Et femme - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Et femme

Les nouveaux produits bio de notre salle de bain

Amis des douches et des points noirs, bonsoir.

Donc là j’ai perdu tous les préados qui me lisent.
Parce que, je sais pas chez vous hein, mais ici… bon sang… j’ai un peu de mal à les faire passer par la case salle de bain ces derniers temps… #pardon

Je fais donc suite à mon dernier article sur le sujet « la routine hygiène et beauté pré-ado », puisque depuis, je continue évidemment à sortir de notre salle de bain (adulte et enfants/ado), tous les produits un peu bof bof. Croyez-moi, j’ai été déçue de mettre à la benne des marques que j’affectionnais pourtant beaucoup « avant« .

Je vous avais parlé de TooFruit à l’époque. Le déo a été testé depuis et… il ne fonctionne pas du tout sur ma 12 ans ! #pardonbis

On est donc passé au déo bille Lavera Sensitive que j’achète chez Naturalia

et miracle, il est parfait.

 

Quoi de neuf dans la salle de bain ? Eh bien, j’ai reçu des crèmes de la marque Oolution, marque qui propose une gamme de soins hydratants entièrement naturels, sains, bio, vegan et ne contenant aucun dérivé d’huile de palme.

Le Glow Up : le best-seller de la marque apparemment, qui convient à quasiment toutes les peaux pour apporter de l’hydratation sans laisser de sensation poisseuse ou collante sous le maquillage. Age Out : un anti-âge qui est aussi parfait pour les peaux sensibles.
Check Matte : pour les petites imperfections ou peaux à tendance grasse => je l’ai donc fait tester à ma puce. Résultat ? La 12 ans m’a envoyé un SMS de ses vacances chez papy et mamie qui résume parfaitement son avis : « maman, ta nouvelle crème pour les boutons est géniale« . Voilà. #tamereestlameilleure

Pour le soin des premiers points noirs/petits boutons, la 12 ans nettoie son visage avec son éponge konjac, hydrate avec la crème oolution le matin, elle camoufle un peu avec le stick correcteur Couvrance que je lui ai donné parce que bon, je comprends bien hein, et le soir, elle pose quelques goûtes d’HE de Tea Tree sur les spots, après doux nettoyage évidemment.

Autre test effectué par les enfants : celui de la marque Natura Siberica (certification européenne Cosmos Organic, une des plus exigeantes) propose une gamme dédiée aux enfants : Little Siberica. J’ai fait tester aux enfants le gel douche ainsi que le shampoing. Mais il existe aussi des produits spéciaux pour les bébés, je vous laisse regarder l’ensemble des références sur leur site.
On est assuré là de n’avoir aucun sulfates, parabènes, silicones, colorants synthétiques, sodium lauryl sulfate, huile minérale, OGM, MIT (méthylisothiazolinone), EDTA ou Phénoxyéthanol. OUF.
Test très concluant, les enfants ont aimé, ce qui n’est pas toujours le cas donc c’est un bon point. J’ai testé moi-même : ça mousse bien, l’odeur est discrète, rinçage facile et la peau ne réagit pas, pas de tiraillement non plus. Personnellement, j’ai un faible pour le packaging (super utile merci e-zabel…).

 

Côté « adulte » ma dernière découverte : une toute jeune marque qui se lance actuellement via une campagne de crowdfunding : COSMOZ (permettant de commander des produits à tarif préférentiel).
Cosmoz propose une solution bio au Miel de Manuka pour lutter contre l’acné et les imperfections de la peau, mais on trouve aussi une crème pour les mains et pour le corps. La texture est très agréable, « fraîche », un chouia trop « liquide » peut-être, mais surtout j’apprécie la « non-odeur » qui permet à mon sens de pouvoir vraiment partager ses produits avec les hommes de la maison. Bon, et puis j’adore le packaging, je sais, c’est inutile, mais bon, le capuchon en « bois », c’est classe.

 

Il me reste à tester la marque Lady Green que l’on trouve notamment sur la bien pratique boutique Fun & Bio, spécialisée dans les produits « bio » pour nos bébés/enfants et ados. Ils font notamment la même éponge Konjac que j’ai donnée à ma 12 ans (au charbon de bambou). Éponge vraiment géniale, tellement pratique : il suffit de la mouiller, de l’essorer délicatement, de la passer sur le visage, la rincer et la mettre à sécher en la pendouillant par exemple à un petit support ventouse. À renouveler tous les 2 mois environ (quand elle commence à s’abîmer). On évite ainsi l’utilisation d’un produit démaquillant/lavant. Le visage de nos ados (et le mien d’ailleurs pour l’utiliser également) s’en porte beaucoup mieux !

Enfin, on n’oublie JAMAIS de re re re re re parler des Tendances d’Emma. Je re re re re rappelle qu’on n’utilise plus aucun coton, ni essuie-tout d’ailleurs.
Petit zoom sur l’édition limitée ultra canon pour la fête des Mères : la trousse Eco Belle 15 carrés coquelicot (29,90 euros)

Et j’ai toujours un joli code promo pour vous : EZA15

 

 

Je vous parlerai bientôt « maquillage », car j’ai aussi viré beaucoup de choses et progressivement je découvre les marques bio AUSSI pour me maquiller. Boho, Phyt’s, Docteur Hauschka, etc…

Juste le temps pour moi de faire une petite récap de ce que j’ai essayé ces derniers mois !

N’hésitez pas, comme toujours, à partager ici vos produits/marques préférés par vous, vos ados, vos petits… On partage !

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Le blog a 9 ans

Bon sang (pratique, ça rime pour chaque année)

9 ans que je viens ici tous les jours, ne serait-ce que pour lire vos commentaires, commencer un brouillon d’article, publier un bout de ma petite vie… sur ce qui devait être il y a 9 ans un punching-ball, une bulle d’air, un simple journal intime public (ouais cherchez pas) pour me permettre de remonter la pente après une petite dépression post-partum.

Partager. Rire. Pleurer aussi un peu. La vie quoi. La vraie vie d’une maman normale. Imparfaite (et tant mieux)

9 ans et toujours pas lassée. Oh que non !

J’aime tant cet espace. Il est un peu « vieux jeu » quand on regarde la nouvelle « génération » de mamans blogueuses, mais je m’en fiche. Peu de visuels, encore moins de belles photos. Promis, un jour, je prendrai des cours et je m’achèterai du matériel ! Pour le moment, il faudra encore vous contenter des clichés de mon iPhone, mais vous pouvez tout de même en retrouver sur instagram tous les jours. On rigole bien aussi là-bas. Par exemple, lundi, on m’a dit que je ressemblais à Jodie Foster. La magie des internet.

Comme je le dis souvent, oui, je continue à écrire, bien sûr, pas sur tout : je ne dévoile pas tant de choses de notre petite vie finalement, les plus anciennes ici le savent bien. Il y a des sujets que je m’interdis. Il y a des billets que le manque de temps m’empêche aussi d’écrire.

J’ai tout récemment (la semaine dernière) proposé sur Facebook aux mamans d’ados filles de me retrouver dans un groupe d’échange bienveillant et surtout privé. Car il y a vraiment des sujets qui sont à la fois incournables, mais que je me refuse à rendre publics ici. N’hésitez pas à me faire signe du coup, si vous n’avez pas vu ce statut. Nous y sommes un peu plus de 120 pour le moment et je peux vous dire que … ça fait du bien !!

Parce que c’est ça au fond non ? On a besoin de se faire du bien, de se réconforter, de rire bon sang ! De se rendre compte que c’est finalement partout pareil et que c’est merveilleux de le savoir !! Ne pas restez seule, ne pas se dire qu’on est définitivement naze comme mère parce qu’on rate ses crêpes (expérience personnelle de la semaine dernière, je vous laisse regarder mon instagram et la crise de rire qui a suivi)

Alors, on continue ? En tout cas, moi oui !! Merci d’être là à me lire, à m’aider, à partager, à échanger !!

Et je termine avec un message aux « timides » qui se cachent derrière l’écran. N’oubliez pas que si vous ne vous montrez jamais, je me sens seule moi… (hashtag calimero)

Joyeux anniversaire à toi mon petit blog.

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Vaiana (Moana) – le Disney 2017

Vaiana, une jeune fille intrépide qui vit dans une île de l’Océan pacifique, ne comprend pas pourquoi son peuple a cessé sa quête de découverte de nouveaux territoires. Elle décide de prendre la mer et pendant son périple, elle croise Maui, un demi-dieu un peu vantard. En sa compagnie, Vaina découvre qu’elle a le pouvoir de maîtriser l’élément liquide et que l’Océan est son ami. Le duo se lance dans un voyage épique, semé d’embûches, à la rencontre de peuples plus ou moins hostiles. Un périple où il faut dépasser ses limites. Une Odyssée pour grandir…

La bande-annonce :


Notre avis
:
Nous avons eu la chance de découvrir le nouveau Disney cuvé 2017 lors d’une représentation exceptionnelle au Grand Rex, en présence de l’équipe du film et des deux acteurs pour les voix françaises : Cerise Calixte et Anthony Kavanagh.

Je craignais sincèrement que les enfants ici, notamment la préado, soient passés à autre chose… que nenni. La bientôt 12 ans (qui veut fêter son anniversaire à Disneyland Paris…) a adoré. Elle était à côté de moi, je l’ai entendue rire autant que moi d’ailleurs. Le P’tit Grand a beaucoup aimé aussi.

On est proche de la Reine des Neiges sur beaucoup de points : les chansons récurrentes (mais par contre, je n’ai pas été conquise par les paroles), les personnages secondaires qui prennent une place vraiment importante, l’humour pour tous.

Gros coup de coeur vraiment. Je ne m’attendais pas à être autant emportée. C’est frais, il y a de l’action, de l’émotion, l’héroïne bébé est absolument craquante. La qualité des animations est dingue. On voit de plus en plus de détails, on s’approche vraiment de la réalité en termes de traits sur les visages par exemple. Du coup, je trouve que de nouvelles petites émotions apparaissent : un regard, une moue qui entraînent encore un peu plus d’humour d’ailleurs. Les détails sont très bien travaillés… juste qu’aux très fines rides sur le visage de la maman.

On est embarqué. Les jeux de « caméra » sont dignes d’un film : rapides, impressionnants. On part vraiment à l’aventure dans des paysages magnifiques et dépaysants.

Enfin, je l’avoue, Olaf (dans la Reine des Neiges) me faisait fondre, cette fois, c’est le poulet qui me fait hurler de rire. Quelle bonne idée. Il a juste sa place, ni trop peu, ni trop non plus afin de ne pas tomber dans le running gag bien lourd. Son rôle est parfait : comment expliquer que chacun dans un monde a sa place ? Même si au départ, ce n’était pas gagné ! Comment montrer que l’empathie qu’on porte aux personnes différentes peut vraiment s’avérer « payante » ?

Je vous laisse sur ce teaser de ouf.

AH AH AH

Non, mais sincèrement, allez-y. Je dirai dès 6 ans. C’est vraiment chouette. Y a pas Disney continue à nous embarquer… petits et grands. On en ressort avec un énorme sourire et les yeux brillants.

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Retour vers le futur

Avant d’être maman, j’avais une vie. Une autre vie. J’en parle rarement, j’ai peut-être dû laisser s’échapper quelques infos ici et là – pensez donc, en plus de 8 ans de billets de blog ! – sur ce qu’était mes passions d’avant et sur mon enfance.

Parmi les « petits secrets » de ma vie sans enfant, il y a … le baseball.

J’ai commencé vers l’âge de 16 ans je crois et j’ai arrêté quand je suis partie m’installer à Paris en 1998. Des sports j’en ai pratiqué beaucoup depuis mes premiers pas de danse vers 4 ans. Il y a eu la gymnastique mais surtout le patinage artistique – avec un certain Philippe Candeloro (minute people) – j’adorais ça, mais il a bien fallu stopper quand la question de me faire passer au niveau compétition a été posée à mes parents. Ensuite, j’ai repris la danse, classique. Et peu de temps après, j’avais l’âge du P’tit Grand : la danse sportive qu’on appelait aussi « de salon » (c’est moche mais bon). Durant de longues années, cette fois en compétition, j’ai dansé en « couple » sur des rocks, des valses et autres tangos, on était jeunes, petits (enfin lui, plus que moi d’ailleurs, ah ah ah). J’en ai gardé le souvenir d’années fantastiques et une aisance certaine pendant les booms de mon adolescence ! Parlons-en de l’adolescence. Difficile de continuer ce rythme d’entrainements en semaine (deux fois), compétitions le week-end, souvent très loin en province… quand on démarre le lycée. Difficile aussi la relation du « couple de danse », en pleine puberté. On a arrêté. J’en ai pleuré. Quelques mois plus tard, j’ai donc cherché une autre activité sportive. Cette fois, je voulais un sport d’équipe. Je n’avais jamais fait ça. Cela me manquait, alors que je ne connaissais pourtant pas l’ambiance. J’ai donc été toqué au petit club de base-ball près de chez moi. Je me souviens qu’on était deux filles au début. J’ai accroché tout de suite. L’ambiance, les règles, les sprints à faire entre deux bases et je ne vous parle pas du défoulement en passant à la batte !

Alors, j’ai rameuté les copines. On a mis des affiches et on a pu constituer une équipe de filles. De softball donc. Je crois pouvoir dire que c’est sur les terrains de baseball que j’ai passé les meilleurs moments de mon adolescence. Avec les copines et les copains.

Il y a quelques jours, mon dernier club a fêté ses 30 ans. J’ai donc ressorti mon gant, ma batte, j’ai pris ma voiture et je suis retournée sur le terrain. J’ai retrouvé mes deux supers copines. On a ri, on a joué n’importe comment. Les automatismes sont revenus. Les courbatures aussi.

C’était bon.

softball

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Mon marin de 9 ans

Terre de Marins m’a une nouvelle fois donné l’occasion de recevoir de très beaux vêtements de leur marque familiale.

Et je peux vous dire que je suis à nouveau hyper contente de ma sélection. Je connais déjà – et j’approuve toujours autant – la qualité et la tenue des pièces. Cela ne bouge pas aux lavages, les coupes sont impeccables, les tissus aussi. Les pantalons ont une taille réglable.

Pour rappel, Terre de Marins propose des vêtements pour toute la famille, du bébé de 1 mois aux parents. Pour les enfants, ils taillent jusqu’à 10 ans. Trop juste pour ma préado, mais je vous laisse jeter un oeil aux nouveautés pour les filles. Je profite donc de la dernière année pour habiller mon P’tit Grand en 10 ans. A noter que les vêtements taillent parfaitement. Ici les t-shirts en 10 ans sont encore un chouilla trop longs au niveau des manches, mais le 8 ans serait trop juste. Le P’tit Grand mesure 1m37, si cela peut vous aider à choisir de votre côté.

Place à la collection garçon donc, avec toutes les nouveautés et … notre sélection qui plaît à la fois au modèle et à maman (moi donc hein)(faut suivre)

Le P’tit adore particulièrement quand il y a des coudières de couleurs sur ses hauts. J’en ai donc pris deux de ce type. Il aime aussi les « polos » qui lui donnent ce petit air de premier de la classe – qu’il n’est pas. Il aime le rouge, le bleu, ça tombe bien, c’est un peu les deux couleurs phares (j’espère que vous admirez la recherche du vocabulaire marin dans cette phrase) de la marque. En toute sincérité, comme toujours ici, j’ai eu beaucoup de mal à faire un choix dans la collection garçon. Je craquerai sans souci pour 90% de celle-ci. Et c’est plutôt l’inverse côté fille… Pour ce qui concerne la layette, je me refuse d’y passer trop de temps sous prétexte que je ne souhaite pas être tentée de faire un p’tit 3e. Mais les marinières sont adorables et j’ai vu un combishort trop chou.

BREF

En piste pour les photos ! Laissez-moi vous présenter … le garçon sans tête ! AH AH AH

Mais ultra chic !

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Odyssea 2016

On ne change pas une bonne habitude qui gagne. Après 2 années au 5 km, j’ai couru l’an dernier le 10 km et je vais réitérer l’exploit (c’en est un) cette année, pour Odysséa.

Le P’tit Grand n’a pas la possibilité de faire la course des enfants cette fois-ci, problème au genou oblige. Cependant, encore une fois, je vous la recommande chaudement. Elle a lieu le samedi et je garde de l’an dernier un très chouette souvenir.

Voilà, Odyssea pour rappel, c’est deux jours de courses, mais aussi de marche. Les fonds récoltés sont reversés aux programmes de recherche contre le cancer du sein de Gustave Roussy.

Odysséa Paris a l’ambition de battre des records pour son 15e anniversaire.

L’an passé, 43 000 marcheurs-coureurs avaient répondu présents et 520 000 euros avaient ainsi pu être collectés.

Pour continuer d’assurer une grande qualité dans l’accueil des participants, le village Odysséa prend ses quartiers à l’Hippodrome de Vincennes. 

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ALORS qui vient ?

Pour les excuses, je ne veux pas entendre « je n’ai pas couru depuis… », parce que moi, je n’ai pas couru non plus cette distance, ni même 5 km d’ailleurs, depuis l’an dernier. Cela fait 3 semaines que je reprends un petit entraînement.

Et j’y vais tout de même.

L’an dernier j’ai couru les 10 km après une nuit très courte due à une énorme rhino-pharyngite.

Donc, ça, je ne veux pas non plus l’entendre.

Et on s’en fiche du temps, l’important c’est de participer.

Enfin, sachez que si vous courez avec moi : on va bien se marrer !! Et que ça doublera donc l’effet sur les abdos.

Vous savez les muscles du ventre là. Oui, là, sous la couche de graisse !!

(bon, par contre, le 10 km c’est à 9h…)(mais le réveil matinal, ça permet de faire ensuite plein de choses dans la journée)(dont une sieste)

 

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Déjà une semaine sans eux

À chaque départ c’est toujours un peu la même routine de sentiments.

On enchaîne : impatience, excitation, joie, tristesse et anxiété (un peu comme dans Vice Versa tiens)

Finalement leur avion atterrit à destination et le SMS qui me l’annonce me délivre immédiatement du dernier.

Ensuite ? C’est le vide. Habituée, je m’organise désormais la journée en conséquence. J’y case des rendez-vous pros ou perso mais en tout cas, je ne reste pas seule.

Mais il y a toujours ce moment où je rentre et que je n’ai pas besoin d’aller les chercher à l’école. Pour peu que, comme la semaine dernière, l’Homme rentre du boulot terriblement tard, les premières soirées sont presque compliquées ! Ah ça oui, c’est calme !

Très vite, je me libère totalement. Je bosse sans aucun doute encore plus, mais je me pose vraiment aussi. Je m’autorise surtout enfin à penser à moi. Et là mon psy est content, lui qui insiste pour que je fasse enfin ce qui n’est absolument pas prioritaire donc totalement indispensable : prendre soin de moi.

Mercredi dernier, je suis allée voir Olivia Moore en spectacle et j’ai pleuré de rire pendant 1h30.

Lundi et mardi j’étais en « blogtrip » à l’Ile de Ré. J’ai dit oui pour une fois à une invitation à partir sans ma famille. Parce que justement les enfants ne sont pas là et que je n’ai pas l’excuse de devoir organiser leur garde pour deux soirées. Je vous raconte tout en détail très vite, mais c’était vraiment cool, malgré une météo bien capricieuse.

ile de re

J’ai aussi profité récemment d’un merveilleux massage (notez l’adresse les Parisiennes) à l’Hotel Boutet (dans le 11e) – rien que la façade de l’Hotel est à voir.

Enfin, ce week-end on se retrouve tous pour passer l’anniversaire du P’tit Grand en famille. Je rechargerai les batteries de câlins.

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Des cadeaux pour les maitresses

L’école se termine pour nous dans une semaine ! Je n’en reviens pas.

C’est pourtant hier que je préparais leurs cartables avec émotion, couvrais les manuels avec agacement, non ?

NON…

On dira que si je ne vois pas le temps passer c’est que mes journées sont bien remplies et que je suis épanouie.

OUI (et que je suis débordée aussi)

M’enfin… je le dis chaque année et cela se démontre encore une fois : le temps file de plus en plus vite…

Déjà la fin du primaire pour ma 11 ans (bientôt et demi)

Plus qu’une année pour le P’tit Grand, autant dire que son passage au collège c’est après-demain à ce rythme.

En attendant, comme chaque année, j’ai prévu une petite attention pour leurs deux maitresses principales. Oui, vous le savez si vous me suivez depuis quelque temps. Je suis de ce genre-là. Elles ont aidé mes enfants, oui je sais, c’est leur job, mais voilà, je trouve vraiment normal de dire merci.

Merci Maitresse.

En fait, j’aime bien. Cela me permet de fouiner un peu chez les « petits » créateurs pour dénicher un petit quelque chose rigolo, tendance, à l’idéal utile et utilisable (donc qui peut plaire facilement, même si les goûts et les couleurs… toussa)

Cette année, c’est avec plaisir que j’ai choisi deux jolis produits chez Marcel & Lily.

Je vous avais montré à la réception sur Instagram, voici donc les cadeaux que les enfants vont pouvoir offrir d’ici peu à leur maitresse.

Honnêtement je suis vraiment hyper contente des produits, ils sont super chouettes, ils étaient très bien emballés et la livraison était rapide.

J’ai donc pris : une trousse « Jacques a dit l’école est finie » (18 €) et un miroir « je suis une SUPER MAITRESSE » (10,5 €) *

Rapide et efficace. Je survalide.

cadeau maitresse

Z’en pensez quoi ? Vous faites quelque chose vous pour le cadeau de fin d’année ?

*Produits offerts par Marcel & Lily

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Adieu Power Point, bonjour Sway

Si on m’avait dit qu’un jour je parlerais ici d’un outil Microsoft, je crois que je me serai précipitée dans le premier Apple Store du coin pour me faire démarabouter.

Oh ça va, j’exagère. Je travaille sur Mac à la maison, j’ai un téléphone à pomme dans ma poche (enfin surtout non-stop dans ma main… uh uh) mais j’ai aussi un PC portable en fin de vie et … je viens de me commander la dernière Surface Pro 4 pour le travail bien sûr. À l’occasion d’une rencontre, il y a déjà quelques semaines, j’ai en effet eu en main une Surface Pro et j’ai pu ainsi confirmer que j’avais un VRAI besoin de cet outil magique, mi-tablette, mi-PC, pour ma vie pro.

C’est bon là, vous avez toutes bien compris que ce n’était pas un gadget, pas un joujou, pas un délire, mais un vrai achat professionnel (coucou Mme la Comptable).

BREF !

J’ai pu également découvrir un tout nouveau logiciel (ça existe encore ce terme ?), on va dire application (!!) qui m’a bien bluffé. Du coup, j’ai eu envie de vous en parler aussi, car j’ai mis rapidement ma 11 ans dessus avant les vacances. Mon idée est simple : je pense qu’elle aura besoin l’an prochain, au collège, de mettre en forme des rédactions sous traitement de texte (Word) mais aussi des exposés ou autres présentations. Et là, j’ai bien envie de vous dire… PowerPoint c’est fini ! Vive Sway.

Sway est une application de narration virtuelle pour le travail, l’école et la maison qui vous permet de créer et de partager facilement des rapports interactifs élaborés, des présentations, des récits personnels, etc.

sway

 

sway 1

ça c’est une copie écran de … mon écran (bravo eza) pour vous montrer un peu plus clairement de quoi je cause.

 

Voici le début de son exposé sur Saturne (déroulez le contenu de haut en bas) :

C’est un exemple tout simple réalisé en 3 minutes. La zone de création est hyper ergonomique. On a des « briques » disponibles que l’on a plus qu’à à tirer où on le souhaite dans la page (drag & drop): titre, texte, grille, zone photo (unique ou que l’on peut mettre en pile ou l’une au-dessus de l’autre pour faire une comparaison), on peut même incorporer des vidéos, des tweets, des liens web évidemment… Le rendu est immédiat dans une zone « aperçu », cela permet de modifier, corriger, tester sans peur. Il y a des fonds et des polices différentes bien sûr. On peut aussi personnaliser tout ça avec sa propre feuille de style. Enfin, il y a 3 sortes de navigation du document possible : de haut en bas, de gauche à droite (en utilisant par exemple le doigt sur tablette pour balayer ou la souris), et par « page » (on clique sur les flèches du clavier).

Dans mon exemple au-dessus (Saturne), on a choisi  le classique « vertical ».

Comme vous le voyez le document final, le sway, peut être partagé via un lien web ou intégrer comme ici avec un code tout simple, comme je pourrai le faire pour intégrer une vidéo YouTube.

Sincèrement, je suis assez bluffée et très tentée de poursuivre la découverte et notamment pour nos présentations à l’agence Com&Kids.

Je pense que c’est un bel outil GRATUIT innovant et moderne pour vos petits collégiens ! Non ?

À suivre pour ma part.

Dois-je préciser que ce n’est pas sponsorisé toussa toussa…

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Petit guide des réseaux sociaux de nos ados

reseaux sociaux adolescentsParce qu’on n’est pas tous du métier – et même. Les réseaux sociaux de nos ados restent pour beaucoup un mystère.

Parce que depuis quelques semaines, je me vois expliquer régulièrement à ma 11 ans le fonctionnement de tel et tel réseau social afin de répondre à ses demandes.

Parce que je me suis aperçue que certaines de ses copines s’étaient lancées sans réfléchir et a priori sans être encadrées sur des réseaux sociaux, notamment instagram.

Parce que je suis très curieuse, que j’aime comprendre ce qui captive(ra) mes enfants (bon, je n’ai pas réussi avec les pokemons de P’tit)

Parce qu’autour de moi, je me rends compte que mes copines « mamans » sont rarement suffisamment connectées pour appréhender les tenants et les aboutissants des différents réseaux sociaux (à part Facebook, délaissé de toute manière par les ados)

Profitons que je ne sois pas encore dépassée. Petit billet destiné donc à vous mes lectrices mamans (et lecteurs papas cachés au fond) pour parler des réseaux sociaux de nos (pré)ados.

Rappel : ici pour notre Choupie de 11 ans (en CM2) pas encore de téléphone portable, accès contrôlé à l’iPad, elle possède une adresse mail que nous « vérifions » si besoin (jamais fait encore), elle ne doit pas donner son email à quelqu’un d’inconnu. Elle sait qu’il ne faut pas donner ses coordonnées, ni même son prénom et nom de famille sur internet, notamment sur les « chats » de ses jeux en réseaux (clash royal actuellement). J’ai commencé à lui parler de son « image », du fait qu’elle lui appartenait et que si, un jour, je trouvais une photo d’elle « indécente » postée par un tiers, j’irais porter plainte au commissariat !

Enfin, elle sait que nous lui donnerons un téléphone – mais pas un smartphone – à sa rentrée en 6e, juste pour téléphoner, envoyer des SMS. À la maison, elle pourra utiliser tablettes et ordis sans problème, car nous voulons évidemment qu’elle soit « connectée » et qu’elle utilise parfaitement les outils informatiques. Mais sous surveillance. Elle a fait la tête, mais je peux vous dire que ça fait son chemin, elle avoue parfois, en voyant des copines avoir des soucis, trouver bien qu’on soit si « strict » à ce sujet. Je la rassure en lui expliquant que petit à petit, en nous montrant sa maturité notamment, nous lui donnerons accès aux outils et réseaux sociaux de SON AGE.

Je suis sincèrement très ouverte, je ne veux pas juger trop facilement, mais laissez son enfant ouvrir un compte Facebook et/ou instagram à 10 ans… sérieusement ? Pour y faire quoi ? Il demande ? Et alors ? Vraiment, on en a déjà parlé, je veux bien entendre le « il veut être comme ses copains« … certes… mais ce n’est pas encore une histoire de poule et d’oeuf ça ?? Si des parents osent dire non, peut-être que d’autres feront de même ? Et puis, l’excuse est pourtant toute trouvée : PAS AVANT 13 ANS. C’est Mark qui le dit.

BREF

Démarrons.

Facebook. Le plus simple à appréhender, car je pense que nous y sommes quasiment toutes et tous, à quelques exceptions près (j’en connais). Pas de compte avant 13 ans sans mentir sur sa date de naissance. Vous pouvez être amis avec l’ado et du coup, jeter un oeil à ce qu’il dit/commente/like and co. Mais bon, évidemment, ils ne font rien de bien particulier sur leurs murs.

Les dérives possibles :

* les groupes privés : en n’étant qu’ami, vous ne pourrez pas voir ce qu’il se raconte dans les groupes où votre ado peut avoir été ajouté comme membre ou s’être inscrit de lui même. Généralement c’est là qu’ont lieu les insultes/harcèlement.

* l’ouverture d’un autre compte : ba oui. Un dont vous ne connaitriez pas l’existence.

Mais encore une fois, Facebook ne me stresse désormais pas plus que ça. Mis à part au niveau de l’empreinte numérique… Cela reste le 1er réseau vérifié par les Ressources humaines quand on postule à un job. Je vous encourage à ne jamais poster de photo personnelle sur ce réseau et à l’expliquer à vos enfants. Toutes les photos postées sont propriétés de Facebook. Même si vous supprimez ensuite une photo, elle « reste », elle a pu être partagée, enregistrée-sous, sans oublier les « copies-écran », vieux comme l’internet, mais toujours aussi efficace.

Twitter. Au secours. Les comptes des ados sont flippants. Vides. Tous champions du monde de l’orthographe. C’est magique à quel point ça pique. Par pitié, insistez pour qu’ils n’utilisent pas leur vraie identité (empreinte numérique bonjour). Exemple « marrant », ces stagiaires qui tweete un dimanche soir « que ça les gonfle grave d’aller au taf le lendemain matin » et qui… se font remercier par le compte de la marque/du magasin/du boss, bref, du job en question. BIEN JOUé MON GARS.

Instagram. Ahhhhhhhh LE réseau social qu’ils adorent. Mon avis a bien changé depuis mon article datant de février 2012 (ça me donne idée de mise à jour tiens d’ailleurs) !! J’y suis désormais quasi quotidiennement et j’aime bien. Je ne publie par contre toujours pas de photo des enfants « reconnaissables ». À voir comme ça, on se dit que ce n’est pas bien méchant Instagram. C’est un réseau social facile, tout doux, avec de jolies choupies photos.

Oui Oui. C’est d’ailleurs à mon avis le premier auquel  je donnerai accès à ma 11 ans (quand elle n’aura plus 11 ans). Les adolescents instagrameurs ont leurs codes pour faire leur petite bio et à ce sujet je vous envoie chez Violette qui en parle parfaitement !

Les dérives possibles :

* insultes en commentaire (il est tout à fait possible de les supprimer et de signaler le compte responsable. Généralement, la personne ouvre immédiatement un autre compte pour recommencer…)

* ouverture de compte reprenant des photos/noms de l’adolescent, mais en le discréditant…

* vol « simple » d’identité, très courant, les photos volées, mais c’est le cas sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Évidemment, je ne peux que préconiser de les encourager à laisser leur compte Instagram en privé et de bien contrôler les demandes d’accès. Hélas, l’objectif des ados aujourd’hui est d’avoir un nombre de suiveurs importants et croissants… le compte privé ne le permet donc pas ou en tout cas arrive vite à ses limites… Encore une fois, gare aux photos « volées », même par les copains/copines qui ne pensent même peut-être pas à mal et qui postent des photos représentants notre ado sans son consentement.

Expliquer, expliquer, encore et encore. Montrer ce qui peut arriver, juste pour le savoir et être un peu plus vigilant. Mais cela vaut pour tous les réseaux sociaux. Encore.

Snapchat. Bon, bon, bon, j’ai mis un temps dingue à aller voir ce qu’il en était, mais je me suis sacrifiée. J’ai pris 50 ans en 2 heures tellement je n’y comprenais rien. L’ergonomie de cette application n’a juste rien à voir avec ce que l’on a l’habitude d’utiliser nous les digital mums. Finalement, j’ai à peu près compris le fonctionnement, mais – pour le moment (eau fontaine toussa) – je n’accroche absolument pas. Certes, je me suis abonnée à des comptes de blogueuses qui l’utilisent, je trouve, parfaitement, comme Margot : elle raconte sa journée, montre son quotidien, échange avec sa communauté, je suis bluffée. À mon avis c’est extrêmement chronophage, surtout que cela s’ajoute à tous les autres réseaux sociaux.

Mais revenons à nos ados. Eux, ce qu’ils aiment c’est l’instantanéité et l’aspect éphémère des publications (et le fait que les parents n’y sont pas). Ils se prennent en photos, avec des filtres rigolos ou se filment en mini vidéo de 10 secondes et les mettent à disposition de leurs suiveurs/amis, qui pourront voir et revoir éventuellement les posts, mais seulement pendant quelques heures. Ensuite, hop, c’est disparu.

Magique. Non pas vraiment. Entre temps, je ne préfère pas vous expliquer ce qu’un ado peut prendre en photo sachant qu’elle sera éphémère…

Les dérives possibles :

* le contenu des photos/vidéos (oh secours)

* les échanges écrits que vous ne pouvez pas voir (car l’ado peut choisir à qui il envoie son snap, donc même si vous le suivez, il peut sans souci vous zapper)

* les copies écran des photos… eh ouais les gars… c’est pas si compliqué de conserver une photo qui était censée disparaitre des internet…

Periscope. Le petit nouveau si je puis dire. Vous en avez peut-être jamais entendu parler, ou tout juste par l’épisode malheureux de ce footballeur fort aimable qui y a insulté – bêtement -son entraineur (bravo le veau).

Ce réseau social est basé sur la vidéo EN DIRECT. Vous êtes quelque part, vous trouvz ça beau ou il se passe un « fait divers » incroyable devant vous, vous vous connectez et vous filmez. Automatiquement, votre vidéo est « géolocalisée » (donc vous aussi)(c’est important pour la suite), vous pouvez lier votre compte periscope à votre compte twitter d’ailleurs, ce qui permet de prévenir, via twitter, vos follower que vous êtes « en direct ». C’est très sympa pour faire visiter la capitale par exemple, décrire une visite, un lieu. Pour l’avoir testé à deux reprises c’est assez troublant/excitant, car vous voyez instantanément des « gens » se connecter à votre vidéo, ils vous envoient des messages écrits qui s’affichent sur votre écran tandis que vous filmez toujours, vous pouvez donc converser avec eux en parlant. Ou pas d’ailleurs. Mais c’est toujours mieux de le faire, c’est un peu l’idée: l’échange. Ces personnes peuvent vous regarder / ou visionner votre vidéo de n’importe où dans le monde. Inversement, en vous mettant sur l’application, vous pouvez aller voir des vidéos en direct ou en léger différéees (elles restent en ligne quelques heures en effet) tournées au bout du monde ou au coin de votre rue ! J’ai ainsi assisté à une sortie en surf sur une plage à Sydney !!

Les dérives possibles :

* tout ça c’est bien beau, mais si vous prenez le temps, et je vous y encourage, d’aller jeter un oeil aux types de vidéos lancées, notamment en France (mais c’est idem partout), vous verrez que 80% des vidéos proposés se sont des ados qui s’ennuient et qui veulent « chater« … génial… On se retrouve donc face à des ados dans leurs chambres, j’ai même suivi  une « vidéo » d’ados en classe… oui oui… au collège, en train de se filmer « en douce », l’un demandant à son pote de lui dire si la prof le serrait… Youhou que c’est passionnant tout ça. Donc, là encore, gare au contenu diffusé qu’il est impossible de maitriser !!! L’ado filme ce qu’il veut.

* la geolocalisation… voilà ce qui me dérange particulièrement, si je devais mettre un ordre à ces soucis collatéraux. L’enfant, pardon, l’ado est totalement reconnaissable s’il se filme. Il ne sait absolument pas qui le regarde (enfin, il a les pseudos, génial, ça nous avance vachement). Mais surtout, en se connectant et en démarrant une vidéo, l’utilisateur se géolocalise. On sait donc EXACTEMENT où il se situe. Je ne parle pas non plus du fait qu’il peut ainsi montrer à de potentiels cambrioleurs à quel point votre appartement regorge de trucs de valeurs.

Exemple, au moment où j’écris voici la carte proposé par Periscope :

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Je clique sur la terre pour visualiser la carte et je cherche la France

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Je zoome sur Paris (en rouge les vidéos en direct, en bleu les replays de vidéos disponibles)

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Je zoome au hasard dans le 17e, rue Boulay

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J’ai cliqué, la vidéo montrait une jeune demoiselle « Noor » faisant des « duck face » à la caméra et disant « salut » et « bonjour » à ces suiveurs, elle reçoit des « coeurs » (équivalent des like Facebook et des coeurs rouge d’instagram) et une invitation à venir déjeuner dans une crêperie à côté de chez elle ! Hop au bout de 30 secondes un joli « t’es une p…. » , la jeune fille décide de « bloquer » la personne. Ensuite, on lui demande son âge… J’ai arrêté le visionnage rapidement. On a compris l’idée. Au moins, elle était habillée.

Mon conseil : ouvrez un compte avec un pseudo et allez voir. Surtout si votre ado a téléchargé l’appli et l’utilise… il faut savoir.

Je vous conseille aussi la lecture de ce billet du babyblog sur l’application Periscope.

Évidemment, ce billet n’est pas pour dramatiser, je suis la première à utiliser quotidiennement les réseaux sociaux, à aimer les réseaux sociaux pour ce qu’ils ont, à mon sens, de positif : la connexion au monde, l’échange, les rencontres virtuelles sincères et pouvant clairement donner suite à de belles histoires d’amitié. Tout est encore et toujours une histoire de « juste milieu », utiliser, mais ne pas abuser. Je pense que nous avons, adultes, parents, un rôle extrêmement important pour « éduquer » nos enfants à ces outils alors, autant les connaitre à minima, c’est le but de ce billet. Le mieux est de tester vous même et d’en parler avec vos ados ensuite.

Le droit à l’image, la gestion de leur empreinte numérique. S’ils vous prennent déjà pour des vieux imbéciles, montrer leur des récits de jeunes qui témoignent de leurs mauvaises expériences. Cette jeune femme par exemple.

Savoir c’est contrôler. On n’évitera pas des abus de tiers personnes mal intentionnés, mais je reste persuadée – comme je le disais dans mon article sur les addictions – que l’on peut largement limiter la casse ! Ma 11 ans apprécie nos échanges sur ces sujets, elle se rend compte que je connais, que j’utilise, je lui explique pourquoi j’aime tel ou tel réseau ou que je n’accroche pas particulièrement à d’autres. J’ai envie également que ses copines sachent que je suis là si elles ont besoin d’aide sur ces sujets. C’est important pour moi. Je ne suis pas folle, je sais qu’à un certain moment, on n’aime plus parler à sa « mère » et j’aime penser que ma fille et mon fils ensuite, iront voir des adultes amis en qui ils ont confiance pour parler de leurs problèmes. J’ai donc envie de pouvoir endosser ce rôle pour les gamins et gamines qui nous entourent aujourd’hui.

Je suis, comme toujours, preneuse de vos remarques, questions, avis. Nourrissez moi :)

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