L’autre soir, avec Élodie (son prénom a été modifié pour des raisons évidentes de confidentialité)(ou pas), alors que nous travaillions sur un projet d’une haute importance (du genre où l’on met un ! rouge en envoyant un mail à ce sujet) nous avons abordé deux questions importantes :
– Fallait-il ne commander qu’une 25 cl sachant que nous étions à jeun (les chips chinoises fournies par le bar où nous allions prendre une pression – pour faire partir l’autre – ne suffisent pas) mais également que, 2 jours auparavant, avec Cécile (prénom anonyme toussa)(oups), à la terrasse d’un autre café, nous avions choisi le chiffre de la sagesse : 25. Pour finalement en commander une deuxième 30 minutes plus tard. C’est le garçon qui a bien rigolé, notamment en nous voyant partir « droites ». BREF
Et puis, très vite, parlant de nos enchaînements de soirées de débauches de parents sans enfant, pauvres malheureux que nous sommes, nous avons pris respectivement des nouvelles de nos… frigos.
C’est que nous sommes très polies toutes les deux.
D’où la deuxième question :
– quel est ce phénomène étrange qui transforme nos frigos blindés, sains, au 3/4 bio, en un … repère à alcool ? Ah bien sûr, chez elle comme chez nous, il y a toujours au fond du bac, 3 carottes flétries qui se battent en duel avec un bout de concombre pourri afin d’accompagner ces bouteilles bien fraîches. À l’extérieur, les saucissons sont eux fin prêts sur la planche à découper. Alors, hier il a fallu se forcer à manger le dernier yaourt périmé depuis 2 semaines. Le sachet de salade (pour 3/4 personnes) devrait tenir 3/4 jours encore… On y croit.
* Attention les images qui suivent peuvent heurter la sensibilité des parents qui n’arrivent jamais à donner leurs enfants pour quelques jours *


