Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

A la recherche d'une nounou anglophone

nounou anglophone

© Coloures-pic – Fotolia.com

Chercher une nounou/babysitter/sortie d’école, appelez ça comme vous voulez, est un challenge, digne de la quête du Graal.

Chercher une nounou/babysitter… (vous avez compris) anglophone, c’est le nouveau défi que je me suis fixée en ce début d’année scolaire. Ouais, j’avais peur de m’ennuyer.

Qu’est-ce que c’est encore que cette idée bizarre ?

Disons que cela ne date pas d’hier. Ce doux rêve de voir nos enfants se débrouiller en anglais plus rapidement que nous – avant l’âge de 25 ans donc – je pense que nous sommes nombreux (hein ?) à le caresser.

Je sais, j’aurai dû mettre leurs DVDs en anglais, mais j’ai toujours eu pitié d’eux (ok, je ne voulais pas de conflit). Nos petites tentatives n’ont clairement pas connu un succès fulgurant. Tu m’étonnes Aston.

Nous avions tenté également les Petits Bilingues auprès d’une Choupie alors encore haute comme 3 pommes. Ainsi que des « cours ludiques particuliers » à domicile, mais nous avons vite abandonné.

Cet été, durant cette magnifique période où l’Homme et moi avons eu plus de 5 minutes pour parler au lieu de courir après le court terme et être interrompus par nos enfants chéris, nous avons fait deux constats :

– une nouvelle année scolaire sans Super Nounou comme je venais d’en passer : c’était hors de question. Surtout que les enfants allaient à nouveau être libres le mercredi toute la journée avec leur passage en école privée ;

– il était vraiment nécessaire de faire prendre conscience aux enfants, désormais « grands » que l’anglais est utile, sympa et que c’est une langue VIVANTE.

On s’est donc mis en tête de trouver, comme ça, à l’aise Blaise, une jeune femme, anglophone d’origine. Oui parce qu’on ne fait pas les choses à moitié ici – en tout cas pas dans un premier temps – il nous fallait une étudiante anglophone parlant à peine français, voir pas du tout. Histoire de bien compliquer la chose.

Alors, pour la 1ere fois de ma vie de mère (roulement de tambours), j’ai décidé d’utiliser ce que je me suis toujours refusée concernant la garde des enfants : l’aide d’une AGENCE.

AH AH AH

ça, c’est le rire de ma copine Célia – habituée de ce type de recherche puisqu’utilisatrice de jeune fille au pair  – quand je lui ai annoncé la nouvelle.

Non pas celle de chercher une anglophone pour garder mes enfants hein. Non, la nouvelle concernant la partie « agence » de ma quête.

Je m’en doutais. Des années que je le dis sans, hélas, avoir le temps de récupérer les preuves concrètes… les agences ça ne sert à rien. À moins d’être atteints d’un syndrome d’allergies administratives (parait que ça existe en plus haut lieu), faire sa recherche soit même : il n’y a rien de mieux.

LA PREUVE.

Acte 1 : avant l’été, je contacte Nanny Agency (oui je balance les noms hein), nouveau service proposé par les Petits Bilingues. Cela part plutôt bien. Bon contact, il semble que ma demande soit commune, même si le côté « natif » soit plus compliqué, on me répond que c’est jouable. Je n’ai plus qu’à donner les jours et heures exactes pour que la recherche démarre. Je promets de le faire à la rentrée (j’attendais de savoir quel jour les enfants auraient activité théâtre à 17h à leur école). Septembre arrive, j’ai enfin les infos. Je recontacte par mail Nanny Agency, pas de réponse, je relance, on me demande d’appeler un numéro, j’y laisse un message, on ne me rappelle pas. Bref, j’abandonne. Déçue, mais je ne vais pas non plus leur courir après 107 ans.

Acte 2 : voyant que ça sentait le roussi chez Nanny Agency, je contacte Simply Nanny (n°1 de la garde d’enfants à Paris et en Région Parisienne)(remarquez comme tout le monde s’autoproclame n°1, c’est adorable) A nouveau : excellent contact d’accueil. C’est sûr, on sera en mesure, dès que j’aurai validé le devis, de me présenter quelqu’un en début de semaine suivante. Merveilleux. J’y crois à fond. J’arrête les recherches que j’avais démarrées de mon côté en parallèle (en postant notamment une annonce dans une grande école parisienne où des étudiants anglophones pouvaient trainer et en rameutant mon réseau de copines). Lundi, mardi, disons que j’ai considéré que « mercredi » signifiait que l’on basculait dans l’autre moitié de semaine : j’ai donc appelé, n’ayant aucune nouvelle. EVIDEMMENT. Je laisse un message à un monsieur, gentil mais doté d’un tic de langage tellement énorme que j’ai immédiatement pensé à un gag téléphonique. On me promet de me rappeler. Ouf, c’est vraiment le cas.

Sauf que…

Acte 3 : évidemment (bis), ils n’ont personne à me proposer. Pas de bol Simone. Hier encore, ils ont vu quelqu’un pour moi mais… non en fait non, ça ne collera pas.

Alors, bien sûr (c’est pour changer du « évidemment », sinon vous allez me coller un tic de langage aussi), je comprends bien qu’on ne puisse pas trouver. Je ne vis pas chez les bisounours. Cependant, je pense qu’il serait plus humble de ne pas crier victoire trop tôt. J’ai encore perdu près d’une semaine avec leur « promesse »…

C’est peu de temps après que j’ai rencontré Alexis. Lui, c’est le créateur de nounou-top,un site de petites annonces. Pas une agence hein, juste un site (plutôt bien fichu d’ailleurs) qui propose aux parents et aux nounous de passer des annonces et de se … trouver ! Classique. On discute garde d’enfants, on se trouve des remarques communes, notamment vis-à-vis des agences, on sympathise et il me demande si j’ai déjà utilisé son site. Ba non en fait. Là j’ai bien un besoin lui dis-je mais il est « particulier » puisque je cherche une babysitter anglophone. Il insiste en me disant qu’il a clairement ce type de profil dans sa base.

Ah

Bon, mais sur le coup, je ne prends pas le temps d’aller voir.

Acte 4 : bien décidée à trouver, je contacte une 3e agence : Speaking Agency. Là encore, accueil nickel, on commence à chercher pour moi. Toussa toussa.

Et puis Alexis revient à la charge, gentiment hein mais avec une liste de profils qu’il avait cherché pour moi sur son site. En effet dites donc !

Je vous le donne en mille ?

1h plus tard on appelait une jeune fille, originaire de Mongolie, elle fait des études pour entrer aux Beaux Arts depuis 1 an à Paris. Elle parle à peine français, comprend tout juste. Un anglais courant, avec un accent plutôt américain, qu’elle pratique depuis ses 7 ans dans ses études et ses voyages. Le lendemain on la rencontrait. Le mercredi suivant au matin, elle démarrait chez nous.

La veille, Speaking Agency m’a tout de même proposé un profil : un jeune homme anglophone. Je n’ai pas donné suite puisqu’il est arrivé « trop tard » mais bravo à cette agence qui n’a pas lancé de promesse en l’air.

EDIT (suite aux commentaires ) : je ferai un autre billet pour le côté administratif de la déclaration de ce type de baby-sitter étrangère, je suis en train de m’en occuper justement, afin de la payer en CESU.

Pour le coût. Les agences que j’ai cité demande 27 euros de l’heure (sachant que vous n’avez pas ensuite d’URSAFF à payer et que vous pouvez déduire 50% de ce montant de vos impôts sur le revenu), en passant en direct, on évite clairement les « frais d’agence » mais ensuite tout dépend de ce que « demande » la jeune fille trouvée. Mais cela peut revenir au mieux un tout petit peu moins cher : disons 10/12 euros de l’heure + les charges sociales – les 50 % de déduction d’impôts.

19 commentaires

Bonjour, je suis endorphine addict

maman fait du sportOn peut dire que je cumule toutes les qualités pour réussir à faire du sport régulièrement.

Je suis maman. Citadine. J’ai 2 jobs + les enfants (rapport au fait que je suis maman) + la maison à gérer. Je suis paresseuse. J’aime dormir/être peinarde/glander/larver (rayer la mention inutile).

Par contre, j’ai un défaut. J’ai un passif de sportive. Vieux, mais tout de même, je ne peux pas le nier. Danse moderne, gymnastique, patinage artistique, danse classique, danse sportive et softball. En gros jusqu’à 22/23 ans, c’est-à-dire mon arrivée à Paris intra-muros, je faisais du sport une à deux fois par semaine de manière assez intensive.

Et puis, à Paris, j’ai vite tout laissé tomber. Entre mes études, mes stages que j’enchainais parallèlement… l’éloignement de mon club et de mes copines…

Ah j’ai bien tenté comme tout le monde L’inscription à LA salle de sport. Mémorable. Clairement pas pour moi. J’ai détesté l’ambiance, j’avais besoin d’air. Et non pas de voir des nanas à poil se reluquer les formes dans les vestiaires.

Après la naissance des enfants, j’ai perdu mes kilos de grossesse sans régime strict, en laissant juste faire la nature (et défiler les mois – genre 18) et en faisant tout juste attention au grignotage intempestif (car tragique). Ce qui m’a peut-être aidé : j’allais au bureau à pied (15 minutes) ou en vélib’ et je n’aime pas le fromage.

Oui détestez-moi.

Vous le savez si vous me suivez depuis quelque temps, l’an dernier on m’a proposé de courir (COURIR QUOI) pour Odyssea. Après avoir ri 5 minutes en m’imaginant en train de décéder au bout d’un kilomètre, j’ai accepté le défi. C’était l’occasion ou jamais de tenter de m’y mettre. En effet, malgré tout mon passé de « sportif », je n’avais jamais « couru ». Je suis plutôt une sprinteuse à la base.

Après une mémorable première séance d’entrainement, puis 2, puis 3, j’ai couru Odyssea et j’ai adoré. J’ai voulu continuer et parallèlement, j’ai repris régulièrement les cours d’aquabiking que j’avais démarré quelques mois avant, avec les copines le midi, une fois (presque) par semaine.

Et depuis, je suis plutôt stable, j’ai trouvé un bon rythme. Bien sûr, il y a des périodes où je n’arrive à rien. Mais je me reprends vite finalement, surtout depuis le printemps dernier. J’ai trouvé un centre d’aquabiking qui me plait beaucoup plus, je trouve mon corps changé, moins mou, j’ai même perdu 2 kg sans aucun régime (à part celui qui m’est propre et dont je vous avais parlé), du coup, ça me donne envie de continuer !

Le sport est donc entré (à nouveau) dans mon quotidien. Je lui fais désormais une vraie place.

Cet été, pendant notre semaine de vacances à deux, avec l’Homme, on a enchainé les randonnées (2 heures en moyenne avec un bon rythme de marche) et les exercices de renforcement musculaire. Je vous rassure, ensuite on se payait un bon resto avec de bons verres de vin hein !

Au programme (que j’essaye de tenir depuis notre retour – parce que bon sang ça se VOIT) : des abdos (en gros 200, j’ai pas trouvé mieux pour le bidon), des pompes (j’arrive désormais à en faire 3 seule YOUHOU, rigolez pas !!), et surtout le fameux gainage. Aie, je sais. Mais encore une fois, ça marche vraiment. Je devrai ajouter un exercice pour les fesses mais non, faut pas déconner non plus. AH AH AH

Ajoutez à ça, une séance par semaine d’aquabiking (bon, en ce moment c’est 2 parce que je dois finir mes cours avant une certaine date)

Et une sortie running (parfois deux) par semaine aussi.

J’ai enfin trouvé le temps d’y aller : le fameux mercredi quand les enfants sont casés eux-mêmes à leurs activités sportives et parfois le samedi, également pendant qu’ils sont à leur sport.

ET POURQUOI JE FAIS TOUT ÇA ? Au lieu de glander !!

Parce que je vois vraiment des améliorations stimulantes et dont je suis fière : sur mon corps, sur ma forme en général. Mon souffle aussi. Sur mon moral également !! J’ai une vraie sensation de plaisir en rentrant d’une séance. Une « bonne fatigue ». Je « sens » mes muscles mais je ne souffre pas, attention : aucune courbature avec l’aquabiking et le maitre mot pour moi est devenu : étirements !!

Parait que cela s’appelle l’effet « endorphine » et qu’on en devient vite accro…

Je suis foutue donc.

32 commentaires

 
Top