillent bien dans nos cuisses.

Et là démarre la descente du dernier escalier extérieur de l’hôtel : 4 paires de ski, 3 paires de bâtons, 2 enfants incapables de faire le moindre mouvement ni de porter autre chose que leur propre corps. Et moi même dans un sale état pour descendre les marches avec ses #à£$!§ de chaussures de ski.

A l’Alpe d’Huez, il existe une installation pratique qui te transportent debout d’un bout de la station au départ des pistes. Coup de bol, la « gare » est en face de l’hotel. On évite 10 bonnes minutes de marche en côte. Par contre, il ne faut pas avoir le vertige ou alors ne pas le montrer aux enfants ! Je vous laisse imaginer la montée dans les « cages » à 4 chargés comme des bourricots et à l’aise Blaise… Je vous laisse imaginer aussi la descente des mêmes cages qui  ne s’arrêtent toujours pas.

Puis reste les 150 derniers mètres pour rejoindre le PIOU PIOU géant qui te nargue avec son sourire de débile pendant que tu souffres à marcher dans la neige, toujours en portant tes skis, tes bâtons, et en tenant une petite main vers l’arrière.

ENFIN tu es arrivé, putain t’es fière, personne ne s’est ramassé ! Mais tu n’es pas encore libérée. Il te reste à mettre les skis aux enfants, attacher les casques, remonter les lunettes, moucher les nez, faire les câlins (mais là c’est quasi impossible, car il ne reste plus de place libre sur le visage de ton petit pour y déposer un baiser, à moins de te cogner au casque). Et trouver le moniteur.

OUF ils sont largués. Là l’Homme et toi échangez un regard. « On va skier ? »

Ah ba en fait, je suis crevée, si on allait plutôt prendre un vin chaud au resto d’altitude ?

Maintenant j’ai compris, tous ces gens qui glandent en terrasse !!!! ILS SONT PARENTS !

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Crédit Photo : Hotel Alp'Azur

Oui je pense que vous êtes en droit de penser que définitivement, j’ai pris un coup de soleil sur la tête…

Mais en fait non. J’ai juste profité de mes vacances. On dira.

Zoomons aujourd’hui sur un point fort commun aux parents en vacances avec de jeunes enfants : le couchage comme les poules.

Pourquoi deux jeunes parents, pourtant en vacances loin de chez eux, tranquilles, peinards, à l’hôtel (donc pas de bouffe à faire : Yihaaaaaaaaa), reposés (hum) se couchent-ils juste après les enfants, voir en même temps ?

Non non bandes de coquins, pas pour remettre le couvert.

Non. Ou alors grave en silence hein…

Non pas par fatigue (quoi que les sports d’hiver portent bien leur nom, c’est du sport… j’en reparlerai)

Juste qu’ils dorment dans la même pièce que les enfants !

Et qu’il faut tout éteindre, sauf la veilleuse, se taire et … éviter de marcher sur les jouets étalés au sol et de se prendre la porte des toilettes dans le nez.

Ouiiiiiiiiiiiiiiii je vous entends déjà : la chambre familiale existe ! Certes. M’enfin une fois sur deux une il faut laisser la porte de séparation (que tu aimes pourtant de tout ton coeur) ouverte passe que maman z’ai peurrrrrrrrrrrrrrrr et que la télé, déjà que c’est pas d’un passionnant alors avec le volume sur 2, c’est un calvaire !

Une fois que tu as bouquiné, papauté à voix basses et que le p’tit t’a rappelé 4 fois en te demandant quand c’est que tu vas dormir maman, eh bien tu éteins… à 21h12

Et tu dors. Comme une masse. Parce que mine de rien, ça fait du bien de se reposer bordel !

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Photo e-zabel

Non non, je n’ai pas pris de coup de soleil sur la tête.
C’est bel et bien le résultat indiscutable des deux matchs qui se sont joués dimanche 20 et samedi 26 mars dernier.
En direct de la grande montée mythique de l’Alpe d’Huez.
Celle aux whatmille virages (21 pour être précise)
Oui parce qu’on y est monté ! Pas à vélo hein.
En car (tant qu’à faire).

Oui parce que j’aime bien me lancer des défis cons et voués à l’échec dès le départ. Et puis parce que 150 € la montée en taxi de la gare de Grenoble… bon voila quoi … C’est la moitié du billet de train aller-retour depuis Paris. Faut pas déconner.
Donc j’avais réservé nos billets de car il y a quelques semaines déjà.
Et mis immédiatement dans la valise les sacs à vomito piqués dans l’avion par l’Homme lors de sa visite Chinoise (et aussi les sacs en papier de chez Naturalia qui servent à emballer le pain) Double effet écolo.

Et j’ai prié (Aline !!!!!!!!!!!! Pour qu’elle revienne ! Ah non pardon, j’m'a trompé)
Croisé les doigts, déposé des cierges au Dieu du postérieur bordé de féculents.
Bref, j’ai tout prévu (les lingettes aussi)

Et
Rien.
Pas un seul : « j’ai mal au ventre » ou pire « je vais vomir »
Rien.
Ah si ! Une chose : ma grande fierté, je sautais comme une gosse à l’arrivée, j’aurai crié (Aliiiiiiiiiiine cette fois j’ai bon)
« Youhouuuuuuuuuuuuuuu ils ont pas gerbé, ils ont pas gerbé »
Mais je me suis retenue.
J’ai eu trop peur de détourner la chance pour le retour hein !!

Alors j’ai rien dit.


Vous voulez mon secret ?
Arf, j’en ai déjà parlé ici, mais je peux donc officiellement vous confirmer que : ça marche !!!

Les lentilles.
Sans carotte.
Oh ça va, je ré-explique pour les nouveaux, sinon, c’est pour les explications techniques.

On positionne une lentille avec un sparadrap au niveau du poignet de l’enfant. Et vala.

Certains diront que c’est du grand n’importe quoi, d’autres que c’est de la suggestion (qui a vu le reportage sur Envoyé Spécial jeudi dernier sur les magnétiseurs ?) et vous savez ce que j’en dis moi ?

Je m’en fiche : ça marche ! épicétou

Nous nous sommes également bien gardé de rappeler aux enfants que la montagne c’est haut et que pour y monter, ça tourne. Oublié aussi de rappeler l’expérience terrifiante de l’an dernier (notre baptême de vomito en 2 actes).
Du coup, c’est passé comme une lettre à la Poste.
Le car y allait tranquillement, on était devant, le petit a dormi pendant tout le trajet jusqu’….au premier virage (j’ai cru défaillir), je l’ai fait parler pendant toute la montée pour occuper son esprit… (et me calmer)

Au retour, ils ont regardé le paysage et ils ont fini par s’endormir après la descente.

Autant vous dire que j’ai là encore poussé un énorme OUF de soulagement.
Non pas que j’aime pas le vomito hein… Ah si tiens d’ailleurs !

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L’idée m’est venue en retombant sur le billet écrit en l’honneur de Camille… Souvenez-vous (musique d’ambiance), Camille, alors enceinte de quelques mois, pensait avoir plus de temps pour elle pendant son congé maternité (je veux dire APRES la naissance de sa fille)… On avait bien ri non ?

Pour bien démarrer cette nouvelle série de billets, je vous propose donc de revenir sur cette merveilleuse idée reçue au sujet des bébés :

Un bébé ça ne fait que dormir »

Avant propos : une autre version, proche consiste elle à ajouter un autre point

Un bébé ça ne fait que dormir ET manger »

Certes.

Mon premier réflexe (enfin mon deuxième, puisque mon premier serait de pouffer de rire), est d’ajouter immédiatement :

… et remplir ses couches

… et pleurer

… et régurgiter (avec des degrés divers en fonction, non pas de l’âge du capitaine, mais du niveau de « pas de bol « des parents)

Mais siiiiiiiiiiiiiiiiiiiii en effet, un bébé ça dort beaucoup, scientifiquement parlant (je l’ai lu sur doctisimmo – oups), le nourrisson dort même entre 17h et 18h par jour ! Incroyable n’est-ce pas !? Mais c’est vrai qu’en faisant un effort, avec le neurone restant aux parents (un pour deux), ils peuvent s’amuser (follement) à additionner, les 5 minutes par-ci, 10 minutes par là (de la nuit) aux parfois 2h de suite (en journée bien sûr) (puisque le nourrisson a du mal avec la notion de jour et de nuit, c’est pas force de lui avoir expliqué alors même qu’il ne ressemblait encore qu’à un têtard). Ne pas oublier les 32 minutes où l’enfant a dormi mais que le parent a complètement zappé, trop crevé lui même (il s’était évanoui).

Rassurons-nous, tout est normal ! Un nourrisson confond généralement le jour et la nuit pendant 1 mois, il ne fait pas ses nuits (6h de suite je le rappelle), avant au moins 6 semaines (et si c’est le cas, jouez immédiatement au loto dans la foulée), les siestes en journée (3) se calent plutôt vers les 6 mois de l’enfant. Courage, patience, relais (4 fois 100 mètres 2 x 2 heures) seront les mots de Maitre yakapatienter s’adressant à Maitre yavaitkapasfairedesfoliesdesoncorps…

Accordons maintenant un droit de réponse à « Mère Parfaite« , personnage détestable, haut en couleur, toujours prête à se la ramener aider.

Moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mon petit chou a fait ses nuits dès la maternité, il a tout de suite compris la différence entre le jour et la nuit. Les siestes en journée ont été rapidement calées également, je pouvais me reposer et m’occuper à la fois de mon foyer (préparer un bon diner à chérchéri) et de moi-même (coiffeur et coach à domicile) »

Merci ta gueule Mère Parfaite !

Terminons par une belle transition vers ce qui pourrait être une bien belle idée reçue n°2 :

les 3 premiers mois sont les plus difficiles, mais on oublie vite »

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Le potager d’Emile est une nouvelle collection des « Editions Missa » (publié à compte d’auteur)

Le premier ouvrage de cette collection concerne La Courgette !

Destiné au 3-6 ans, je confirme en effet que c’est parfait pour cette tranche d’âge.

Attention, ce n’est pas une histoire, mais plutôt une découverte simple, efficace et même rigolote du légume. Comment il pousse, à quelle saison, quelle forme il prend… et le livre se conclue par deux recettes !

J’ai sincèrement hâte de découvrir les autres fruits et légumes du potager d’Emile.

Les enfants aussi, pour l’anecdote, dans ce livre, ils ont adoré le nom donné à la courgette… Henriette ! Effet garanti.

Lu et approuvé !

Titre : La courgette

Auteurs : Aurélia Le Bechec et Deborah Lopez
Format : 220 x 220
ISBN : 978-2-919410-00-2
Prix : 11 euros

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J’ai donc eu la chance de découvrir Rango la semaine dernière en avant-première, je précise que je l’ai vu, seule, en VF … et que j’aimerai beaucoup le revoir en VO … ba oui, ma première remarque c’est que la voix française du p’tit lézard… bof quoi.

2e remarque… dans le film, Rango est à plusieurs reprises appelé « lézard », or pour moi… il s’agit d’un caméléon. Le synopsis que voici me donne raison (OUF), mais c’est bizarre tout de même…

Alors qu’il mène sa vie sans histoire d’animal de compagnie, Rango, caméléon peu aventurier, est en pleine crise d’identité : à quoi bon avoir des ambitions quand tout ce qu’on vous demande, c’est de vous fondre dans la masse ?
Un jour, Rango échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l’Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu’il peut enfin se rendre utile. Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s’improvise shérif et n’a d’autre choix que d’assumer ses nouvelles fonctions. Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu’il se contentait jusque-là d’imiter ?

Film à partir de 6 ans. Oui, je confirme, surtout pas avant à mon sens. Les copains de Rango sont tout de même assez effrayants (car très bien fait en fait !)

J’ai trouvé ça super original : enfin des « personnages » moches, gluants, des reptiles, des batraciens très attachants !

Une belle histoire de farwest, de coyboy sans indien mais AVEC serpent à sonnette géant.

Un héros qui ne s’attendait pas du tout à en être. Une musique détonante, des scènes clin d’oeil (ou alors j’ai rêvé) à Star Wars (une bataille dans le désert à dos de chauve-souris). C’est drôle aussi. Surtout la fameuse scène vu et revu en bande annonce, mais réellement chouette.

Mon seul regret ? Je m’attendais à encore plus drôle ! J’ai été un peu déçue sur ce point. Et le début est peut-être un peu long.

Mais au global : à voir, avec les plus grands par contre !!

EDIT : un kit de fête (invitations, set de table, etc) aux couleurs de Rango et un jeu en flash

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Une fois n’est pas coutume, un billet pour vous communiquer un concours qu’on m’a proposé de relayer. Etant donné qu’ici, le p’tit est dingue de son circuit de train Brio (au grand bonheur de son grand père, lui même accro aux trains miniatures), j’ai accepté de le faire. Comme ça, parce que je suis sympa (parfois). Donc

Brio, fabricant suédois de jouets en bois, lance un concours de dessin.

Pour qui : les enfants de moins de 12 ans

Modalité : dessiner et gagner la locomotive de leurs rêves. Les enfants doivent envoyer leurs dessins à l’adresse suivante :
BRIO – Concours de Dessins – 27, rue Taitbout – 75009 Paris
en mentionnant leur nom, prénom, âge, adresse et numéro de téléphone des parents. Une autorisation parentale est nécessaire pour participer

Date limite : 8 mai 2011.

Puis un jury désignera les 3 gagnants qui recevront un nouveau circuit BRIO. Le dessin le plus original recevra lui en plus, la locomotive qu’il aura dessiné !

Voici par exemple, le dessin du gagnant de 10 ans, Allemand, et sa locomotive :

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Aujourd’hui encore, je vous laisse avec Mère Parfaite, cette fois-ci, elle souhaite nous parler de son organisation du soir. Oui parce que Mère Parfaite est organisée. Evidemment.
Nous aussi, un peu, si si, souvenez-vous…

Mais avant de lui laisser la souris, je m’aperçois que je ne vous ai pas vraiment présenté Mère Parfaite, comme je le fais d’habitude pour mes invités (cet été par exemple)

Mère Parfaite a 35 ans. Femme active, maman dévouée, amante sexy, elle a 2 enfants (du même âge que les miens d’ailleurs, elle pourrait être moi, pourrait hein, puisque je suis personnellement imparfaite – et fière de l’être). Elle a un travail passionnant, elle s’occupe aussi de l’association de parents d’élève, et est bénévole pour une œuvre caritative. Ses deux enfants sont curieux de tout, disciplinés, ouverts, toujours prêts à aider leurs proches, ils apprennent bien sûr l’anglais et le chinois, font du sport et de la musique, MAIS sans jamais râler, ni même montrer le moindre signe de fatigue. Ils dorment bien, se réveillent parfois la nuit, mais Mère Parfaite gère justement parfaitement ses nuits parfois coupées. Le matin, elle est belle, le soir aussi. Elle a des choses intéressantes à raconter à son chérichéri qui l’appui dans toutes ses démarches. Ils partagent les taches ménagères et se font aider dès qu’ils le peuvent afin de passer plus de temps, en famille ou en amoureux. Car l’amour n’a pas tari avec les années chez les Parfaits, au contraire…
Voila, je vous passe les détails, je vous laisse devenir. Mère Parfaite sait tout faire, Mère parfaite ne rate rien, Mère Parfaite (n’existe pas)(chut)(elle arrive)

Coucou les mamans imparfaites ! (vous avez vu, moi aussi, je sais barrer les mots comme e-Zabel)

Tiens d’ailleurs, elle exagère un peu e-Zabel, je trouve qu’elle éclaircit beaucoup le tableau, vous savez c’est pas facile tous les soirs pour nous non plus. Mais c’est surtout que tout est bien rodé. Chérichéri et moi arrivons à rentrer un soir sur deux chacun notre tour, vers 19h. Ainsi, le premier arrivé prépare le dîner (fait maison) pendant que les enfants prennent calmement leur bain (cela leur fait du bien après leurs cours particuliers). N’allez pas croire, ils ont le droit de bouger et d’éclabousser ! Evidemment, ce sont des enfants. Par contre, ils sont Amour et essuient leur petite bêtise en sortant. J’aime leur apprendre l’autonomie et le respect des choses. Ils sont très à l’écoute à ce jeune âge. Après le bain, une fois en pyjama, les petits jouent tranquillement ensemble ou non, ils peuvent aussi choisir de regarder un DVD. L’heure du dîner familiale arrive. Nous discutons de notre journée. Chacun notre tour. J’aime ce moment privilégié où chacun raconte ses aventures, nous mangeons ainsi en écoutant l’autre.

Les enfants se proposent de plus en plus pour nous aider à ranger, mais pour les féliciter de leur comportement, il est rare quand j’accepte, je préfère qu’ils profitent encore de quelques instants pour jouer. Nous les rejoignons très vite pour le coucher. L’histoire du soir est LE rituel universel, chez nous, c’est sacré. Même punis, les enfants ont droit à leur histoire. Cela leur ouvre leur imaginaire. C’est un instant magique qui amène progressivement à l’extinction des lumières.

Une fois les petits endormis, très vite généralement, chérichéri et moi terminons en général la soirée, avec un petit verre de vin, devant la télé, pour regarder le journal, puis un film ou un documentaire sur ARTE. Je n’ose vous en dire plus…

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Cette semaine, je laisse ma place à cette maman exemplaire, hors du commun, l’exception qui confirmerai la règle comme quoi la perfection n’existe pas, car il en faut une (exception). Accueillons donc Mère Parfaite :

Youhou (oui vous allez pouvoir l’insulter et la détester au plus haut point – hiiiiiiiiiiiiii ça va faire du bien)

Mère Parfaite a choisi de nous parler de ses matins, car elle a lu sur mon blog ces articles… et elle compatit (si si)

Bonjour les mamans imparfaites, je suis ravie de prendre la parole sur ce blog que je trouve très bien fait, pour vous, mères imparfaites. E-zabel est une charmante maman qui fait de son mieux, je pense que vous qui la lisez, êtes également merveilleuses (même si imparfaites).

A mon tour, donc, de vous conter nos matinées, à chérichéri, petit chatloulou, grande princesse et moi même.

Le matin, j’aime me réveiller un peu avant tout le monde, j’ai ainsi le temps de me faire belle (même si je suis belle dès le saut du lit, il faut avouer que parfois, un petit brushing est obligatoire pour ne pas avoir l’air négligée). Je prépare la table du petit déjeuner, et chérchéri vient m’embrasser dans le coup avant d’aller, à son tour, se préparer rapidement. Il est très attentionné et me laisse la salle de bain en priorité. Nous allons réveiller les enfants ensemble, pour cela, un petit rituel a été mis en place, chaque matin, « on change d’enfant », de cette manière, pas de jaloux. Des caresses, des bisous dans les cheveux, une petite musique douce parcoure l’appartement pour les aider à ouvrir les yeux et démarrer cette délicieuse nouvelle journée d’école.

Nos enfants adorent l’école. Ils sont donc chaque matin ravis de se lever, ils chaussent leurs chaussons tout mignons, passent sans qu’on leur demande aux toilettes, se lavent les mains (30 secondes avec le savon, comme appris dès la Petite Section) et nous retrouvent à table, frais et dispo.

Le petit déjeuner est un régal, les enfants savent qu’il s’agit du repas principal de la journée. Céréales, jus d’orange bio fraichement pressé par chérchéri, un kiwi pour petit chatloulou qui en raffole, tartine de pâtes à tartiner au chocolat bio pour grande princesse.

Comme ils mangent proprement, le rangement du petit déjeuner est rapide, surtout que désormais âgée de 6 ans, princesse participe bien et rempli le lave vaisselle.

J’aide encore petit chatloulou à s’habiller parfois, même si je l’encourage à plus d’autonomie, j’avoue prendre un grand plaisir à m’occuper encore un peu de lui comme un  bébé. Il grandit si vite.

Princesse choisit ses vêtements parmi ma sélection de la veille au soir. Nous tombons facilement d’accord. Elle est si belle (comme sa mère)

ChériChéri vérifie que le brossage des dents des enfants s’effectuent convenablement. Nous avons toujours 2 dentifrices au gout différent de disponible pour nos petits anges.

Puis j’aide ChérChéri a choisir sa cravate, ohhhhhhhhh il sait bien le faire seul mais c’est un petit moment à nous avant la séparation de la journée que j’apprécie. Les moments de complicité entre mari et femme devenu parents sont plus rares, nous attachons donc une grande importance à en profiter particulièrement.

Les enfants nous lancent parfois « oh les amoureux, il ne faut pas être en retard ! ». Taquins, j’aime qu’il voit en nous cette image d’amour.

Nous partons tous les 4 vers l’école, un gros bisou devant la classe et chacun part à ses activités. Une bonne journée de travail m’attend, ChériChéri fera le dîner ce soir, car j’ai une réunion qui se termine un peu tard, mais ça, je vous en reparlerai si e-Zabel m’en donne encore l’occasion.

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