La 6e, deuxième - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

La 6e, deuxième

Ce qui est bien avec les enfants rapprochés (ou dans notre cas avec un enfant sautant une classe pour se rapprocher de sa grande soeur), c’est que du coup, on ne perd pas le rythme niveau scolarité. On enchaîne quoi. Hop, un niveau de fini, paf, on recommence l’année suivante avec le deuxième.

Première 6e l’an passé. Hop, deuxième round cette année.

Pour le P’tit Grand, il y a des avantages conséquents : programmes identiques, cours encore disponibles dans la chambre de sa soeur, réponses à ses multiples questions sur le collège, les profs, l’emploi du temps, etc. tout ceci fait largement baisser son stress, alors qu’il était bien naturellement au maximum chez l’ainée l’an dernier.

L’inconvénient principal… c’est qu’on sait nous aussi désormais comment l’année se déroule… Et non seulement on possède une certaine expérience (et quelle expérience !), mais l’année est encore bien fraîche dans nos esprits (trop ?)… Soyons clairs : on ne va pas faire les mêmes erreurs que l’an passé et ça, il l’a bien compris le P’tit Grand !

Donc, lui pour le moment 1/il bosse (à sa manière, à savoir par terre dans le couloir et le moins possible)(on ne change pas une équipe qui gagne), 2/il prévient quand il rentre, et ce, sans détour et 3/il ne passe pas des heures sur son téléphone (qui restera « à touches » beaucoup plus longtemps que pour sa soeur à qui on avait BÊTEMENT offert un vieux IPhone 4 fin décembre)

Évidemment, ne hurlez pas de suite, je ne suis pas née de la dernière pluie, merci : je sais qu’il fera d’autres bêtises/posera d’autres soucis.

MAIS AU MOINS pas les mêmes que sa soeur.

Ce qui aura le mérite de nous faire passer une autre type d’année. (Mon top/flop de la 6e est à (re)lire ici)

ET TANT MIEUX

Vous l’avez compris, l’année passée a été compliquée, douloureuse pour tout le monde. On a donc pris les devant dès septembre. J’ai décidé de me faire aider à la maison pour les devoirs le soir. C’était intenable l’an dernier, entre l’agence qui se développe heureusement fort bien ce qui demande beaucoup de temps, un Homme bossant toujours autant et … une collégienne en pleine crise d’ado à gérer. Pas question de remettre ça cette année. Terminées les fins de soirées sur les rotules et en larmes (oui oui moi aussi). Cet été, j’ai appelé une agence que le bouche-à-oreille m’a recommandée : Complétude. Je n’ai aucune action chez eux, mais honnêtement, ils ont fait un super boulot. Ils ont compris ma demande : soutien scolaire oui, mais pas pour une matière en particulier et pour 2 enfants. La mission est simple : les aider à se mettre au travail deux fins d’après-midi par semaine (le collégien finit tôt sachez-le), les aider à s’organiser, s’avancer, approfondir les leçons.

Depuis début septembre, je suis donc tranquille deux soirées par semaine. Je rentre vers 19h au lieu de 18h, ce qui me laisse une heure non négligeable au bureau. Je rentre sereine, les enfants ont bossé chacun une heure avec leur « prof ». On peut donc parler d’autres choses, avoir des échanges cordiaux et même (!!) se faire des câlins.

Le climat est beaucoup plus paisible et surtout, je ne suis plus celle qui emmerde tout le monde avec les devoirs. AH AH AH et cela fait toute la différence. J’ai un vrai soutien à la maison. Oui, parce qu’en plus Complétude m’a trouvé une perle. Elle a parfaitement cerné les deux personnalités de mes joyeux lurons en quelques jours. Bluffante.

L’ado va mieux, elle s’est mise au travail. Évidemment, elle n’avait guère le choix. On a passé un deal avec elle, deal qui comprend notamment le fait qu’on lui colle aux fesses et qu’on exige un comportement irréprochable et à défaut de bonnes notes, de vraies bonnes annotations des profs à la fin du 1er trimestre. Pas d’effort = pas de sortie avec les copines.

À la dure. Ouais, non je vous rassure, ça reste vivable hein. Mais surtout, tout se passe sincèrement bien mieux depuis quelques semaines. On revit. Même le P’tit Grand qui garde bien en tête ce qu’il n’a pas intérêt à tenter… sent qu’en travaillant sérieusement, en s’avançant, on est contents et donc que tout va bien.

CQFD

Allez, je les laisse respirer deux semaines, ils sont partis chez mes parents sous le soleil du Sud (veinards) tout à l’heure. Et pour vous montrer à quel point c’est chouette aussi (et surtout) une ado avec un smartphone malgré tous les conflits qu’on puisse avoir… son SMS envoyé en attendant son avion :

Aucun tag associé

5 commentaires

  1. Ton billet me rappelle que j’ai assisté à la 1ère réunion parents/prof principal la semaine dernière et que je n’en avais pas parlé dans ma récap ;) C’est corrigé grâce à toi.

    Les devoirs au collège, c’est vraiment la galère …
    Prépare-toi pour l’année prochaine, mon aîné n’arrête pas de répéter que la 4ème c’est beaucoup plus dure que la 5ème et la 6ème. Et c’est vrai, on sent que les profs ont plus d’exigences dans le travail demandé.

    Avec mes enfants rapprochés, je connais bien ta situation, avec garçon et fille également mais comme pour le moment je suis toujours à la maison, je continue de gérer et de passer ma vie sur pronote.

  2. Tant mieux si vous avez trouvé votre rythme. Je note la recommandation pour l’agence qui aide aux devoirs ;)

    ici on a de la chance, la pédagogie Montessori aide vraiment les filles à être autonomes, s’avancer etc.
    Je pense même à faire une petite note sur mon blog car franchement, ma grande me bluff pas mal sur son autonomie

  3. Et bien tous les sixièmes ne terminent pas tôt :-)
    La mienne fait du 8h/12h, 13h30/16h30 tous les jours, et finit même un jour par semaine à 17h30 et pas d’bol, c’est évidemment le mardi, où elle a cours de breakdance à 17h45, heureusement que le collège et le studio de danse ne sont qu’à 650 mètres l’un de l’autre, en trottinette c’est vite fait, je l’attends devant le studio avec sac et goûter et repars avec l’Eastpak sur l’épaule!
    Par contre, elle est méga stressée, elle bosse 3h par soir et en plus les résultats ne suivent qu’à moitié (vivement la réunion de parents où je pourrais expliquer à son prof d’anglais que sa très sale note n’est pas due à un manque de travail comme il le pense (elle n’a pas apprécié l’appréciation^^) mais à un manque de rapidité de copie le jour J.
    Elle est frustrée, elle a l’impression de n’avoir rien le temps de faire, à part aller au collège, faire ses devoirs et manger/dormir…

    Et mon quatrième lui n’en fout pas une rame, il arrive à boucler ses devoirs en étude (il n’a pourtant pas tellement de trous dans son EDT) et/ou en 15 minutes chaque soir… Et bizarrement, il n’a pas compris le pourquoi de sa tôle en maths ^^. On a remis les pendules à l’heure mais je le surveille comme le lait sur le feu…
    J’ai la « chance » (sauf pour mon compte en banque) de finir à 17h depuis la rentrée (je suis assmat) et je peux les aider/fliquer ^^

  4. Ah ah, voilà qui fait écho avec la rentrée en 6e de mon beau-fils, privé de tablette jusqu’à nouvel ordre (trop infernal, surtout avec sa mère #ingérable…), qui est aussi inscrit dans une structure pour aider aux devoirs et qui voit s’éloigner de jour en jour la perspective d’avoir un smartphone. Oups ! Vive la pré-adolescence ;-)

  5. Tu as eu tellement raison d’avoir pris quelqu’un Isabelle, quand c’est compliqué mieux vaut déléguer, ce n’est pas notre rôle de nous prendre la tête pour l’école, parfois ça met à mal la relation et c’est stérile. Je me souviens des devoirs de mon frère avec ma mère = l’enfer, ça criait, ça pleurait ça abimait leur relation. Bref t’as bien fait.

Laisser un commentaire

:) ;) :D :P :o :S :angry: :( :? :| :x 8) :cry: :kiss: :angel: :evil: :mrgreen: :arrow: :idea: :?: :!: more »

 
Top