Les bonheurs - 4/11 - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Les bonheurs

Lui

J’étais déjà mère mais c’est avec ton arrivée que je pense être devenue… moi.

Un moi qui sourit, un moi qui en chie, un moi qui se reconstruit, un moi qui, enfin, est épanouie.

Cela m’a pris du temps et de l’énergie et voilà pourquoi, quand pour écrire ce billet, j’ai le tournis.

Maintenant, tu as 6 ans. Tu deviens un grand mais sache que pour toujours tu seras mon petit garçon d’amour.

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Rencontres de doudous au sommet

Suite à la vente de la maison de mes parents, j’ai récupéré avant les vacances les dernières affaires – mes souvenirs d’enfance et d’adolescences – encore stockées chez eux.

J’ai ramené ma boite à Paris et avant de la déposer dans ma cave, j’ai présenté mon doudou, aux doudous de mes enfants.

Eux qui me demandent souvent si, une fois grands, ils pourront garder leur doudou.

J’ai pu leur prouver et ainsi redorer mon blason de « maman qui ment jamais ».

Une rencontre au sommet photographiée sous tous les angles. Tel un sommet historique où la paix du monde se négocierait.

En même temps, c’est presque tout autant émouvant. Pour moi.

Vache, Nounou et Papo. Avril 2013.

Vache, Nounou et Papo. Avril 2013.

Pour la petite histoire, je pensais que ma maman avait, par mégarde, jeté mon doudou adoré. Je ne vous raconte pas ma joie de le retrouver. Même après tant d’années. Les flashbacks que sa redécouverte ont provoqués m’ont rendu tellement nostalgique pendant plusieurs jours. Mais je vous en reparlerai, car il n’y a pas que ça.

Le premier qui dit que mon nounours est moche, je lui casse la gueule à la récré.

Et enfin, oui, mes enfants ont un gout certain pour les noms donnés à leurs doudous. Je revois Choupie expliquer à une dame dans la rue l’interrogeant sur le nom de son doudou : « ba c’est vache« . Certes. En même temps t’avais qu’à pas poser la question hein. Quant à Papo. Cela lui vient de son … chapeau. Vala. Un garçon de 2 ans à peine ne trouvera pas plus original.

 

 

 

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Un mercredi un peu différent

Pas d’enfant

Pas de bureau

De la neige

Des articles à rédiger certes, mais surtout une bien belle grasse matinée et cette envie de sortir prendre l’air. De marcher (en même temps tant mieux : il n’y a pas de bus)

Et voilà… une heure trente de ballade

En images

 

paris neige mars 2013

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Une petite pièce…

boite à dents de lait… ou un ticket restaurant petit jouet ?

Ne cherchez pas, c’est bon, j’ai taxé l’Homme d’1€ et comme je suis une maman expérimentée et que je suis mes propres conseils – concernant le passage de la petite souris – j’ai toujours, bien planqués, des petits jouets. Certes, jusqu’à présent, je ne tapais que dans ma réserve « fille » (oui, j’aime les jouets genrés) et pour la première fois, j’ai cherché dans la boite « garçon ».

Eh oui, ça y est, le P’tit a perdu une dent. Quelle aventure mazette !!

Une toute toute petite qui, je me rappelle, la larme à l’oeil, nous avait déjà donné bien des nuits blanches à l’époque de sa sortie.

Foutues dents tout de même !! Non mais sérieusement ? Rappelons-nous, pour sortir de la gencive, déjà bien boursouflée et douloureuse depuis des mois, la dent transforme le bébé en … monstre hurlant : fesses et joues rouges, fièvre, nez coulant, bouche baveuse et sommeil plus que perturbé…

Quant à nous les parents, nous n’espérons qu’une chose : qu’elle sorte bordel de chiotte cette dent ! Zut à la fin ! Équipés simplement de notre patience, d’une pipette de Doliprane, de dolodent à masser et de granules homéopathiques (parce qu’au point où on en est on peut évoquer les Dieux, les Fées et même le Docteur Boiron), nous attendons. Incapable de soulager vraiment notre enfant. Souffrant.

Et puis ce n’est pas comme si il n’y en avait qu’une à sortir…

Voilà t-y pas que 4 à 5 ans plus tard, les mêmes pénibles dents refont des siennes ! Pour se barrer maintenant !!! On croit rêver ! Elles n’étaient pas à leur aise ? Pourtant tout ce sucre laissé consciencieusement par l’enfant manchot ou, au choix, distrait (syndrome du poisson rouge) – incapable qu’il est de se brosser les dents correctement. Eh ba non, cela ne lui convient pas. Pas assez grosse qu’il parait. Elle doit céder sa place à une dent plus forte, une dent « définitive ». (roulement de tambour)

L’enfant de 5 ans a généralement hâte d’avoir une dent qui bouge. Il est même souvent persuadé qu’une dent bouge. Dans ses rêves. Et puis un jour…

Elle bouge. Beaucoup même. Et pour nous, samedi, ce fut même d’un coup ! Le p’tit jouait dans le canapé avec son père… à la bagarre. Super jeu hein, oui je trouve. Genré aussi celui-ci. Bref. Ils jouent et boum. Je ne sais pas par quel subterfuge, le P’tit trouve le moyen de s’accrocher (??) une incisive du bas dans le canapé (??). Ce gamin est curieux, je sais. Quoi qu’il en soit, la dent ne tenait plus qu’à une racine.

Pleurs et quelques crachas rougeâtres plus tard, c’était un fait : le P’tit ne parlait plus normalement, laissait sa bouche entre-ouverte et … ne faisait plus son malin. Du tout. Trouillard le P’tit.

Hier, il a passé sa matinée à se balader dans la maison avec sa boite à dents vide sous la bouche. Au cas où. C’est ce que j’ai compris au bout de 5 répétitions.

Autant vous dire que quand on a retrouvé sa dent de lait au milieu de son assiette à midi (Je vous passe la bouchée crachée dedans). On était bien écoeuré content !

Une bonne chose de faite. Torché en 24h chrono. La Redoute n’a qu’à bien se tenir.

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My Little Paris, Fisher Price et leurs première fois

Ah les premières fois… ces moments inoubliables, remplies d’émotion, ces moments heureux ou … malheureux d’ailleurs. Ba si. Voyons :

Première nuit complète (joie)
Première fièvre (pas joie)
Premiers pas (joie)
Première gamelle (pas joie)
Première séparation (pas joie) pour que maman aille prendre un peu de temps LIBRE pour ELLE (joie)

La liste est longue, je ne vais donc pas tenter de la rédiger.
Je voulais vous parler d’un jeu-concours pour lequel j’ai l’honneur d’être jury (pour les chèques ou autres léchages de bottes, ça sera en commentaires ou par courrier).

My Little Paris et Fisher Price vous proposent jusqu’au 11 décembre de créer, en ligne :

le livre de ses premières fois.

Vous disposez pour raconter l’histoire de votre enfant, de 6 pages à remplir avec des textes, des illustrations, des photos et des dessins. Une fois terminé, vous pourrez partager votre livre interactif sur les réseaux sociaux et consulter les livres des autres parents ici

Les 3 mamans qui feront le plus joli album gagneront leur livre imprimé sur un « vrai » livre relié ainsi qu’un jouet Fisher Price.

Alors ? Vous êtes tentées ? si oui, n’hésitez pas à venir poster ici le lien vers votre album que je regarde ça de près et que je vois si il n’y a pas moyen de moyenner avec mes collègues de jury… (oh ça va hein, on peut plaisanter)

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La question du ménage

Chaque soir, la même routine, après le dîner vous restez bouche bée devant les miettes, tâches de yaourt ou autres morceaux de nourriture collés à la chaise de votre fils.

Vous vous demandez COMMENT vos enfants peuvent manger aussi salement. Un cochon ne ferait pas pire. D’ailleurs, vous comptez bien vérifier cette donnée très prochainement en programmant un week-end découverte à la ferme, en famille.

Pareil

Vous rentrez – crevées – du bureau, vous enlevez vos chaussures dans l’entrée – POUR NE PAS SALIR  (ah ah ah), vous faites quelques pas et vous sentez, là, sous vos pieds nus quelque chose… Oui c’est bien ça : des grains de sable. A y regarder de plus près (beurk), il y a aussi un peu de terre, provenant de ces chaussures balancées négligemment sous le banc du couloir.

Pareil

Vous êtes l’heureuse propriétaire d’un aspirateur. Quelque soit le modèle : il est gros, il est lourd, il est chiant à ranger, il prend d’ailleurs de la place, vous avez réussi tout de même à le coincer quelque part. Et cela vous gave de le sortir pour ça. Même si ce « ça » vous agace terriblement. Alors au mieux, vous dégainez la bonne vieille balayette.

Idem

Mais n’oubliez pas, je suis là. J’ai LA solution à vos problèmes (décidément…)

Investissez dans un aspirateur à main !!

Non, vraiment, je sais, ça coûte assez cher pour certains modèles, mais écoutez bien ce qui suit :

Depuis que notre Dyson DC34 est arrivé dans la cuisine :

les enfants se battent pour le passer ;

Oui, vous avez bien lu.

Je suis obligée de les séparer, de les chronométrer, de délimiter les espaces à nettoyer

C’est merveilleux

Test réalisé sans trucage

Vous avez bien vu : ils cherchent de la poussière !! Faut dire qu’après 5 passages, il n’y a plus grand chose à aspirer…

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J'ai une triste nouvelle à vous annoncer…

(oui je fais un titre-choc, paraît que ça fait vendre)

Je disais donc :

j’ai une triste nouvelle à vous annoncer

Le Père Noël.

Il n’existe pas.

Oui je sais, c’est terrible. J’ai du mal à m’en remettre, du coup, j’ai un peu trainé pour vous en parler. Le temps que je me retourne, que je sèche mes larmes et que j’analyse la situation plus sereinement. Car réfléchir hystérique n’apporte rien de bon.

Dans la vie de parents, il y a plusieurs étapes essentielles, incontournables. Celles qu’on attend avec impatience :

– sa première nuit (enfin en vrai, on n’attend pas QUE la 1ere, on attend surtout toutes celles qui suivent)

– ses premiers pas (histoire d’arrêter de se trimbaler, courber, donnant un doigt à l’enfant pour qu’il puisse s’exercer)

– ses premiers mots (compréhensible, c’est-à-dire plus évolués que mama tata caca, un « t’aime » par exemple…)

Celles qu’on redoute un peu :

– sa première dent (et les nuits blanches qui vont avec)

– la première séparation (bon, sauf si c’est pour que vous puissiez aller à l’Ile Maurice en amoureux, là, déjà on redoute un peu moins)

– l’entrée à l’école (j’ai jamais compris personnellement les mamans qui pleurent à cette étape, mais je peux l’entendre, car je suis paix, amour, compassion et ouverture d’esprit)

Celles qui vous tombe toujours trop tôt dessus :

– sa question « maman, comment on fait les bébés ? » ou celle-ci :  » je peux sortir en boite ce soir ? »

– la fin de la croyance au Père Noël…

Parce que vous commenciez juste à trouver ça chouette vous, de planquer les cadeaux, de voir ses yeux briller en découvrant la vidéo personnalisée du Père Noël.

Parce que JE revivais mes propres Noël oubliés. Ma propre croyance, mes rêves. A travers eux.

Et paf, l’école, maudite école, et son lot de sociabilisation qui va avec vient semer le doute dans la tête de votre petit.

Machin il a dit que c’était les parents !

Vous qui aviez pourtant bien réussi à dompter l’ainée pour qu’elle ne cafte pas, elle ! De quoi il se mêle machin bordel !

Pardon hein.

Je suis un peu dégoûtée. Pas folle l’e-zabel, j’savais bien que ça me pendait au nez, mais j’osais espérer pour ce Noël encore… qu’il y croirait ! Sans doute aurait-il été le dernier. Ba c’est raté.

Disons que les 3 à 4 premières demandes, j’ai réussi à les noyer avec le poisson.

Mais l’autre soir, il m’a sommé de lui dire la vérité, sinon, j’étais privée de bisou et de calin !!

J’ai appelé l’Homme et d’un regard, on s’est mis d’accord. S’il insistait autant, c’est qu’il savait, mais qu’il avait besoin de se le voir confirmer. Par ses parents. Le Père Noël donc.

Il a hurlé de joie. Là j’ai compris 1/ qu’on avait bien fait 2/ que mon bébé était définitivement loin 3/ qu’une maman pouvait, en effet, avoir le coeur lourd de voir le temps passer – si vite.

Choupie quant à elle, soulagée, émue tout de même, m’a immédiatement demandé si il avait aussi deviné pour la petite souris.

AH NON !!! Une chose à la fois hein ! Mon coeur va lâcher sinon !

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Faisons un point régime

C’est important, il s’agit de bien se peser à mi chemin.

Voyons donc un bilan de ces derniers jours :

– 1 ciné (Ken Loach La Part des Anges – oui, on a fait dans le culturel, trop de monde pour Batman)

– des glaces (beaucoup), Amorino, chez qui j’ai donc des actions et une découverte, et pas des moindres, Grom (cherchez pas, il n’y en a qu’un à Paris, rue de Seine. Vous risquez de m’y trouver souvent)

– 1 massage, mais ça je vous en ai déjà parlé

– 2 chambres parfaitement rangées

– des placards nettoyés, triés, et … ba rangés aussi tiens !

– 1 livre photos en attente de réception (18 mois de retard rattrapés, oui madame !), commandé grâce un code réduction super sympa !

– 1 pédicure

– des articles rendus EN AVANCE et d’autres en préparation pour ne rien avoir à faire pendant mes VACANCES

– des terrasses alcoolisées entre amis ou en tête à tête avec une super copine à faire sourire !

– du silence

– 4 grasses matinées

– 2 webcams avec les enfants (ba si hein quand même !)

Sinon, cet  été vous pouvez toujours me lire sur le site dédié aux Futures et jeunes mamans Mum to be Party, mon dernier article parle des voyages en train avec bébé. Sujet déjà abordé sur mon blog il y a quelques … années (gloups)

Je suis toujours sur Applikids, aussi, si vous cherchez des applications pour vos iPhone et iPad (pour les autres marques, ça marche pas désolée…)

Je pense faire un bon break en août. Après le régime sans enfant, ça sera régime sans blog. Les résultats seront, je pense, également très bénéfiques ! Au pire, je vous retrouve à la rentrée ou sur facebook pour des news régulières mais brèves. Ne soyez pas sages, ne soyez pas parfaites. Surtout.

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Le régime sans… enfant

C’est la saison  pourrie des régimes – débiles.
M’en va vous proposer le mien aussi, je suis très trendy mood des tendances estivales

Mon régime a pour objectif de s’alléger de maux et de poids énormes : poids de la fatigue, du stress d’être en retard, de la peur de la tâche de chocolat à 3 secondes de partir au bureau.

Mon régime, c’est sûr, fera disparaître toute trace de vergetures to do list infernale.

Mon régime, attention, il est violent ! Cela s’apparente même à une cure de désintoxication.

Mon régime cible les mamans. Intoxiquée donc quotidiennement par leurs enfants et la culpabilité qui va avec.

Je vous délivre ainsi en exclusivité les ingrédients à prendre quotidiennement si possible, mais au moins en intensif sur deux à trois week-ends (pour cette dernière formule, la partie consacrée au « bureau » doit être supprimée) :

– une nuit complète, sans « maman pipi », « maman j’ai soif », « maman cauchemar », « maman c’est le matin là », ou autres bobos.

– Une douche de plus de 5 minutes seule. Sans passage de tête de l’aîné pour savoir où est son pantalon, sans débarquement du plus petit pour… rien d ‘ailleurs (ah si, pour dire qu’il a vu les seins de mamans ensuite), sans sortie d’urgence pour cause de castagne entre les deux obligeant à hurler « mais &ù^ !< de bordel vous ne pouvez pas me laisser me doucher au moins 2 minutes !!! ».

– un brushing ! Si, souvenez-vous c’est ce qui fait que vous êtes coiffées en sortant !

– Un petit déjeuner pris dans le calme, sans jus d’orange renversé, sans petites mains dégoulinantes de chocolat à tartiner.

– Une journée au bureau, certes, mais sans stress de l’horaire. Pas besoin d’annoncer que la réunion de 17h30 se fera sans vous. Une journée légère où vous ne passerez pas la pause déjeunée à chercher de quoi faire à manger le soir.

– Un dîner en amoureux, à la maison en plateau DVD ou au resto, qu’importe. Un dîner à deux. Alternez régulièrement pendant la phase de régime avec des dîners entre copines.

– Une bonne petite partie de jambe en l’air, où vous voulez, quand vous voulez, avec le bruit que vous voulez.

Comme pour toute désintoxication des rechutes sont possibles.
Comme pour tout régime, quelques tentations sont quasi inévitables.

En effet, on remarque chez les patientes certains effets secondaires durant les premiers jours du régime :
– l’errance : au milieu de l’appartement, vide, silencieux.
– Le rangement : assise au milieu de la chambre des enfants, la maman range, trie et va même jusqu’à nettoyer !
Forme extrême, mais pas si rare : la maman sourit béatement devant les doudous, les serre dans ses bras, les renifle et… les met à la machine à laver.

Le succès est quasi garanti lorsque la patiente se surprend à penser et à dire, bien souvent à son conjoint : « ça fait du bien quand même hein ?! » alors qu’elle a les pieds sur la table basse du salon, un verre de bon vin à la main, pendant l’écoute d’une belle musique.
Oui, ça fait du bien.
La légèreté de l’esprit.
Les savoir en excellente compagnie, chouchoutés et ainsi pouvoir profiter pour respirer, traîner, mais aussi avancer sur les choses qu’on n’avait pas du tout le temps de faire pendant l’année.

Ne penser qu’à soit quelques jours. Enfin. Recharger les batteries.

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Effet départ imminent ?

Choupie, ma pré-pré ado, est adorable. 7 ans et demi pile aujourd’hui.

Elle m’a offert ce beau poème (oui, je prévois le Bescherelle pour la rentrée en CE1)

Son premier poème, ça c'est pour quand elle sera une célèbre auteure

 

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