– cela fait plus de 3 semaines que tu traines comme une loque, passant de pics de fièvre en pics de fièvre sans rien y comprendre et que ta prise de sang ne relève rien d’anormal (au contraire, un taux de cholestérol et une glycémie à jeun à faire flipper les vendeurs de médicaments)
– tu dis que tu vas aller prendre un café alors que tu en bois déjà un (qui te brûle les lèvres)
– tu ne te regardes plus dans la glace
– quand tu te « forces » à sortir alors que le diner où tu es invitée semble génialissime – et si rare qu’il en devient immanquable
– quand tu n’arrives pas à te réjouir à l’idée d’être quelques jours en vacances, parce que tu ne penses qu’aux valises, à la gestion des enfants aussi crevés que toi, mais du coup, turbulents, à l’organisation, à ces détails qui te pourrissent encore et encore
– quand tu souffles sans cesse
– quand tu n’as qu’une envie : crier « foutez-moi la paix » (dès 7h15 du matin) (fonctionne également très bien avec cette variante : « mais vous me faites tous chier »)
– quand tu ne veux qu’hiberner, au chaud sous une couette
– quand tu ressens ce besoin viscéral d’être cajolée comme une enfant qu’on protègerait de… tout
– quand tout va fondamentalement bien, mais que non, en fait, tu ne te sens pas bien
Un break s’impose. Je reviens vite. Promis. (faut pas déconner hein)

