Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Coup de coeur sur le thème des ados

Étant donné l’âge de Choupie (13 ans), les sujets tournent désormais à 200% autour de l’adolescence chez nous. Évidemment, c’était déjà compliqué avant, mais désormais, je ne peux définitivement pas vous parler ici des sujets chauds bouillants patate. Et pourtant j’ai de quoi écrire une encyclopédie… (ex google)

Sachez que j’ai créé un groupe privé pour les mamans d’adolescentes, dont l’entrée, fermée à double tour, ne s’ouvre qu’en montrant papates blanches, curriculum vitae et preuve d’un spécimen féminin d’environ 10/17 ans vous mène la vie dure. Enfin, on jure que ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas. N’est-ce pas.

Dans ce nouveau rendez-vous de blog, j’aimerais aborder les sujets de manière plus large. Mais je reste vraiment disponible par mail, MP ou autre truc en direct si vous avez la moindre question, l’envie de me voir traiter un sujet ou rejoindre ce groupe de discussion entre mamans BIENVEILLANTES (et au bord de la crise de nerfs)

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une jolie marque de lingerie pour adolescentes et jeunes femmes qui a tout juste 1 an. J’ai beaucoup aimé leurs valeurs. Il s’agit de Mina Storm.

Samantha et Chloé ont créé Mina Storm à l’âge de 24 ans afin de proposer une alternative aux sous-vêtements pour jeunes ados (aux design et modèles souvent très enfantins) et à la lingerie pour adulte bien trop sexy. J’ai trouvé ça drôlement malin ! Je suis la 1ere à raler sur les modèles que l’on trouve dans le commerce…
Mina Storm propose des sous-vêtements au design fun et ultra confortables, qui accompagnent les ados dans cette grande étape, tout en douceur. Mina Storm est aussi une marque qui s’engage contre les diktats de la beauté imposés par la société aux jeunes filles. Leur souhait est de prouver et défendre la beauté de chacune. La marque s’engage ainsi pour le Bodypositive : fini les filles filiformes (dixit la nana dont la fille a des cuisses de la taille de ses mollets….), ils prônent la diversité des corps à travers des morphologies différentes. Ils sont également contre la retouche photo sur leurs mannequins. Bref, ils ont tout bon.

Si cela vous plaît, avec le code EZABEL15 vous aurez 15% de réduction ! (je ne gagne rien moi, j’avais juste sincèrement envie de partager)

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On ne m’avait pas prévenue

Finalement, cette phrase sera peut-être celle que j’aurai le plus prononcée depuis que je suis devenue mère il y a près de 13 ans et demi.

(avec « laissez-moi dormir bordel »)

(bon et « je vous aime fort mes petits cœurs » aussi )

On ne m’avait pas prévenue.

Que le jour de mes accouchements, il est possible que je ne tombe pas en extase devant mes enfants, mais plutôt en hypoglycémie ou de fatigue (ou des deux). Que le blues n’est pas qu’un style de musique. Que les bébés dorment beaucoup, mais par tranche de 10 minutes.

Par exemple.

On ne m’avait surtout pas prévenue à QUEL POINT :

On pleure

On est heureuse

On repleure

Ils nous manquent

On n’en peut plus

On s’inquiète

Et…. c’est de pire en pire

Alors, bien sûr il y avait ces petites injonctions « profite ! » lâchées de-ci de-là discrètement, tout en bienveillance bien sûr (c’est à la mode), par des parents de « plus grands ». Les fameux « petits enfants, petits soucis »

Ouais ba quand t’as la tête dans le caca et pas sur ton oreiller pendant plus de 4h de suite, jonglant entre les paperasses de CAF, la nounou et les rendez-vous médicaux (ou l’inverse)… eh bien non seulement tu ne comprends pas de quoi on te parle, mais en plus tu t’en contre cogne parce que tu as de vrais problèmes toi.

En effet.

Je dirai que les deux ont raison. D’ailleurs, doit-on chercher à savoir qui gagne ?! Car il ne s’agit pas d’une compétition entre parents pour obtenir la médaille d’or de celui qui a le plus de souci que je sache. Il y a toujours pire, il y a toujours mieux. Réponse de Normande. Même si ces foutus réseaux sociaux nous prouvent chaque jour le contraire.

Tandis qu’on feuillette les instagram lissés au Monsieur Propre (pardon, au savon noir) des instamums qui nous promettent une photo sur 100 que si, si, vraiment chez elle aussi c’est le bordel souvent (ah ?) et qu’elles aussi sont fatiguées (ouf)

Eh bien, on en chie. Mais drôlement. Nous, les parents d’une jeune ado.

Voilà. Deux années scolaires au collège déjà. Passées comme un Concorde, crash inclus.

Je ne pensais pas. On ne m’avait pas prévenue et même si je pense faire partie de la catégorie des gens « ouverts d’esprit », qui savent que tout peut arriver, qu’il ne faut pas boire l’eau de la fontaine ni vendre d’ours. C’est dur. Tellement.

Je ne la reconnais plus. Alors, je lis beaucoup sur cette période, car je ne l’ai pas vécue moi-même de cette façon. Parce que même si j’arrive à comprendre à quel point on est paumé à ces âges, je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter, de chercher des solutions, de crier, de pleurer, de laisser pisser aussi. Il n’y a aucun mode d’emploi. Exactement comme quand ils étaient nourrissons.

Tu découvres au jour le jour ce merveilleux cadeau qu’est la maternité.

Adolescence comprise.

Tu te demandes ce que tu as fait de mal. Tu te demandes pourquoi.

Qui est cette personne strictement opposée à ce qu’elle était … avant. Opposée à toi aussi.

Tu te retrouves finalement comme un môme marmonnant au fond de sa chambre « c’est trop injuste »

L’adolescence est un tsunami. Des vagues de sentiments qui te déracinent totalement alors que tu te pensais (enfin) bien équilibrée et sereine. Heureusement, il y a des éclaircies de temps en temps, des éclairs de plénitude que tu chopes sans perdre une seconde et que tu ranges précieusement au fond à gauche dans ton petit cœur de maman. Double effet kisscool par contre, car tu retombes à nouveau de très haut. Ascenseurs émotionnels.

Alors, bien sûr, j’imagine que TOUT LE MONDE (expression préférée des ados) ne vit pas la même chose, au même moment, de la même amplitude. Je sais aussi qu’il y a pire. Et que je ne suis sans doute pas au bout du cycle.

Mais en tout cas moi j’en souffre beaucoup.

Même si parfois j’en arrive à détester non pas ce qu’elle est, mais son comportement. Parce qu’elle nous « gâche » notre vie de famille, parce qu’elle nous rend dingues. On est juste paumé. On fait au jour le jour. On tente tout. Test & learn. On ne lâche rien, mais peut-être devrait-on ?

Ma dernière lecture (Mon ado, ma bataille d’Emmanuelle Piquet) m’a permis de découvrir un nouvel angle. J’ai hâte de digérer ça et de le mettre en pratique. Je vous en parlerai. Que cela fonctionne ou pas.

 

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