En CE2 donc. (glissement CP/CE1 l’an dernier, pour celles qui ne me connaissent pas depuis longtemps)
Autant sa sœur, dès qu’elle a su déchiffrer, s’est mise à lire, lire, lire, lire (vous avez compris, je pense), tant est si bien qu’en entrant au CP, elle avait un niveau en lecture (fluidité, ton) d’un CE1.
Autant le P’tit, dès qu’il a su déchiffrer, avant le CP aussi … il a … su déchiffrer.
Dans sa tête, la case « je sais lire » était cochée, hop, on pouvait donc reprendre une activité normale, à savoir jouer, jouer, jouer, faire le clown, jouer (vous avez compris aussi).
Pourtant des deux c’est celui qui a « appris » le plus tôt et surtout le plus vite et le plus facilement. C’était d’ailleurs particulièrement bluffant.
On reviendra un jour sur les particularités de ce gamin.
Depuis cet été environ, il s’est lui aussi mis à lire, pas encore autant que sa soeur, il faut dire que la barre est haute (peut-être trop d’ailleurs !), mais beaucoup plus régulièrement.
Son déclic, vaut se qu’il vaut mais c’est ainsi, est venu grâce à Belle Maman, qui lui a offert le 1er tome d’une série hautement littéraire. Hum.
Pardon.
Il a enchaîné très rapidement (merci la pub en fin de bouquin) avec les Beast Quest…
Cherchez pas… j’ai eu du mal à suivre, mais comme on dit : tant qu’ils lisent, même si ce n’est que le mode d’emploi d’un jouet ou le dos de la boîte de céréales… ils lisent.
Sardine de l’espace raconte les aventures cosmico-comiques de Sardine, de P’tit Lulu et de Capitaine Épaule jaune. Embarqués sur le vaisseau spatial Hectormalo, ils sillonnent l’espace où ils sont en butte aux vilenies machiavéliques de l’infâme Supermuscleman, Président de l’Univers. Son programme tient en une ligne : dresser les enfants afin qu’ils se transforment en de gentilles créatures inoffensives, inodores et incolores – en un mot, en ENFANTS OBÉISSANTS. Heureusement, capitaine Épaule jaune ne l’entend pas de cette oreille.






