20 février 2012

Ambivalence de la mère

Merci à Clémentine de m’avoir soufflé ce titre.

Noir. Blanc

Chaud. Froid

En bas. En haut

Amour. Haine

Vous avez compris l’idée.

Les enfants sont partis. Je suis :

Soulagée. Oppressée

Heureuse. Malheureuse

Libre. En manque

C’est d’un pénible. Rien à faire, je ne m’y habitue pas. Et pire, comme je le remarquai lors de leurs dernières vacances sans nous, plus ils grandissent et finalement plus c’est difficile.

Pourtant cette fois, j’étais à bout. Je suis encore à bout d’ailleurs. Épuisée, à fleur de peau, il fallait qu’ils partent un peu. Ils sont partis. Maintenant à moi de me ressourcer. Au mieux.

Mais bordel ils me manquent déjà. Bon, promis, je repense à ces nombreuses fois où ils ne me voient pas, où ils ne m’écoutent pas, où je cri sur eux tellement ils m’exaspèrent.

Ah ça va mieux.

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