Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Le premier jour du reste de ma vie – 1er roman

premier jour reste vie grimaldiDes jours et des jours que je dois vous parler de ce précieux livre et que je n’y arrive pas.

Déjà parce que de jolis billets originaux - amplement mérités d’ailleurs – fleurissent à son sujet un peu partout et que, du coup, j’ai un peu honte à l’idée de rédiger un article qui sonnera tout banal à côté. #syndrômedelanullasse

Parce que Ginie, c’est… ma cotcot #syndrômedessurnomsamicauxdebiles

Parce que durant ces derniers mois, je l’ai vu travailler sur ce 1er roman, parce que je sais à quel point il compte pour elle, ce qu’il signifie.

Voilà, je suis intimidée en fait. Virginie, je trouve qu’elle a un talent fou et ça, je le sais depuis que j’ai découvert son blog il y a déjà quelques années. Elle me fait rire, pleurer, pleurer de rire. Elle a la répartie que j’aimerai avoir, ce ton léger, facile à lire mais qui JUSTEMENT joue parfaitement avec les mots et les émotions. Elle maitrise.

J’étais tellement heureuse pour elle quand j’ai su qu’elle allait publier son 1er roman. Et puis j’étais ravie, parce que moi, je voulais connaitre la suite de ce qu’elle m’avait déjà fait lire !!! Parce que j’avais eu la chance de découvrir les 1eres pages alors qu’il n’était encore « qu’une nouvelle » mais tellement prometteuse.

Au taquet eza !

Si vous aimez les lectures « faciles », qui vous embarquent dès les 1eres pages, qui vous fait voyager, rêver, sourire, rire, mais aussi pleurer… bon sang, je ne m’y attendais pas d’ailleurs…

Si vous avez envie de découvrir des femmes qui nous ressemblent et qui vont vivrent de fabuleuses aventures ensemble.

Si vous aimez vous surprendre à penser « han j’aimerai bien que ce bonheur/cette rencontre m’arrive à moi aussi »

Lisez vite – si ce n’est pas déjà fait, rapport que j’ai trainé pour publier ce billet – Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi, alias ma CotCot.

Un roman plaisir, doux comme un bonbon que l’on suce longtemps pour garder le goût même si on sait que ça se terminera à un moment, hélas.

J’ai adoré le courage de Marie, sa détermination, j’étais presque envieuse de cette énergie qu’elle a trouvé pour démarrer sa nouvelle vie. J’ai ri du langage et de l’attitude de la jeune mais finalement si fragile et touchante Camille. Quant à Anne, je me suis sentie plus loin d’elle mais j’ai tout autant aimé la suivre. Mention spéciale à la carte du monde inscrite dans ma tête, sur laquelle je traçais virtuellement les étapes de cette croisière un peu hors du commun.

Sinon, ba, j’attends la suite moi.

Au taquet eza !

Bravo ma Cot Cot, tu déchires. #syndromedelagroupie

 

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Le harcèlement scolaire

harcelement scolaireEn devenant parents – et c’est d’ailleurs aussitôt l’embryon accroché dans le ventre de la maman, nous signons un contrat à durée indéterminée avec l’Entreprise de la Vie – celle qu’on a créée en l’occurrence, merci de suivre – et donc de la peur de la perdre. CQFD. On appellera ça les dommages collatéraux de la parentalité.

Si on pensait jusque là connaître le mot « peur », il prend là sa véritable signification. Il ne s’agit plus de cette sensation ressentie quand il fallait parler en public, passer un examen, ou même sauter en parachute! Nan, du pipi de chat ça. Nan désormais, on parle juste de la peur que la chose que l’on aime le plus au monde soit blessée, abîmée, malheureuse, ou pire.

À chaque étape de leur vie, nos peurs changent, c’est pour ne pas s’ennuyer en fait. Évidemment, la base reste identique. Cependant, d’abord, on a peur qu’il ne reste pas bien accroché, qu’il se passe quelque chose à l’accouchement, qu’il ne soit pas « normal »… puis  qu’il ne grossisse pas assez, qu’il ne marche pas avant ses 3 ans, qu’il ne dorme pas une nuit complète avant ses 18 ans. Cela peut paraître ridicule quand on regarde en arrière, évidemment. Mais pourtant. On est tous passés par là.

Notre petit grandit, il fait de plus en plus de pas… dans la société. Et là, ça se gâte. On a peur qu’il ne se fasse pas d’ami à la maternelle, que quelqu’un lui fasse du mal dans la cour, qu’on le kidnappe, qu’il échappe à notre vigilance et qu’il traverse seul la rue…

La liste est longue hein ?!

Et puis finalement, on arrive, j’arrive, bon an mal an à la perspective très proche de l’entrée au collège. Dans 18 mois ici, Choupie étant de janvier, j’ai l’impression d’avoir gagné 1 an dans l’affaire !

Je pense toujours avoir été une mère cool. Pas pot de colle. Je laisse mes petits aller depuis leurs plus jeunes âges chez leurs grands-parents par exemple, l’été plusieurs semaines de suite même. La séparation, je trouve ça positif, et je la positive face à eux en tout cas. Ensuite, derrière, JE gère MES sentiments parfois ambivalents.

Mais alors, l’entrée au collège me terrifie. Déjà parce qu' »ON » dit que c’est une étape particulièrement frappante. Et que moi, les « ON-DIT », j’ai tendance à les écouter, à les amplifier et là, pour le coup, à ne pas vraiment réussir à les positiver.

De quoi ai-je peur ?

De l’effet de groupe. Des clopes. De la drogue. De l’alcool. Du sexe. De cette envie de faire comme les autres, conneries incluses.

Et puis évidemment, du harcèlement, du racket, de la violence physique, mais, j’ai presque envie de dire « pire » : morale.

Les injures. 24/24, 7/7 (merci les réseaux sociaux)

Déjà aujourd’hui, les 2 ou 3 fois où les enfants ici se sont fait « embêter » en classe ou dans la cour de l’école primaire, il a fallu plusieurs jours et divers signes très difficiles à décrypter pour s’en apercevoir. Et pourtant, ils savent. Ils savent que si quelqu’un, un jour, leur dit « n’en parle pas à tes parents sinon… », ils doivent JUSTEMENT venir nous le dire.

Ils savent qu’en se laissant faire, le harceleur n’arrêtera pas, au contraire.

Mais pourtant, déjà, on a du mal à les faire parler.

Alors demain ? Quand ils seront adolescents et que nous serons donc nous, parents, mécaniquement des gros relous ?

On apprend chaque jour notre rôle de parents, en tout cas, nous, on n’a pas été livré du mode d’emploi. Mais sur ce coup-là, l’Homme et moi, on aimerait une formation accélérée (et une boule de cristal et un sérum de vérité aussi).

Comme on n’a pas trouvé. On se dit qu’on va devoir expliquer, encore et encore, ce qui existe, ce qui peut arriver, ce dont ils peuvent être témoins aussi, comme le dit si bien ce jeune homme très touchant à la fin de ce reportage terrifiant, poignant, très dur émotionnellement, mais tellement bien fait : SOUFFRE-DOULEURS, ILS SE MANIFESTENT.

Plusieurs passages m’ont marqué. Notamment le fait que les enfants harcelés ne savent pas qu’ils le sont. Ils ne savent pas que cela porte un nom.

Et puis cette peur de le dire, pour ne pas passer évidemment pour le pauvre petit à sa maman, mais aussi pour ne pas « décevoir », « blesser », « inquiéter » ses parents. Bon sang. Mais JUSTEMENT, INQUIÉTEZ-NOUS !! QUE J’AILLE RÉGLER MOI-MÊME SON COMPTE A CES PETITS C… Pardon je m’égare.

Enfin, l’impuissance, voir l’aveuglement des certains professionnels du corps enseignant… le « ça ne se passe pas dans mon lycée, mais sur facebook« , m’est resté en travers de la gorge. Je ne parle pas du Directeur qui a vu cette jeune fille au sol et qui… n’a rien fait. Ses agresseurs ont pu compléter le tableau en ajoutant « t’as vu, même le proviseur s’en fiche de toi ». BRAVO LE VEAU.

Ce documentaire m’a bouleversé, je savais qu’il me ferait pleurer. Voir ces parents dont les enfants se sont suicidés témoigner… Mais finalement ce documentaire m’a encore plus ouvert les yeux. Entendre ces jeunes parler de ce qui leur est arrivé, comprendre pourquoi ils ne se déconnectaient pas, pourquoi ils ne disaient rien, écouter leurs conseils… Cela m’a fait un bien fou et m’a motivé encore plus pour en parler à mes louloux.

Mais bon sang quelle horreur ! Quels gâchis ! Quelle tristesse.

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They love english

Enfin en tout cas, c’est l’objectif. Leur faire aimer les langues étrangères en général, l’anglais pour commencer. On dira que ça sera déjà merveilleux. J’ai le souvenir d’avoir ramé au collège et au lycée. Mon déclic a eu lieu l’été d’avant ma Terminale…

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