4 juin 2012

Un samedi bien tranquille

Je ne vous avais pas dit, c’est faute à pas le temps. J’ai vendu mes enfants ce week-end. A mes parents. C’était pour eux une super occaz’. J’eû pu en tirer un bon prix, car ils étaient demandeurs « tu comprends on ne les a pas eu depuis février, on ne s’est vu qu’une fois à Pâques et puis là, on ne les revoit que mi-juillet« … NE JAMAIS contre-dire ses parents. C’est impoli. J’ai donc cédé, à contre-coeur. Ils sont venus prendre les enfants vendredi à la sortie de l’école.

Les enfants, aussi, ont pris sur eux, je les ai tellement bien élevés. Le p’tit m’a parfaitement ignoré à la sortie de l’école pour réclamer « papy mamie ». La puce, elle, a sauté au cou de sa grand-mère, exercice de haute voltige et pour accentuer le geste, pour faire plus vrai, elle n’a même pas pris le temps de larguer son cartable (de 10 kg – merci la fin de semaine où elle doit faire signer tous les cahiers)

Ensuite, ils sont partis, ils ont réussi à cacher le manque qui allait clairement les envahir en mon absence. J’ai ravalé mes larmes.

…

Ceux qui me connaissent bien, savent très bien ce que j’ai fait en remontant à l’appartement.

Non pas du ménage. Non pas du rangement. Enfin, si, mais AVANT…

… J’ai poussé un YOUHOU de bonheur. A nous le vendredi soir et le samedi TOUTE LA JOURNÉE de libre. A nous 2 grasses matinées. A nous la liberté. Bordel.

Restos, ballades, mais aussi jardinage (sur le balcon hein) et … malheureusement boulot pour l’Homme samedi après-midi… PAS GRAVE !

Savez-vous à quel point il est bon de faire du lèche-vitrine, du shopping, seule, peinarde, tranquille, aller, venir, penser, réfléchir, trainer, marcher d’un pas lent et mou.

… Et revenir un peu chargée. Certes.

Mais notre balcon est à nouveau vert.

 

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