quand on découvre notre grossesse :
- cacher sa joie

pendant la grossesse :
- exprimer son épanouissement personnel face à une tierce personne sans lui vomir dessus NI courir aux toilettes faire pipi tous les deux mots.

en salle d’accouchement :
- ne pas violenter l’anesthésiste qui vous annonce que c’est trop tard pour la péridurale

à la découverte de son bébé :
- repousser la fatigue, l’angoisse et s’empêcher de dire « ah mais c’est quoi ce truc visqueux et déformé ? »

en suite de couche à la maternité :
- répondre « ça va super bien merci » à toutes les rares personnes attentionnées qui demandent des nouvelles de la jeune maman (qui n’arrive plus ni à marcher autrement qu’en imitant le pingouin, ni à s’assoir, ni à toucher ses seins, ni à se regarder dans une glace, ni à ne pas pleurer toutes les 3 secondes et demi – le temps de se moucher)

pendant les premières semaines :
- répondre « ah oui on est UN PEU fatigué, mais c’est QUE du bonheur »

pendant le congé maternité :
- arriver à prendre une douche et ranger le petit déjeuner avant 20h le soir

au retour de l’homme à la maison le soir :
- ne pas lui parler que du bébé et notamment de la couleur de son caca

à la reprise du travail :
- convaincre son chef que la maman que l’on est maintenant est capable de tout gérer : boulot et enfant
et s’en convaincre aussi…

à la fin de la journée de bureau :
- arriver à l’heure pour récupérer son petit et commencer une 2e journée dans la joie et la bonne humeur

pendant les 5 premières années (minimum) :
- se souvenir de ce qu’est une grasse matinée

Une solution ? J’ai.
Ne pas chercher à cacher ses sentiments, qu’ils soient bons ou mauvais. Déculpabiliser.
Réhabilitons les « j’en peux plus bordel, je veux juste dormir, qu’on me fiche la paix un week-end !! »

(re) Bienvenue chez e-zabel (après cette semaine de concours)
(Mais j’ai adoré être enceinte par contre, si si !)

PS : bienvenue aux lectrices (ou lecteurs hein, on va pas commencer à la jouer E. Badinter) d’Enfant Magazine