Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Au ciné, il faut voir : Minuscule 2

Le monde de Minuscule a fait son entrée chez nous avec la série Minuscule : La Vie privée des insectes. Les enfants étaient en maternelle ou à peine, nous avions même pris les DVD de certains épisodes.

Puis, évidemment, à la sortie du 1er opus de Minuscule, le film cette fois, il y a 5 ans, nous nous sommes précipités au cinéma pour découvrir ces adorables insectes sur grand écran !

Alors, même si aujourd’hui, à 14 et 11 ans et demi, on pourrait penser que l’âge limite pour Minuscule 2 est dépassé… que nenni mes amis !

Nous avons eu la chance de le voir en avant-première dimanche dernier et malgré quelques longueurs, on a tous adoré.

Quel plaisir de retrouver cette coccinelle devenue chef d’une famille nombreuse, son amie la fourmi toujours en train de reluquer une boite de sucres au point de se mettre dans une situation très délicate face aux vilaines fourmis rouges, sans oublier l’araignée la plus chou du monde qui écoute de la musique classique confortablement installée dans sa maison de poupée.

Cette fois-ci tout ce petit monde se retrouve pas un (mal)heureux concours de circonstances, aidé pas un gentil cafard (je ne pensais pas un jour pouvoir écrire ce genre de phrase), en Guadeloupe !

Au milieu de la forêt bien différente de leurs montagnes, les coccinelles font de nouvelles rencontres et nous aussi : la mante religieuse, l’araignée poilue, le phasme et les chenilles urticantes.

 

 

Tout fonctionne : le plus surprenant pour les plus jeunes c’est sans doute qu’il n’y a aucun dialogue, on devine parfaitement l’histoire grâce aux bruitages de chaque insecte. Très drôle souvent d’ailleurs.

Je ne vous parle pas des paysages de Guadeloupe… j’ai eu l’impression de revivre un fabuleux voyage (je vous laisse cliquer sur le lien du billet de 2017)

C’est vraiment mignon, très touchant et accessible dès 4 ans sans souci. N’hésitez pas à montrer quelques épisodes de la série avant la séance pour que les plus jeunes fassent connaissance avec les héros de ce monde Minuscule.

La bande-annonce :

Dès le 30 janvier 2019 au cinéma

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Montagnes russes de l'adolescence

Finalement être parent d’une adolescente c’est comme monter dans OzIris, l’attraction phare du Parc Astérix.

© Parc Astérix

Je dis ça, car je l’ai enfin faite en décembre ! Deux fois même (ouais je sais, trop forte la vieille). La bonne nouvelle c’est que j’en suis sortie en vie.

Tout d’abord on fait la queue : on regarde les autres passer, on les entend hurler, rire, hurler surtout… on se demande bien un peu ce qu’il va se passer précisément quand ça sera notre tour. Vais-je tenir le coup ? Est-ce que cela secoue tant que ça… ça semble, mais pourtant j’en vois qui y retourne le sourire aux lèvres ?!

« enfin » on arrive : on a attendu ce moment et puis finalement, on resterait bien encore dans la queue quelques minutes pour profiter du calme, mais voilà c’est à notre tour. C’est ainsi que le coeur battant un tantinet plus fort qu’à la normale, on monte dans le « manège » et … on s’attache. Parce qu’on sait bien que ça va secouer ! Alors, on pose le harnais, on s’assure 8 fois qu’il est vraiment bien attaché (hein monsieur ? Non je ne suis pas stressée !! DU TOUT). On en a lu des livres sur l’adolescence, on en a pris des conseils de parents ! On les a vu tous ces gens sortir en vie du manège. Secoués, mais ils ont tout de même l’air plutôt heureux (ou soulagés ?)

L’ascension commence. Doucement. On se rassure. Oh ba ça va le faire finalement attendez c’est hyper tranquille en fait !! Et puis quelle vue, sublime ce nouvel angle, cette hauteur ! Génial ce truc en fait… À moins que … dites donc c’est quoi cette descente bien raide là ? Euh….

je veux descendre, passer directement à son âge adulte

trop taaaaaaaard

c’est parti

on ne contrôle plus rien

on est sur des rails

ça descend sec, et puis ça remonte, mais surtout ça tourne, une fois, deux fois, on est secoué dans tous les sens et tous les sens sont touchés

Plus de notion de hauteur, de poids, de taille, la vue s’efface, l’ouïe… je ne m’entends que crier… je n’aurai plus de voix c’est certain. Plus jamais.

Et puis tout à coup, on ouvre un oeil, car cela semble se calmer. OUF. Un court instant de répit et déjà la vrille suivante nous fait bien comprendre que non, non, ce n’est pas gagné, ce n’est pas fini. Il va encore falloir lutter contre les secousses….

Pourquoi est-ce si violent ?

Et si finalement le truc c’était de se laisser porter. Se faire confiance ? Allez, on tente ? Le tour s’achève…

Le harnais se relève. On met du temps à remarcher correctement. Les émotions vécues sortent d’un coup, en rire, en larmes, on se serre, on se congratule. On est en vie. Plus fort.

ça c’est la fin que j’espère plus que tout au monde pouvoir confirmer côté adolescence.

Car pour le moment, je ne suis qu’à la moitié de la montagne russe. OzIris on l’appellera. Parce que c’est la dernière attraction que j’ai faite avec elle justement.

Deux fois.

Parce qu’en fait… j’ai adoré ça !

 

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CC CV ?

Ah ah ah je vous vois, ok, je vous devine, derrière l’écran : « mais qu’est-ce que c’est que ce titre ! » « Contrôle C  Contrôle V ? » « Copier coller quoi ? » Non, non. Seuls les parents d’ados savent. Eh oui, encore…

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